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Alors qu’on dispose d’usines capables de produire des camions d’armée comparables (ou supérieurs) ici même dans la région de Montréal (et ailleurs, au Canada), voilà que Peter MacKay renie son propre pays pour encourager… les États-Unis!
Le ministre de la Défense nationale, Peter MacKay, en a fait l’annonce avant-hier, sur la base de Valcartier, en compagnie de la ministre des Affaires intergouvernementales, Josée Verner, devant un public (vendu d’avance) constitué de militaires.
Ainsi, les Forces armées canadiennes ont octroyé à une compagnie américaine, Navistar Defence, un contrat particulièrement juteux de plsu d’un quart de milliard de dollars pour l’achat de 1,300 camions militarisés.
Grâce à un savant calcul, chaque camions reviendra environ 210,769$.
À vue de nez, ça doit ressembler au plein prix car il ne semble pas y avoir de gros rabais, avec un prix aussi élevé que 210k$ par camion.
Et ce formidable contrat ne comprend même pas les pièces et l’entretien qui iront, encore une fois, enrichir nos voisins du Sud. On aime bien les Américains mais eux, ils ont assez de jugement pour construire leurs propres véhicules militaires et ainsi stimuler la croissance de LEUR économie.
Sur un ton passablement laconique, Peter MacKay a déclaré que « le but des Forces canadiennes est de chercher le meilleur équipement possible » ce qui en dit long sur ce qu’il pense de nos fournisseurs « locaux ». Ça et une giffle au visage de milliers de travailleurs d’ici, c’est pareil.
Ainsi, l’entreprise de Chicago recevra 274M$ pour la construction de ces nouveaux camions commerciaux adaptés à l’usage militaire. Ces camions ne seront pas assemblés à Montréal. Et non! Grâce au manque total de vision des Conservateurs, ils seront assemblés au Texas.
Yééé…
Vive Josée Verner qui s’est battue bec et ongles pour défendre l’industrie de la fabrication de camions, au nord de Montréal — enfin, elle l’a peut-être fait dans sa tête avant de se rappeler qu’elle a ZÉRO INFLUENCE dans son propre parti. Du moins, elle n’en a pas assez pour faire réaliser ce formidable contrat dans son propre pays.
Une fois de plus, on voit le vrai visage de Josée Verner. Un beau sourire mais ça s’arrête là. Quel dommage…
Les syndicats ont raison d’être furieux contre cette décision « politique » pro-Obama (les nouvelles coulisses de la corruption via une microscopique élite planétaire), pro-guerre et profondément anti-canadienne.
Peter MacKay a aussi dit que ces engins seront utilisés à l’intérieur du Canada. Ils ne serviront donc pas, selon lui, à l’Afghanistan. On se gardera une petite gêne avant de le croire « sur parole ».
Sur les 1,300 camions militarisés, 262 sont destinés au Québec.
On s’entend qu’on en avait bien besoin mais il fallait les faire fabriquer ici, au Canada. Les Conservateurs qui brandissent leur petit drapeau canadien peuvent bien aller se cacher car avec ce lucratif contrat accordé à une transnationale étrangère, on voit où se trouvent leur -véritable- allégeance.
Il faut également savoir que cette annonce fait partie d’un vaste plan de renouvellement de l’équipement militaire de 1,2MM$, annoncé en 2006 (par les Conservateurs). À moyen terme, les 2,500 véhicules de la flotte de l’Armée canadienne devraient avoir été remplacés.
Peter MacKay remplace les anciens camions construits en 1982 par Bombardier et qui aujourd’hui, coûtent cher à entretenir. La livraison des nouveaux camions débutera en août et sera complétée en l’espace d’un an. On se réjouit pour nos militaires mais pour les Canadiens, c’est une bien triste décision d’un gouvernement qu’on croyait capable de choisir le Canada d’abord et les autres pays, ensuite.
Il semble que ce soit trop demander aux Conservateurs que de faire confiance à d’autres Canadiens…
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Qu’importe le parti politique, il semble que les candidats qui se présentent à cette 40e élection fédérale ont une peur bleue de certains thèmes, bien précis.
Bien habile sera le reporter (ou le journaliste, ou le bloggeur) qui réussira à obtenir un interview de fond accompagné d’engagements clairs (pas une simple « dénonciation » d’usage) sur l’un de ces sujets…
Les partis politiques entretiennent tous une « position officielle » sur ces sujets mais les candidats ne peuvent pas tout maîtriser alors au lieu de dire des choses qui pourraient nuire à leur parti (ou à leur propre élection), ils se taisent.
Dans les faits, ces politiciens en campagne s’arrangent tout simplement pour filtrer leurs entrevues. Celles où l’on parle de « ce qui les a incité à joindre leur formation politique » seront répondues mais dès que ça devient un peu plus chaud, ce sera la proverbiale course vers une quelconque voie d’évitement.
Les fameuses lignes de parti favorisent l’auto-censure à outrance, ce qui évite au « chef » l’odieux d’avoir à se mouiller pour « contrôler le message » auprès de ses candidats parfois trop bavards (à son goût).
En bout de ligne, ça nous donne des campagnes électorales comme celle-ci où on met toute l’emphase sur les « chefs » de parti et à peu près rien (en comparaison) sur les candidats locaux qui auraient peut-être plein de choses intéressantes à dire, advenant qu’ils aient le courage de leurs convictions personnelles.

Le jour où il y aura plus d’indépendants élus au Parlement, les véritables enjeux seront probablement mieux débatus et les lobbys d’intérêts privés auront beaucoup plus de difficulté à corrompre des partis politiques entiers en contrôlant simplement leur « chef », d’une façon ou d’une autre.
Lorsque les seuls qui ont véritablement le « droit de parler » dans un parti politique, ce sont les « chefs », il faut se poser de très sérieuses questions, en tant que citoyens.
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Au moment où de nombreuses personnes à la recherche de soins de santé alternatifs font l’expérience des limites de la médecine classique, l’ostéopathie gagne en popularité — tout spécialement auprès des femmes.
Dominique Larochelle, D.O., a fondé sa clinique, OsteoDL, pour permettre aux femmes d’atteindre, de maintenir et d’améliorer leur santé, dans son ensemble et dans le respect de leurs préférences personnelles. Il s’agit d’une approche professionnelle qui voit à la promotion de la santé dans son intégralité.

En tant qu’ostéopathe spécialisée dans la santé des adolescentes et des femmes, Dominique Larochelle prends le temps d’établir une relation de confiance avec ses patientes afin de réaliser un plan de traitement qui répond -vraiment- à leurs besoins.
Afin de sensibiliser un maximum de femmes aux vertus de l’ostéopathie, Mme Larochelle vient d’ouvrir son propre blogue où l’on retrouve, en autres choses, la liste des exemples de problèmes pouvant être traités en ostéopathie ainsi que sa vision de l’ostéopathie, au féminin.
Il faut savoir qu’en ostéopathie, les résultats sont progressifs. En général, à la suite d’une première séance, les gens se sentent plus droits, légers et fluides — en clair, ils ont plus de vitalité et d’énergie. On remarque également un meilleur alignement postural, plus de souplesse, le soulagement de douleurs chroniques ainsi qu’un meilleur équilibre physique et émotionnel.
Située dans l’Édifice Médical Seaforth, au 3550, Côte-des-Neiges, bureau 300, à Montréal, la clinique OsteoDL invite toutes les Montréalaise à se renseigner à propos de ses services, au (514) 962-3904. Les cybernautes peuvent aussi écrire directement à Dominique Larochelle (par courriel) ou encore visiter son blogue, pour plus de détails.
Plus vous en apprendrez sur l’ostéopathie, telle que pratiquée par Dominique Larochelle, D.O., plus vous apprécierez cette approche équilibrée, respectueuse et attentive à la subtile intelligence de votre corps.
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Plusieurs d’entre nous l’avons sous les yeux à tous les jours et pourtant, nous ne connaissons pas encore tous ses secrets. Le port de Montréal n’a jamais cessé de se développer, depuis sa création, en 1830 et il nous appartient, aujourd’hui, de mieux saisir son importance dans nos vies.
De bassin peu profond à l’origine, il est devenu l’un des principaux ports en Amérique du Nord. Cette plaque tournante de l’économie montréalaise s’avère cruciale pour le développement de toute la région.
Au-delà des célèbres silos à grains, le port de Montréal, c’est…
Il faut aussi savoir que depuis 1830, le port de Montréal s’est développé au rythme de l’essor économique de la métropole.
À ses débuts, le port ne consistait qu’en un bassin difficilement navigable, accessible en été seulement. Depuis 1964, il est ouvert à l’année et s’étend désormais sur 27 km.
Le port de Montréal joue un rôle de premier plan dans l’économie du Canada — meubles, vins, céréales et pétrole transitent notamment par ses installations. En plus des marchandises qui transitent par le port, les nombreux touristes en croisière qui y débarquent viennent, quant à eux, enrichir un peu plus les commerçants du secteur.

Au chapitre environnemental, le port de Montréal s’engage à gérer ses activités de manière durable en plus d’encourager ses usagers à adopter des pratiques plus écologiques, notamment par la réduction de la vitesse de navigation.
Parmi les gestes environnementaux posés par le port, on retrouve…
L’organisation Alliance verte nous rappelle aussi qu’avec un litre de carburant, un navire transporte une tonne de marchandises sur 241 km contrairement à 95 km pour le train et 28 km pour le camion.
Ces chiffres nous rappellent l’importance de privilégier notre fleuve comme alternative pour transporter les marchandises d’un port à l’autre, le long du corridor maritime du St-Laurent — surtout au moment où les investissements dans nos routes, abîmées par les poids-lourds, nous coûtent plus chers que jamais.
Maintenant que vous connaissez mieux le port de Montréal, vous serez à même de mieux apprécier son importance dans notre économie!
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