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Gagnerez-vous la Maison Enfant Soleil 2010?

Différente de la Maison Enfant Soleil 2009, celle de l’édition 2010 présente un style contemporain qui reflète les besoins et les préoccupations d’aujourd’hui — avis à toutes les jeunes familles qui rêvent de quitter leur appartement: cette maison est pour vous!

Du 3 avril au 4 juillet 2010, il est possible de visiter cette belle maison, dans le secteur Lachenaie, au…

  • 597 avenue des Grands-Prés
    Terrebonne (Québec) J6V 0B4

Les heures de visite vont comme suit: jeudi et vendredi, de 10h à 20h puis, samedi et dimanche, de 9h à 17h.

Même si vous ne gagnez pas la maison, ça vous donnera quelques idées-déco mais pour tous ceux qui n’ont pas le temps d’y aller, voici des photos qui ne laissent personne indifférent…

Hall d’entrée

Salon

Salle à manger

Cuisine

Mezzanine

Chambre principale

Chambre d’enfant (pour garçon)

Chambre d’enfant (pour fille)

Sous-sol

Salle de bains (sous-sol)

C’est beau, non?

Par curiosité, combien comptez-vous dépenser (ou « investir », c’est selon), en billets, pour gagner cette maison?

Considérant que les maisons sont devenues carrément hors-de-prix pour les jeunes familles avec enfants, c’est peut-être rendu une des seules façons, pour les familles de la classe moyenne de se payer une belle maison.

D’une valeur de 400,000$, la maison a été réalisée grâce à l’engagement soutenu et à la générosité de Groupe Selona, constructeur officiel, de Sears Canada, fournisseur de meubles et décorateur de la Maison, de BMR Le Groupe, fournisseur principal des matériaux de construction et de TD Canada Trust.

Une initiative d’une telle envergure ne pourrait se concrétiser sans l’appui des entreprises constituant le réseau de vente provincial: RE/MAX, Sears Canada, Familiprix, TD Canada Trust et BMR Le Groupe. Leur implication année après année contribue à l’amélioration de la qualité des soins apportés aux enfants malades.

Le tirage aura lieu le 8 juillet prochain en direct de l’émission Salut, Bonjour! diffusée au Réseau TVA.

Bonne chance à tous les participants!

Tags: maison enfant soleil, 2010, édition 2010, maison à gagner, concours de maison, lachenaie, terrebonne, montréal, laval, gagnez une maison, aider les enfants, enfants malades, belle maison

La mafia médico-pharmaceutique sera payée pour s’occuper des Américains

Aujourd’hui, le Congrès a voté contre le meilleur intérêt des Américains.

Les puissants lobbys médicaux et pharmaceutiques, ayant unis leurs forces, telles une mafia, ont obtenu le « gros lot » via une réforme de santé appuyée par 219 membres du Congrès contre 212.

Il ne fait aucun doute qu’une majorité de membres du Congrès, surtout des Démocrates qui ont voté POUR cette réforme, ont carrément abandonné leurs citoyens pour se donner, tout entiers, aux intérêts de la mafia médico-pharmaceutique qui entretient la tyrannie (médicale et pharmaceutique), la maladie, la souffrance et la mort.

Grâce à la réforme du système de santé d’Obama, véritable insulte à l’intelligence des Américains ainsi qu’à leur liberté de choix, l’industrie de la maladie pourra désormais forcer tous les Américains à payer pour une médecine allopathique en faillite et des médicaments hors de prix qui enrichissent les tenants de cet oligopole de transnationales.

La seule façon que les Démocrates ont trouvé pour faire passer ce projet de loi a été de le faire derrière des portes closes (et barrées, de l’intérieur) couplé à des rencontres secrètes, de dernière minute, où les derniers membres « dissidents » du Congrès [qui étaient nécessaires pour gagner le vote] ont probablement bénéficié de largesses providentielles telles qu’ils ont finalement voté « oui », qu’importe les conséquences pour les gens qu’ils sont censés représenter.

C’est très grave, ce qui vient de se passer, chez nos voisins du Sud.

Le projet de loi d’Obama donne le contrôle du « système de santé » à la mafia médico-pharmaceutique mais ne fait RIEN pour adresser les véritables problèmes de santé qui, eux, méritaient qu’une réforme ait lieu — une réforme où la vitamine D [D3, plus précisément] serait utilisée pour combattre le cancer bien avant qu’il ne nécessite une visite dans un hôpital ou encore, où la médecine orthomoléculaire serait appelée à jouer un rôle clé dans la prévention des maladies dégénératives.

La corruption morale est telle qu’il n’y a pas une seule ligne, dans le projet de loi rendu public [qui n'est peut-être même pas la version finale], où il est question de protéger la liberté de choix en santé et du coup, mettre fin au siècle d’oppression contre les praticiens naturopathiques que combattent l’AMA, la FDA et le FTC.

La même logique pro-médecins allopathiques (pro-médecine-boucherie, pro-radiations, pro-chimiothérapie et pro-produits pharmaceutiques) qui est en train de ruiner le Québec et le Canada en nous forçant à emprunter auprès des banquiers internationaux pour se « faire soigner », à grands frais [que nos enfants devront rembourser], fait désormais son apparition au Sud de notre frontière.

Comme si les Américains n’étaient pas assez endettés comme ça, ce « plan Obama » va les achever.

Les Américains d’aujourd’hui —un peu comme les Québécois— n’ont tellement pas confiance en leur capacité à demeurer en santé qu’ils sont prêts à tout donner (leur libertés, leur argent et leur dignité) pour devenir les cobayes d’un système de santé qui ne sert que les intérêts financiers d’une poignée d’élitistes qui préfèrent dominer les gens par la peur plutôt que de les aider à s’éduquer, à propos de leur santé.

La seule façon, pour les compagnies médicales et pharmaceutiques, de continuer à engranger des profits avec la maladie, en général, est d’entretenir les maladies et même, de les faire progresser. Plus les gens sont malades, plus ils sont payants, pour les tenants de l’actuel « système de santé ».

En fait, avec le « plan Obama », les tenants du système n’ont AUCUN INTÉRÊT à voir à la bonne santé des gens puisque plus ils seront malades, plus ils seront riches!

Ne riez pas puisque c’est la même chose ici, au Québec.

À quand un système qui mise véritablement sur la santé où l’alimentation-poubelle est bannie, à jamais? Il est entièrement possible de prévenir un nombre incalculable de maux en prenant soin de sa santé de manière préventive mais dans un tel scénario, les compagnies qui « soulagent les symptômes sans s’attaquer à la source des maux » ne feraient plus autant d’argent alors c’est la raison pour laquelle ces parties militent pour un système « universel » où leur relative médiocrité (ou inefficacité) à guérir les maux serait achetée (et payée) à prix d’or.

Attendez-vous à ce que cette réforme illégitime et malvenue soulève les passions des Américains qui vont découvrir, au fil des jours, qu’ils se sont fait jouer un sale tour par leur président et ses complices.

Le Québec a besoin d’un ÉNORME ménage dans son propre système de santé et en ayant le courage de le faire, nos Amis américains voudront peut-être prendre exemple sur nous.

Oui à un maximum de prévention via une alimentation saine, un mode de vie équilibré et un environnement propice au maintien d’une bonne santé.

Non à un système en faillite où les molécules isolées [et vendues au prix fort] sont censées donner autant de bons résultats que des aliments entiers composés de centaines de molécules et d’enzymes produisant des effets synergiques impossibles à reproduire dans des pilules brevetées (dont la composition finale demeure, malgré tout, un secret bien gardé).

Les Québécois doivent se prendre en main et célébrer les aspects positifs de la médecine allopathique (parce qu’il y en a) mais ça doit se faire dans un contexte où les autres approches de santé occupent également leur place.

La santé n’a pas de prix mais le système en faillite, aux États-Unis et au Québec, a de quoi nous rendre malades…

Tags: santé, états-unis, québec, canada, barack hussein obama, plan obama, congrès américain, réforme de la santé, vivre en santé, système de santé, américains, québécois

Près de 300k$ pour préserver chaque emploi

En tant que contribuables québécois, seriez-vous prêts à financer une entreprise britanno-colombienne à hauteur de 102,4M$ sur dix (10) ans, pour qu’elle entretienne quelques 350 travailleurs québécois?

Si vous faites le calcul, ça représente une dépense (ou un « investissement », c’est selon) de 292,571.43$ par employé, sur 10 ans, soit 29,257.14$, par année!

Ça fait beaucoup d’argent, ça.

Et tout cet argent s’en va, dans un premier temps, dans les poches de Fortress Paper, de Vancouver-Nord qui projette d’acheter l’usine de Papiers Fraser, à Thurso (dans le comté de Papineau, au Québec).

Évidemment, l’acheteur potentiel (Fortress) a tout pour plaire avec ses usages spécialisés de la cellulose de bois (rayonne et textiles) en plus d’un projet de bioraffinerie qui plaît beaucoup au ministre fédéral Lawrence Cannon. Ça fait contraste avec le vendeur (Fraser), une entreprise ontarienne qui manquait cruellement d’imagination (et de volonté) pour remettre cette grande usine sur les rails, depuis au moins neuf (9) mois.

Mais même si Fortress promet de relancer une usine qu’elle achète pour la —très modeste— somme de 3M$, est-ce que ça justifie que le peuple québécois tout entier doive accepter de payer 102,4M$ sur dix (10) ans, via Investissement Québec?

Est-ce que c’est la responsabilité des Québécois de financer l’enrichissement d’une entreprise de Vancouver?

Pourquoi ne pas dire aux 350 employés de Thurso qu’on leur donne le 3M$ pour acheter l’usine, dans un premier temps et qu’on leur accorde 102,4M$ sur dix (10) ans pour leur assurer un salaire [de base], le temps qu’ils remettent cette grande usine sur pied avec de nouveaux produits?

Il est possible que cette usine ait besoin de nouveaux équipements mais en finançant les salaires sur dix (10) ans [en assumant que les employés soient intéressés à y travailler, à un salaire plus raisonnable, comme 29k$ par année] on pourrait arriver à concurrencer efficacement d’autres usines à papier — on pourrait même aller jusqu’à transformer l’usine de Thurso en coopérative!

Enfin bref, il existe assurément une autre avenue « créative » pour cette usine québécoise si Investissement Québec a quelques 102,4M$ qui lui brûlent les poches, non?

Est-ce que c’est vraiment « le maximum » que le Québec peut faire, pour sauver une installation industrielle aussi importante à savoir, vendre à des étrangers [basés à l'autre bout du pays]?

Sérieusement, la société québécoise toute entière a un gros examen de conscience à faire.

On s’en va directement dans le mur si, en plus de permettre aux étrangers d’acheter notre base industrielle, on les PAIE GRASSEMENT pour qu’ils le fassent.

Et ne croyez pas que les 102,4M$ vont aller dans les poches des travailleurs, comme le suggère mon article car il n’y aura qu’une toute partie de ce prêt qui sera, en fin de compte, utilisé pour financer les salaires des travailleurs qui auront encore un emploi, une fois les « transformations » complétées, par l’acheteur pressenti (Fortress).

C’est bien beau les histoires de transnationales étrangères (basées à l’extérieur du Québec) qui viennent acheter tout ce qu’on a de plus précieux mais là, il va falloir qu’on se réveille parce qu’à force de laisser partir nos plus gros moteurs de production industrielle pour de proverbiales « peanuts », nous allons nous ruiner.

Le Québec ne deviendra JAMAIS riche avec des Wal-Mart, des Zellers, des Home-Depot, des BestBuy, des HMV, des Gap, des Nestlé, des Danone, des Esso, des Shell et d’innombrables autres transnationales étrangères qui exportent ce qu’il nous reste de richesse vers d’autres pays, souvent via des montages comptables « exotiques » où nos fonctionnaires du fisc en perdent carrément leur latin.

Autrement dit, si on veut avoir un Québec fort —qu’importe qu’il s’agisse d’une province ou d’un pays— il nous faut reprendre le contrôle de nos terres et de nos moyens de production, en plus de cesser de financer les autres pour qu’ils viennent nous prendre ce qu’il nous reste!

Au moment de publier cet article, Investissement Québec n’a pas encore décidé de prêter les 102,4M$ (ou plus) à Fortress Paper, de Vancouver-Nord.

Même Norman MacMillan, le ministre responsable de Papineau, se refuse à tout commentaire tant que le gouvernement du Québec (via Investissement Québec) n’a pas approuvé la vente.

S’il nous reste une once de jugement, nous refuserons la vente cet important actif à des étrangers afin d’explorer une alternative « locale » pour relancer cette usine. L’idée d’une coop industrielle me semble prometteuse mais encore faut-il que les syndiqués (les « so-so-so, solidarité » qui agissent comme un troupeau de moutons) soient assez intelligents pour comprendre l’importance de demeurer propriétaires, chez-nous. C’est loin d’être clair que les syndiqués soient intéressés à se prendre en main car au cours des derniers mois, ils ont nettement donné l’impression qu’ils cherchaient à se faire entretenir, qu’importe la provenance du « souteneur ». Enfin bref, il appartient aux syndiqués de manifester leur intérêt à agir en propriétaires plutôt qu’en locataires, si c’est ce qu’ils veulent.

Pendant ce temps, les citoyens québécois devraient être très prudents avec les histoires de prêts sur dix (10) ans à des compagnies étrangères parce que ça nous coûte cher, à nous, de financer ce genre de prêts à hauts-risques (qu’aucune banque ne veut « prendre ») qui peuvent nous « péter » au visage et alors, ce seront nos enfants qui devront rembourser ce prêt, capital et intérêts.

Il importe de préciser que les Québécois n’ont que de bons sentiments pour leurs frères britanno-colombiens et qu’ici, l’enjeu n’a rien à voir avec nos relations bilatérales mais plutôt, la pertinence pour des Québécois de financer le succès d’entrepreneurs étrangers, au détriment d’entrepreneurs locaux.

Le Québec croule sous les dettes.

La dernière chose dont nous avons besoin, c’est d’une « vente de feu » de nos usines.

Plus que jamais, les Québécois doivent se réinventer pour reprendre le contrôle de leur patrimoine, en commençant par nos terres et nos moyens de production pour garder la vraie richesse, ici.

Dit autrement, il est temps que les Québécois commencent à agir en propriétaires.

Tags: papiers fraser, usine de thurso, thurso, papineau, norman macmillan, lawrence cannon, investissement québec, gouvernement du québec, fortress paper, papier fortress, papier de spécialité, bioraffinerie, outaouais

L’offre ridicule de Bell Fibe

Aimez-vous ça, vous faire niaiser?

Vous faire niaiser par Bell, ça vous intéresse?

Et bien, grâce au nouveau service d’accès à l’internet Fibe, vous allez être servis!

Depuis quelques semaines, des publicités nous apprennent que Bell offre maintenant un service d’accès à haute vitesse pour les internautes qui ont remarqué que « les autres » forfaits de Sympatico ne valaient pas le prix qu’ils coûtent.

Pour « seulement » (prix pour l’Ontario, les prix du Québec sont plus bas)

  • 57,95$ (forfait Bell avec télé); ou
  • 62,95$ (forfait Bell sans télé); ou
  • 67,95$ (sans forfait).

…ou encore, pendant la première année (pour appâter les nouveaux clients):

  • 52,95$ (forfait Bell avec télé); ou
  • 52,95$ (forfait Bell sans télé); ou
  • 57,95$ (sans forfait).

…vous aurez l’immense « privilège » de surfer en ligne à une vitesse pouvant aller jusqu’à…

  • 7 Mbit/s en téléversement (« upload »); et
  • 25 Mbit/s en téléchargement (« download »).

…ce qui est mieux que leurs forfaits Sympatico haute-vitesse « de base » qui frustrent à peu près tout le monde.

Mais alors que les chiffres semblent prometteurs, il faut prendre le temps de lire les sections du genre « certaines conditions s’appliquent » dans le site de Bell pour voir à quel point c’est —encore— le marketing qui s’emballe pour rien, avec Fibe (qui est censé nous faire penser à « fibre » comme dans « fibre optique »).

Déjà que Bell ne sait plus à quel bureau de lobbyiste se vouer pour essayer de vous faire avaler la légitimité de son étranglement sélectif des connexions (ou « throttling« , en anglais), voilà que son nouveau service Fibe va vous vider les poches à chaque occasion, à savoir:

Conditions de Bell, à propos du service Fibe (court extrait):

Offert aux clients résidentiels de l’Ontario [le Québec, c'est plus bas], là où la technologie le permet. Frais uniques d’activation (29,95 $) en sus, sauf pour les clients Bell Télé. Des frais de 25 $ s’appliquent si vous passez à un service à vitesse inférieure. Location du modem (6,95 $/mois) en sus. Des frais de service supplémentaires (100 $ plus taxes) s’appliquent en cas de résiliation anticipée. Préavis de 30 jours requis afin d’annuler le service. Modifiable sans préavis et ne peut être combinée avec aucune autre offre. Taxes en sus. D’autres conditions s’appliquent y compris des exigences techniques minimales.

Wow — du grand Bell… ou « Bill », devrait-on dire!

Comme si Bell n’avait pas encore perdu assez de crédibilité aux yeux du public québécois, ils remettent le « gravy train » avec leur dernier né: Fibe. Si vous avez le malheur de ne pas vous conformer à leurs quatre caprices, ils vont vous torpiller avec leurs frais jusqu’à ce que vous décidiez de les aimer, même s’ils agissent comme des ânes.

Vous voulez d’autres extraits savoureux de leurs « conditions » pour utiliser Fibe?

D’accord, voici la suite…

  1. La vitesse sur Internet peut varier selon votre configuration technique, l’achalandage sur Internet, le serveur, la gestion du réseau applicable et d’autres facteurs; voir bell.ca/internet.
  2. Équipement additionnel requis, y compris des câbles et adaptateurs.
  3. Également offert aux clients où le service Bell Télé n’est pas disponible.

Réservé aux nouveaux clients et aux clients Internet de base qui s’abonnent au Forfait avec Bell Internet Fibe 25 dans le cadre d’un contrat d’un an et au moins un autre service sélectionné; voir bell.ca/forfait. Tarif mensuel 67,95 $ (modifiable sans préavis), moins un crédit de 10 $ pour les mois 1 à 12 (et par la suite pour les clients Bell Télé), et le rabais du Forfait de 5 $. Bell peut mettre fin au rabais du Forfait de Bell avec un préavis de 30 jours. Capacité d’utilisation 75 Go/mois; 1,00 $/Go additionnel, arrondi au prochain Go.

Avec des termes comme « modifiable sans préavis », on sait qu’on affaire à une grosse compagnie qui se fout joyeusement de ses clients mais c’est dans des détails comme « 1$ par Go… arrondi au prochain Go » qu’on comprend que Bell a très hâte de vider les poches de ses clients, sans compter que ceux-ci n’ont aucun moyen véritablement fiable pour monitorer (via une autorité indépendante) leur RÉELLE utilisation de bande passante.

Enfin bref, Bell Fibe s’enligne pour devenir un immense guêt-apens à « clients » qui pensent accéder à une connexion plus rapide alors qu’en fait, ils se mettent le pied dans un engrenage infernal de facturation sans fin (ou « sans limites »).

Pour faire image, en assumant que Bell livre —pour vrai— de meilleures vitesses avec son service Fibe, il y a tellement de limitations au chapitre des taux de transferts que c’est comme offrir une immense cuillère pour manger un tout petit morceau de gâteau!

Mais là, vous êtes en train de vous demander pourquoi chialer lorsque le fournisseur d’accès offre un « généreux » 75 Go de transferts avec un tout petit frais de 1$ par Go supplémentaire, pas vrai? Et bien, c’est parce que cette belle offre ne s’adresse qu’aux ONTARIENS!

Les Québécois, eux, devront payer le GROS PRIX, à savoir:

Capacité d’utilisation 20 Go/mois; 2.50 $/Go additionnel, arrondi au prochain Go.

Ayoye!

Mais dans son infinie générosité (ironie, au cube), Bell a « ajusté » ses prix « en conséquence »…

  • 59,95$ (dans un forfait); ou
  • 64,95$ (régulier).

…et pour les douze (12) premiers mois…

  • 49,95$ (dans un forfait); ou
  • 54,95$ (régulier).

…quelle grandeur d’âme, pas vrai?

Non, mais… c’est quoi le problème, au Québec?

Ah! Oui, c’est vrai — il n’y a pas suffisamment de concurrence parce que le CRTC couche dans le même lit que Bell en leur accordant presque tous les « nanannes » qu’ils « réclâment »!

En Ontario, ils ont Rogers qui offre BEAUCOUP plus de giga-octets de transfert que Vidéotron (une autre compagnie de services dispendieux et très ordinaires) alors Bell, profitant de l’absence de concurrence « domestique » en profite pour prendre les internautes d’ici en otage dans sa coûteuse matrice de services.

C’est TRÈS insultant pour la clientèle québécoise de Bell et si les gens attendaient une raison pour fermer la porte au nez de ce dinosaure arrogant des télécoms, voilà un (autre) excellent prétexte.

Sérieusement, ça donne des hauts-le-cœur de voir Bell se comporter en bandit de grands chemins, de la sorte.

S’abonner à Fibe, c’est soit…

  • être archi-riche au point où les surcharges n’affectent pas votre utilisation;
  • être méconnaissant de leurs sales petites « conditions » qui viendront casser votre « party », dès la première facture; ou
  • être heureux de se faire facturer un maximum de fric pour un niveau de service totalement aléatoire!

En effet, Bell confirme que la vitesse peut varier pour une variété de raisons mais omet, évidemment, de mentionner qu’ils analysent tout ce que vous transférez et s’amusent à couper volontairement les vitesses de toutes sortes de contenus légitimes qui pourraient vous intéresser — Bell ne dévoile d’ailleurs pas l’étendue de tout ce qu’il bloque (en tout ou en partie) avec son « throttling » sélectif.

C’est rendu pathétique de voir que le « gros service super hot » d’accès internet, au Québec, n’est rien d’autre qu’une grosse insulte à la face de TOUS les Québécois qui se font traiter comme des consommateurs de seconde zone.

Sérieusement, si vous trouvez ça « cool » que les Ontariens en aient plus tout en payant moins cher, vous MÉRITEZ de devenir un client du service Fibe qui ne fera RIEN pour rendre l’internet plus accessible, de notre côté de la frontière.

Bell-Ontario —la gang qui dirigent Bell depuis Toronto— doivent être pliés en deux de voir les épais de Québécois qui s’abonnent quand même au service québécois, sachant que c’est proportionnellement bien moins avantageux qu’en Ontario.

C’est là qu’on voit que Bell n’a plus rien de Québécois… sauf la grosse tour à bureau au coin de la Gauchetière et University, à Montréal.

Il serait temps de nationaliser l’accès à l’internet —comme on l’a fait avec l’électricité, via Hydro-Québec— tellement c’est rendu cher d’accéder à l’internet mais ça, c’est probablement trop compliqué pour notre classe politique actuelle!

Abonnez-vous à Fibe si vous le voulez mais ne venez pas ensuite pleurer en disant que vous pensiez que c’était meilleur que la proverbiale bouette indigeste des services poches, lents et dispendieux de Sympatico « basse-vitesse » — vous êtes avertis: Fibe, c’est un piège (savamment présenté) pour les clients qui ne s’y connaissent pas!

Tags: fibe, bell fibe, sympatico, service internet, accès internet, web, accès web, fibe web, limitations, conditions, giga-octets, go, facturation, tarifs, prix de fibe, choisir fibe, accès limité, québec, ontario, canada

Des droits d’auteur qui font sourciller

À votre avis, lorsque notre gouvernement fédéral publie quelque chose, à qui appartiennent les droits d’auteur?

En théorie, les droits appartiennent à tous les Canadiens puisque c’est nous, avec nos importantes contributions en impôts, en taxes et en ponctions de toutes sortes qui finançons cette entité, sans oublier qu’elle nous appartient, en totalité.

Mais voilà, bien qu’en théorie ces droits d’auteur nous appartiennent bel et bien, la façon de les désigner a de quoi laisser songeur à savoir que lorsque vous republiez le contenu du gouvernement fédéral, en tout ou en partie, vous devez (idéalement) mentionner que les droits appartiennent à « Â© Sa Majesté la Reine du chef du Canada » — wow!

On est loin de « Â© Tous les citoyens canadiens », pas vrai?

Même si ça vous semble un peu tiré par les cheveux qu’il faille créditer la Reine Élizabeth II malgré le fait que le Canada ne soit plus une monarchie, c’est pourtant la manière dont les photos du nouveau Pavillon du Canada, érigé à Vancouver pour les Jeux olympiques de 2010, doivent être créditées.

Pour fins d’archives, voici très exactement le libellé des conditions à respecter pour avoir le privilège de voir des photos qui, en principe, appartiennent à tous les Canadiens (et non-pas à la Reine d’Angleterre):

  1. Les images contenues dans la galerie peuvent être utilisées par les membres des médias uniquement dans le cadre d’un programme rédactionnel ou de nouvelles. Sinon, le grand public peut s’en servir, mais seulement à des fins non commerciales. Toute utilisation non autorisée des images pour promouvoir toute entreprise, tout produit, tout service ou tout intérêt commercial d’un tiers, y compris, sans s’y limiter, le placement des images à proximité de toute marque de commerce, de tout symbole, de tout logo, de toute désignation ou de tout emballage de ce tiers, est strictement interdite.
  2. Les images doivent être accompagnées de la mention suivante : © Sa Majesté la Reine du chef du Canada.
  3. Les images doivent être utilisées sous la forme dans laquelle elles apparaissent dans la galerie. Elles ne doivent en aucun cas être modifiées, manipulées, déformées, recadrées ou autrement retouchées.
  4. Le gouvernement du Canada peut, à sa discrétion, modifier périodiquement les conditions de la présente entente. L’utilisation continue que vous faites des images signifie que vous acceptez toute modification apportée aux conditions. Il vous incombe de consulter la présente page pour vérifier si des modifications ont été apportées aux conditions.
  5. Le gouvernement du Canada peut mettre fin à la présente licence en tout temps, auquel cas vous devez immédiatement cesser d’utiliser les images.

Avouez que c’est un tantinet surréaliste!

Selon le Wikipédia, cette désignation fait référence aux droits d’auteur de la Couronne du Canada, autorisé par le gouvernement du Canada ou ses ministères et agences. En ce sens, la Reine d’Angleterre n’aurait rien à voir là-dedans mais quand même, les termes sont joyeusement trompeurs.

Qui sait, cette désignation n’a peut-être-t-elle pas été choisie à la légère et confère peut-être, au fond, un droit supérieur à la Couronne d’Élizabeth II qui dérobe les Canadiens de leurs droits, pleins et entiers sur ce qui leur appartient, de droit.

Les députés conservateurs (fédéraux) à qui j’ai soumis la question, via leurs attaché(e)s politiques, n’ont pas daigné donner suite à ma requête. Les attaché(e)s politiques à qui j’ai parlé n’avaient d’ailleurs jamais entendu parler de cette intriguante délégation des droits sur des informations appartenant, logiquement, à tous les Canadiens, via l’un ou l’autre des services du gouvernement.

Pour les curieux, voici un échantillon des photos qui doivent être crédités à « Â© Sa Majesté la Reine du chef du Canada », présentant le Pavillon du Canada, à Vancouver:

Si vous trouvez ça normal qu’en 2010, les droits de telles photos aient à être attribuées à la Reine et bien, vous devez tenir la monarchie britannique en très haute estime.

Pour ma part, je vois mal comment la Reine Élizabeth II —qui n’a jamais payé une cenne au gouvernement canadien ou aux Canadiens, eux-mêmes— aurait un quelconque droit sur NOS photos, nos textes ou nos ouvrages gouvernementaux. C’est ridicule de la mentionner et ce, même s’il s’agit d’une pratique plus protocolaire que strictement légale.

Enfin bref, les « sujets canadiens » sont « libres » de se faire leur propre idée, à ce propos!

Tags: sa majesté, monarchie britannique, reine d’angleterre, reine élizabeth ii, angleterre, droits d’auteur, tous droits réservés, canada, canadiens, citoyens, légalité, aspects légaux, photos, olympiques

Le carbone est essentiel à la vie

Pris d’assaut par des « grands médias » largement corrompus et vendus aux intérêts du nouvel ordre mondial, de nombreux Québécois croient, à tort, que le carbone —ou CO2— est notre « ennemi numéro un », en ce moment, au plan environnemental.

Rien ne pourrait être plus faux!

Il y a quatre éléments absolument essentiels à la vie sur cette Terre:

  1. le soleil;
  2. l’eau;
  3. l’oxygène; et
  4. le carbone.

Pour faire simple, le carbone —présent en toute petite quantité dans chaque litre d’air— permet aux plantes de vivre, un peu comme pour nous, êtres humains, qui respirons l’oxygène également contenu dans l’air qui nous entoure.

Au moment de publier cet article, un très grand nombre de pays n’entretiennent aucune mesure officielle de leur taux de carbone bien que ce chiffre puisse être évalué, vu la nature « globale » de notre atmosphère. Qui plus est, plusieurs pays qui prennent des mesures de CO2 ne les publient pas alors il faut se rabattre sur les mesures publiées qui disent que nous avons quelques 370 parties par million de carbone, dans l’air.

Pour donner un point de comparaison, c’est moins que les 400 ppm de Paris, en 1875 alors que des millions de Français brûlaient du bois pour leurs activités quotidiennes et pour se réchauffer (plus qu’en Chine, aujourd’hui, d’ailleurs).

Vouloir combattre le CO2 est un petit jeu dangereux car moins il y en a et moins notre nature, dans son ensemble, sera florissante et diversifiée — et en mesure de nous retourner de l’oxygène!

Lorsqu’on voit les tenants du nouvel ordre mondial nous imposer une taxe mondiale sur le carbone, on comprend vite que l’arnaque, à priori financière, pourrait nous plonger dans une situation environnementale beaucoup plus préoccupante que celle d’aujourd’hui. De nombreuses personnes oublient d’ailleurs que l’effet de serre est NÉCESSAIRE à la vie, sur notre planète. À vouloir trop le « combattre », on risque gros.

C’est clair que le but d’une conférence comme Copenhague 2009, c’est d’arriver à former un gouvernement mondial, idéalement centralisé à Londres où sont installés les pires bandits de la Terre, soit les banquiers du nouvel ordre mondial. Leur visée ultime de domination planétaire passe par une variété sans fin de taxes sur les flux de capitaux, de ressources, de mouvements de personnes et bien sûr, sur le carbone que chaque humain expire.

Taxer le carbone, c’est taxer la vie humaine et la vie, en général.

C’est éhontément odieux et éminemment illégitime. Les Nations unies s’arrangent pour tordre les faits afin de légitimiser cette épouvantable taxable sur tous les êtres humains mais il n’en demeure pas moins qu’il s’agit d’un volet fort subversif de l’agenda de « tyrannie graduée » du nouvel ordre mondial — le pouvoir sombre qui nous maintient artificiellement dans notre relative médiocrité.

Les forces vives du Québec et du Canada doivent rejoindre celles du monde entier pour protéger le CO2 dans l’air tout en luttant contre les centaines de milliers de polluants chimiques, pour la plupart inventés de toutes pièces sans égard à leur capacité à se biodégrader après usage, d’où la réelle hécatombe environnementale dont, sans grande surprise, aucun « grand média » ne parle.

Et pour ceux qui n’auraient pas encore été mis au courant, Al Gore est un MENTEUR et ceux qui lui mettent les mots dans la bouche ont, presque tous, des intérêts déclarés dans divers « projets verts » comme des centrales nucléaires ou encore, des « technologies propres » qui, au fond, ne règlent rien à notre grand défi de nettoyage de l’environnement.

Il nous faut des idées vraiment efficaces pour nettoyer notre planète, comme repousser nos déserts qui gagnent sans cesse du terrain parce que nous sommes trop occupés à s’entretuer pour contrôler les ressources, à travers le monde.

En plantant d’immenses zones de végétation dans les déserts, nous pourrions capter d’immenses quantités de carbone produit par les activités humaines et ainsi, contribuer à l’équilibre essentiel à la vie puisque les plantes, en retour nous fournissent de l’oxygène.

C’est un cycle qu’il nous faut comprendre et préserver au lieu de se laisser endormir par les Steven Guilbault de ce monde qui reçoivent beaucoup de visibilité (surtout à Radio-Canada) parce qu’ils AIDENT l’avancée du plan tyrannique du nouvel ordre mondial.

Amis québécois, vous devez apprendre à lire entre les lignes.

L’attaque sans précédent contre le carbone a tout à voir avec l’implantation de nouvelles taxes mais ça n’a rien à voir avec l’environnement ou encore, très peu.

Votre avenir et celui de l’humanité réside dans notre capacité individuelle et collective à tendre vers l’équilibre naturel des choses et en ce sens, il ne faut pas bêtement s’attaquer au carbone car, ce faisant, nous allons livrer la guerre contre la vie, rien de moins.

Le carbone doit être déclaré essentiel à la vie.

Des milliards d’humains se font « conditionner » à l’idée que le carbone est notre ennemi et c’est épouvantable de voir que cette propagande anti-humaniste fonctionne aussi bien auprès des gens trop pressés pour se demander ce qui motive tous les « grands médias » de notre monde à se liguer, tout-à-coup, contre le carbone qui, rappelons-le, demeure essentiel à la vie.

Il est de notre devoir le plus strict de défendre notre environnement sans mettre en péril le CO2 présent dans l’air car celui-ci doit servir à la flore afin qu’elle puisse, en retour, nous fournir notre oxygène.

Les humains peuvent vivre davantage en harmonie avec la nature sans devoir tourner le dos à nos avancées modernes. Il suffit de voir plus loin que l’obscurantisme industriel maintenu via des « brevets empoisonnés » et des « droits qui n’en sont pas » via lesquels une sélection de transnationales (détenues par les banquiers du nouvel ordre mondial) nous empêchent d’utiliser notre savoir pour le bien commun tant ils profitent de notre misérable dépendance aux « méthodes sales et largement inefficaces » qui font la fortune de ces industrialistes particulièrement malveillants.

Notre société doit revenir à une échelle plus humaine.

Il faut dire non aux schèmes de « gouvernance mondiale » parce que ça va nous confirmer dans ce qu’il y a de pire, comme orientation sociale, en ce moment. En remettant à des non-élus notre destinée, nous perdons à la fois nos libertés et nos droits puisque nous ne sommes plus représentés.

L’ONU, l’OMS, la Banque mondiale, le FMI et tant d’autres organismes dit « internationaux » ont un impact direct dans nos vies (locales) et pourtant, aucun d’entre-nous n’a la prétention de pouvoir orienter leurs décisions ou encore, les forcer à favoriser les gens plutôt que les banquiers du nouvel ordre mondial (qui sont TOUJOURS les grands gagnants, grâce à ces organisations).

Ensemble, nous devons redonner ses lettres de noblesse au carbone et savoir faire la différence entre ce gaz et les centaines de milliers de contaminants et polluants invasifs qui empoisonnent nos écosystèmes. Dans un tel contexte, taxer le carbone revient à commettre un crime contre l’humanité, toute entière.

Si nous devons absolument livrer des combats, menons une guerre sans merci contre les mécanismes de contrôle social qui nous maintiennent dans cet inconfortable position de dépendance à ce que nous « offrent » des transnationales sans vision et n’ayant aucun intérêt pour le bien commun. Il y a moyen de faire les choses autrement et la recherche de l’équilibre dans tout ce que nous faisons nous rapprochera de notre pleine réalisation, en tant que personne et en tant que société moderne et évoluée.

Taxer le carbone n’amènera RIEN de bon à l’humanité (à part l’enrichissement unilatéral des banquiers).

Séquestrer d’immenses quantités de carbone n’aidera pas, non-plus, à maintenir l’équilibre dans le cycle de la vie puisque cette approche brise et met en danger ce cycle si fragile.

Comme il s’agit de NOTRE PLANÈTE, il faut se comporter en propriétaires et dire NON à ceux qui veulent assouvir des objectifs personnel ou socialement contre-productifs, en utilisant la peur du carbone comme vecteur de mouvances et de changements sociaux.

Le carbone, si l’on regarde de plus près, nous rend des services qu’il serait très mal avisé de dénigrer.

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C’est le bon temps d’en profiter!

On dit qu’à Noël, c’est le bon temps pour profiter d’une foule de choses qu’on se refuse à d’autres temps, au cours de l’année.

Que ce soit une montagne de cadeaux, des repas fastueux, des heures de dodo impossibles ou des réunions familiales improbables, hier encore, Noël se distingue en tous points des autres journées de notre année.

En fait, pour financer Noël, ça prend du temps passé loin de ceux qu’on aime. Il existe bien une poignée de chanceux qui ont le plaisir de passer le plus clair de leur temps avec ceux qui compte le plus pour eux mais pour la majorité des gens, le train-train quotidien passe par l’éclatement quotidien du noyau familial afin d’aller occuper un emploi.

C’est probablement à cause de notre mode de vie si hostile à la famille que Noël demeure si important, pour les Québécois. Ça agit comme une sorte de contre-poids contre notre course folle vers l’accumulation de billets verts (ou l’élimination de « dettes électroniques », c’est selon). À plusieurs égards, on dirait que Noël fait appel à notre humanité davantage qu’à notre capacité à « contribuer à la société », en tant que « ressource humaine ».

C’est donc le bon temps de profiter de tous ces sourires qui fuseront lors de l’ouverture des cadeaux et des « hummm » quand la famille savourera un délicieux repas ainsi que des moments, blottis en famille à se conter des histoires et même, à réinventer le monde, l’espace de quelques minutes arrachées à notre rythme de vie normalement incompatible avec ces instants qui donnent tout leur sens au Noël que les Québécois anticipent et apprécient.

Pour tous ceux qui n’ont pas l’opportunité de se retrouver auprès des êtres qui leurs sont chers, qu’importe les raisons, recevez une double dose d’amour pour passer au travers de cette journée où le monde entier semble filer le parfait bonheur mais où, en réalité, il y a beaucoup de monde qui rêve d’une alternative plus heureuse à leur sort.

Alors voilà, joyeux Noël à tous les Québécois, de Montréal et d’ailleurs… dans le monde!

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Vers la « corruption zéro », au Québec?

Pour quiconque suit le moindrement la politique municipale, provinciale, fédérale et internationale, c’est clair et limpide: la corruption, de la plus anodine à la plus abjecte, mène le monde.

En ce moment, si vous êtes corrompus, vous serez aussi à l’aise dans un groupe criminalisé qu’en politique.

Le problème avec la politique et l’administration publique, c’est que les coûts de cette corruption nous incombent directement et ça, c’est totalement inacceptable.

Les « boomers » ne semblent pas être à l’origine du mouvement « Corruption Zéro » puisqu’il n’y a que des jeunes qui semblent s’y exprimer mais leur idéal d’une société sans corruption est universel, d’où l’importance de leur message.

corruption_zero

L’essentiel de l’action de Corruption Zéro s’articule, pour l’instant, autour de leur site web où l’on peut, entre-autres choses, visionner une bande vidéo où des jeunes nous expliquent pourquoi la corruption rampante de notre classe politique ne peut plus durer.

Sans nommer directement les politiciens qui semblent multiplier les boutades et invoquer le « droit à la vie privée » pour dissimuler une présumée « double-vie », comme David Whissell, Julie Boulet, Norman MacMillan, Monique Jérôme-Forget et Jean Charest (ainsi que ceux des autres formations politiques), Corruption Zéro se content d’attaquer le principe de la corruption de la classe politique et des sphères publiques où ils exercent leur influence.

Est-ce que tous les Québécois devraient se ranger derrière cette initiative?

Absolument!

Pour une fois que notre jeunesse se mobilise pour améliorer le fonctionnement de notre société, il ne faut pas leur opposer l’insulte de l’indifférence.

Transparence, intégrité, honnêteté, valeurs morales fortes et détermination à défendre le droit à l’enrichissement individuel tout en veillant à l’enrichissement collectif devrait rejoindre un large segment de la population québécoise et pourrait même servir de modèle pour des initiatives similaires, ailleurs.

Bravo à ceux qui ont le courage de confronter une classe politique dont la fibre morale ne pèse pas lourd contre la « ligne de parti » ou contre les « retours d’ascenseurs » faisant suite aux « activités de financement » de leurs innombrables « campagnes de financement ».

Le Québec est mûr pour un épisode de nettoyage en profondeur de sa classe politique et de toute son administration publique.

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Un nouveau mouvement politique au Québec

Il ne passe pas une seule journée sans que les Québécois aient la nette impression de faire les frais d’un « système » qui sert d’autres intérêts que les leurs.

Les partis politiques actuels disent défendre la diversité des opinions mais lorsque vient le temps de voter, tous les élus doivent se ranger derrière leur chef pour respecter la « ligne de parti ».

À quel moment les citoyens sont-ils représentés avec un tel « système » en place?

Jamais, en fait.

L’élu qui est censé vous représenter peut vous « dire » qu’il entend faire entendre votre voix dans les assemblées où il a le privilège de siéger mais dans les faits, il ne fait que répéter les positions choisies par « son chef de parti ».

Ça explique en bonne partie le niveau inédit de cynisme de la part des citoyens contre la classe politique, en général.

Dans un tel contexte de haute trahison des citoyens, au grand jour, ce n’est pas surprenant que des citoyens décident de s’opposer à ce « système » en faillite pour remettre le citoyen au centre de toutes les décisions.

Ainsi, un nouveau mouvement politique vient de voir le jour, au Québec. Il s’agit des Nouveaux démocrates du Québec (NDQC) qui proposent aux citoyens de remettre toutes les décisions dans le contexte du meilleur intérêts des citoyens d’abord et de toutes les autres considérations, ensuite.

logo_ndqc

Ce n’est pas un « parti politique » mais bien un « mouvement politique ».

Ça signifie que des gens de toutes allégeances peuvent s’intéresser aux idées des NDQC et dans la mesure du possible, ajouter leur voix à celles qui s’élèvent déjà en faveur d’un système politique, économique et social où les citoyens ont à la fois des droits inaliénables mais aussi, des responsabilités.

En ce sens, le fondateur de ce mouvement, Gabriel Biron qui s’est présenté comme candidat au poste de député pour le NPD dans Lévis-Bellechasse, en 2008, déclare « J’ai essayé, depuis des années, en travaillant à l’intérieur d’instances politiques officielles, de faire en sorte que les députés soient de réels porte-paroles des citoyens qui les élisent et que le citoyen soit à l’avant plan dans toute la préparation d’un programme politique » — ça donne l’effet d’une bouffée d’air frais pour les citoyens qui réclament d’être écoutés, compris et surtout, représentés comme il se doit.

En restant authentiques et collés à la réalité des citoyens et non aux désirs éternellement inassouvis des « groupes d’intérêts privés », les Nouveaux démocrates du Québec pourraient bien redonner confiance en la politique à ceux qui ont compris l’arnaque qui a présentement cours.

Bonne chance à Gabriel Biron et à tous ceux qui auront l’audace de remettre le « système » actuel en question et le génie de proposer des solutions à long terme qui fonctionnent, idéalement, dès le premier jour.

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Des postes de conseillers chaudement disputés à Longueuil

Les électeurs de Longueuil ont élu leur nouvelle mairesse, Caroline St-Hilaire, pour qu’elle amène un vent de changement dans leur ville mais elle n’arrivera pas seule, à l’hôtel de ville.

En effet, au moment de publier cet article, le MAMROT a publié des résultats provisoires qui confirment la victoire de 10 de ses conseillers municipaux dans des districts de la ville. Les 16 autres conseillers élus appartiennent, quant à eux, au Parti municipal de Longueuil, soit le parti de l’Équipe Jacques Goyette (le maire sortant qui a perdu son élection).

L’opposition officielle disposera donc d’une importante équipe pour se faire entendre, lors des séances du conseil municipal. La nouvelle mairesse sera cependant bien entourée et aura vraisemblablement assez de pouvoir pour amener les changements dont la ville a besoin.

Voici les résultats les plus récents de ces élections municipales de 2009…

Arrondissement Le Vieux-Longueuil
Poste de Conseiller de ville (1)
M. Michel Desjardins (Candidat sortant) Parti municipal de Longueuil – Équipe Jacques Goyette 1 482 57,4%
M. Marc Lachance Action Longueuil – Équipe Caroline St-Hilaire 1 102 42,6%
Poste de Conseiller de ville (2)
Mme Sylvie Parent Action Longueuil – Équipe Caroline St-Hilaire 2 048 55,2%
M. Simon Crochetière (Candidat sortant) Parti municipal de Longueuil – Équipe Jacques Goyette 1 662 44,8%
Poste de Conseiller de ville (3)
M. Benoît L’Ecuyer Parti municipal de Longueuil – Équipe Jacques Goyette 1 738 55,5%
M. Luc J. Lachapelle Action Longueuil – Équipe Caroline St-Hilaire 1 393 44,5%
Poste de Conseiller de ville (4)
M. André Groleau Parti municipal de Longueuil – Équipe Jacques Goyette 1 915 53,1%
M. Marc Ostiguy Action Longueuil – Équipe Caroline St-Hilaire 1 693 46,9%
Poste de Conseiller de ville (5)
M. Albert Beaudry Action Longueuil – Équipe Caroline St-Hilaire 1 436 50,2%
Mme Denise Picard Parti municipal de Longueuil – Équipe Jacques Goyette 1 422 49,8%
Poste de Conseiller de ville (6)
M. Michel Lanctôt Action Longueuil – Équipe Caroline St-Hilaire 1 172 51,4%
M. Alain St-Pierre (Candidat sortant) Parti municipal de Longueuil – Équipe Jacques Goyette 1 107 48,6%
Poste de Conseiller de ville (7)
Mme Marie-Lise Sauvé (Candidate sortante) Parti municipal de Longueuil – Équipe Jacques Goyette 1 328 55,5%
M. Simon-Robert Chartrand Action Longueuil – Équipe Caroline St-Hilaire 1 066 44,5%
Poste de Conseiller de ville (8)
Mme Manon D. Hénault (Candidate sortante) Parti municipal de Longueuil – Équipe Jacques Goyette 1 472 58,3%
M. Marc Archambault Action Longueuil – Équipe Caroline St-Hilaire 1 053 41,7%
Poste de Conseiller de ville (9)
Mme Nicole Lafontaine (Candidate sortante) Parti municipal de Longueuil – Équipe Jacques Goyette 1 390 65,2%
M. Anaka Félicien Amon Action Longueuil – Équipe Caroline St-Hilaire 741 34,8%
Poste de Conseiller de ville (10)
M. Claude Jr. Gladu Parti municipal de Longueuil – Équipe Jacques Goyette 983 44,7%
M. Tommy Théberge Action Longueuil – Équipe Caroline St-Hilaire 678 30,9%
M. Réal Chevalier 536 24,4%
Poste de Conseiller de ville (11)
Mme Johane Fontaine Deshaies (Candidate sortante) Parti municipal de Longueuil – Équipe Jacques Goyette 1 060 57,4%
Mme Jacinthe Jean Action Longueuil – Équipe Caroline St-Hilaire 787 42,6%
Poste de Conseiller de ville (12)
Mme Monique Bastien Action Longueuil – Équipe Caroline St-Hilaire 1 450 50%
M. Normand Caisse (Candidat sortant) Parti municipal de Longueuil – Équipe Jacques Goyette 1 448 50%
Poste de Conseiller de ville (13)
Mme Monique Brisson Action Longueuil – Équipe Caroline St-Hilaire 1 537 52,8%
M. Gilbert Côté (Candidat sortant) Parti municipal de Longueuil – Équipe Jacques Goyette 1 376 47,2%
Poste de Conseiller de ville (14)
M. Robert Gladu (Candidat sortant) Parti municipal de Longueuil – Équipe Jacques Goyette 1 677 64,7%
M. Mathieu Jeanneau Action Longueuil – Équipe Caroline St-Hilaire 914 35,3%
Poste de Conseiller de ville (15)
M. Gilles Grégoire (Candidat sortant) Parti municipal de Longueuil – Équipe Jacques Goyette 1 080 66,6%
Mme Anouk Hébert Action Longueuil – Équipe Caroline St-Hilaire 542 33,4%
Arrondissement Greenfield Park
Poste de Conseiller de ville (16)
Mme Mireille Carrière (Candidate sortante) Parti municipal de Longueuil – Équipe Jacques Goyette 1 005 52,5%
M. Jason Matuzewiski Action Longueuil – Équipe Caroline St-Hilaire 909 47,5%
Poste de Conseiller de ville (17)
M. Robert Bob Myles (Candidat sortant) Parti municipal de Longueuil – Équipe Jacques Goyette 932 64,5%
M. Richard Morisset Action Longueuil – Équipe Caroline St-Hilaire 512 35,5%
Poste de Conseiller de ville (18)
M. Michael O’Grady Action Longueuil – Équipe Caroline St-Hilaire 978 60,1%
M. Bernard Constantini (Candidat sortant) Parti municipal de Longueuil – Équipe Jacques Goyette 650 39,9%
Arrondissement Saint-Hubert
Poste de Conseiller de ville (19)
M. Jacques Lemire (Candidat sortant) Parti municipal de Longueuil – Équipe Jacques Goyette 1 740 78,4%
Mme Henriette Lemire Action Longueuil – Équipe Caroline St-Hilaire 479 21,6%
Poste de Conseiller de ville (20)
M. Roger Roy (Candidat sortant) Parti municipal de Longueuil – Équipe Jacques Goyette 1 930 71,1%
Mme Nancy Martel Action Longueuil – Équipe Caroline St-Hilaire 783 28,9%
Poste de Conseiller de ville (21)
M. Jacques E. Poitras (Candidat sortant) Parti municipal de Longueuil – Équipe Jacques Goyette 1 647 57,7%
Mme Michèle Ouimet Action Longueuil – Équipe Caroline St-Hilaire 1 205 42,3%
Poste de Conseiller de ville (22)
M. Éric Beaulieu Action Longueuil – Équipe Caroline St-Hilaire 1 366 55,7%
Mme Lise Bélisle Dutil (Candidate sortante) Parti municipal de Longueuil – Équipe Jacques Goyette 1 085 44,3%
Poste de Conseiller de ville (23)
M. Stéphane Desjardins (Candidat sortant) Parti municipal de Longueuil – Équipe Jacques Goyette 1 288 50,1%
Mme Suzanne Lachance Action Longueuil – Équipe Caroline St-Hilaire 1 285 49,9%
Poste de Conseiller de ville (24)
Mme Suzanne Charbonneau (Candidate sortante) Action Longueuil – Équipe Caroline St-Hilaire 1 633 66,3%
M. Jean-Claude Levesque Parti municipal de Longueuil – Équipe Jacques Goyette 830 33,7%
Poste de Conseiller de ville (25)
Mme Lorraine Guay Boivin (Candidate sortante) Action Longueuil – Équipe Caroline St-Hilaire 1 447 60,1%
Mme Caroline Fortier Parti municipal de Longueuil – Équipe Jacques Goyette 962 39,9%
Poste de Conseiller de ville (26)
M. Michel Latendresse (Candidat sortant) Action Longueuil – Équipe Caroline St-Hilaire 1 913 64,5%
M. Jean Rossignol Parti municipal de Longueuil – Équipe Jacques Goyette 1 052 35,5%

Comme vous pouvez le voir, plusieurs postes de conseillers de ville ont été gagnés de justesse, comme le district 23 qui a été gagné avec 3 voix de plus pour Stéphane Desjardins, de l’équipe du maire sortant contre sa rivale, Suzanne Lachance, du parti de Mme St-Hilaire — avec une différence aussi minime, on peut se demander quelle légitimité aura le gagnant (et ça s’appliquerait aussi dans le cas inverse) mais bon, notre système est ainsi fait.

La rive-sud connaît une croissance et Longueuil n’échappe pas à cette tendance où les jeunes familles doivent s’exiler en banlieue parce que les loyers, sur l’ÃŽle-de-Montréal, sont hors de prix. La nouvelle mairesse et ses conseillers devront voir à rendre Longueuil encore plus accueillante pour cette clientèle porteuse d’avenir.

Ceux qui croyaient que la politique municipale était ennuyeuse à Longueuil vont avoir au moins quatre ans fort intéressants avec la venue d’une mairesse qui ne laisse personne indifférent et qui aidera sûrement « sa ville » à atteindre de nouveaux sommets.

Bonne chance à la nouvelle mairesse et aussi à tous les conseillers municipaux qui ont été élus — il reste encore beaucoup de travail à accomplir, au niveau municipal.

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