![]() | ![]() | ![]() |
Si vous habitez ou travaillez à Montréal, vous avez sûrement déjà réalisé que le bruit peut être un important facteur de stress mais saviez-vous qu’en plus, le bruit a des effets défavorables, sur la santé?
L’Organisation mondiale de la santé (OMS), elle, a documenté les effets du bruit sur la santé des gens et a même rédigé des directives qui, malheureusement, ne sont pas suffisamment connues.a
Parmi tous les effets sur la santé de la pollution par le bruit, notons les suivants:
Qui plus est, il faut également prendre en compte…
Autrement dit, le bruit est une problématique complexe aux conséquences bien réelles sur la santé sociale. Des milieux de vie entiers peuvent être mis en péril par une autoroute trop bruyante, par des festivals tapageurs à répétition ou même par des voisins irrespectueux qui n’ont pas conscience du bruit qui migrent de leur résidence vers celle des autres.
Nos maisons et nos bureaux ont été contruits pour être fonctionnels et sécuritaires mais rares sont les lieux où une attention particulière a été portée à l’atténuation des excès acoustiques. Ainsi, les Montréalais qui vivent près d’un ou de plusieurs voisins sont laissés à eux mêmes pour faire face aux agressions aurales qui nuit à la fois à leur qualité de vie et à leur santé.
Partout, dans le monde entier, le déficit auditif dû au bruit est le plus répandu des dangers professionnels. Ce n’est pas rien! L’OMS estime d’ailleurs que 120 millions de personnes ont développé des difficultés d’audition invalidantes. Tolérer le bruit, c’est un choix de société mais selon les individus, ce choix balance entre une grande tolérance et la tolérance-zéro. Il existe probablement un juste milieu mais il s’agit d’une proverbiale zone de contention où les individus (et les sociétés) doivent faire preuve de maturité en prenant les problèmes liés aux bruits au sérieux.
Les hommes et les femmes sont de façon égale concernés par le déficit auditif dû au bruit.
Insistons ici sur le fait qu’il s’agit de « maximums » et qu’aucun effort ne devrait être ménagé pour garder la pression acoustique aussi basse que possible et ce, en tout temps.
Soulignons également que la lutte au bruit ne devrait jamais limiter l’humain mais bien les bruits issus d’activités humaines impliquant des moyens mécaniques de génération de bruit. Par exemple, des enfants qui jouent tout l’après-midi à l’extérieur doivent pouvoir parler, éclater de rire, se parler plus fort et même crier, de temps à autres, sans aucune contrainte. Cependant, le voisin amateur de musique rave qui profite de son après-midi pour tester les limites de son puissant système de son (muni d’un caisson de graves), lui, constitue une nuisance évitable, pour lui-même et pour les autres.
Il n’est pas question, ici, d’empêcher les gens de vivre mais plutôt d’améliorer leur qualité de vie en se souciant davantage de ceux qui vivent près d’eux. Lorsqu’un bruit excessif, mécanique ou clairement nuisible pour les individus se produit, il faut se plaindre et exiger que la situation soit régularisée. L’exposition du bruit créant de réels problèmes de santé, ce n’est pas une situation qui peut être sciemment ignorée.
N’hésitez pas à éduquer ceux qui n’auraient pas encore conscience des effets défavorables du bruit, sur la santé. Une bonne conversation suffit parfois à remettre les pendules à l’heure afin qu’un individu réputé pour nuire à la qualité de vie et à la santé des autres devienne, une fois bien renseigné, un individu plus responsable et capable de limiter le bruit qu’il génère.
Pour les cas les plus récalcitrants ou autrement problématiques, il existe les tribunaux mais c’est à la fois coûteux, long et particulièrement pénible. La justice, dans son ensemble, ne fonctionne pas bien et pour lutter contre le bruit, c’est le même long chemin, parsemé de médiocrité et de semblants de justice. Mais bon, si c’est votre dernier recours et que votre santé est en jeu, faites valoir votre droit à une meilleure qualité de vie.
En combattant le bruit excessif, dans votre environnement, vous vous sentirez mieux, communiquerez mieux, travaillerez mieux et dormirez mieux. Ça vaut la peine de cultiver le silence puisqu’entre autre, ça aide à préserver notre système auditif et par extension, notre qualité de vie.
Tags: oreilles, surdité, problèmes d’audition, bruit, bruit excessif, voisins bruyants, voisins qui font du bruit, maison bruyante, quartier bruyant, autoroute bruyante, machines bruyantes, automobiles bruyantes, bruit ambiant, bruit à la maison, bruit au travail, système auditif, niveau acoustique, montréal, oms, santé, effets sur la santé, danger pour la santé
Qu’importe le parti politique, il semble que les candidats qui se présentent à cette 40e élection fédérale ont une peur bleue de certains thèmes, bien précis.
Bien habile sera le reporter (ou le journaliste, ou le bloggeur) qui réussira à obtenir un interview de fond accompagné d’engagements clairs (pas une simple « dénonciation » d’usage) sur l’un de ces sujets…
Les partis politiques entretiennent tous une « position officielle » sur ces sujets mais les candidats ne peuvent pas tout maîtriser alors au lieu de dire des choses qui pourraient nuire à leur parti (ou à leur propre élection), ils se taisent.
Dans les faits, ces politiciens en campagne s’arrangent tout simplement pour filtrer leurs entrevues. Celles où l’on parle de « ce qui les a incité à joindre leur formation politique » seront répondues mais dès que ça devient un peu plus chaud, ce sera la proverbiale course vers une quelconque voie d’évitement.
Les fameuses lignes de parti favorisent l’auto-censure à outrance, ce qui évite au « chef » l’odieux d’avoir à se mouiller pour « contrôler le message » auprès de ses candidats parfois trop bavards (à son goût).
En bout de ligne, ça nous donne des campagnes électorales comme celle-ci où on met toute l’emphase sur les « chefs » de parti et à peu près rien (en comparaison) sur les candidats locaux qui auraient peut-être plein de choses intéressantes à dire, advenant qu’ils aient le courage de leurs convictions personnelles.

Le jour où il y aura plus d’indépendants élus au Parlement, les véritables enjeux seront probablement mieux débatus et les lobbys d’intérêts privés auront beaucoup plus de difficulté à corrompre des partis politiques entiers en contrôlant simplement leur « chef », d’une façon ou d’une autre.
Lorsque les seuls qui ont véritablement le « droit de parler » dans un parti politique, ce sont les « chefs », il faut se poser de très sérieuses questions, en tant que citoyens.
Tags: politique, politiciens, campagne électorale, élections, élections fédérales, élections 2008, reporters, journalistes, bloggeurs, questions aux candidats, politiciens en campagne, questions chaudes, thèmes tabous, censure, auto-censure, chefs de partis, partis politiques, lignes de parti, montréal, québec, canada
Avec des mots forts comme « vélo » et « libre-service », les amateurs de mobilité urbaine -et- de grande flexibilité seront comblés par le projet de vélos en libre-service, essaimés un peu partout sur le Plateau Mont-Royal et dans le centre-ville.

Le principe de louer des vélos pour suppléer au transport en commun existe déjà à Paris, Lyon, Barcelone et Munich mais Montréal serait la première ville nord-américaine à tenter l’expérience.
Le vélo s’avère beaucoup plus propre que les véhicules devant brûler des combustibles fossiles pour avancer -mais- aucun communiqué de la ville de Montréal ou de Stationnement de Montréal, les deux partenaires du projet, ne précise que les vélocyclistes devront se promener au beau milieu d’un océan de véhicules polluants!
Il faut savoir que la Société en commandite Stationnement de Montréal est une filiale de la Chambre de commerce du Montréal métropolitain et qu’environ 80% de ses bénéfices retourne à la ville de Montréal. Il suffit de dire que les opérations liées aux stationnements s’avèrent très rentable pour les deux partenaires mais surtout pour la ville de Montréal.
André Lavallée, responsable de l’aménagement urbain et du transport collectif au comité exécutif de la Ville de Montréal, a récemment présenté les premières maquettes ainsi que les artisans du projet vélo en libre-service — il a largement vanté les avantages pour les Montréalais sans toutefois répondre à toutes les interrogations, notamment celles liées aux tarifs ou à la responsabilité des usagers.
Il faudrait aussi savoir si, par souci d’équité, la ville prévoit installer (au moins) 2,400 nouvelles places sécuritaires pour que les Montréalais puissent y laisser -leur- vélo.
Si la ville prend l’environnement au sérieux (ce qui semble être le cas), alors il faudra favoriser la circulation de tous les vélos, pas seulement ceux qui remplissent les coffres de la ville via une taxation indirecte.
La construction de pistes cyclables sécuritaires, en zone urbaine, sera décisive pour couronner ce projet de succès. Les experts estiment que les 2,400 vélos seront fonctionnels et que les 300 stations d’accueil (pour stationner les vélos) seront faciles à utiliser. Qui plus est, ces installations modulaires de stationnement pourront être déplacées au gré des profils d’utilisation, monitorés en temps réel par une technologie sans fil.
Si le projet fonctionne, ce serait bien de penser à des autos électriques rendues disponibles selon le même principe!
Tags: vélos, vélos urbains, vélos en libre-service, libre-service, montréal, vélos à montréal, vélos en location, location de vélos, stationnements de vélo, vélos stationnés, suivi sans fil, stations d’accueil, mobilité, environnement, aucun pollution, air frais, autos électriques