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Gagnerez-vous la Maison Enfant Soleil 2010?

Différente de la Maison Enfant Soleil 2009, celle de l’édition 2010 présente un style contemporain qui reflète les besoins et les préoccupations d’aujourd’hui — avis à toutes les jeunes familles qui rêvent de quitter leur appartement: cette maison est pour vous!

Du 3 avril au 4 juillet 2010, il est possible de visiter cette belle maison, dans le secteur Lachenaie, au…

  • 597 avenue des Grands-Prés
    Terrebonne (Québec) J6V 0B4

Les heures de visite vont comme suit: jeudi et vendredi, de 10h à 20h puis, samedi et dimanche, de 9h à 17h.

Même si vous ne gagnez pas la maison, ça vous donnera quelques idées-déco mais pour tous ceux qui n’ont pas le temps d’y aller, voici des photos qui ne laissent personne indifférent…

Hall d’entrée

Salon

Salle à manger

Cuisine

Mezzanine

Chambre principale

Chambre d’enfant (pour garçon)

Chambre d’enfant (pour fille)

Sous-sol

Salle de bains (sous-sol)

C’est beau, non?

Par curiosité, combien comptez-vous dépenser (ou « investir », c’est selon), en billets, pour gagner cette maison?

Considérant que les maisons sont devenues carrément hors-de-prix pour les jeunes familles avec enfants, c’est peut-être rendu une des seules façons, pour les familles de la classe moyenne de se payer une belle maison.

D’une valeur de 400,000$, la maison a été réalisée grâce à l’engagement soutenu et à la générosité de Groupe Selona, constructeur officiel, de Sears Canada, fournisseur de meubles et décorateur de la Maison, de BMR Le Groupe, fournisseur principal des matériaux de construction et de TD Canada Trust.

Une initiative d’une telle envergure ne pourrait se concrétiser sans l’appui des entreprises constituant le réseau de vente provincial: RE/MAX, Sears Canada, Familiprix, TD Canada Trust et BMR Le Groupe. Leur implication année après année contribue à l’amélioration de la qualité des soins apportés aux enfants malades.

Le tirage aura lieu le 8 juillet prochain en direct de l’émission Salut, Bonjour! diffusée au Réseau TVA.

Bonne chance à tous les participants!

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Shell veut filer à l’anglaise

Vous connaissez l’expression « filer à l’anglaise » où la personne cherche à quitter, au plus vite, sans se faire remarquer?

Et bien, cette expression s’applique très bien à Shell qui veut laisser son gigantesque terrain contaminé, situé sous sa raffinerie de Montréal-Est, aux contribuables québécois, d’une façon ou d’une autre.

Voici les deux scénarios les plus plausibles:

  1. Shell vend sa raffinerie actuel à un nouvel acheteur qui fera faillite, peu de temps après; ou
  2. Shell ferme sa raffinerie et éternise son chantage politique sur plusieurs décennies afin d’éviter d’avoir à nettoyer son site.

On peut comprendre Shell de ne pas vouloir payer les quelques 100M$ nécessaires (selon les experts du domaine) pour remettre son site toxique en état mais le problème, dans les deux cas, c’est que le gouvernement du Québec devra mettre la main à la poche pour payer la note de ce coûteux nettoyage.

Ouch!

Pour Shell, une compagnie sans morale et sans honneur, quitter le Québec en douce sans éveiller les consciences des gens aux dommages environnementaux qu’ils ont causé tombe sous le sens. Si vous étiez le diable, vous n’hésiteriez pas, vous non-plus, à multiplier les secrets tout en sollicitant de généreux subsides gouvernementaux pour faire saigner « les locaux » encore un peu plus.

Avec le ministre Raymond Bachand qui lance quelques phrases floues en marge du Grand Prix du Canada, on voit bien que le dossier de « la reprise » ne mène nulle part. Selon M. Bachand, le fait que Shell n’avait pas démontré clairement qu’elle n’avait pas devant elle des repreneurs « solides aux poches profondes » forcera Shell et le gouvernement à discuter à nouveau pour comprendre pourquoi les acheteurs n’arrivent pas à s’approprier cette raffinerie qui, dans les faits, génère d’énormes profits (des centaines de millions de dollars, par année).

Dans l’éventualité ou la famille Desmarais et sa puissante compagnie Power Corporation (actionnaire de Total, en France) devaient se montrer intéressés, on devra s’attendre à voir Jean Charest sortir —avec enthousiasme et empressement— le chéquier public pour endetter notre province de quelques autres milliards, question de « venir en aide » à ses vrais patrons, soit les membres du Clan Desmarais (le pouvoir de l’ombre, au Québec).

Personne ne comprend trop pourquoi Shell veut absolument quitter Montréal maintenant mais des personnes bien informées au dossier indiquent que c’est le niveau inédit de toxicité des sols qui pourrait motiver la transnationale étrangère à vouloir se laver les mains du dégât qu’elle a causé. On se doute que BP, dans le Golfe du Mexique, aimerait bien pouvoir se défiler, elle aussi, de ses responsabilités.

Mais justement, si Shell réussit à vendre sa raffinerie —grâce aux nouvelles dispositions de la loi, votées par la gang à Jean Charest— les nouveaux propriétaires ne pourront PAS poursuivre l’ancien propriétaire pour l’épouvantable gâchis environnemental qu’il aura causé.

Vous avez bien lu: les Libéraux ont fait en sorte qu’un ancien propriétaire de lieu toxique qui réussit à refiler son terrain empoisonné à un nouveau propriétaire ne pourra plus jamais être poursuivi!

Elle est pas belle, la loi?

Alors, vous comprenez mieux pourquoi Shell fait durer son mélodrame en vue d’identifier l’acheteur potentiel le plus naïf (afin de le laisser avec sa raffinerie empoisonnée et les responsabilités qui viennent avec.

Cette grosse mise-en-scène peut se jouer sur quelques mois ou quelques années mais au final, il faut s’attendre à ce que les contribuables québécois aient à payer, en tout ou en partie, pour le nettoyage de cet immense site hautement toxique.

Saviez-vous, par exemple, qu’il faut brûler les vêtements (ainsi que les bottes de travail) à la fin de la journée, tellement ils sont toxiques? C’est ça, le merveilleux monde de Shell, dans Montréal-Est.

Les emplois.

Ah! Les fameux emplois à 80k$ / année…

Qu’est-ce qu’on va faire avec les centaines d’employés forcés d’aller se réaliser ailleurs, au plan professionnel? Et bien, on pourrait les embaucher en tant qu’inspecteurs, au gouvernement, pour surveiller le grand chantier de nettoyage qu’on pourrait FORCER Shell à faire s’ils décident de fermer la raffinerie.

Ce serait génial pour les ex-employés et pour les Québécois. Les seuls perdants seraient des étrangers, anonymes et sans scrupules, qui nous prouvent actuellement qu’ils ne lèveraient pas le petit doigt pour nettoyer leur bouette toxique, préférant nous la refiler, en douce.

Shell est un bel exemple de transnationale étrangère qui appauvrit le Québec.

Elle a beau avoir payé de gros salaires à des centaines d’employés pendant des décennies, elle nous laissera vraisemblablement avec une facture si énorme pour le nettoyage de son site toxique que tout gain obtenu pour la société québécois, au fil du temps, sera annulé.

Un pas en avant, deux pas en arrière.

Voilà le crédo des transnationales étrangères qui viennent voler les Québécois de leur souveraineté industrielle et de l’opportunité qu’ils auraient pu avoir de faire les choses autrement, de manière plus durable et respectueuse de l’environnement… et les citoyens.

Évidemment, nous avons tous des véhicules et nous avons presque tous, à un moment ou à un autre, encouragé Shell.

Dans un contexte oligopolistique (on peut aussi parler de cartel), c’est inévitable.

Si le lobby pétro-chimique étranger n’était pas si étouffant, nous aurions assurément des véhicules électriques ou propulsés par autre chose, sans devoir brûler des combustibles fossiles.

Pour Shell, le Québec n’est rien mais il faut saisir cette occasion pour leur faire comprendre que le « party » est fini, au Québec: qu’ils vont devoir payer, rubis sur l’ongle, les dizaines ou centaines de millions de dollars rendu nécessaires pour décontaminer LEUR site.

Si nous laissons Shell filer à l’anglaise, le monde entier saura que le Québec a fermé les yeux sur un épouvantable viol environnemental de son territoire.

En laissant Shell faire tout ce qu’elle veut, en expédiant ses profits à l’étranger et en refusant de prendre ses « responsabilités locales », nous n’agissons pas en propriétaires souverains du Québec, nous agissons en esclaves soumis.

Les cinq plus importantes pétrolières intégrées au monde se valent en ce qui a trait à la médiocrité relative de leur fibre morale, inexistante dans certains cas. Exxon Mobil, Royal Dutch Shell, BP Amoco, Chevron Texaco et Conoco Phillips se classent toutes parmi les dix plus grandes entreprises au monde, tous secteurs d’activités confondus.

Pourtant, Shell et les autres n’hésitent pas un instant à rivaliser d’ingéniosité pour entuber le plus efficacement possible les populations habitant aux endroits qu’elle détruit, partout sur Terre.

Au Québec comme en Afrique, tant que les citoyens ne se tiennent pas debout devant des transnationales étrangères, elles font la pluie et le beau temps et font autant de mal que possible aux « populations locales » lorsque ça signifie qu’ils pourront extorquer encore quelques dollars.

Non, les syndicats comme la FTQ ne sont pas des enfants de chÅ“ur et ils font leur propre « spin » avec le potentiel malheur qui attend « leurs » membres mais en comparaison, Shell respire le vice, la malveillance et la mauvaise-foi.

Comme des rats, les « responsables » de Shell vont faire l’impossible pour se faire oublier des Québécois.

Reste à savoir si les Québécois, eux, vont laisser les rats s’en retourner à l’étranger, sans contrainte, avec des sacs remplis de centaines de millions de dollars (à raison de 240M$ de PROFIT NET, par année) alors qu’ils laissent un proverbial apocalypse environnemental et social, derrière eux.

C’est triste mais c’est ça, une fuite à l’anglaise, en 2010…

Tags: shell, shell à montréal, raffinerie, montréal-est, est de montréal, 800 travailleurs, 240M$ par année, royal dutch shell, rats, transnationales étrangères, responsabilité sociale, éthique, politique, lobby, pétrolières, oligopole, cartel

Sur le dos des autres

Au moment de publier ce billet, quelques 20% de la population mondiale détient environ 80% des richesses.

En fait, si les riches étaient plus généreux avec les pauvres, il n’y aurait éventuellement plus de riches mais il n’y aurait plus de pauvres, non-plus!

Ce n’est pas l’absence de richesse, sur Terre, qui pose problème mais plutôt, sa distribution plus équitable.

Et l’on ne parle pas simplement d’argent.

Oh, que non!

On parle aussi des terres que les riches acquièrent via des fondations (pour ensuite en faire ce qu’ils veulent) et qui, incidemment, demeurent hors-de-prix pour les classes moyennes et pauvres. On parle des pouvoirs économiques et politiques qui sont presque nuls au niveau de la base citoyenne mais qui prennent des proportions gigantesques pour quiconque a les moyens d’alimenter un lobby d’intérêt privé. En fait, on parle de tout ce qui fait naître des inégalités, l’argent demeurant un facteur parmi d’autres.

Il ne faut pas être contre l’enrichissement individuel, loin de là.

Si le travail est acquis pour du travail de bras ou de tête, il mérite une juste rétribution. Là où ça devient moins légitime et plus problématique, c’est lorsque l’argent, à lui seul, créé la richesse. À ce moment là, on touche au problème fondamental qui mène à des dérapages avaricieux aux proportions inédites.

Comme en 2006 où les six (6) grandes banques canadiennes ont fait plus de 19MM$ de PROFITS NETS pour ensuite procéder à des mises-à-pieds massives qui ont contribué à faire augmenter leur profitabilité à des niveaux records, encore en 2009 — pour ces banquiers qui, à l’évidence, font leur argent sur le dos des autres, la fibre morale n’existe plus à l’heure où les actionnaires, ces propriétaires de l’ombre, ne tolèrent pas la baisse de « rentabilité ».

Il n’y a évidemment pas que les banques qui s’enrichissent sur le dos des autres mais comme cet oligopole fermé empêche activement toute alternative d’offrir une alternative à son coûteux racquet (avec la Banque du Canada, sur laquelle ils exercent leur contrôle), ils représentent l’exemple qui frappe le plus l’imaginaire.

Mais qu’y a-t-il de mal à faire de l’argent sur le dos des autres?

N’est-il pas normal, pour un banquier, de faire fructifier son argent?

Et bien, justement. Jusqu’au milieu des années 1950, les banquiers canadiens n’avaient pas le droit de charger plus de 6% sur les prêts qu’ils consentaient. Aujourd’hui, ils peuvent poussez les taux d’intérêts jusqu’à 60% sans être embêtés par le gouvernement fédéral qui, au-delà de ce pourcentage, considère le prêt comme usuraire.

Puisque l’argent vient du peuple, à la base (via la Banque du Canada) et que les banquiers canadiens ont un monopole sur l’argent, qu’ils prêtent invariablement taxé d’un taux d’intérêt plus élevé que celui de la Banque du Canada (qui vient de hausser le taux directeur à 0,5%), c’est clair que la richesse des banques, au Canada, se fait sur le dos des autres. De leurs « clients », en l’occurrence.

En basant l’expansion de leur empire financier sur le dos des autres, les banquiers canadiens contribuent à établir un capitalisme tellement sauvage qu’il engendre une tyrannie inédite qui appauvrit tout le monde sauf ceux qui ont un accès illimité à la création d’argent (toujours via la Banque du Canada).

En tant que société, il faut apprendre à dire non, aux banquiers.

Leur propension à nous faire payer les pertes de leur insouciance (notamment lorsqu’ils jouent nos épargnes au proverbial casino des « sub-primes », ce qui a surtout été le cas, aux États-Unis) comme dans le cas de la Caisse de dépôt et de placement du Québec qui a perdu 40MM$ sur les 160MM$ (en 2008) qu’elle avait sous gestion sans même avoir encore expliqué, en détails, où est allé cet argent « perdu », a de quoi nous mettre sur la défensive mais il faut aller plus loin et leur remettre leur cupidité extrême sur le nez.

Il est temps que le peuple reprenne le contrôle de ses institutions publiques pour que ces dernières cessent de n’être que des « fronts » pour l’élite domestique et les transnationales étrangère qui, grâce à l’établissement graduel d’un ultra-libéralisme anti-humaniste (qui donne plus de pouvoir à une corporation qu’à un être humain), viennent au Canada pour y faire d’énormes profits sans toutefois contribuer à la croissance de notre économie.

À chaque fois que vous voyez des gens qui font de l’argent sur le dos des autres, notamment via le jeu des intérêts qui créé la misère et la pauvreté durable partout où il a lieu, dites-vous qu’il vaut mieux ne pas aider ces gens puisqu’ils sont des destructeurs de vie humaine ainsi que tout ce qu’il y a de beau, dans la vie.

En aidant son prochain, il y a moyen de faire beaucoup d’argent, de manière légitime.

Ne pas faire de l’argent sur le dos des autres assure que les deux parties y trouvent réellement leur compte. Il n’y a pas de « dominant » et de « soumis », dans ce scénario. Il n’y a que des gens qui partagent et qui se donnent à leur travail et qui demandent rétribution pour leur authentique labeur. Voilà les fondations d’une société où l’enrichissement individuel continue de se produire (à grande échelle) mais où la pauvreté n’existerait plus que pour ceux qui veulent absolument en faire l’expérience.

Tout le monde travaille.

Le problème, c’est que les PDG gagnent des centaines et des milliers de fois plus que les « petits salariés » qui, doit-on le préciser, travaillent autant mais n’ont pas, eux, les deux mains dans le coffre-fort que protège jalousement la « classe dirigeante ».

Si l’argent était distribué également entre tous les travailleurs, personne ne serait riche mais personne ne serait pauvre, non-plus — il est temps pour nous de décider dans quel genre de société nous voulons vivre, au Canada.

Tags: argent, richesse, distribution de la richesse, banquiers, avarice, citoyens, caisse de dépôt, banques canadiennes, profits, profitabilité, actionnaires, banque du canada, québec, justice, éthique, légitimité

La mafia médico-pharmaceutique sera payée pour s’occuper des Américains

Aujourd’hui, le Congrès a voté contre le meilleur intérêt des Américains.

Les puissants lobbys médicaux et pharmaceutiques, ayant unis leurs forces, telles une mafia, ont obtenu le « gros lot » via une réforme de santé appuyée par 219 membres du Congrès contre 212.

Il ne fait aucun doute qu’une majorité de membres du Congrès, surtout des Démocrates qui ont voté POUR cette réforme, ont carrément abandonné leurs citoyens pour se donner, tout entiers, aux intérêts de la mafia médico-pharmaceutique qui entretient la tyrannie (médicale et pharmaceutique), la maladie, la souffrance et la mort.

Grâce à la réforme du système de santé d’Obama, véritable insulte à l’intelligence des Américains ainsi qu’à leur liberté de choix, l’industrie de la maladie pourra désormais forcer tous les Américains à payer pour une médecine allopathique en faillite et des médicaments hors de prix qui enrichissent les tenants de cet oligopole de transnationales.

La seule façon que les Démocrates ont trouvé pour faire passer ce projet de loi a été de le faire derrière des portes closes (et barrées, de l’intérieur) couplé à des rencontres secrètes, de dernière minute, où les derniers membres « dissidents » du Congrès [qui étaient nécessaires pour gagner le vote] ont probablement bénéficié de largesses providentielles telles qu’ils ont finalement voté « oui », qu’importe les conséquences pour les gens qu’ils sont censés représenter.

C’est très grave, ce qui vient de se passer, chez nos voisins du Sud.

Le projet de loi d’Obama donne le contrôle du « système de santé » à la mafia médico-pharmaceutique mais ne fait RIEN pour adresser les véritables problèmes de santé qui, eux, méritaient qu’une réforme ait lieu — une réforme où la vitamine D [D3, plus précisément] serait utilisée pour combattre le cancer bien avant qu’il ne nécessite une visite dans un hôpital ou encore, où la médecine orthomoléculaire serait appelée à jouer un rôle clé dans la prévention des maladies dégénératives.

La corruption morale est telle qu’il n’y a pas une seule ligne, dans le projet de loi rendu public [qui n'est peut-être même pas la version finale], où il est question de protéger la liberté de choix en santé et du coup, mettre fin au siècle d’oppression contre les praticiens naturopathiques que combattent l’AMA, la FDA et le FTC.

La même logique pro-médecins allopathiques (pro-médecine-boucherie, pro-radiations, pro-chimiothérapie et pro-produits pharmaceutiques) qui est en train de ruiner le Québec et le Canada en nous forçant à emprunter auprès des banquiers internationaux pour se « faire soigner », à grands frais [que nos enfants devront rembourser], fait désormais son apparition au Sud de notre frontière.

Comme si les Américains n’étaient pas assez endettés comme ça, ce « plan Obama » va les achever.

Les Américains d’aujourd’hui —un peu comme les Québécois— n’ont tellement pas confiance en leur capacité à demeurer en santé qu’ils sont prêts à tout donner (leur libertés, leur argent et leur dignité) pour devenir les cobayes d’un système de santé qui ne sert que les intérêts financiers d’une poignée d’élitistes qui préfèrent dominer les gens par la peur plutôt que de les aider à s’éduquer, à propos de leur santé.

La seule façon, pour les compagnies médicales et pharmaceutiques, de continuer à engranger des profits avec la maladie, en général, est d’entretenir les maladies et même, de les faire progresser. Plus les gens sont malades, plus ils sont payants, pour les tenants de l’actuel « système de santé ».

En fait, avec le « plan Obama », les tenants du système n’ont AUCUN INTÉRÊT à voir à la bonne santé des gens puisque plus ils seront malades, plus ils seront riches!

Ne riez pas puisque c’est la même chose ici, au Québec.

À quand un système qui mise véritablement sur la santé où l’alimentation-poubelle est bannie, à jamais? Il est entièrement possible de prévenir un nombre incalculable de maux en prenant soin de sa santé de manière préventive mais dans un tel scénario, les compagnies qui « soulagent les symptômes sans s’attaquer à la source des maux » ne feraient plus autant d’argent alors c’est la raison pour laquelle ces parties militent pour un système « universel » où leur relative médiocrité (ou inefficacité) à guérir les maux serait achetée (et payée) à prix d’or.

Attendez-vous à ce que cette réforme illégitime et malvenue soulève les passions des Américains qui vont découvrir, au fil des jours, qu’ils se sont fait jouer un sale tour par leur président et ses complices.

Le Québec a besoin d’un ÉNORME ménage dans son propre système de santé et en ayant le courage de le faire, nos Amis américains voudront peut-être prendre exemple sur nous.

Oui à un maximum de prévention via une alimentation saine, un mode de vie équilibré et un environnement propice au maintien d’une bonne santé.

Non à un système en faillite où les molécules isolées [et vendues au prix fort] sont censées donner autant de bons résultats que des aliments entiers composés de centaines de molécules et d’enzymes produisant des effets synergiques impossibles à reproduire dans des pilules brevetées (dont la composition finale demeure, malgré tout, un secret bien gardé).

Les Québécois doivent se prendre en main et célébrer les aspects positifs de la médecine allopathique (parce qu’il y en a) mais ça doit se faire dans un contexte où les autres approches de santé occupent également leur place.

La santé n’a pas de prix mais le système en faillite, aux États-Unis et au Québec, a de quoi nous rendre malades…

Tags: santé, états-unis, québec, canada, barack hussein obama, plan obama, congrès américain, réforme de la santé, vivre en santé, système de santé, américains, québécois

Près de 300k$ pour préserver chaque emploi

En tant que contribuables québécois, seriez-vous prêts à financer une entreprise britanno-colombienne à hauteur de 102,4M$ sur dix (10) ans, pour qu’elle entretienne quelques 350 travailleurs québécois?

Si vous faites le calcul, ça représente une dépense (ou un « investissement », c’est selon) de 292,571.43$ par employé, sur 10 ans, soit 29,257.14$, par année!

Ça fait beaucoup d’argent, ça.

Et tout cet argent s’en va, dans un premier temps, dans les poches de Fortress Paper, de Vancouver-Nord qui projette d’acheter l’usine de Papiers Fraser, à Thurso (dans le comté de Papineau, au Québec).

Évidemment, l’acheteur potentiel (Fortress) a tout pour plaire avec ses usages spécialisés de la cellulose de bois (rayonne et textiles) en plus d’un projet de bioraffinerie qui plaît beaucoup au ministre fédéral Lawrence Cannon. Ça fait contraste avec le vendeur (Fraser), une entreprise ontarienne qui manquait cruellement d’imagination (et de volonté) pour remettre cette grande usine sur les rails, depuis au moins neuf (9) mois.

Mais même si Fortress promet de relancer une usine qu’elle achète pour la —très modeste— somme de 3M$, est-ce que ça justifie que le peuple québécois tout entier doive accepter de payer 102,4M$ sur dix (10) ans, via Investissement Québec?

Est-ce que c’est la responsabilité des Québécois de financer l’enrichissement d’une entreprise de Vancouver?

Pourquoi ne pas dire aux 350 employés de Thurso qu’on leur donne le 3M$ pour acheter l’usine, dans un premier temps et qu’on leur accorde 102,4M$ sur dix (10) ans pour leur assurer un salaire [de base], le temps qu’ils remettent cette grande usine sur pied avec de nouveaux produits?

Il est possible que cette usine ait besoin de nouveaux équipements mais en finançant les salaires sur dix (10) ans [en assumant que les employés soient intéressés à y travailler, à un salaire plus raisonnable, comme 29k$ par année] on pourrait arriver à concurrencer efficacement d’autres usines à papier — on pourrait même aller jusqu’à transformer l’usine de Thurso en coopérative!

Enfin bref, il existe assurément une autre avenue « créative » pour cette usine québécoise si Investissement Québec a quelques 102,4M$ qui lui brûlent les poches, non?

Est-ce que c’est vraiment « le maximum » que le Québec peut faire, pour sauver une installation industrielle aussi importante à savoir, vendre à des étrangers [basés à l'autre bout du pays]?

Sérieusement, la société québécoise toute entière a un gros examen de conscience à faire.

On s’en va directement dans le mur si, en plus de permettre aux étrangers d’acheter notre base industrielle, on les PAIE GRASSEMENT pour qu’ils le fassent.

Et ne croyez pas que les 102,4M$ vont aller dans les poches des travailleurs, comme le suggère mon article car il n’y aura qu’une toute partie de ce prêt qui sera, en fin de compte, utilisé pour financer les salaires des travailleurs qui auront encore un emploi, une fois les « transformations » complétées, par l’acheteur pressenti (Fortress).

C’est bien beau les histoires de transnationales étrangères (basées à l’extérieur du Québec) qui viennent acheter tout ce qu’on a de plus précieux mais là, il va falloir qu’on se réveille parce qu’à force de laisser partir nos plus gros moteurs de production industrielle pour de proverbiales « peanuts », nous allons nous ruiner.

Le Québec ne deviendra JAMAIS riche avec des Wal-Mart, des Zellers, des Home-Depot, des BestBuy, des HMV, des Gap, des Nestlé, des Danone, des Esso, des Shell et d’innombrables autres transnationales étrangères qui exportent ce qu’il nous reste de richesse vers d’autres pays, souvent via des montages comptables « exotiques » où nos fonctionnaires du fisc en perdent carrément leur latin.

Autrement dit, si on veut avoir un Québec fort —qu’importe qu’il s’agisse d’une province ou d’un pays— il nous faut reprendre le contrôle de nos terres et de nos moyens de production, en plus de cesser de financer les autres pour qu’ils viennent nous prendre ce qu’il nous reste!

Au moment de publier cet article, Investissement Québec n’a pas encore décidé de prêter les 102,4M$ (ou plus) à Fortress Paper, de Vancouver-Nord.

Même Norman MacMillan, le ministre responsable de Papineau, se refuse à tout commentaire tant que le gouvernement du Québec (via Investissement Québec) n’a pas approuvé la vente.

S’il nous reste une once de jugement, nous refuserons la vente cet important actif à des étrangers afin d’explorer une alternative « locale » pour relancer cette usine. L’idée d’une coop industrielle me semble prometteuse mais encore faut-il que les syndiqués (les « so-so-so, solidarité » qui agissent comme un troupeau de moutons) soient assez intelligents pour comprendre l’importance de demeurer propriétaires, chez-nous. C’est loin d’être clair que les syndiqués soient intéressés à se prendre en main car au cours des derniers mois, ils ont nettement donné l’impression qu’ils cherchaient à se faire entretenir, qu’importe la provenance du « souteneur ». Enfin bref, il appartient aux syndiqués de manifester leur intérêt à agir en propriétaires plutôt qu’en locataires, si c’est ce qu’ils veulent.

Pendant ce temps, les citoyens québécois devraient être très prudents avec les histoires de prêts sur dix (10) ans à des compagnies étrangères parce que ça nous coûte cher, à nous, de financer ce genre de prêts à hauts-risques (qu’aucune banque ne veut « prendre ») qui peuvent nous « péter » au visage et alors, ce seront nos enfants qui devront rembourser ce prêt, capital et intérêts.

Il importe de préciser que les Québécois n’ont que de bons sentiments pour leurs frères britanno-colombiens et qu’ici, l’enjeu n’a rien à voir avec nos relations bilatérales mais plutôt, la pertinence pour des Québécois de financer le succès d’entrepreneurs étrangers, au détriment d’entrepreneurs locaux.

Le Québec croule sous les dettes.

La dernière chose dont nous avons besoin, c’est d’une « vente de feu » de nos usines.

Plus que jamais, les Québécois doivent se réinventer pour reprendre le contrôle de leur patrimoine, en commençant par nos terres et nos moyens de production pour garder la vraie richesse, ici.

Dit autrement, il est temps que les Québécois commencent à agir en propriétaires.

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