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Avis à tous ceux qui s’intéressent aux effets des vaccins sur la santé humaine, l’excellent film de Lina B. Moreco vient de paraître en format DVD et vous pouvez l’acheter, dès maintenant, pour seulement 24,95$, à la boutique de l’ONF.
Cependant, la population ne sera pas informée, par l’Office national du film (du Canada), de la sortie de ce documentaire car, sans le dire spécifiquement, c’est une sujet explosif où les manufacturiers de vaccins paraîssent très mal et où les dommages liés aux vaccins ne peuvent laisser personne indifférent.
En fait, l’ONF a permi que ce documentaire soit rendu disponible via DVD sous condition qu’aucune personne et aucun commerce ne puisse acquérir le film pour la revente — c’est très inhabituel, pour un film venant de cet organisme public.
On comprend mieux pourquoi l’ONF ne fera aucune publicité pour le film Silence on vaccine mais grâce au web, nous pouvons faire exploser cette omerta gouvernementale sur ce documentaire clé qui doit être vu (et compris) par tous les Québécois (et tous les Canadiens, aussi).
Voici le synopsis abrégé de ce documentaire (qui s’écoute comme un film, en passant):
De nos jours, l’enfant nord-américain reçoit environ 48 doses de 14 vaccins différents avant l’âge de six (6) ans, soit le double du nombre prescrit il y a 25 ans.
À la suite de l’apparition d’effets secondaires chez certaines personnes, doit-on remettre en question nos politiques de vaccination à grande échelle?
Ce film nous emmène en plein cÅ“ur du combat qui fait rage entre les citoyens qui veulent protéger leur intégrité et leur santé et de l’autre, des transnationales médicales et pharmaceutiques qui injectent légalement leur vaccins malgré qu’ils contiennent certains de pires poisons connus de l’homme, comme le thimerosal, composé à 65% de mercure.
Saviez-vous, par exemple, que lorsque vous allez faire vacciner votre bébé, l’infirmière doit mélanger le thimerosal au reste de la solution vaccinale et que la dose prescrite dans les instructions correspond à celle suggérée pour un homme, adulte, pesant 180 livres?
Et voilà , vous connaissez maintenant un autre « secret sale » de notre mafia médico-pharmaceutique québécoise qui empoisonne quotidiennement nos beaux enfants, bien cantonnés dans leurs cabinets pédiatriques.
Que ce soit clair, votre « gentil médecin » injecte du mercure —un des pire poisons sur Terre— directement sous la peau des enfants. Lorsqu’après leur larcin, les médecins malveillants (ou carrément incompétents) ont le culot de vous dire que c’est une petite dose, ils omettent de dire que c’est une petite dose de POISON MORTEL et comptent sur votre relative ignorance pour tolérer ces demi-vérités.
Parents du Québec, dites NON à TOUTE vaccination.
Pour vos enfants, pour vos proches et surtout pour vous: c’est NON.






Si l’OMS, le bras médico-pharmaceutique de l’ONU, lui-même organe politico-bureaucratique de contrôle planétaire du nouvel ordre mondial, vient à exiger du Canada qu’il aille de l’avant avec le plan de « vaccination forcée » contre l’influenza A (H1N1), vous devrez vous y opposer car PERSONNE ne sait combien de saletés les bandits de l’industrie pharmaceutique ont mis dans ces fioles de liquide assurément empoisonné.
Sérieusement, personne ne veut que ses enfants soient bousillés par des poisons comme le thimerosal (mercure), l’aluminium (qui entre dans le flux sanguin), le formaldéhyde et le squalène (plus, une soixantaine d’autres composés empoisonnés — c’est hallucinant comment nos enfants sont sous attaque chimique, dès leur tendre enfance).
Pour toutes ces raisons et bien d’autres, vous devez ABSOLUMENT acheter le DVD de Lina B. Moreco et le regarder en famille parce que ça démontre clairement ce qui arrive lorsque de bonnes personnes font aveuglément confiance à la « médecine moderne« .
Les vaccins ne fonctionnent pas.
L’approche qui consiste à ajouter des adjuvants (des poisons qui excitent et stimulent notre système immunitaire de manière complètement démesurée) ne fonctionne pas, non-plus. D’ailleurs, aucune étude scientifique à ce jour n’a réussi à le prouver, c’est dire…
Ce qui fonctionne, c’est lorsque vous prenez votre santé en main.
Sachez qu’un corps en santé ne devient pas malade. <- Relisez cette phrase deux ou trois fois, le temps de bien la comprendre.
Vitamine A, B (et ses complexes), C (en grande quantité, lorsqu’utile), D (la vitamine « tueuse de cancers »), E (de source naturelle, autant que possible) et K.
Ensuite, ajoutez les oligoéléments, les minéraux et des aliments bio et vous allez améliorer votre bilan de santé.
Au besoin, achetez des produits naturels pour suppléer.
Prenez soin de votre hygiène et réduisez votre stress en passant plus de temps de qualité en famille et en éliminant de votre vie ce qui ne vous rend pas heureux. Aussi, fermez la télé, ça vous fera le plus grand bien.
C’est ça qui vous protège, pour vrai!
Vous pouvez prendre autant de vaccins que vous le voulez, vous ne serez JAMAIS aussi bien protégé qu’une personne en santé.
C’est la raison pourquoi 93% des médecins ne se font PAS vacciner, eux et leurs proches.
C’est aussi la raison pour laquelle 61% des infirmières REFUSENT la vaccination — les plus intelligentes d’entre-elles savent très bien ce que contiennent les vaccins et elle n’accepteront jamais que du poison leur soit injecté, de gré ou de force.
Il y a aussi de nombreux policiers, pompiers et ambulanciers qui connaissent les effets sur la santé des vaccins et ils sont de plus en plus nombreux à les refuser-net.
Pourquoi alors la population ne prendrait pas exemple sur ces professionnels?
Si les médecins refusent les vaccins, pourquoi vous, amis citoyen, accepteriez-vous ce que le médecin, lui, n’acceptera jamais de prendre? Faites comme les médecins et soignez votre santé car une once de prévention vaut un baril de médecine de cheval — dans le cas des vaccins, c’est clair qu’il faut les éviter.
Alors voilà , Lina B. Moreco vous offre de voir les effets du mercure sur des enfants autistiques. C’est à la fois troublant et saisissant, comme documentaire.
Tous les Québécois doivent refuser les vaccins car chacun d’entre-eux est un outil de contrôle (de plus) destiné à vous lobotomiser chimiquement, pour le reste de votre vie.
Achetez et regardez le documentaire « Silence on vaccine » et décidez par vous-même si les fabricants de vaccins (et ceux qui les administrent) sont vraiment vos « amis »…
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C’est toujours agréable d’entendre parler de compagnies québécoises qui ont du succès ici et à l’étranger, comme les vélos Bixi.
Lancé à Montréal en juin 2009, Bixi part à la conquête de l’international en commençant avec les villes de Londres et de Boston et c’est nul autre que Gérald Tremblay, le maire de Montréal, qui en a fait l’annonce.
Ce mode de transport actif où les usagers empruntent un vélo Bixi, en mode libre-service, pour se rendre jusqu’à une autre borne de service où le vélo peut être laissé à l’intention d’un autre usager, a séduit beaucoup de monde. Le système n’est pas encore parfait mais il fonctionne bien et c’est une vitrine enviable, en matière de transport urbain, pour la métropole.



D’abord, le Transport For London (équivalent du STM, à Montréal) verra à la mise-en-place des vélos Bixi dans la ville de Londres. Quelques 6,000 vélos Bixi y seront mis en service via 400 stations et 10,000 points d’ancrage.
Ensuite, à Boston, jusqu’à 5,000 bicyclettes pourraient éventuellement être réparties entre les 290 stations et 3,750 points d’ancrage, au cÅ“ur de la ville. Notons, au passage, que le centre d’appels sera centralisé à Montréal où seront acheminés les appels au service à la clientèle des usagers de Boston. Une quarantaine d’emplois seront donc créés dans la métropole québécoise, sans compter les retombées dont jouira la compagnie Cycle Devinci, qui fabrique ces bicyclettes au Saguenay.
Roger Plamondon, président de la société de vélo en libre-service Bixi, s’est dit très heureux de voir le système débarquer à Boston et à Londres. Il y a de quoi être fier, sans compter qu’il semblerait que des pourparlers soient en cours avec d’autres villes à l’international sans pour autant que l’on sache lesquelles.
Le maire Gérald Tremblay n’a, de son côté, pas voulu chiffrer les retombées économiques de l’expansion du Bixi, expliquant que Montréal voulait protéger son avantage concurrentiel dans la lutte aux appels d’offres qu’elle livre à d’autres grandes villes.
Espérons que les créateurs du vélo Bixi poursuivront sur leur lancée obtiendront tout le succès qu’ils méritent!
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Quand le gouvernement se met à concurrencer des entreprises privées, c’est clair que cette concurrence risque d’être hautement déloyale.
C’est le cas avec Via Rail, par exemple.
À la fin du mois de juillet 2009, lors de l’interruption de service de Via Rail en raison d’une grève d’employés syndiqués (les mécaniciens de locomotive et chefs de triage), la clientèle laissée en plan a pu utiliser les nombreux services d’autocars, d’un bout à l’autre du pays.
Maintenant que la grève a pris fin, Via Rail utilise une partie des fonds publics qu’elle reçoit du fédéral pour accorder des rabais de 60% sur les prix réguliers des billets ce qui, nécessairement, détourne une partie de la clientèle des opérateurs d’autocars.
C’est 300M$ par année qui sort des poches des contribuables canadiens pour subventionner Via Rail qui, rappelons-le, ne dessert que 30% de la population, surtout dans les grands centres. En comparaison, environ 60% de la population canadienne est desservie par des services d’autocars privés qui, eux, ne reçoivent pas de subventions pour opérer.
En clair, 100% des contribuables financent une moyen de transport réservé à 30% de ceux-ci.
Il y a des raisons pour lesquelles nous entretenons une compagnie de chemins de fer nationale et ils ne sont pas tous d’ordre purement économiques mais lorsque les prix des billets de train est abaissé rapidement grâce à des subsides gouvernementaux, il y a des raisons de s’en inquiéter parce qu’à plusieurs égards, ça ressemble à de la concurrence déloyale.
L’idéal, ce serait de remettre à niveau le réseau ferroviaire canadien (avec des voies de dépassement et des gares mieux conçues) afin d’inviter des concurrents privés —à propriété exclusivement canadienne— à offrir des services de transports aux passagers. Avec l’établissement d’une saine concurrence, Via Rail n’aurait d’autre choix que de respecter ses clients et ceux-ci bénéficieraient de meilleures conditions, lors de leurs déplacements en train et ce, sans qu’il en coûte 300M$ par année au trésor public fédéral.
Ça fait longtemps que Via Rail s’engraisse indument grâce à son monopole du transport des passagers par rails et à la lumière de ses pratiques concurrentielles les plus récentes, notamment les rabais de 60% financés par des fonds publics, il serait peut-être temps de revoir l’utilisation que nous faisons de notre patrimoine ferroviaire.
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Si vous trouvez que l’armée canadienne nous coûte la peau des fesses à entretenir depuis qu’elle est engagée dans une guerre illégale, illégitime et fortement contestée, en Afghanistan et bien, ce n’est pas qu’une impression!
Notre armée devrait acheter de l’équipement pour mieux défendre notre pays ou encore, pour mieux assister la population au moment où des catastrophes naturelles ont lieu mais là , nous dépensons pour avoir l’air fins à l’autre bout du monde, en Afghanistan… aux côtés d’une « coalition » ruineuse.
Au cours des derniers jours, les forces armées canadiennes ont mandaté Boeing (une autre transnationale étrangère qui va siphonner notre argent à l’extérieur du pays, bien qu’elle se soit engagée à investir l’équivalent au Canada) pour l’acquisition de 15 nouveaux hélicoptères Chinook qui s’ajouteront à notre flotte de 6, pour un total de 21 appareils.
Yééé… les Afghans vont avoir plein de nouvelles cibles passablement faciles à atteindre…







Ces véhicules héliportés sont conçus pour le transport de marchandises lourdes ainsi que le déplacement de troupes dans les zones difficiles d’accès. Au nombre de 394 (aux États-Unis), ils font partie de la flotte militaire américaine depuis 1962 et ont connu leurs premières missions lors de la guerre du Viêt-Nam.
Les Chinook nouvellement achetés et livrables à compter de 2013, sont destinés d’abord au déploiement en Afghanistan (dans le « théâtre opérationnel ») et ensuire, loin derrière, aux « urgences nationales ».
Autrement dit, on paie des Américains pour qu’ils nous vendent leur technologie —au gros prix— ainsi que leurs pièces archi-coûteuses pendant des décennies au lieu de développer nos propres appareils et notre capacité domestique à fabriquer les véhicules dont nous avons apparemment besoin.
C’est passablement clair qu’on se contente d’une vieille technologie d’hélicoptères alors qu’on pourrait, ici-même au Canada, mandater nos leaders de l’industrie aérospatiale pour le développement d’hélicoptères multi-fonctionnels qui serviraient NOS BESOINS au lieu de servir les Américains.
Dire que la somme de 1,15 milliards de dollars US sortira de nos poches pour acheter ces tas de ferraille… c’est pathétique.
Comme ça, quand nos enfants-militaires mourront au combat, pour protéger les champs d’opium sous contrôle américain et les pipelines des transnationales étrangères, on pourra dire qu’ils volaient dans de beaux Chinook tout neufs!
Et dire que Stephen Harper et la ministre Josée Verner parlent d’un retrait des troupes canadiennes de l’Afghanistan en 2011 — quelle belle paire de menteurs! Pourquoi achète-t-on des hélicoptères destinés à l’Afghanistan, en 2013 si l’on est supposé quitter ce pays en 2011?
Poser la question, c’est y répondre…
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Sérieusement, ça fait au moins une décennie que le monde attend un modèle d’automobile principalement électrique qui soit à la fois abordable et raisonnablement fiable.
Il semble que GM sera la première compagnie à mettre un tel véhicule sur le marché via sa Chevrolet Volt.

Fritz Henderson, le DG de GM a annoncé que « la Volt se concrétise de plus en plus, très rapidement » lors d’une conférence au centre technique du constructeur américain, à Détroit.
Si vous pensiez devenir vendeur de voitures chez General Motors, c’est le temps d’aller vous y faire embaucher parce que la demande pour ce véhicule, dans environ un (1) an, sera carrément hors-normes.
Les automobilistes n’en peuvent plus de se faire niaiser par les membres de l’oligopole pétrolier canadien (et mondial) qui gonfle ses prix sans explications et selon des caprices incompréhensibles des spéculateurs (généralement basés à Londres ou à New York). La Volt permettra de s’affranchir, dans une large mesure, de l’oppression des compagnies pétrolières et ça, c’est un gros argument de vente.
Alors voilà , si la Volt —offerte à environ 40k$ aux États-Unis— pourrait vous offrir quelques 100km d’autonomie avec un litre d’essence, ça signifie que vous pourriez faire un voyage de 5,000km avec un réservoir de 50 litres, en assumant que vous ayez une conduite modérée, bien sûr.
Pour offrir une performance aussi enviable, cette voiture est censée pouvoir rouler 64km avec une seule charge de batterie lithium-ion. Lorsque la batterie est pratiquement déchargée, un petit moteur se met en route pour recharger la batterie et alimenter le véhicule.
Sérieusement, c’est génial.
Tellement génial que la concurrence va devoir se moderniser très rapidement pour éviter que les ventes de leurs véhicules ne tombent à plat, dès l’automne 2010.
GM est engagé dans une course contre la montre pour faire de la Volt le premier modèle hybride grand public sur le marché américain. Le géant de Détroit compte sur cette voiture pour redorer son image auprès du grand public et ne plus être associé aux grosses voitures trop gourmandes en carburant.
La présentation des performances de la Volt intervient un mois après l’achèvement de la procédure de dépôt de bilan du constructeur. Elle entre dans le cadre de la stratégie du DG, Fritz Henderson, qui veut mettre de l’avant les projets de nouveaux modèles afin de faire oublier les soucis financiers de GM.
Il a estimé que son groupe pourrait renouer avec les bénéfices dès 2011. Selon M. Henderson, la hausse des prix des véhicules d’occasion montre que les fondamentaux du secteur automobile sont bien meilleurs.





Pour les consommateurs, la venue des véhicules électriques sur le marché donnera envie à tout le monde de se munir d’un système de production d’énergie résidentiel via des panneaux solaires ou des éoliennes. Ce sera enfin excitant de conduire une voiture qui ne fait aucun bruit et dont les performances éclipsent celles fonctionnant avec un moteur conventionnel.
La Volt est assurément la première d’une longue suite de véhicules électriques-hybrides qui changeront de manière importante notre relation avec l’essence qui deviendra un combustible d’appoint. Toujours aussi important mais en moins grande quantité.
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