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Des logements trop petits pour les jeunes familles

Avez-vous magasiné les logements locatifs, récemment, à Montréal?

Si oui, vous savez déjà que les logements les plus abordables sont trop petits pour y emménager avec une famille de deux adultes avec un ou pire, deux enfants.

La plupart des logements proposent une pièce principale faisant office de cuisine, de mini-salle-à-manger ajoutée à l’entrée et l’aire commune (le salon). De l’autre côté du mur, au milieu de l’appartement, il y a généralement une chambre des maîtres, une salle de bains et parfois, une petite chambre où, dans plusieurs cas, on installe la progéniture.

Clairement, en termes de taille d’appartement, c’est le strict minimum, pour une jeune famille.

Ce qui est triste, c’est que les beaux logements qui seraient assez grands pour accommoder une jeune famille sont carrément hors de prix. On parle maintenant de 1,500$ et plus pour un logement où il fait bon vivre et où les enfants on assez de place pour bouger sans se foncer les uns dans les autres.

Dans les faits, Montréal, en tant que ville, a tourné le dos aux jeunes familles. Le message implicite va dans le sens du désengagement envers les jeunes familles qui, rappelons-le, sont essentielles pour assurer la continuité sociétale, dans la métropole.

Le fait que les appartements soient trop petits, à Montréal, n’est qu’un pan du problème:

  • les prix des loyers sont hors de contrôle et grossièrement surévalués (par leurs propriétaires et « le marché »);
  • plusieurs loyers sont en mauvais état (portes, fenêtres, plomberie, électricité, entretien général) et malgré ces problèmes majeurs, les prix de ces loyers continue d’augmenter;
  • les moisissures causent d’énormes problèmes de santé aux locataires montréalais et les propriétaires multiplient les parades verbales pour nier le tout… et augmenter sans cesse leurs loyers;
  • la sécurité des loyers laisse sérieusement à désirer (accès non-sécurisés, protection déficiente contre les incendies et surveillances quasi-inexistante);
  • d’immenses problèmes liés au bruit provenant des autres loyers ou de l’extérieur (autobus, camions et autres).

Les promoteurs ont beau construire de nouveaux logements, ils sont grossièrement mésadaptés pour les jeunes familles et même pour des personnes seules, c’est insultant à quel point ils sont physiquement petits et dispendieux, voire ruineux.

Pour la majorité des gens qui sont coincés dans des loyers miteux et inconfortables, il ne fait plus bon vivre à Montréal. Les propriétaires abusent allègrement de leur position avantageuse en haussant les loyers à peu près comme ils le veulent et comme à l’habitude, ce sont les plus pauvres qui doivent s’appauvrir encore plus pour satisfaire aux exigences monétaires absurdes des propriétaires.

Ne comptez pas sur le Maire Gérald Tremblay pour hausser le ton contre les propriétaires malveillants qui font peser le poids de leur incompétence, en tant que gestionnaires d’immeubles locatifs, sur le dos de leurs locataires. La mairie de Montréal a laissé tomber ses jeunes familles. C’est lamentable de voir le Maire Tremblay parler en bien de Montréal alors que dans les faits, aucun citoyen « en maison » ne voudrait troquer sa situation immobilière avec celle d’un locataire, tellement c’est un « downgrade », à tous les niveaux.

Fort heureusement, il existe une minorité de jeunes familles qui peuvent échapper à la misère des loyers grâce à un super-bel emploi, à un héritage providentiel ou encore, à de l’aide familiale. Bravo à ces jeunes familles qui peuvent s’enrichir tout en évitant de se faire vampiriser par des locateurs sans scrupules qui se foutent complètement de maintenir de petites familles, financièrement fragiles, dans la misère et la pauvreté.

Si les logements étaient réellement spacieux, authentiquement confortables et éminemment sécuritaires, ce serait moins pénible d’y vivre et plus facile d’y élever des enfants. Hélas, à Montréal, les loyers font pitié et pourtant, les jeunes familles s’y logent… parce qu’ils n’ont à peu près pas d’autres choix. Et ce manque d’espace mène à des dépressions, de l’anxiété et des problèmes familiaux graves, comme les divorces.

Mettez des rats dans de petites boîtes et voyez comment leur santé mentale se détériore vite. C’est la même chose avec les humains et personne ne semble s’en préoccuper!

Les Montréalais méritent mieux que les petits loyers hors-de-prix qui leurs sont présentement offerts. Et pour les jeunes familles, les besoins en matière de logements véritablement viables sont tellement criants qu’on peut comprendre les gens qui décident de quitter la métropole, pour de bons, afin d’élever leur famille.

Vivre à Montréal? Survivre, peut-être —pendant un certain temps— mais après, dès qu’il faut fonder une famille, il faut généralement fuir cette métropole inhumaine et froide. Qu’importe ce qu’en pense le Maire Tremblay, les jeunes familles ne sont PAS les bienvenues, à Montréal.

 

L’importance d’une voiture… même en ville!

Est-ce que vous pourriez vous passer de votre voiture?

Selon Transports Canada (TC), c’est environ un tiers des ménages montréalais qui ne sont pas motorisés alors pour eux, c’est apparemment possible de vivre sans voiture — il va de soi que la majorité de ces ménages sont constitués d’individus qui peuvent compter, en cas de besoin, sur des parents ou amis qui, eux, ont un véhicule mais ça, le gouvernement n’en parle pas.

Enfin bref, un mouvement mondial appelé « En ville sans ma voiture » (débuté en France, en 1998) est repris par l’Agence métropolitaine de transports (AMT) du 20 au 24 septembre, 2010, afin de sensibiliser les montréalais aux problématiques liées à l’automobile.

Bien qu’une certaine sensibilisation ait sa place, cet évènement —payé à même les fonds publics— ne donne préséance qu’aux arguments contre la motorisation des citoyens alors pour rétablir, un tant soit peu, l’ordre actuel des choses, voici quelques éléments dont il faut tenir compte lorsqu’on tente de faire le procès des automobiles et par extension, de ceux qui les utilisent.

  1. L’automobile est utile pour une infinité de besoins.
    • Avoir une automobile, c’est la liberté de choisir son trajet sans avoir à se soucier des parcours, choisis à l’avance sans notre assentiment par des personnes qui, au fond, ne nous connaissent pas.
    • Qu’importe la complexité du parcours, l’automobile assure une mobilité si optimale que même la majorité des administrateurs et dirigeants de l’AMT en utilisent une, à chaque jour (si l’on se fie à leurs stationnements qui débordent).
  2. L’automobile nous permet de nous déplacer lorsqu’on le désire.
    • Contrairement aux transports en commun qui ne sont offerts qu’à des intervalles fixes, choisis à l’avance par des tiers, l’automobile permet à ses usagers de se déplacer lorsque ça s’avère nécessaire.
    • Avec une automobile, il n’y a pas de pertes de temps aux « arrêts d’autobus » ou dans des stations de métro.
    • Notons que les seuls moments où les transports par autobus sont plus rapides que ceux en automobile, c’est lorsque les automobilistes sont FORCÉS de tolérer des « voies réservées » pour les autobus, ce qui a pour double effet de ralentir la circulation automobile et de donner la fausse impression que l’autobus est plus « efficace ».
  3. L’automobile est plus abordable que l’usage des transports en commun.
    • Certaines personnes croient encore que prendre l’autobus coûte moins cher que d’avoir une automobile mais c’est faux si l’on prend en compte TOUS les coûts, incluant les délais de déplacements incroyablement longs [surtout pour les banlieusards] liés au transport collectif.
    • Avec l’automobile, toute la famille peut partir de la maison, le matin, déposer les deux enfants à l’école puis filer au bureau de l’un puis de l’autre parent. En journée, l’automobile peut servir à faire des commissions et le soir, nul besoin de repayer, comme dans le cas du transport en commun, pour ramener tout le monde à la maison. Le soir, c’est également possible de se servir de l’automobile pour bien d’autres activités — il existe des passes mensuelles d’autobus mais tout compte fait, c’est l’automobile qui offre la meilleure « proposition de valeur », pour la vaste majorité des gens.
  4. L’automobile pollue… ok, le transport en commun aussi!
    • Personne n’est contre la vertu et en ce sens, une majorité de Québécois rêve au jour où nos automobiles utiliseront mieux les énergies non-renouvelables et tant qu’à faire, feront un usage plus créatif des énergies renouvelables et durables.
    • En ce sens, les automobilistes savent que leur véhicule engendre de la pollution mais les usagers du transport collectif doivent aussi prendre conscience que leurs transports, à eux aussi, engendrent beaucoup de pollution et de bruit (surtout à l’intérieur des autobus où c’est carrément la destruction du système auditif).
    • Un usager du transport en commun pourra utiliser son vélo pour se déplacer sans polluer ou faire de bruit mais ça, les automobilistes aussi peuvent le faire… et ils le font, en grand nombre!
    • Le problème, ce n’est pas l’automobile, comme tel. C’est plutôt la pollution qu’elle engendre parce que des « droits d’auteur » emprisonnent d’excellentes idées pour l’usage d’énergies alternatives. Pour le bruit, ça découle du même problème, à la source. On n’a qu’à regarder à quel point nous avons été floués, au Québec, avec le moteur-roue pour comprendre à quel point les gens qui profitent de l’actuel modèle de consommation « Ã  la pompe » sont corrompus et malveillants, envers notre société qui se dit moderne.
    • La pollution est un faux débat, dans un sens, parce que l’essentiel du problème vient de notre désintéressement de l’appareil gouvernemental qui nous permettrait, si on le voulait, de forcer les fabricants de véhicules à les faire fonctionner avec des énergies propres et silencieuses — en passant, avez-vous déjà vu une seule voiturette de golf « au gaz », vous? Moi, jamais. Il suffit d’exiger que les choses changent et si nous sommes assez convaincants, elles changeront. Pour l’instant, c’est le règne du « statu quo » ou personne n’ose bouger de peur de déplaire à des transnationales étrangères.
  5. C’est tellement plus agréable de se déplacer en automobile.
    • Il y a des moments où ça peut être agréable d’emprunter les transports en commun mais rien ne remplace le plaisir de se déplacer, en automobile.
    • L’être humain aime découvrir le monde à l’extérieur des parcours déterminés à l’avance et pour ce faire, l’automobile s’impose comme véhicule de choix (sans jeu de mots).
    • Pour les magasins, les automobiles sont les bienvenues parce qu’elles permettent d’augmenter considérable le volume d’affaires — en clair, les automobiles contribuent à faire « rouler » notre économie. C’est vrai aussi pour les transports en commun mais dans une moindre mesure.

En fait, il y aurait tellement de choses à dire EN FAVEUR des automobiles que ce billet ne sera pas assez long pour tout accommoder mais il est tout aussi vrai que l’état actuel des technologies utilisées dans nos véhicules doit évoluer pour refléter les préoccupations des gens, incluant les automobilistes eux-mêmes, en regard de la pollution et du bruit.

Il importe aussi de noter que le transport en commun tire l’essentiel de son financement des poches des automobilistes qui, par leur contribution, font diminuer le coût « perçu » des transports collectifs par un facteur de 3 ou 4. Actuellement, les billets unitaires de l’AMT coûtent entre 4$ et 5,50$, selon la zone desservie. Ouch!

Idéalement, il faudrait optimiser l’actuelle cohabitation des modes de transports privés et collectifs.

Pour ce faire, nous pourrions penser à un modèle où la simple présentation d’un permis de conduire valable, du Québec, donne un accès sans frais aux transports en commun (quitte à augmenter le coût du permis de conduire de quelques dizaines de dollars, par année).

Aussi, il faudrait penser à un modèle où les autobus des banlieues sont plus petits et pour lesquels le parcours peut être mieux adapté à la réalité de chaque quartier (aller dans les rues où les usagers se trouvent, par exemple).

Pour bien servir les citoyens, il faudrait aménager des parcs de véhicules électriques pour les très courtes distances… soit avec des voiturettes de golf ou des Segway.

Il n’y a pas que le vélo qui puisse contribuer à améliorer notre qualité de vie. Il n’y a pas non-plus que les transports en commun. Il nous faut penser aux automobiles en tant que solution et non pas en tant que problème.

En changeant notre perspective concernant l’automobile, nous nous donnons la latitude morale pour améliorer quelque chose qui fonctionne déjà bien et qui, avec un peu d’imagination, pourrait fonctionner encore mieux.

Sous prétexte de vouloir « vivre en ville sans sa voiture », il ne faudrait pas perdre de vue l’apport incroyable de l’automobile, dans nos vies, directement ou indirectement.

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Où s’en va Jean-Marie de Koninck?

Depuis son élection en 2008, il semble que la ministre des Transports du Québec, Julie Boulet, soit incapable de se prononcer sur un seul sujet ayant trait à la « sécurité routière » sans que Jean-Marie de Koninck n’ait d’abord émis son « opinion ».

Nul besoin de préciser que JMDK n’a jamais été élu par le peuple et que le moins qu’on puisse dire à son sujet, c’est qu’il est très loin de faire l’unanimité.

Né en 1949 (donc âgé de 60 ans), il a initié et présidé l’Opération Nez rouge, dès 1984. Il a connu ses heures de gloire en supervisant des armées de bénévoles qui ont raccompagné des fêtards saouls, après leurs « partys » — grand bien lui en fasse. Ces dernières années, cependant, il a unilatéralement béni tous les plans d’oppression réglementaire du gouvernement Charest, via son poste de président à la Table québécoise de la sécurité routière, situé quelques étages sous le bureau de la ministre Boulet, au Complexe G.

En faisant la promotion active des radars-photo, pour une période d’essai de deux (2) ans mais vers une implantation « mur-à-mur » par la suite, un vaste segment de la population a pu voir un côté profondément anti-humaniste de JMDK qui correspond bien à l’ensemble de ses positions passablement extrémistes, toujours en accord avec le gouvernement Charest qui fait son possible pour surveiller, ralentir et taxer les automobilistes.

Personne n’a entendu le « bon professeur de mathématiques » de l’université Laval se rebeller contre le retour des postes de péages, électroniques cette fois, qui seront implantés pour un minimum de 35 ans sur deux (2) autoroutes importantes de Montréal, soit la A-25 et la A-30 et ce, au profit UNILATÉRAL de deux (2) transnationales ÉTRANGÈRES (Acciona et Macquarie Group) — sur ça, M. de Koninck n’a rien à « ajouter »!

Pour l’histoire de la vitesse sur certains segments d’autoroutes, une simple campagne de sensibilisation aurait suffit. Couplée à des aménagements routiers cohérents et respectueux des gens qui doivent se rendre au boulot à l’heure, ça aurait fonctionné comme un charme. Mais pour M. de Koninck, il n’y a plus que la surveillance policière continue, l’augmentation des peines et la répression à outrance qui soit « acceptable » — et ça, pour un grand nombre de citoyens, c’est inacceptable.

Si JMDK ne sait pas trop quoi faire de ses 60 ans, il serait un candidat de choix pour la prochaine rencontre du week-end chez les Desmarais, à Sagard, avec son complice Jean Charest et les autres élitistes du nouvel ordre mondial.

Après tout, l’agenda du nouvel ordre mondial —qui nous livre une guerre politique, sociale et économique sans merci— vise à nous éloigner des mécanismes démocratiques actuels pour nous livrer à un gouvernement « mondialisé » où l’intendance des banalités demeure locale mais où les décisions importantes sont prises de manière « centrale » par des individus que nous n’avons pas élu et qui ne nous sont pas redevables (comme les Nations unies, la Banque mondiale, le FMI et l’OMS).

M. de Koninck serait « un naturel » dans cette cabale d’individus égoïstes et froids qui caressent des plans visant à réduire la population, sur Terre. Les membres de Bilderberg, par exemple, sont généralement des anti-humanistes avoués. Comme Jean-Marie de Koninck, ils aiment tout ce qui maintient les humains dans des prisons plus ou moins visibles. Certaines prisons ayant des barreaux, d’autres des caméras de surveillance et d’autres, de lourdes dettes perpétuellement « entretenues » pour maintenir une forme pernicieuse d’esclavage économique, dont profite l’élite.

Il est par ailleurs possible que JMDK soit « un grand amoureux de la race humaine » mais si c’est le cas, il va falloir qu’il nous explique pourquoi il est obsédé par le contrôle d’État sur tous les aspects de notre vie, dès qu’on embarque dans un véhicule. Les routes nous appartiennent à nous… pas à lui!

En rapport avec la plus récente poussée de contrôle d’État contre l’alcool au volant, au seuil de 0,05 pour les plus de 21 ans et à zéro pour les 21 ans et moins, JMDK a déclaré qu’il n’est pas dans la vie « pour gagner des concours de popularité » et au moins, force est d’admettre qu’il est en partie conscient de l’effet que ses positions extrémistes peuvent avoir sur une large part des citoyens québécois qui sont OBLIGÉS d’entendre parler de ses états d’âme, dès qu’il est question de « sécurité routière ».

Il ne faudra pas s’attendre à ce que M. de Koninck fasse appel à l’intelligence de ses concitoyens pour régler différentes problématiques liées aux transports puisqu’à force de traiter les « contrevenants » d’imbéciles, il s’est peinturé dans un coin, pour ainsi dire. Sa seule sortie logique, après avoir tant décrié l’inintelligence des « autres » est de les assommer avec une panoplie de règles plus ou moins tyranniques mais toujours anti-humanistes.

C’est dommage pour cet homme qui semblait vouloir tout régler, en société, avec sa « logique mathématique ».

Il vieillit mal et sa rhétorique inlassablement pro-contrôle d’État va le confirmer, dans l’histoire, comme le proverbial chien de poche de la ministre Boulet qui a été utilisé à chaque fois que celle-ci voulait éviter de confronter les citoyens avec ses sales propositions qui respectent, à la lettre, les « directives » des organisations Å“uvrant pour l’élite du nouvel ordre mondial.

Grâce à M. de Koninck, nos enfants grandiront dans une société où il sera « normal » qu’ils soient considérés comme des criminels même s’ils n’ont commis aucun crime, avec des peines complètement démesurées s’ils commettent le moindre impair.

Ce n’est pas facile de savoir où s’en va Jean-Marie de Koninck mais l’avenir nous dira s’il a été un « bon conseil » ou si, comme ça semble être le cas, il n’était qu’un traitre qui a justifié, avec des arguments vaseux, l’établissement de mécanismes de contrôle du nouvel ordre mondial, au Québec.

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Le seuil de la « pauvreté ponctuelle »

Existe-t-il une forme de pauvreté pire qu’une autre?

Drôle de question s’il en est une mais bon, comme nos gouvernements concentrent leurs énergies à adresser les problématiques liées au seuil de la pauvreté calculé sur une base annuelle, il faut se demander s’ils ne font pas fausse route parce que l’essentiel du glissement vers la pauvreté de ceux qui ne le sont pas encore passe par des épisodes de pauvreté dite ponctuelle (ou « circonscrites dans le temps »).

À première vue, tous les types de pauvreté entraînent leur lot d’épreuves, de frustrations et de souffrances.

Alors est-il souhaitable que notre gouvernement, au Québec, canalise l’essentiel de ses interventions afin de lutter contre le problème de la pauvreté « annuelle » alors que le réel problème pourrait être davantage combattu « en amont » via l’élimination systématique de la pauvreté « ponctuelle »?

Par exemple, ne serait-il pas plus simple, en société, d’obliger les employeurs à conserver leur employés à demi-temps mais au plein salaire, le temps que ceux-ci se replacent ailleurs (au lieu de les remercier, souvent au pire moment, pour eux)? Ça pourrait durer jusqu’à trois (3) mois, selon le domaine d’activité.

Le gouvernement pourrait même financer une partie de cette période de transition vers un nouvel emploi au lieu de verser des cotisations d’assurances-chômage et de cette manière, la personne « active » aurait davantage de chances d’intéresser un autre employeur et en plus, il serait possible d’éviter un douloureux épisode de pauvreté ponctuelle à l’employé mais aussi à tous ceux qui dépendent de son salaire.

Le principe de juste redistribution de la richesse n’existe dans le Québec « mondialisé » d’aujourd’hui puisque des transnatiuonales venues d’ailleurs exploitent les Québécois au maximum —en utilisant TOUTES nos « aides » et subventions— pour ensuite nous laisser tomber et aller exploiter un autre peuple.

Ça n’a aucun sens que ces transnationales puissent venir exploiter nos concitoyens, nos ressources et notre largesses sociales sans être tenues responsables des saccages qu’elles engendrent.

Il n’y a jamais eu autant de « salaire minimum » dans les emplois de commerce au détail!

Pour ça, il faut blâmer les transnationales étrangères du commerce au détail (ou « en gros ») qui remercient leurs employés en série, au moindre « problème » et qui en engagent d’autres, toujours au « salaire minimum » — c’est épouvantable de voir notre jeunesse (dans une large part) ainsi exploitée par des étrangers.

Les Québécois ont le cœur sur la main et accueillent avec plaisir les nouveaux arrivants mais les étrangers dont il est question ici viennent ici très spécifiquement pour nous exploiter et non pour contribuer de manière durable à notre société.

La pauvreté ponctuelle des uns représente un appauvrissement pour les autres dans une société, comme le Québec, qui offre des programmes destinés à venir en aide à ceux qui n’ont plus les moyens de subvenir à leurs propres besoins et puisque nous n’avons plus les moyens de financer correctement ces programmes (dont l’argent vient d’un emprunt qui est ajouté à notre dette gouvernementale collective), il faut penser à quelque chose d’autre.

Idéalement, le Québec doit s’affirmer en tant que collectivité d’être humains ayant le droit à la dignité et forcer les transnationales à prendre leurs pleines responsabilités. Si celles-ci sont égales à elles-mêmes et insistent pour continuer à abuser du Québec et des Québécois, le mieux serait de les foutre dehors et d’encourager nos entrepreneurs locaux qui, eux, au moins, ont le mérite d’enrichir NOTRE coin du monde.

La mondialisation n’a jamais fonctionné et ne fonctionnera jamais (pour l’ensemble des personnes, ici et ailleurs).

Le libre-échange est une gigantesque supercherie.

Seul le « juste-échange » a sa place entre deux ou plusieurs sociétés qui se disent civilisées.

Actuellement, les individus en viennent à oublier la formidable puissance qu’il représentent et endormis qu’ils sont, ils acceptent docilement les miettes de salaire minimum qui leurs sont « offertes » et dès le premier moment de stress financier, sombrent dans la pauvreté ponctuelle — ce modèle social ne convient à personne sauf aux abuseurs qui nous mettent en concurrence avec les peuples encore plus exploités que nous, sur cette Terre.

Les gens oublient trop souvent de se réaliser pleinement et vivent une vie empreinte de frustration parce qu’ils se laissent hypnotiser par les discours consuméristes qui ont pour effet de les éloigner de leur petite voix intérieure et même, de leur humanité. Les transnationales veulent nous garder pauvres, soumis et faciles à exploiter. C’est la raison pour laquelle il faut opposer une vision profondément humaniste à la froideur glaciale de leurs projections financières, sans cesse plus irréalistes et unilatéralement profitable pour « les élites dirigeantes » qui, entre autres choses, vivent ailleurs.

Au Québec, la pauvreté frappe des millions de personnes et des centaines de milliers de ménages.

Ça ne peut plus durer et c’est ensemble que nous allons relever le défi de l’élimination de toutes les formes de pauvreté.

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Les radars-photo émettent désormais des amendes aux contrevenants

À partir d’aujourd’hui, le 19 août 2009, les 15 installations de radars-photo du Québec émettent des amendes.

La périodes des « avertissements » est terminée!

Désormais, toute infraction constatée par l’un ou l’autre de ces photocinémomètres pourra être frappée d’une lourde amende (merci à la loi 42 [2007] de la ministre des transports, Julie Boulet), à la discrétion d’un agent de la Sûreté du Québec qui analysera la preuve photographique à sa disposition, confortablement installé dans le Centre de traitement des infractions (qu’aucun média ou citoyen n’a encore eu la permission de voir), à Montréal.

Si ça fait longtemps que vous avez consulté le Code de la sécurité routière, vous voudrez probablement le relire, question de vous rafraîchir un peu la mémoire mais ce qu’il faut savoir, c’est que les radars-photo capteront presque toutes vos infractions alors vous devrez redoubler de vigilance lorsque vous les croiserez.

Évidemment, vous serez sûrement tentés d’accélérer une fois que vous les aurez passés mais ne le faites pas parce que vous pourriez alors mettre votre propre vie et celle des autres en danger, en tentant de rattraper le temps « perdu ».

Le mieux c’est encore de partir en avance de 10 minutes pour arriver à temps, à votre destination.

Contrairement au gouvernement qui fait le choix de la répression et de la taxation, je préfère faire appel à votre intelligence et à votre gros bon sens parce qu’à mon avis, c’est le seul moyen de rendre 100% du réseau routier sécuritaire et non simplement 15 minuscules zones où des robots enverront des montagnes de données à « Big Brother » qui, lui, aura tout le loisir de taxer les automobilistes « Ã  la chaîne » — sauf lors de cas d’exception où la plaque d’immatriculation n’est pas visible.

Julie Boulet et Jean-Marie De Koninck utilisent l’excuse de la « sécurité routière » pour justifier l’implantation des radars-photo mais se pourrait-il que cette « opération de charme » ne serve qu’à implanter « en douceur » un nouveau système de taxation ultra-répressif?

Votre opinion vaut la mienne alors il vous appartient de faire votre propre idée sur la véritable utilité des radars-photo.

Et si vous recevez une contravention, vous saurez que, secrètement, le gouvernement a un intérêt financier à ce que vous vous fassiez prendre à nouveau — encore et encore. Officiellement, il ne sera question que de « votre sécurité » mais bon, vous êtes assez brillants pour comprendre que l’argent fait tourner le monde et qu’il n’y a pas d’exception avec les radars-photo.

Sur ce, soyez prudents sur les routes et n’attendez pas pour parler avec votre député si vous êtes contre les radars-photo

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