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Où s’en va Jean-Marie de Koninck?

Depuis son élection en 2008, il semble que la ministre des Transports du Québec, Julie Boulet, soit incapable de se prononcer sur un seul sujet ayant trait à la « sécurité routière » sans que Jean-Marie de Koninck n’ait d’abord émis son « opinion ».

Nul besoin de préciser que JMDK n’a jamais été élu par le peuple et que le moins qu’on puisse dire à son sujet, c’est qu’il est très loin de faire l’unanimité.

Né en 1949 (donc âgé de 60 ans), il a initié et présidé l’Opération Nez rouge, dès 1984. Il a connu ses heures de gloire en supervisant des armées de bénévoles qui ont raccompagné des fêtards saouls, après leurs « partys » — grand bien lui en fasse. Ces dernières années, cependant, il a unilatéralement béni tous les plans d’oppression réglementaire du gouvernement Charest, via son poste de président à la Table québécoise de la sécurité routière, situé quelques étages sous le bureau de la ministre Boulet, au Complexe G.

En faisant la promotion active des radars-photo, pour une période d’essai de deux (2) ans mais vers une implantation « mur-à-mur » par la suite, un vaste segment de la population a pu voir un côté profondément anti-humaniste de JMDK qui correspond bien à l’ensemble de ses positions passablement extrémistes, toujours en accord avec le gouvernement Charest qui fait son possible pour surveiller, ralentir et taxer les automobilistes.

Personne n’a entendu le « bon professeur de mathématiques » de l’université Laval se rebeller contre le retour des postes de péages, électroniques cette fois, qui seront implantés pour un minimum de 35 ans sur deux (2) autoroutes importantes de Montréal, soit la A-25 et la A-30 et ce, au profit UNILATÉRAL de deux (2) transnationales ÉTRANGÈRES (Acciona et Macquarie Group) — sur ça, M. de Koninck n’a rien à « ajouter »!

Pour l’histoire de la vitesse sur certains segments d’autoroutes, une simple campagne de sensibilisation aurait suffit. Couplée à des aménagements routiers cohérents et respectueux des gens qui doivent se rendre au boulot à l’heure, ça aurait fonctionné comme un charme. Mais pour M. de Koninck, il n’y a plus que la surveillance policière continue, l’augmentation des peines et la répression à outrance qui soit « acceptable » — et ça, pour un grand nombre de citoyens, c’est inacceptable.

Si JMDK ne sait pas trop quoi faire de ses 60 ans, il serait un candidat de choix pour la prochaine rencontre du week-end chez les Desmarais, à Sagard, avec son complice Jean Charest et les autres élitistes du nouvel ordre mondial.

Après tout, l’agenda du nouvel ordre mondial —qui nous livre une guerre politique, sociale et économique sans merci— vise à nous éloigner des mécanismes démocratiques actuels pour nous livrer à un gouvernement « mondialisé » où l’intendance des banalités demeure locale mais où les décisions importantes sont prises de manière « centrale » par des individus que nous n’avons pas élu et qui ne nous sont pas redevables (comme les Nations unies, la Banque mondiale, le FMI et l’OMS).

M. de Koninck serait « un naturel » dans cette cabale d’individus égoïstes et froids qui caressent des plans visant à réduire la population, sur Terre. Les membres de Bilderberg, par exemple, sont généralement des anti-humanistes avoués. Comme Jean-Marie de Koninck, ils aiment tout ce qui maintient les humains dans des prisons plus ou moins visibles. Certaines prisons ayant des barreaux, d’autres des caméras de surveillance et d’autres, de lourdes dettes perpétuellement « entretenues » pour maintenir une forme pernicieuse d’esclavage économique, dont profite l’élite.

Il est par ailleurs possible que JMDK soit « un grand amoureux de la race humaine » mais si c’est le cas, il va falloir qu’il nous explique pourquoi il est obsédé par le contrôle d’État sur tous les aspects de notre vie, dès qu’on embarque dans un véhicule. Les routes nous appartiennent à nous… pas à lui!

En rapport avec la plus récente poussée de contrôle d’État contre l’alcool au volant, au seuil de 0,05 pour les plus de 21 ans et à zéro pour les 21 ans et moins, JMDK a déclaré qu’il n’est pas dans la vie « pour gagner des concours de popularité » et au moins, force est d’admettre qu’il est en partie conscient de l’effet que ses positions extrémistes peuvent avoir sur une large part des citoyens québécois qui sont OBLIGÉS d’entendre parler de ses états d’âme, dès qu’il est question de « sécurité routière ».

Il ne faudra pas s’attendre à ce que M. de Koninck fasse appel à l’intelligence de ses concitoyens pour régler différentes problématiques liées aux transports puisqu’à force de traiter les « contrevenants » d’imbéciles, il s’est peinturé dans un coin, pour ainsi dire. Sa seule sortie logique, après avoir tant décrié l’inintelligence des « autres » est de les assommer avec une panoplie de règles plus ou moins tyranniques mais toujours anti-humanistes.

C’est dommage pour cet homme qui semblait vouloir tout régler, en société, avec sa « logique mathématique ».

Il vieillit mal et sa rhétorique inlassablement pro-contrôle d’État va le confirmer, dans l’histoire, comme le proverbial chien de poche de la ministre Boulet qui a été utilisé à chaque fois que celle-ci voulait éviter de confronter les citoyens avec ses sales propositions qui respectent, à la lettre, les « directives » des organisations Å“uvrant pour l’élite du nouvel ordre mondial.

Grâce à M. de Koninck, nos enfants grandiront dans une société où il sera « normal » qu’ils soient considérés comme des criminels même s’ils n’ont commis aucun crime, avec des peines complètement démesurées s’ils commettent le moindre impair.

Ce n’est pas facile de savoir où s’en va Jean-Marie de Koninck mais l’avenir nous dira s’il a été un « bon conseil » ou si, comme ça semble être le cas, il n’était qu’un traitre qui a justifié, avec des arguments vaseux, l’établissement de mécanismes de contrôle du nouvel ordre mondial, au Québec.

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Les radars-photo émettent désormais des amendes aux contrevenants

À partir d’aujourd’hui, le 19 août 2009, les 15 installations de radars-photo du Québec émettent des amendes.

La périodes des « avertissements » est terminée!

Désormais, toute infraction constatée par l’un ou l’autre de ces photocinémomètres pourra être frappée d’une lourde amende (merci à la loi 42 [2007] de la ministre des transports, Julie Boulet), à la discrétion d’un agent de la Sûreté du Québec qui analysera la preuve photographique à sa disposition, confortablement installé dans le Centre de traitement des infractions (qu’aucun média ou citoyen n’a encore eu la permission de voir), à Montréal.

Si ça fait longtemps que vous avez consulté le Code de la sécurité routière, vous voudrez probablement le relire, question de vous rafraîchir un peu la mémoire mais ce qu’il faut savoir, c’est que les radars-photo capteront presque toutes vos infractions alors vous devrez redoubler de vigilance lorsque vous les croiserez.

Évidemment, vous serez sûrement tentés d’accélérer une fois que vous les aurez passés mais ne le faites pas parce que vous pourriez alors mettre votre propre vie et celle des autres en danger, en tentant de rattraper le temps « perdu ».

Le mieux c’est encore de partir en avance de 10 minutes pour arriver à temps, à votre destination.

Contrairement au gouvernement qui fait le choix de la répression et de la taxation, je préfère faire appel à votre intelligence et à votre gros bon sens parce qu’à mon avis, c’est le seul moyen de rendre 100% du réseau routier sécuritaire et non simplement 15 minuscules zones où des robots enverront des montagnes de données à « Big Brother » qui, lui, aura tout le loisir de taxer les automobilistes « Ã  la chaîne » — sauf lors de cas d’exception où la plaque d’immatriculation n’est pas visible.

Julie Boulet et Jean-Marie De Koninck utilisent l’excuse de la « sécurité routière » pour justifier l’implantation des radars-photo mais se pourrait-il que cette « opération de charme » ne serve qu’à implanter « en douceur » un nouveau système de taxation ultra-répressif?

Votre opinion vaut la mienne alors il vous appartient de faire votre propre idée sur la véritable utilité des radars-photo.

Et si vous recevez une contravention, vous saurez que, secrètement, le gouvernement a un intérêt financier à ce que vous vous fassiez prendre à nouveau — encore et encore. Officiellement, il ne sera question que de « votre sécurité » mais bon, vous êtes assez brillants pour comprendre que l’argent fait tourner le monde et qu’il n’y a pas d’exception avec les radars-photo.

Sur ce, soyez prudents sur les routes et n’attendez pas pour parler avec votre député si vous êtes contre les radars-photo

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Ce dont nos « politiciens en campagne » ont peur

Qu’importe le parti politique, il semble que les candidats qui se présentent à cette 40e élection fédérale ont une peur bleue de certains thèmes, bien précis.

Bien habile sera le reporter (ou le journaliste, ou le bloggeur) qui réussira à obtenir un interview de fond accompagné d’engagements clairs (pas une simple « dénonciation » d’usage) sur l’un de ces sujets…

  • L’irrespect à peu près total des Américains à l’encontre des Canadiens, dans le cadre de l’ALÉNA;
  • La participation docile du Canada dans la guerre d’occupation illégale, illégitime et largement dénoncée des Américains, en Afghanistan;
  • Le fait que la guerre en Afghanistan ait été lancée (en 2001) pour retrouver Ossama Bin Laden mais qu’aujourd’hui, alors qu’il n’est même plus recherché, on continue à occuper illégalement un autre pays souverain, pour le bénéfice quasi-unilatéral des Américains;
  • La paranoïa américaine pour la sécurité nationale (notamment via leur « Patriot Act« , qui n’a -rien- de patriotique) qui transpire ici et qui transforme, en quelque sorte, tous les citoyens canadiens en terroristes potentiels;
  • Le glissement vers la propriété privée de nombreux acquis publics, par exemple de très nombreux édifices fédéraux que nous avons vendu (lire: liquidé) pour ensuite devoir les louer à fort prix à des promoteurs privés réputés proches du « pouvoir fédéral »;
  • La censure généralisée appliquée par le CRTC dans tous les médias qu’elle contrôle (et bientôt, ils s’empareront aussi de l’internet et banniront peut-être ce blogue pour avoir tenu des propos « qui font réfléchir »);
  • L’endettement sans précédent de la classe moyenne, le fait que les pauvres ne voient plus de façons de s’en sortir et à l’opposé du spectre social, une poignée de riches qui multiplient leurs avoirs (et leur pouvoir) en achetant (lire: en s’appropriant) pour des pacotilles les biens des tous ceux qui s’effondrent, au plan financier (souvent via des faillites);
  • Le fait que des poisons connus, documentés et clairement identifiés comme les cigarettes soient encore acceptés -avec le sourire- par Santé Canada pendant qu’ils tentent, pour des raisons nébuleuses, de bannir de formidables produits comme le stévia ou d’autres produits naturels reconnus pour leur contribution positive à notre santé.

Les partis politiques entretiennent tous une « position officielle » sur ces sujets mais les candidats ne peuvent pas tout maîtriser alors au lieu de dire des choses qui pourraient nuire à leur parti (ou à leur propre élection), ils se taisent.

Dans les faits, ces politiciens en campagne s’arrangent tout simplement pour filtrer leurs entrevues. Celles où l’on parle de « ce qui les a incité à joindre leur formation politique » seront répondues mais dès que ça devient un peu plus chaud, ce sera la proverbiale course vers une quelconque voie d’évitement.

Les fameuses lignes de parti favorisent l’auto-censure à outrance, ce qui évite au « chef » l’odieux d’avoir à se mouiller pour « contrôler le message » auprès de ses candidats parfois trop bavards (à son goût).

En bout de ligne, ça nous donne des campagnes électorales comme celle-ci où on met toute l’emphase sur les « chefs » de parti et à peu près rien (en comparaison) sur les candidats locaux qui auraient peut-être plein de choses intéressantes à dire, advenant qu’ils aient le courage de leurs convictions personnelles.

Le jour où il y aura plus d’indépendants élus au Parlement, les véritables enjeux seront probablement mieux débatus et les lobbys d’intérêts privés auront beaucoup plus de difficulté à corrompre des partis politiques entiers en contrôlant simplement leur « chef », d’une façon ou d’une autre.

Lorsque les seuls qui ont véritablement le « droit de parler » dans un parti politique, ce sont les « chefs », il faut se poser de très sérieuses questions, en tant que citoyens.

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Les vélos en libre-service

Avec des mots forts comme « vélo » et « libre-service », les amateurs de mobilité urbaine -et- de grande flexibilité seront comblés par le projet de vélos en libre-service, essaimés un peu partout sur le Plateau Mont-Royal et dans le centre-ville.

Le principe de louer des vélos pour suppléer au transport en commun existe déjà à Paris, Lyon, Barcelone et Munich mais Montréal serait la première ville nord-américaine à tenter l’expérience.

Le vélo s’avère beaucoup plus propre que les véhicules devant brûler des combustibles fossiles pour avancer -mais- aucun communiqué de la ville de Montréal ou de Stationnement de Montréal, les deux partenaires du projet, ne précise que les vélocyclistes devront se promener au beau milieu d’un océan de véhicules polluants!

Il faut savoir que la Société en commandite Stationnement de Montréal est une filiale de la Chambre de commerce du Montréal métropolitain et qu’environ 80% de ses bénéfices retourne à la ville de Montréal. Il suffit de dire que les opérations liées aux stationnements s’avèrent très rentable pour les deux partenaires mais surtout pour la ville de Montréal.

André Lavallée, responsable de l’aménagement urbain et du transport collectif au comité exécutif de la Ville de Montréal, a récemment présenté les premières maquettes ainsi que les artisans du projet vélo en libre-service — il a largement vanté les avantages pour les Montréalais sans toutefois répondre à toutes les interrogations, notamment celles liées aux tarifs ou à la responsabilité des usagers.

Il faudrait aussi savoir si, par souci d’équité, la ville prévoit installer (au moins) 2,400 nouvelles places sécuritaires pour que les Montréalais puissent y laisser -leur- vélo.

Si la ville prend l’environnement au sérieux (ce qui semble être le cas), alors il faudra favoriser la circulation de tous les vélos, pas seulement ceux qui remplissent les coffres de la ville via une taxation indirecte.

La construction de pistes cyclables sécuritaires, en zone urbaine, sera décisive pour couronner ce projet de succès. Les experts estiment que les 2,400 vélos seront fonctionnels et que les 300 stations d’accueil (pour stationner les vélos) seront faciles à utiliser. Qui plus est, ces installations modulaires de stationnement pourront être déplacées au gré des profils d’utilisation, monitorés en temps réel par une technologie sans fil.

Si le projet fonctionne, ce serait bien de penser à des autos électriques rendues disponibles selon le même principe!

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