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Annette Wolf, la publiciste de Patrick Swayze, a confirmé, hier, le lundi 14 septembre 2009, la mort de l’acteur Patrick Swayze qui combattait un cancer du pancréas depuis une vingtaine de mois.
L’acteur hollywoodien était sorti publiquement, à propos de son combat contre le cancer, en mars 2008. À ce moment, des fans du monde entier lui avaient manifesté un soutien moral de taille en encourageant Swayze à ne pas baisser les bras. Fidèle à lui-même, il s’est battu jusqu’à son dernier souffle contre son cancer mais comme celui-ci est réputé être très mortel, il n’aura pas réussi à gagner son combat.
Né au Texas, en 1952, d’une mère qui enseignait la danse et d’un père champion de rodéo, Patrick Swayze a élevé avec ses quatre frères et sÅ“urs. Il a grandi en dansant dans le studio de sa mère puis, il a étudié la danse avant de débuter dans des séries et téléfilms.
Incarnant une variante de grâce masculine qui lui était propre, Patrick Swayze a fait rêver des millions de personnes avec ses rôles dans les films Danse lascive (« Dirty Dancing« ) en 1987 et ensuite, Mon fantôme d’amour (« Ghost« ), en 1990.
Peu de gens savent qu’en plus d’avoir ravi ses fans au grand écran, Patrick Swayze est l’auteur de la légendaire chanson « She’s like the wind » qui avait connu autant de succès que le film « Dirty Dancing » où elle expliquait l’énigme du film, en musique.
La mort de Patrick Swayze ne laisse personne indifférent.

Il a vécu sa vie à fond et a combattu son cancer avec autant d’énergie qu’il l’a pu, allant même jusqu’à refuser de prendre des médicaments contre la douleur lors du tournage des 13 épisodes de « The Beast« , une télésérie du réseau A&E, en prétextant que ça ne lui permettrait pas de livrer la pleine mesure de son talent, au petit écran.
Il laisse sa femme, sa famille, ses amis proches et des millions de fans dans le deuil.
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Le Québec a accueilli —et accueille encore— de nombreux Sénégalais mais le plus connu d’entre-eux est assurément l’humoriste (et Ph.D.) Boucar Diouf.
Il habite au Québec depuis 1991 et à Québec (la ville) depuis 2005. Il parle souvent de « sa » Gaspésie et combien il aime cette région de notre belle et grande province (ou pays, c’est selon) mais dans le cadre du Festival Juste pour rire, il vient régulièrement à Montréal.

À l’occasion de la 175e Fête nationale du Québec, Boucar nous livre son discours patriotique, empreint de passion et d’humour. D’ailleurs, le voici…
Bonjour je m’appelle Boucar Diouf…
Comme j’aime bien le dire: Je suis Afro-Gaspésien
Mon grand-père disait « s’intégrer à une nouvelle culture c’est comme lire un livre plusieurs fois. La première lecture, généralement, c’est pour se familiariser avec les personnages. À la deuxième lecture, on s’intéresse d’avantage à l’histoire. Mais, après la troisième lecture, si on arrive à raconter cette histoire avec passion, c’est qu’elle est aussi devenue la nôtre et les personnages, des membres de notre propre famille ». Si vous me demandez ce que je pense de cette parlure québécoise qui nous rassemble aujourd’hui, je vous répondrais que je l’aime:
En crime, câlique, câline, tabarnouche
En carosse, calvasse, calvince, tabarouette
En maudit, mautadit, mosusse, tabaslak
En torieu, torvis, verrat, torpinouche
En batêche, batinse, bonyenne, jériboire
En cristal, cristi, christophe, câliboire
En caltor, bozwell, viargette, joual vert
En saint-crême, saint-croche, simonak, viande à chien
J’aime tellement notre parlure québécoise que j’ai envie de chanter avec vous une des ses particularités linguistiques : les mots qui se terminent en « oune ». Êtes-vous prêt pour une chanson à répondre ?
Sur une belle plage de kankoune
Y a un ti-coune qui minouche une pitoune
Quand sa propre toutoune pogne le ti-coune
Sacre un coup gougoune, sué foufoune, du ti-coune, qui minouche la pitoune, une poupoune un peu nounoune mais pas guidoune
Le Québec est la capitale mondiale de la chanson à répondre, alors envoye répondez!
Notre parlure est si efficace qu’avec un seul mot « envoye », on peut remplacer la moitié des verbes d’action. Viens chez moi (envoye à maison). Embrasse-moi (envoye un ti bec). Faisons l’amour (envoye su’l litte maudite chanceuse). Pour les moins romantiques, faisons l’amour, c’est (envoye-envoye la tite-tite-tite, envoye-envoye la tite jument…
Notre parlure québécoise est si inclusive et accommodante qu’il suffit à un immigrant de prendre une bière et de faire « igloo, igloo » pour qu’on lui chante tous ensemble (il est des nôtres…)
Vive le Québec métissé serré!
Ceux qui veulent commenter ce discours sont libres de le faire!

Si vous voulez avoir encore plus de fun (et perdre un peu de temps), amusez-vous à traduire ce discours patriotique dans un des sites de traduction en ligne. Une fois traduit en anglais, ce discours perd presque tout son sens. Encore une fois, le Québec et sa version de la langue française se distinguent… et se démarquent.
Profitez bien de cette chaude journée du début de l’été 2009 pour célébrer votre fierté d’être Québécois et de faire partie d’une société qui aspire à mieux!
Tags: boucar diouf, juste pour rire, montréal, montréalais, québec, discours patriotique, fête du québec, fête de la st-jean, st-jean-baptiste, 2009, citoyens, célébrations
Ça fait déjà 175 ans que notre peuple célèbre la St-Jean-Baptiste, il y a de quoi être fiers!
En tant que Québécois, il nous appartient de faire vivre et briller le meilleur de nous même à chaque jour mais en ce jour de fête nationale, c’est encore plus spécial. C’est notre journée à nous.
Nul besoin d’être « Séparatiste », « Souverainiste » ou « Bleu-fleurdelisé » pour célébrer la St-Jean. Il suffit d’être Québécois ou d’aimer ceux-ci. C’est tout simple!
En célébrant le Québec, nous braquons les projecteurs sur l’ensemble des citoyens qui se manifestent et se font entendre. Les politiciens, sportifs et autres clowns de l’arène médiatique doivent attendre leur tour en cette journée de fête que se réclament, à très juste titre, l’ensemble des citoyens.
Nous aurons tout le reste de l’année pour analyser les manigances de Jean Charest, de Stephen Harper et de Barack Hussein Obama. Les citoyens Québécois n’acceptent plus qu’on les prenne pour des valises et là , en ce jour de la St-Jean, c’est le moment idéal pour envoyer un message clair à la « classe dirigeante »: les seuls devraient retirer des bénéfices de l’État sont les citoyens, pas les transnationales étrangères!
Alors voilà , cette journée nous appartient!
À tous les Québécois ainsi qu’à tous les « Québécophiles du monde entier », recevez nos vÅ“ux pour une très belle St-Jean-Baptiste 2009!
Tags: st-jean, st-jean-baptiste, 2009, montréal, montréalais, fête nationale, fête du québec, fêter ensemble, fêtes à montréal, politique, citoyens
Connaissez-vous Robert Pilon?
C’est le grand patron du plan d’action culturel de Montréal. Et il vient de faire rire de lui par la classe politique de Québec.
Il a déclaré, et je cite, que « Montréal doit demeurer la seule métropole culturelle du Québec » et il a même rajouté que « la ville de Québec devait s’en tenir à son rôle de capitale et que les régions tenaient, elles aussi, un rôle complémentaire » — quand on parle d’un individu qui se met le pied dans la bouche, lui, il en a profité pour mettre les deux, en même temps!
Non, mais! Quelle arrogance…
Comme si les gens de Montréal étaient chauvins au point de REFUSER que d’autres régions du Québec puissent offrir des choses intéressantes, au plan culturel. Il va falloir passer un message clair à ce M. Pilon: les Montréalais n’ont pas cette étroitesse d’esprit qu’il semble si fier de décliner, à quiconque veut encore l’entendre.
Cette sortie publique de M. Pilon est survenue quelques jours après le passage, dans la métropole, du maire de Québec, Régis Labeaume. Ce dernier avait multiplié les entrevues pour « vendre l’offre touristique et culturelle » de sa « Capitale-nationale », comprenant le Cirque du Soleil, le Moulin à images et le Festival d’été et ce, pour les 5 prochaines années.
Apparemment, il n’en fallait pas plus pour faire réagir M. Pilon qui a fait passer Montréal pour une ville qui se sent aggressée parce que Québec améiore son offre culturelle. C’est fort…
Depuis quand est-ce que Montréal a peur de l’offre culturelle de Québec? Ce sont des offres différentes et à mon sens, complémentaires, à savoir…
Pour répondre aux propos de Robert Pilon, le ministre responsable de la région de Québec, Sam Hamad, a dit « [...] Il n’y a pas de monopole dans le domaine des arts et de la culture [...] Tant mieux si, à Québec, il y a des gens dynamiques et des créateurs de talent. Il faut copier le succès de Québec et non pas le réserver pour quelqu’un d’autre. ».
À l’hôtel de ville de Québec, l’attaché du maire Labeaume, a déclaré que « M. Labeaume a simplement dit [aux Montréalais] ‘venez passer une semaine à Québec’. On ne peut pas reprocher au maire de Québec de vendre sa ville. Québec n’a jamais jalousé Montréal pour ses activités culturelles. ».
Le chef de l’opposition, à Québec, Alain Loubier, a été encore plus loin en affirmant que Robert Pilon se comporte comme si Québec représentait une menace. « Montréal demeure le siège d’institutions et d’évènements culturels qui font l’envie de bien des villes. La production télévisuelle se fait en grande partie à Montréal. Il ne reste que des miettes pour Québec et les régions. ».
Huereusement, M. Pilon s’est (un peu) racheté en décarant que « Chacun a son rôle à jouer » — c’est l’évidence même mais en tant que Montréalais, on peut se réjouir qu’il ait des épisodes de clarté mentale, de temps en temps. Il s’est éventuellement rendu compte qu’il avait déclenché une polémique avec ses propos ridicules mais au lieu de s’excuser, en bonne et due forme, il a tenté d’atténuer la portée de ses propos… comme si ça allait arranger quelque chose!
Rappelons que Robert Pilon est directeur de Montréal, métropole culturelle, un plan de développement des arts et de la culture pour la période 2007-2017. Alors les paris sont ouverts pour savoir combien de fois il va encore nous faire honte, d’ici à la fin de son long (et coûteux) mandat.
Il a fait passer les Montréalais pour des « jaloux » et des « égoïstes », au plan culturel mais bon, ça ne l’empêchera pas de dormir. Il n’a apparemment pas à s’excuser et il va continuer à recevoir son gros salaire, comme si rien ne s’était produit. Pour dire le moins, ça envoie toute sortes de signaux inquiétants quand au professionalisme et à la compétence de gens qui occupent des postes aussi importants que le sien, à Montréal.
Sans faire de jeux de mots, il va falloir que M. Pilon arrive en ville!
Son attitude de « ti-clin » ne se marie vraiment pas avec les visées internationales de Montréal. S’il faut que Québec fasse trembler Montréal, qu’est que ça va être quand il va s’agir de se mesurer à New York, à Paris ou même à Toronto?
Sérieusement, Robert Pilon a encore du pain sur la planche pour convaincre les Montréalais qu’il est le bon « porteur de ballon » (expression du maire Tremblay) pour faire de Montréal, une métropole culturelle d’envergure internationale.
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Qu’importe le parti politique, il semble que les candidats qui se présentent à cette 40e élection fédérale ont une peur bleue de certains thèmes, bien précis.
Bien habile sera le reporter (ou le journaliste, ou le bloggeur) qui réussira à obtenir un interview de fond accompagné d’engagements clairs (pas une simple « dénonciation » d’usage) sur l’un de ces sujets…
Les partis politiques entretiennent tous une « position officielle » sur ces sujets mais les candidats ne peuvent pas tout maîtriser alors au lieu de dire des choses qui pourraient nuire à leur parti (ou à leur propre élection), ils se taisent.
Dans les faits, ces politiciens en campagne s’arrangent tout simplement pour filtrer leurs entrevues. Celles où l’on parle de « ce qui les a incité à joindre leur formation politique » seront répondues mais dès que ça devient un peu plus chaud, ce sera la proverbiale course vers une quelconque voie d’évitement.
Les fameuses lignes de parti favorisent l’auto-censure à outrance, ce qui évite au « chef » l’odieux d’avoir à se mouiller pour « contrôler le message » auprès de ses candidats parfois trop bavards (à son goût).
En bout de ligne, ça nous donne des campagnes électorales comme celle-ci où on met toute l’emphase sur les « chefs » de parti et à peu près rien (en comparaison) sur les candidats locaux qui auraient peut-être plein de choses intéressantes à dire, advenant qu’ils aient le courage de leurs convictions personnelles.

Le jour où il y aura plus d’indépendants élus au Parlement, les véritables enjeux seront probablement mieux débatus et les lobbys d’intérêts privés auront beaucoup plus de difficulté à corrompre des partis politiques entiers en contrôlant simplement leur « chef », d’une façon ou d’une autre.
Lorsque les seuls qui ont véritablement le « droit de parler » dans un parti politique, ce sont les « chefs », il faut se poser de très sérieuses questions, en tant que citoyens.
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