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Investissements douteux des FIER en Outaouais

De jour en jour, les Québécois prennent connaissance des manigances libérales qui s’en sont apparemment donné à cÅ“ur-joie avec les FIER, dans le dos des citoyens qui, eux, doivent travailler dûr pour leur argent.

On ne parle pas ici de quelques dollars… et même là, ce serait grave.

Non, on parle de FIER qui ont des centaines de millions de dollars d’argent PUBLIC sous gestion, en tout, via des administrateurs majoritairement d’allégeance libérale (en fait, ils semblent tous être des libéraux).

L’ADQ a émis le communiqué suivant qui parle des investissement douteux des FIER en Outaouais…

Le porte-parole du deuxième groupe d’opposition en matière d’économie et de finances publiques, François Bonnardel, a levé le voile aujourd’hui sur la gestion d’Echo Capital FIER en Outaouais, dont cinq des six administrateurs habitent la région de Montréal.

Fait particulier, le FIER de l’Outaouais est financé par 19 investisseurs et parmi eux, un seul est situé dans la région, les autres provenant de la région métropolitaine et de Québec. Ces personnes, dont les investissements bénéficient des fonds publics, ont choisi d’investir la moitié des capitaux logiquement dédiés en Outaouais… à Montréal et à Québec!

« Le programme des FIER est destiné, à la base, à stimuler l’investissement en région. Lorsqu’un groupe d’investisseurs de Montréal et de Québec utilisent les fonds dédiés à une région pour en réinvestir 50 % dans la métropole et la capitale, est-ce que l’on respecte l’esprit des FIER ? Poser la question, c’est y répondre », a déclaré François Bonnardel.

Cette intervention du député de Shefford survient au lendemain des révélations de l’ADQ, qui a dévoilé que les deux FIER en Estrie ne respectent pas les règles d’Investissement Québec, en investissant près de 70 % de leurs fonds dans des entreprises situées à l’extérieur de l’Estrie. De plus, François Bonnardel avait dénoncé le fait que 11 des 15 entreprises appuyées par le gouvernement sont liées à un ou plusieurs gestionnaires de ces FIER.

É-pou-van-ta-ble.

Le scandale du FIER en Outaouais n’a pas fini de faire couler de l’encre tant les gestes posés par ces administrateurs-arrivistes vont à l’encontre de qui constitue, pour un citoyen « normal », une utilisation juste et avisée de ces millions de dollars.

Les Libéraux ne semblent pas pressés de faire le ménage dans leur fouillis des FIER alors il revient aux citoyens de dénoncer cette utilisation scandaleuse de NOTRE ARGENT par des parvenus, amis des Libéraux, qui s’en mettent plein les poches et qui vivent la grosse vie aux dépens des honnêtes citoyens qui, dans cette aventure, perdent sur toute la ligne.

Si c’est ça que Jean Charest appelle gérer avec les deux mains sur le gouvernail, c’est pathétique.

Et de voir tous les autres Libéraux, comme des moutons serviles, faire écho aux bravades de Raymond Bachand, de Nathalie Normandeau et de Jean Charest a de quoi laisser fort circonspect sur la capacité de ceux-ci de réfléchir par eux-mêmes pour défendre les citoyens au lieu de défendre leur parti qui ne brille vraiment pas, en ce moment (et depuis un bon bout de temps, pour tout dire).

Si les citoyens veulent se faire respecter, ils devront mettre le poing sur la table et rapatrier 100% des argents du public car les FIER ne sont qu’une grosse orgie de « has been » libéraux qui s’empiffrent dans notre argent, en prétendant le faire pour nous… la belle affaire!

Les Québécois ne méritent pas de se faire prendre leur argent par des individus comme ceux qui, au moment d’écrire ces lignes, continuent de se payer d’énormes salaires pour placer NOTRE ARGENT entre les mains, entre-autres… de leurs amis.

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Des fonds publics destinés à Montréal sont investis à l’extérieur du Québec

Les FIER sont principalement constitués de VOTRE ARGENT dûrement gagné et confié aux bons soins de Liza Frulla et de ses collaborateurs — on parle de centaines de millions de dollars qui, en théorie, vous appartiennent.

On pourrait croire que la junte libérale qui se délecte de ces centaines de millions de dollars qui circulent en douce, loin des projecteurs et derrière des portes closes, en ferait somme toute un usage juste et avisé.

Et bien, non.

Les Adéquistes ont mis le doigt sur un autre mini-scandale à l’intérieur du gros scandale des FIER.

Cette fois, on apprend que l’argent qui devait servir pour Montréal ont plutôt été investis… à l’extérieur du Québec! Les individus qui ont permis qu’une telle ignomie se produise devraient tous être remerciés et les argents retournés au trésor public, avec intérêts.

Mais ça, c’est un citoyen qui « ose » parler contre l’usage carrément frauduleux des fonds publics appartenant aux Québécois.

Jean Charest et ses collaborateurs s’empresseront de noyer le poisson et de mentir à pleines dents pour défendre l’indéfendable mais les Québécois commencent à voir clair dans le petit jeu des Libéraux et ce n’est peut-être pas un hazard si Liza Frulla permet, directement ou non, que l’argent du Québec serve à enrichir des étrangers.

Voici le communiqué de l’ADQ qui a fait éclaté ce segment du scandale des FIER…

Le porte-parole du deuxième groupe d’opposition en matière d’économie et de finances publiques, François Bonnardel, a dévoilé que le FIER-ID [consultez la fiche de ce FIER, au REQ], qui doit en principe investir dans le développement économique de Montréal, s’est servi des fonds publics pour appuyer une entreprise de la Nouvelle-Écosse dont les propriétaires résident aux États-Unis.

Lors de l’étude des crédits avec le ministre du Développement économique, de l’Innovation et de l’Exportation, le député adéquiste a relevé qu’une somme d’un million de dollars a été octroyée via le FIER montréalais au Groupe FOX, une compagnie d’équipement de laboratoire qui Å“uvre aussi en recherche et développement, basée à Halifax. De plus, les deux seuls administrateurs de cette compagnie demeurent dans les États américains de la Californie et de la Virginie. Fait encore plus inquiétant, malgré qu’un investissement d’un FIER doit créer et maintenir un nombre d’emplois significatif, on apprend que le Groupe FOX n’a créé aucun emploi à Montréal.

« Alors que les Québécois se serrent la ceinture en pleine crise économique et que d’autres perdent leur emploi, c’est totalement incompréhensible de voir nos taxes et nos impôts quitter le Québec pour soutenir des entreprises détenues par des Américains. J’invite le ministre Bachand à faire preuve de transparence, à enquêter sur les faits dévoilés ces derniers jours et à rétablir la situation afin que les régions du Québec profitent pleinement de nos leviers économiques », a soutenu le porte-parole adéquiste.

Raymond Bachand a beau faire tourner autant de ballons sur son nez qu’il le peut, rien n’arrive à cacher l’ampleur du scandale qui a présentement cours, dans le dossier des FIER.

Liza Frulla, elle, pendant ce temps-là, joue à cache-cache.

Elle doit être en train de formenter sa prochaine série de mensonges pour tenter de justifier son incompétence crasse, dans le dossier des FIER qu’elle est censée diriger dans le meilleur intérêt des Québécois… pas des étrangers!

Les citoyens doivent réaliser qu’après les quelques 40MM$ que la Caisse de dépôt a « perdu » —sans jamais s’en excuser comme il se doit— les Libéraux essaient encore de se défiler de l’usage absolument irrecevable et probablement illégal des centaines de millions de dollars (environ 500M$ venant de VOS POCHES de citoyens) dans les FIER.

Citoyens, levez-vous et faites-vous entendre.

Le cirque libéral vient de recommencer pour un autre 5 ans et pourtant, il a déjà assez duré.

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La création du Fonds Teralys Capital est-elle une bonne chose, pour les Québécois?

Il semble que Michael Sabia soit déjà en train de jouer avec notre argent… après quelques semaines en poste!

Soit il apprend vite, soit il était pressé de piger dans le bas de laine des Québécois.

Le 27 avril dernier,  la Caisse de dépôt et placement du Québec, le Fonds de solidarité FTQ et le gouvernement du Québec ont confirmé la création du Fonds Teralys Capital, qui financera des fonds de capital de risque privés destinés à investir dans des entreprises technologiques évoluant notamment dans les secteurs des sciences de la vie, des technologies de l’information et des technologies propres.

La création du Fonds Teralys Capital est une initiative de la Caisse de dépôt et placement du Québec et du Fonds de solidarité FTQ, qui y contribuent chacun à hauteur de 250M$. Le gouvernement du Québec, par l’entremise d’Investissement Québec, contribue à hauteur de 200M$.

Le Fonds sollicitera également d’autres investisseurs institutionnels et privés dans le but de réunir un montant additionnel de 125M$, pour un objectif total de 825M$.

Ça fait beaucoup d’argent du public pour assez peu d’argent privé.

Mais il y a quelque chose de TRÈS BIZARRE dans toute cette affaire.

Comme pour les FIER, de l’argent du PUBLIC a été placé dans une compagnie privée. Déjà ça, c’est très inconfortable mais si vous regardez la fiche de Teralys au Registraire des entreprises, vous verrez que Jacques Bernier est…

  • Administrateur;
  • Président-secrétaire; et
  • Actionnaire majoritaire.

Quoi?

Jacques Bernier serait « actionnaire majoritaire » d’une compagnie qui va gérer un nouveau fonds qui reçoit des CENTAINES DE MILLIONS DE DOLLARS d’argent public? Dans ce communiqué, on peut lire « Les partenaires du Fonds en ont confié la direction à un gestionnaire reconnu de l’industrie québécoise du capital de risque, M. Jacques Bernier. » — quoi?

On a confié des centaines de millions de dollars à —un— gars?

À —une— firme?

Si ce n’est pas de mettre tous ses Å“ufs dans le même panier, qu’est-ce que c’est?

Et via cette fiche au REQ, on apprend aussi que « Capital Teralys inc. » a été constituée le 20 mars 2009.

La Caisse de dépôt a émis son communiqué le 27 avril 2009.

Ça voudrait donc dire qu’il y a eu des discussions pendant un peu plus d’un mois pour savoir qui gèrerait des centaines de millions de dollars, provenant en grande partie du public? Et le public en question n’aurait appris l’existence de ce fonds que le 27 avril 2009?

TOUT SE PASSE DANS LE PLUS GRAND SECRET… et c’est épouvantable qu’il en soit ainsi!

C’est la petite clique de la Caisse qui jase avec la petite clique du Fonds FTQ qui parle avec d’autres petites cliques et qui, après avoir préparé leur coup, nous balancent le projet final, emballé et livré, en pleine figure, par voie de communiqué!

Elle est où, la « transparence » des organismes publics et para-publics, dans tout ça?

Et on apprend que NOTRE argent servira à amener des investisseurs étrangers ici… la belle affaire. Les Libéraux s’apprêtent sûrement, encore une fois, à liquider ce qu’il nous reste de sièges sociaux pour les faire passer aux mains des étranger, question d’appauvrir les Québécois et les faire descendre au niveau du tiers-monde.

Amis Québécois, c’est épouvantable ce qui se passe avec VOTRE argent.

Vos économies et les argents de TOUS LES QUÉBÉCOIS sont hybridés et mélangés avec ceux de « partenaires privés » dont personne ne mentionne jamais le nom. C’est la culture permanente du secret pour des prétextes bidons de « confidentialité ».

Pour satisfaire votre curiosité à propos de ce nouveau fonds, voici le communiqué de presse détaillé

La caisse de dépôt et placement du Québec, le Fonds de solidarité FTQ et le gouvernement du Québec s’unissent pour créer le Fonds Teralys Capital

Montréal, le 27 avril 2009 La Caisse de dépôt et placement du Québec, le Fonds de solidarité FTQ et le gouvernement du Québec ont confirmé aujourd’hui la création du Fonds Teralys Capital, qui financera des fonds de capital de risque privés destinés à investir dans des entreprises technologiques évoluant notamment dans les secteurs des sciences de la vie, des technologies de l’information et des technologies propres.

La création du Fonds Teralys Capital est une initiative de la Caisse de dépôt et placement du Québec et du Fonds de solidarité FTQ, qui y contribuent chacun à hauteur de 250 M$. Le gouvernement du Québec, par l’entremise d’Investissement Québec, contribue à hauteur de 200 M$. Le Fonds sollicitera également d’autres investisseurs institutionnels et privés dans le but de réunir un montant additionnel de 125 M$, pour un objectif total de 825 M$.

« Pour la Caisse, cette annonce est une étape importante de la stratégie de capital de risque, dont la première phase avait été mise en œuvre en 2004, a déclaré M. Michael Sabia, président et chef de la direction de la Caisse de dépôt et placement du Québec. La création d’un Fonds de fonds est une nouvelle démarche qui nous permettra de concentrer nos efforts dans une stratégie commune pour en augmenter les effets et attirer des investisseurs privés grâce à une saine diversification. En confirmant notre participation à cette nouvelle phase, nous concluons une démarche entreprise depuis plus d’un an et je suis particulièrement heureux de l’annoncer aujourd’hui, dans un contexte où les entreprises d’ici ont un besoin encore plus grand d’accès au capital. Ce geste témoigne de l’engagement de la Caisse à investir dans des entreprises innovatrices dans le secteur des technologies », a-t-il ajouté.

« Il est important pour le Fonds de solidarité de développer ce secteur d’activités et c’est pourquoi nous y avons investi près de deux milliards de dollars depuis 25 ans, en plus d’avoir collaboré avec la Caisse et le gouvernement à la mise en place d’une nouvelle stratégie d’affaires en 2004. Cette dernière a non seulement permis d’attirer des capitaux étrangers au Québec, mais a également donné l’occasion aux entreprises québécoises de tisser des liens avec des sociétés étrangères. Notre écosystème financier possède tous les atouts pour ancrer le Québec dans l’économie du savoir : de l’éducation à la recherche et au développement, au développement de produits jusqu’à leur commercialisation. Avec la création du Fonds Teralys Capital, nous amorçons la deuxième phase de la stratégie et cette étape est déterminante pour assurer le succès de nos entrepreneurs. Notre investissement dans ce nouveau fonds s’inscrit dans notre volonté d’appuyer les entreprises du Québec à toutes les phases de leur développement. Nous sommes fiers de poursuivre notre engagement avec les mêmes grands acteurs économiques », a soutenu M. Yvon Bolduc, président-directeur général du Fonds de solidarité FTQ.

« Ce partenariat répond à notre objectif de mobilisation pour aider les entreprises québécoises à se démarquer et à préparer, dès à présent, une reprise forte et durable, a déclaré pour sa part le ministre des Finances et ministre du Développement économique, de l’Innovation et de l’Exportation, M. Raymond Bachand. Par sa taille, le Fonds constituera un puissant levier économique pour nos entreprises technologiques et contribuera à assurer le développement de nos secteurs de pointe, au Québec et à l’étranger », a-t-il expliqué.

Les entreprises technologiques québécoises regroupent au total plus de 9 000 entreprises pour près de 220 000 emplois et un chiffre d’affaires annuel de 26,5 milliards de dollars. « La concrétisation du Fonds Teralys Capital est une excellente nouvelle pour le développement économique du Québec et pour nos entreprises technologiques », a conclu M. Bachand. Rappelons que la création de ce fonds constitue une des mesures économiques structurantes inscrites dans le budget 2009- 2010 du gouvernement du Québec annoncé le 19 mars dernier.

Axé sur les meilleures pratiques d’affaires, le nouveau fonds devrait non seulement permettre d’attirer des investisseurs privés canadiens, mais aussi d’attirer au Québec des investisseurs étrangers, favorisant ainsi le développement de partenariats à l’échelle du monde. Les partenaires du Fonds en ont confié la direction à un gestionnaire reconnu de l’industrie québécoise du capital de risque, M. Jacques Bernier. Jusqu’à récemment conseiller stratégique au Fonds de solidarité FTQ où il est entré en 2004 à titre de vice-président principal TIC, M. Bernier possède une connaissance approfondie du secteur du capital de risque. Il a notamment joué un rôle clé dans l’élaboration et la mise en Å“uvre d’une nouvelle approche en capital de risque au Québec. À la fois entrepreneur et investisseur institutionnel en innovation technologique au Québec, M. Bernier a participé directement au démarrage d’une douzaine d’entreprises de haute technologie.

À propos de la Caisse

La Caisse de dépôt et placement du Québec est une institution financière qui gère les fonds provenant principalement de régimes de retraite et d’assurance publics et privés, et dont l’actif net s’élève à 120,1 milliards de dollars, au 31 décembre 2008. L’un des plus importants gestionnaires de fonds institutionnels au Canada, la Caisse investit dans les grands marchés financiers et sous forme de placements privés et d’investissements immobiliers. Pour plus de renseignements: www.lacaisse.com.

À propos du Fonds de solidarité FTQ

Le Fonds de solidarité FTQ, dont l’actif net atteint 6,2 milliards de dollars au 30 novembre 2008, est un fonds d’investissement en capital de développement qui fait appel, par l’intermédiaire de son REER, à l’épargne des Québécoises et des Québécois. Ses investissements, dans tous les secteurs de l’économie, contribuent à la création et au maintien d’emplois dans les entreprises et favorisent le développement du Québec. Il est partenaire, directement ou par l’intermédiaire de l’un des membres de son réseau, dans 1 881 entreprises. Le Fonds compte maintenant près de 575 000 actionnaires et a participé, seul ou avec d’autres partenaires financiers, à la création, au maintien et à la sauvegarde de plus de 126 000 emplois. Pour en savoir plus, consultez le site www.fondsftq.com.

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De gauche à droite:
M. Jacques Bernier, gestionnaire du Fonds de fonds Teralys
M. Michael Sabia, président et chef de la direction de la Caisse de dépôt et placement du Québec
M. Raymond Bachand, ministre des Finances et ministre du Développement économique, de l’Innovation et de l’Exportation
M. Yvon Bolduc, président-directeur général du Fonds de solidarité de la FTQ

Photographe:  Philippe Casgrain, Déclik Communications

Renseignement(s)

Maxime Chagnon
Directeur, Relations avec les médias
Caisse de dépôt et placement du Québec
514 847-5493

Josée Lagacé
Conseillère principale aux relations de presse et aux communications
Fonds de solidarité du Québec
514 850-4835

Anne-Sophie Desmeules
Attachée de presse
Cabinet du ministre des Finances, ministre du Développement économique, de l’Innovation et de l’Exportation et ministre responsable de la région de Montréal
418 691-5650

Comme vous le voyez, les bonnes intentions ne manquent pas.

Mais ça s’arrête là. Les détails « vraiment utiles », dans ce communiqué, on les compte sur les doigts d’une main.

Comme disait un grand sage, c’est tellement facile de dépenser l’argent des autres, surtout lorsqu’on a AUCUN compte à rendre… regarder Henri-Paul Rousseau, il a pas l’air heureux, ce gars-là? À le regarder, on ne devinerait jamais qu’il vient de perdre près de 40MM$ de l’argent des Québécois… mais il n’a pas à s’en préoccuper car, au fond, ce n’est pas SON argent.

Et nous, en tant que citoyens, il est grand temps que nous reprenions le contrôle du gouvernement pour que ces singeries cessent, une fois pour toutes.

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Ce qu’il faut savoir sur le PSP

Le PSP, c’est le Partenariat nord-américain pour la sécurité et la prospérité.

Lancé en mars 2005 et selon le gouvernement du Canada, le PSP consiste en un dialogue continu qui a pour but de relever les défis communs, de renforcer la sécurité et d’accroître la qualité de vie des citoyens du Canada, des États-Unis et du Mexique.

Ça, c’est la version du gouvernement canadien.

Est-ce aussi bénin qu’un banal « dialogue continu »?

Les résultats de ce dialogue se font-ils sentir, dans nos vies?

Si vous demandez au Conseil des Canadiens qui entretiennent le site « Integrate This » (en parlant du « SPP« ), la réponse est OUI et ce, sans aucune hésitation!

Le site web intitulé « Integrate This » présente l’envers de la médaille du PSP et vous devriez vous y intéresser, ne serait-ce que pour les 5 raisons que voici…

  1. Le PSP est anti-démocratique — le PSP est manifestation politique d’un plan corporatif pour l’intégration économique et aussi au plan de la sécurité qui n’a jamais fait l’objet d’un vote, dans un seul des trois pays visés, dont le Canada. Le public n’a pas de place, dans le PSP.
  2. Le PSP est une perte d’énergie — c’est l’énergie que fournissent (pour une chanson) le Canada et le Mexique qui garde les industrialistes américains intéressés au PSP. Grâce au PSP et à ses « harmonisations réglementaires », les compagnies étrangères (surtout Américaines) peuvent prendre le contrôle de nos ressources canadiennes (et les privatiser, à leur nom) bien plus facilement, sans égard aux conséquences sur notre économie ou notre environnement… c’est un véritable cauchemar, pour les Canadiens.
  3. Le PSP mènera à l’exportation « en vrac » de notre eau — le Canada a de l’eau mais les Américains utilisent le PSP pour trouver le moyen de redéfinir l’usage de notre eau afin de se l’arroger et ce, autant qu’ils en auront besoin. Stephen Harper « discute » de ces questions derrière des portes closes, dans le plus grand secret. Si l’on se fie à la catastrophe des sables bitumineux albertains passés sous le contrôle effectif des Américains, ça n’augure rien de bon.
  4. Le PSP diminue la sécurité des Canadiens — la tyrannie née de la paranoïa après les attentats des tours jumelles, à New York, le 11 septembre 2001, via le PATRIOT Act s’immice dans toutes les politiques canadiennes de sécurité via le PSP. En ce sens, le PSP contribue à détruire la société civile canadienne.
  5. Le PSP nous lie à la « guerre contre le terrorisme » — le Canada se militarise pour s’harmoniser avec les « préférences » de son voisin américain qui multiplie les guerres d’invasion et d’occupation, aussi illégales qu’illégitimes. Tout ça aux frais des contribuables canadiens qui, malgré leur opposition à la guerre, doivent quand même y participer… à cause du PSP.

Nous n’avons pas besoin d’aligner nos politiques et nos règles commerciales sur ce qui se passe aux États-Unis ou au Mexique mais le PSP nous force à le faire, que ce soit bon pour nous ou pas.

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Qui plus est, aucun citoyen canadien « normal » n’a le droit de s’adresser au PSP pour faire changer les choses parce que ce « dialogue continu », pour reprendre les mots du gouvernement canadien, ne répond PAS aux citoyens des pays touchés par leurs « dialogues » et « actions ».

Si seulement il s’agissait de citoyens des trois pays qui discutent, ensemble et ouvertement, afin de trouver des arrangements mutuellement bénéfiques, ce serait sûrement formidable mais il n’en est rien. L’élite politique des trois pays participants qui accorde de l’importance à ce « dialogue continue » n’a aucunement le droit de sacrifier nos acquis nationaux dans le plus grand secret, pour l’enrichissement unilatéral de corporatistes étrangers.

Le PSP avec ses objectifs secrets, ses plans concoctés dans l’ombre et ses liens incestueux avec nos élus n’a pas sa place, au Canada. Le PSP rend la vie de tous les Canadiens plus misérable et contribue à son appauvrissement continuel à la faveur d’un enrichissement éhonté d’une élite aussi arriviste que dépourvue de tout sens du devoir ou de l’éthique (vous n’avez qu’à regarder ce qui se passe avec les sables bitumineux de l’Alberta pour comprendre ce qui attend le Canada, au grand complet).

Nous n’avons AUCUN POUVOIR sur le PSP et pourtant, eux, ils ont le PLEIN POUVOIR sur nous, sur nos vies et sur nos enfants. C’est à cause du PSP qu’il existe maintenant des listes noires, dans les aéroports, où n’importe qui peut être ajouté mais JAMAIS RETIRÉ, qu’importe la raison! Ouch… c’est ça, notre « avenir », grâce au PSP.

Pour stopper la tyrannie, il faut mettre fin au PSP.

Les citoyens des 3 pays « membres » doivent s’unir pour terrasser ce « dialogue continu » qui a lieu à des années lumières des véritables besoins des citoyens.

Pour toutes ces raisons, NON au PSP et du même coup, NON à la tyrannie bureaucratique, légale, économique, militaire et sociale!

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Non au gouvernement mondial qui a tué JFK

Plus le pouvoir exécutif s’éloigne de vous, moins vous avez de place dans le processus de prise de décision.

Lorsque le Parti québécois et sa ministre Louise Harel ont fusionné les principales villes du Québec, contre la volonté d’une majorité de citoyens et que les Libéraux ont manÅ“uvré pour terminer l’unification forcée d’immenses territoires précédemment souverains, ils ont contribué, à leur niveau, à éloigner les citoyens du pouvoir exécutif… et du pouvoir, tout court.

Désormais, la corruption rampante du gouvernement de Jean Charest et la complaisance stratégique des deux partis d’opposition, soit le Parti québécois et dans une moindre mesure, l’ADQ, en dis long sur leur véritable objectif.

Les élus du Québec, via une acceptation secrète et individuelle à suivre l’agenda du nouvel ordre mondial ou encore, via l’obéissance servile à une ligne de parti décidée unilatéralement par « le chef », ont laissé tomber les citoyens. Désormais, les élus qui siègent à l’Assemblée nationale, presque sans exception, ne font que militer pour la mondialisation de notre province.

Pourquoi mondialiser?

Pourquoi s’en remettre à des décideurs étrangers via l’ALÉNA, l’OTAN, les Nations unies, l’Organisation mondiale de la santé et des dizaines d’autres corps réglementaires qui ont maintenant un impact direct sur nos politiques intérieures?

Parce que c’est ce que veut l’élite dirigeante du nouvel ordre mondial.

Les banquiers (l’élite parmi le 1% des individus les plus riches de la planète) sont complètement corrompus et pour nous voler notre gouvernement, nos institutions publiques les plus rentables et nos plus précieuses ressources, ils nous servent de grosses pièces de théâtre.

Le groupe Bilderberg a décidé de tuer John F. Kennedy parce qu’il s’apprêtait à révéler des secrets qui auraient changé le cours de l’humanité mais les banquiers ne voulaient pas que leur plan de prise de contrôle du monde soit étalé au grand jour par le président américain le plus aimé du peuple (beaucoup qu’Obama-le-traître, en passant).

JFK a été lâchement assassiné le 22 novembre 1963.

Connaissez-vous le titre du discours qu’il allait livrer, à Dallas? Et bien, selon le Professeur Lawrence Merrick, auteur du livre « Tuer le Messager: La Mort de JFK », le titre était « Citoyens de cette Terre, nous ne sommes pas seuls. »

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Le jour de son assassinat, JFK allait tout déballer à propos des OVNIs et de nos relations avec les civilisations avancées qui fréquentent et habitent la Terre. « Divers individus au sein de notre gouvernement étaient déterminés à maintenir le secret au sujet des OVNIs capturés – et ont décidé de faire taire le Président une fois pour toutes. » relate le Pr Merrick.

Ça fait longtemps que des élites se réunissent en secret pour éliminer ceux qui pourraient nuire à l’établissement de leur nouvel ordre mondial. Taxation excessive, lourde bureaucratie, législations absurdes et obligations « mondiales » font partie des objectifs avoués du nouvel ordre mondial. Et au Québec, on y goûte joyeusement.

Et si Jean Charest devait un jour avoir de l’empathie envers les millions de ses concitoyens qu’il contribue à enchaîner dans un cycle infernal d’esclavage économique, il subirait probablement le même sort que JFK, de manière plus ou moins subtile, selon les besoins du nouvel ordre mondial « d’envoyer des messages » aux autres qui voudraient trahir leurs véritables maîtres.

Le gouvernement mondial de l’OTAN, c’est la recherche de la paix… via des guerres d’invasion et d’occupation illégales et illégitimes. Wow. Quel « gentil » gouvernement mondial. Et au Québec, comme dans tous les pays membres, nous payons TOUS de l’argent, beaucoup d’argent, pour financer les balles qui vont aller tuer des inconnus qui se battent pour LEUR DROIT le plus strict à ne pas se faire diriger par cet ordre mondial illégitime!

Mais il est probable que vous pensez encore à JFK et à ce qu’il allait dire, dans son discours, le jour où il a été « Ã©liminé » alors voici le discours qu’il a écrit de sa main et qui a été retrouvé

Mes compagnons Américains, peuple du monde, aujourd’hui nous entreprenons ce voyage vers une ère nouvelle.

Une époque, l’enfance de l’humanité, est à présent révolue – une autre va lui succéder.

Ce voyage dont je vous parle comporte tant de défis insoupçonnés, mais je crois que toutes nos expériences accumulées, toutes nos luttes passées, n’ont servi qu’à préparer notre génération à maîtriser la situation.

Citoyens de cette Terre, nous ne sommes pas seuls. Dieu, dans Sa sagesse infinie, a jugé bon de peupler Son univers d’autres êtres – des créatures intelligentes comme nous.

Qu’est-ce qui me permet de vous l’affirmer?

En 1947, nos forces militaires ont récupéré dans le désert aride du Nouveau-Mexique l’épave d’un engin spatial d’origine inconnue. La science a rapidement permis de déterminer que cet astronef provenait des confins de l’espace. Depuis, le gouvernement a établi le contact avec les créateurs de ce vaisseau.

Bien que cette nouvelle puisse paraître fantastique – voire déstabilisante – je vous demande de l’accueillir sans frayeur ni pessimisme. Je vous assure, de mon autorité Présidentielle, que ces êtres ne nous veulent aucun mal.

Au contraire, ils ont promis d’aider notre nation à surmonter les plaies inhérentes au genre humain – la tyrannie, la pauvreté, la maladie, la guerre.

Nous avons la certitude qu’ils ne sont pas nos adversaires, mais qu’ils viennent en amis. Avec eux nous pouvons établir un monde meilleur. Je ne suis pas en mesure de vous garantir que la route sera exempte de tous soubresauts ni de faux-pas.

Mais je crois que nous avons découvert la véritable destinée du peuple de cette vaste contrée: De conduire le monde vers un futur plus glorieux.

Dans les prochains jours, les semaines et les mois qui viennent, vous en saurez plus au sujet de ces visiteurs, pourquoi ils sont ici et pour quelle raison nos chefs avaient gardé leur présence secrète pendant si longtemps.

Je vous demande de considérer le futur sans réserves mais avec courage. Parce que nous allons pouvoir accomplir en cette époque la prophétie d’une Terre pacifiée et établir la prospérité pour l’ensemble du genre humain.

Dieu vous bénisse.

Il s’agit probablement du discours le plus important de toute l’histoire humaine et pourtant, celui qui allait le livrer a été tué avant de pouvoir le faire. Vous êtes libres de croire, ou non, s’il s’agit de l’authentique discours qu’il allait livrer mais bon, les témoignages semblent crédibles.

JFK avait d’autres secrets qu’il souhaitait faire éclater et l’un d’eux concernait justement la montée en  force du nouvel ordre mondial. Les Kennedy ont d’ailleurs été traqués et tués, les uns après les autres, pour s’assurer que les secrets des banquiers ne soient jamais révélés.

Pour ces raisons et des millions d’autres, vous devez vous battre avec les moyens pacifiques à votre disposition pour que le pouvoir reste proche des gens et sous leur contrôle le plus strict.

Chaque fois que l’ALÉNA décide quelque chose pour nous, les citoyens, il s’agit d’un décision tyrannique de plus. L’unilatéralisme des décisions émanant de ces entités qui ne rendent de compte à personne, en définitive, assure que nos vies continueront d’être empoisonnées par un mondialisme qui nous appauvrit continuellement.

Si les décisions ne se prennent plus près des gens, alors le nouvel ordre mondial, après nous avoir servi tous ses sales coups, gagnera. À vous de voir si vous croyez que vos enfants méritent, eux aussi, de naître dans la servitude de cette matrice sociale de contrôle où il ne sera désormais plus possible d’écrire des textes comme celui-ci.

Advenant que vous restiez indifférent maintenant, l’avenir pourrait être à l’image de votre inaction, c’est à dire, un cauchemar.

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