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Le nombre hallucinant d’organisme fédéraux

Un ministère par-ci, une agence par-là et vogue la galère!

Si vous faites partie de ceux qui ne comprennent pas ce qui peut coûter aussi cher au gouvernement fédéral pour qu’il signe un (autre) budget dans le rouge, vous devriez regarder du côté de la proverbiale nébuleuse d’organisme fédéraux qui vampirisent littéralement le trésor public.

Pour vous permettre de bien saisir l’ampleur de la fonction publique fédérale, je vous invite à parcourir la liste suivante qui fait l’inventaire des principaux organismes fédéraux qui sont financés par les Canadiens:

  1. Administration canadienne de la sureté du transport aérien
  2. Administration de pilotage de l’Atlantique
  3. Administration de pilotage des Grands Lacs
  4. Administration de pilotage des Laurentides
  5. Administration de pilotage du Pacifique
  6. Administration du pipe-line du Nord
  7. Administration du rétablissement agricole des Prairies
  8. Administration portuaire de Belledune
  9. Agence canadienne d’évaluation environnementale
  10. Agence canadienne de contrôle de la procréation assistée
  11. Agence canadienne de développement économique du Nord
  12. Agence canadienne de développement international
  13. Agence canadienne de l’inspection des aliments
  14. Agence canadienne pour l’incitation à la réduction des émissions
  15. Agence de développement économique du Canada pour les régions du Québec
  16. Agence de gestion des ressources humaines de la fonction publique du Canada
  17. Agence de la consommation en matière financière du Canada
  18. Agence de la santé publique du Canada
  19. Agence de promotion économique du Canada atlantique
  20. Agence des services frontaliers du Canada
  21. Agence du revenu du Canada
  22. Agence fédérale de développement économique pour le sud de l’Ontario
  23. Agence Parcs Canada
  24. Agence spatiale canadienne
  25. Agriculture et Agroalimentaire Canada
  26. Banque de développement du Canada
  27. Banque du Canada
  28. Bibliothèque du Parlement
  29. Bibliothèque et Archives du Canada
  30. Bureau canadien d’enquête sur les accidents de transport et de la sécurité des transports
  31. Bureau de l’Enquêteur correctionnel
  32. Bureau de l’infrastructure du Canada
  33. Bureau de la coordonatrice de la situation de la femme
  34. Bureau du Canada sur le règlement des questions des pensionnats autochtones
  35. Bureau du Commissaire à la magistrature fédérale
  36. Bureau du Conseil privé
  37. Bureau du conseiller sénatorial en éthique
  38. Bureau du Directeur de l’Établissement de soldats
  39. Bureau du directeur des poursuites pénales
  40. Bureau du Directeur des terres destinées aux anciens combattants
  41. Bureau du directeur général des élections
  42. Bureau du registraire de la Cour suprême du Canada
  43. Bureau du Secrétaire du Gouverneur général
  44. Bureau du Surintendant des faillites
  45. Bureau du surintendant des institutions financières
  46. Bureau du vérificateur général du Canada
  47. Centre canadien d’hygiène et de sécurité au travail
  48. Centre canadien de lutte contre l’alcoolisme et les toxicomanies
  49. Centre d’analyse des opérations et déclarations financières du Canada
  50. Centre de la sécurité des télécommunications
  51. Centre de recherches pour le développement international
  52. Centre international des droits de la personne et du développement démocratique
  53. Chambre des communes du Canada
  54. Comité consultatif de l’Agence canadienne pour l’incitation à la réduction des émissions
  55. Comité consultatif de la Bibliothèque et Archives du Canada
  56. Comité consultatif de la Commission des relations de travail dans la fonction publique
  57. Comité consultatif sur l’apprentissage
  58. Comité de surveillance des activités de renseignements de sécurité
  59. Comité de surveillance du bureau de l’Inspecteur général du service canadien de renseignements de sécurité
  60. Comité des griefs des Forces canadiennes
  61. Comité externe d’examen de la Gendarmerie royale du Canada
  62. Commissariat à l’éthique
  63. Commissariat à l’intégrité du secteur public
  64. Commissariat au lobbying
  65. Commissariat aux langues officielles
  66. Commissariats à l’information et à la protection de la vie privée
  67. Commission canadienne d’examen des exportations des biens culturels
  68. Commission canadienne de sûreté nucléaire
  69. Commission canadienne des affaires polaires
  70. Commission canadienne des droits de la personne
  71. Commission canadienne des grains
  72. Commission canadienne du blé
  73. Commission canadienne du lait
  74. Commission canadienne du tourisme
  75. Commission d’appel des pensions
  76. Commission d’examen des plaintes concernant la police militaire
  77. Commission d’indemnisation des marins marchands
  78. Commission de l’assurance-emploi du Canada
  79. Commission de l’immigration et du statut de réfugié
  80. Commission de la Capitale nationale
  81. Commission de la fonction publique
  82. Commission des champs de bataille nationaux
  83. Commission des lieux et monuments historiques du Canada
  84. Commission des plaintes du public contre la Gendarmerie royale du Canada
  85. Commission des relations de travail dans la fonction publique
  86. Commission des revendications particulières des Indiens
  87. Commission du droit d’auteur
  88. Commission mixte internationale
  89. Commission nationale des libérations conditionnelles
  90. Commission sur les revendications particulières des Indiens
  91. Conseil canadien des ministres de l’environnement
  92. Conseil canadien des normes
  93. Conseil canadien des relations industrielles
  94. Conseil consultatif du régime de pensions du Canada
  95. Conseil d’examen du prix des médicaments brevetés
  96. Conseil de contrôle des renseignements relatifs aux matières dangereuses
  97. Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes
  98. Conseil de recherches en sciences humaines
  99. Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie
  100. Conseil des Arts du Canada
  101. Conseil du Trésor (Secrétariat)
  102. Conseil national de recherches Canada
  103. Conseil national des produits agricoles
  104. Conseil national du bien-être social
  105. Conseils arbitraux
  106. Construction de Défense (1951) Limitée
  107. Corporation commerciale canadienne
  108. Corporation de développement des investissements du Canada
  109. École de la fonction publique du Canada
  110. Énergie atomique du Canada Limitée
  111. Exportation et développement Canada
  112. Financement agricole Canada
  113. Fondation canadienne des relations raciales
  114. Fondation canadienne pour l’innovation
  115. Fonds non-publics des Forces canadiennes
  116. Forces Canadienne (membres militaire)
  117. Gendarmerie royale du Canada (membres de la force et personnel civil)
  118. Gouvernement des Territoires du Nord-Ouest
  119. Gouvernement du Nunavut
  120. Gouvernement du Yukon
  121. Greffe du Tribunal de la concurrence
  122. Greffe du Tribunal de la protection des fonctionnaires divulgateurs d’actes répréhensibles
  123. Greffe du Tribunal des revendications particulières
  124. Instituts de recherche en santé du Canada
  125. La Société des ponts fédéraux Limitée
  126. La Société des ponts Jacques-Cartier et Champlain
  127. Le Vieux-Port de Montréal Limitée (Société immobilière du Canada)
  128. Marine Atlantique Inc.
  129. Ministère de l’Environnement
  130. Ministère de l’Industrie
  131. Ministère de la Citoyenneté et de l’Immigration Canada
  132. Ministère de la Défense nationale
  133. Ministère de la Diversification de l’économie de l’Ouest
  134. Ministère de la Justice
  135. Ministère de la Santé
  136. Ministère de la Sécurité publique et de la Protection civile
  137. Ministère des affaires des anciens combattants
  138. Ministère des Affaires étrangères et du Commerce international
  139. Ministère des Affaires indiennes et du Nord canadien
  140. Ministère des Finances
  141. Ministère des Ressources humaines et du Développement Social
  142. Ministère des Ressources naturelles
  143. Ministère des Transports
  144. Ministère des Travaux publics et Services gouvernementaux
  145. Ministère du Patrimoine canadien
  146. Monnaie royale canadienne
  147. Musée canadien de la nature
  148. Musée canadien des civilisations
  149. Musée des Beaux-arts du Canada
  150. Musée national des sciences et de la technologie
  151. Office Canada-Nouvelle-Écosse de l’hydrocarbure extra côtières
  152. Office Canada-Terre-Neuve de l’hydrocarbure extra côtières
  153. Office d’investissement du régime de pensions du Canada
  154. Office de commercialisation du poisson d’eau douce
  155. Office de répartition des approvisionnements d’énergie
  156. Office des eaux des Territoires du Nord-Ouest
  157. Office des transports du Canada
  158. Office national de l’énergie
  159. Office national du film
  160. Opérations des enquêtes statistiques
  161. Parc Downsview Park Inc.
  162. Passeport Canada
  163. Pêches et Océans Canada
  164. Pétrole et gaz des Indiens Canada
  165. Placements Épargne Canada
  166. Ridley Terminals Inc.
  167. Secrétariat de l’ALÉNA – Section canadienne
  168. Secrétariat de la Commission de vérité et de réconciliation relative aux pensionnats indiens (Le)
  169. Secrétariat de la Commission des nominations publiques
  170. Secrétariat des conférences intergouvernementales canadiennes
  171. Sénat canadien
  172. Service canadien du renseignement de sécurité
  173. Service correctionnel du Canada
  174. Services administratifs des tribunaux judiciaires
  175. Société canadienne d’hypothèques et de logement
  176. Société canadienne des postes
  177. Société d’assurance-dépôts du Canada
  178. Société d’expansion du Cap-Breton
  179. Société de développement du Cap-Breton
  180. Société du Centre national des Arts
  181. Société du pont international de la voie maritime limitée
  182. Société immobilière du Canada Limitée
  183. Société Radio-Canada
  184. Statistique Canada
  185. Table ronde nationale sur l’environnement et l’économie
  186. Téléfilm Canada
  187. Tribunal canadien des droits de la personne
  188. Tribunal canadien des relations professionnelles artistes-producteurs
  189. Tribunal canadien du commerce extérieur
  190. Tribunal d’appel des transports du Canada
  191. Tribunal de la dotation de la fonction publique
  192. Tribunal des anciens combattants (révision et appel)
  193. Tribunaux de révision du régime de pensions du Canada
  194. VIA Rail Canada Inc.

À ces organismes purement Canadiens, il faut ajouter les centaines de traités, comités, conférences et autres organisations supranationales dont nous faisons partie, comme dans le cas des Nations unies où nous avons des participations au Conseil général mais aussi, dans toutes les initiatives onusiennes qui sont censées nous concerner.

Ça nous coûte une véritable fortune, ce capharnaüm politique, administratif et bureaucratique.

Si nos finances étaient éternellement renouvelées, ça ne stresserait personne d’entretenir un tel monstre gouvernemental mais là, on emprunte sur « la carte de crédit » des générations futures pour payer le « mémèring » d’aujourd’hui (i.e.: la dette fédérale financée à crédit, en bonne partie chez des banquiers étrangers… ayoye).

Je ne dois certainement pas être le seul à trouver que le gouvernement fédéral prend trop de place dans nos vies mais aussi, dans notre portefeuille et pourtant, personne ne semble s’en plaindre. Cherchez l’erreur!

Tags: gouvernement, fédéral, fonction publique, emplois, employés, canada, agences, ministères, bureaux, commissions, citoyens, contribuables, services aux citoyens

L’offre ridicule de Bell Fibe

Aimez-vous ça, vous faire niaiser?

Vous faire niaiser par Bell, ça vous intéresse?

Et bien, grâce au nouveau service d’accès à l’internet Fibe, vous allez être servis!

Depuis quelques semaines, des publicités nous apprennent que Bell offre maintenant un service d’accès à haute vitesse pour les internautes qui ont remarqué que « les autres » forfaits de Sympatico ne valaient pas le prix qu’ils coûtent.

Pour « seulement » (prix pour l’Ontario, les prix du Québec sont plus bas)

  • 57,95$ (forfait Bell avec télé); ou
  • 62,95$ (forfait Bell sans télé); ou
  • 67,95$ (sans forfait).

…ou encore, pendant la première année (pour appâter les nouveaux clients):

  • 52,95$ (forfait Bell avec télé); ou
  • 52,95$ (forfait Bell sans télé); ou
  • 57,95$ (sans forfait).

…vous aurez l’immense « privilège » de surfer en ligne à une vitesse pouvant aller jusqu’à…

  • 7 Mbit/s en téléversement (« upload »); et
  • 25 Mbit/s en téléchargement (« download »).

…ce qui est mieux que leurs forfaits Sympatico haute-vitesse « de base » qui frustrent à peu près tout le monde.

Mais alors que les chiffres semblent prometteurs, il faut prendre le temps de lire les sections du genre « certaines conditions s’appliquent » dans le site de Bell pour voir à quel point c’est —encore— le marketing qui s’emballe pour rien, avec Fibe (qui est censé nous faire penser à « fibre » comme dans « fibre optique »).

Déjà que Bell ne sait plus à quel bureau de lobbyiste se vouer pour essayer de vous faire avaler la légitimité de son étranglement sélectif des connexions (ou « throttling« , en anglais), voilà que son nouveau service Fibe va vous vider les poches à chaque occasion, à savoir:

Conditions de Bell, à propos du service Fibe (court extrait):

Offert aux clients résidentiels de l’Ontario [le Québec, c'est plus bas], là où la technologie le permet. Frais uniques d’activation (29,95 $) en sus, sauf pour les clients Bell Télé. Des frais de 25 $ s’appliquent si vous passez à un service à vitesse inférieure. Location du modem (6,95 $/mois) en sus. Des frais de service supplémentaires (100 $ plus taxes) s’appliquent en cas de résiliation anticipée. Préavis de 30 jours requis afin d’annuler le service. Modifiable sans préavis et ne peut être combinée avec aucune autre offre. Taxes en sus. D’autres conditions s’appliquent y compris des exigences techniques minimales.

Wow — du grand Bell… ou « Bill », devrait-on dire!

Comme si Bell n’avait pas encore perdu assez de crédibilité aux yeux du public québécois, ils remettent le « gravy train » avec leur dernier né: Fibe. Si vous avez le malheur de ne pas vous conformer à leurs quatre caprices, ils vont vous torpiller avec leurs frais jusqu’à ce que vous décidiez de les aimer, même s’ils agissent comme des ânes.

Vous voulez d’autres extraits savoureux de leurs « conditions » pour utiliser Fibe?

D’accord, voici la suite…

  1. La vitesse sur Internet peut varier selon votre configuration technique, l’achalandage sur Internet, le serveur, la gestion du réseau applicable et d’autres facteurs; voir bell.ca/internet.
  2. Équipement additionnel requis, y compris des câbles et adaptateurs.
  3. Également offert aux clients où le service Bell Télé n’est pas disponible.

Réservé aux nouveaux clients et aux clients Internet de base qui s’abonnent au Forfait avec Bell Internet Fibe 25 dans le cadre d’un contrat d’un an et au moins un autre service sélectionné; voir bell.ca/forfait. Tarif mensuel 67,95 $ (modifiable sans préavis), moins un crédit de 10 $ pour les mois 1 à 12 (et par la suite pour les clients Bell Télé), et le rabais du Forfait de 5 $. Bell peut mettre fin au rabais du Forfait de Bell avec un préavis de 30 jours. Capacité d’utilisation 75 Go/mois; 1,00 $/Go additionnel, arrondi au prochain Go.

Avec des termes comme « modifiable sans préavis », on sait qu’on affaire à une grosse compagnie qui se fout joyeusement de ses clients mais c’est dans des détails comme « 1$ par Go… arrondi au prochain Go » qu’on comprend que Bell a très hâte de vider les poches de ses clients, sans compter que ceux-ci n’ont aucun moyen véritablement fiable pour monitorer (via une autorité indépendante) leur RÉELLE utilisation de bande passante.

Enfin bref, Bell Fibe s’enligne pour devenir un immense guêt-apens à « clients » qui pensent accéder à une connexion plus rapide alors qu’en fait, ils se mettent le pied dans un engrenage infernal de facturation sans fin (ou « sans limites »).

Pour faire image, en assumant que Bell livre —pour vrai— de meilleures vitesses avec son service Fibe, il y a tellement de limitations au chapitre des taux de transferts que c’est comme offrir une immense cuillère pour manger un tout petit morceau de gâteau!

Mais là, vous êtes en train de vous demander pourquoi chialer lorsque le fournisseur d’accès offre un « généreux » 75 Go de transferts avec un tout petit frais de 1$ par Go supplémentaire, pas vrai? Et bien, c’est parce que cette belle offre ne s’adresse qu’aux ONTARIENS!

Les Québécois, eux, devront payer le GROS PRIX, à savoir:

Capacité d’utilisation 20 Go/mois; 2.50 $/Go additionnel, arrondi au prochain Go.

Ayoye!

Mais dans son infinie générosité (ironie, au cube), Bell a « ajusté » ses prix « en conséquence »…

  • 59,95$ (dans un forfait); ou
  • 64,95$ (régulier).

…et pour les douze (12) premiers mois…

  • 49,95$ (dans un forfait); ou
  • 54,95$ (régulier).

…quelle grandeur d’âme, pas vrai?

Non, mais… c’est quoi le problème, au Québec?

Ah! Oui, c’est vrai — il n’y a pas suffisamment de concurrence parce que le CRTC couche dans le même lit que Bell en leur accordant presque tous les « nanannes » qu’ils « réclâment »!

En Ontario, ils ont Rogers qui offre BEAUCOUP plus de giga-octets de transfert que Vidéotron (une autre compagnie de services dispendieux et très ordinaires) alors Bell, profitant de l’absence de concurrence « domestique » en profite pour prendre les internautes d’ici en otage dans sa coûteuse matrice de services.

C’est TRÈS insultant pour la clientèle québécoise de Bell et si les gens attendaient une raison pour fermer la porte au nez de ce dinosaure arrogant des télécoms, voilà un (autre) excellent prétexte.

Sérieusement, ça donne des hauts-le-cœur de voir Bell se comporter en bandit de grands chemins, de la sorte.

S’abonner à Fibe, c’est soit…

  • être archi-riche au point où les surcharges n’affectent pas votre utilisation;
  • être méconnaissant de leurs sales petites « conditions » qui viendront casser votre « party », dès la première facture; ou
  • être heureux de se faire facturer un maximum de fric pour un niveau de service totalement aléatoire!

En effet, Bell confirme que la vitesse peut varier pour une variété de raisons mais omet, évidemment, de mentionner qu’ils analysent tout ce que vous transférez et s’amusent à couper volontairement les vitesses de toutes sortes de contenus légitimes qui pourraient vous intéresser — Bell ne dévoile d’ailleurs pas l’étendue de tout ce qu’il bloque (en tout ou en partie) avec son « throttling » sélectif.

C’est rendu pathétique de voir que le « gros service super hot » d’accès internet, au Québec, n’est rien d’autre qu’une grosse insulte à la face de TOUS les Québécois qui se font traiter comme des consommateurs de seconde zone.

Sérieusement, si vous trouvez ça « cool » que les Ontariens en aient plus tout en payant moins cher, vous MÉRITEZ de devenir un client du service Fibe qui ne fera RIEN pour rendre l’internet plus accessible, de notre côté de la frontière.

Bell-Ontario —la gang qui dirigent Bell depuis Toronto— doivent être pliés en deux de voir les épais de Québécois qui s’abonnent quand même au service québécois, sachant que c’est proportionnellement bien moins avantageux qu’en Ontario.

C’est là qu’on voit que Bell n’a plus rien de Québécois… sauf la grosse tour à bureau au coin de la Gauchetière et University, à Montréal.

Il serait temps de nationaliser l’accès à l’internet —comme on l’a fait avec l’électricité, via Hydro-Québec— tellement c’est rendu cher d’accéder à l’internet mais ça, c’est probablement trop compliqué pour notre classe politique actuelle!

Abonnez-vous à Fibe si vous le voulez mais ne venez pas ensuite pleurer en disant que vous pensiez que c’était meilleur que la proverbiale bouette indigeste des services poches, lents et dispendieux de Sympatico « basse-vitesse » — vous êtes avertis: Fibe, c’est un piège (savamment présenté) pour les clients qui ne s’y connaissent pas!

Tags: fibe, bell fibe, sympatico, service internet, accès internet, web, accès web, fibe web, limitations, conditions, giga-octets, go, facturation, tarifs, prix de fibe, choisir fibe, accès limité, québec, ontario, canada

Des millions de vies brisées

Vous aimez la guerre?

Vous trouvez ça « cool » d’envoyer nos enfants à l’abattoir dans des pays lointains?

Et bien, vous allez vous délecter des « statistiques » suivantes:

  • Irak
    • Soldats de la « coalition » morts, en Irak: 4,696
      • Blessés, gravement: 30,000
    • Civils irakiens morts et blessés gravement: 1,366,650
  • Afghanistan
    • Soldats de la « coalition » morts en Afghanistan: 1,659
      • De ce nombre, les soldats canadiens comptent pour 127 (au moins 7,7% du total), au mois de juin 2009 (les statistiques sont rendues très difficilement disponible par la Défense nationale, depuis ce moment)

Les autorités militaires qui permettent aux journalistes (de leur pays) de les accompagner dans le « théâtre opérationnel de guerre » contrôlent sévèrement « le message » et s’assurent que leurs soldats mort soient élevés au niveau de martyrs alors que les civils « Ã©trangers » ne sont à peu près jamais mentionnés, qu’importe le sort qui leur est réservé.

Alors que la guerre en Afghanistan (tout comme celle en Irak) est ILLÉGALE, illégitime et absolument indéfendable —les deux étant basés sur un tissu de mensonges— aucun « grand média » n’a encore osé dénoncé cette invasion barbare, sauvage et sanguinaire. Bien au contraire, les journalistes des « grands médias » glorifient à outrance le « courage » de « nos » soldats en banalisant volontairement leur « impact » dans le pays qu’ils envahissent.

Il est temps que nous réalisions, collectivement, que les deux grandes guerres sales qui ont présentement lieu, en Irak et en Afghanistan, ne sont que des prétextes pour voler des ressources, avancer des agendas géopolitiques et célébrer le culte de la destruction et de la mort.

Les Québécois sont des gens fiers qui font preuve de jugement et de discernement devant les épreuves mais là, avec la guerre en Afghanistan où nos soldat contribuent à l’effort de la « coalition » qui contrôle désormais le pays —par les armes— il faut appuyer nos soldats tout en dénonçant leur action.

Il y a une différence entre nos enfants-soldats qui reçoivent des ordres et ceux qui émettent (ou approuvent) ces mêmes ordres.

Comment pouvons-nous dormir le soir en sachant que NOS soldats canadiens conduisent des raids dans des habitations où se trouvent —supposément— des « terroristes » (lire: résistants locaux à l’invasion étrangère) mais où l’on retrouve, en premier lieu, d’innocents civils qui sont terrorisés à la vue de ces mercenaires venus d’ailleurs pour transformer leur vie en cauchemar.

N’allez pas croire que le Canada contribue à l’effort de « paix » parce que LE SEUL objectif qu’ils poursuivent est de surveiller le vol des ressources afghanes, telles que l’utilisation des pipelines pour acheminer le pétrole, la culture de l’opium et aussi, de la marijuana. C’est ça que le Canada « protège », en Afghanistan.

Il n’y a RIEN de noble, pour NOS soldats, à appuyer une « mission » aussi épouvantablement subversive.

Imaginez, les millions (et même, les dizaines de millions) de vies brisées par les actions des soldats qui « obéissent aux ordres » sans trop réfléchir aux conséquences de ce qu’ils font pour avoir droit à leur salaire.

Pire encore, des centaines de millions de contribuables doivent payer la note pour ces guerres. Seulement aux États-Unis, les deux guerres ont coûté quelques 964,044,305,874$… et la facture continue de grimper!

C’est carrément scandaleux que les mensonges sur lesquels sont basés ces deux grandes invasions illégales ne soient pas davantage dénoncés dans nos « grands médias » et ça prouve, une fois pour toutes, qu’ils sont bien plus « contrôlés » qu’ils ne voudraient l’admettre. De manière implicite ou explicite, les journalistes sont tenus en laisse et gardent leur emploi dans la mesure où ils ne remettent pas en question l’ordre établi des choses.

Le Québec, comme tous les autres participants aux coalitions de guerre, a du sang sur les mains. Beaucoup de sang. Des hommes libres qui ont voulu s’exprimer, des femmes courageuses qui ont protégé leurs enfants jusqu’au dernier moment et des familles complètes, incluant des bébés, décimés avec des armes lourdes — tout ça pour satisfaire aux impératifs paranoïaques d’une « guerre contre les terroristes » qui n’a aucun sens, sauf pour ceux qui en dérivent un spectaculaire enrichissement (incluant les membres du complexe militaro-industriel américain).

Bien qu’il faille pleurer nos morts et respecter leur intention probablement véritable d’aider de parfaits étrangers, il ne faut pas perdre de vue que l’invasion, à la base, est une spectaculaire imposture.

Ceux qui sont « Ã  l’aise » avec les statistiques sont libres de continuer à boire le fleuve de mensonges qui émane des « grands médias » et donc, participer, eux aussi, au succès de la « propagande officielle ».

Tags: guerre en irak, guerre en afghanistan, guerre illégale, guerre illégitime, mensonges, québec, canada, coalition, armée américaine, complexe militaro-industriel, invasions, citoyens, morts, destruction, familles, enfants

Les prix des billets aux Olympiques de Vancouver

Si vous êtes riches, vous aurez les moyens d’assister aux Jeux olympiques d’hiver 2010 en personne mais sinon, vous n’y avez pas votre place tant les prix des admissions y sont exorbitants.

Lire la suite de « Les prix des billets aux Olympiques de Vancouver »

Des droits d’auteur qui font sourciller

À votre avis, lorsque notre gouvernement fédéral publie quelque chose, à qui appartiennent les droits d’auteur?

En théorie, les droits appartiennent à tous les Canadiens puisque c’est nous, avec nos importantes contributions en impôts, en taxes et en ponctions de toutes sortes qui finançons cette entité, sans oublier qu’elle nous appartient, en totalité.

Mais voilà, bien qu’en théorie ces droits d’auteur nous appartiennent bel et bien, la façon de les désigner a de quoi laisser songeur à savoir que lorsque vous republiez le contenu du gouvernement fédéral, en tout ou en partie, vous devez (idéalement) mentionner que les droits appartiennent à « Â© Sa Majesté la Reine du chef du Canada » — wow!

On est loin de « Â© Tous les citoyens canadiens », pas vrai?

Même si ça vous semble un peu tiré par les cheveux qu’il faille créditer la Reine Élizabeth II malgré le fait que le Canada ne soit plus une monarchie, c’est pourtant la manière dont les photos du nouveau Pavillon du Canada, érigé à Vancouver pour les Jeux olympiques de 2010, doivent être créditées.

Pour fins d’archives, voici très exactement le libellé des conditions à respecter pour avoir le privilège de voir des photos qui, en principe, appartiennent à tous les Canadiens (et non-pas à la Reine d’Angleterre):

  1. Les images contenues dans la galerie peuvent être utilisées par les membres des médias uniquement dans le cadre d’un programme rédactionnel ou de nouvelles. Sinon, le grand public peut s’en servir, mais seulement à des fins non commerciales. Toute utilisation non autorisée des images pour promouvoir toute entreprise, tout produit, tout service ou tout intérêt commercial d’un tiers, y compris, sans s’y limiter, le placement des images à proximité de toute marque de commerce, de tout symbole, de tout logo, de toute désignation ou de tout emballage de ce tiers, est strictement interdite.
  2. Les images doivent être accompagnées de la mention suivante : © Sa Majesté la Reine du chef du Canada.
  3. Les images doivent être utilisées sous la forme dans laquelle elles apparaissent dans la galerie. Elles ne doivent en aucun cas être modifiées, manipulées, déformées, recadrées ou autrement retouchées.
  4. Le gouvernement du Canada peut, à sa discrétion, modifier périodiquement les conditions de la présente entente. L’utilisation continue que vous faites des images signifie que vous acceptez toute modification apportée aux conditions. Il vous incombe de consulter la présente page pour vérifier si des modifications ont été apportées aux conditions.
  5. Le gouvernement du Canada peut mettre fin à la présente licence en tout temps, auquel cas vous devez immédiatement cesser d’utiliser les images.

Avouez que c’est un tantinet surréaliste!

Selon le Wikipédia, cette désignation fait référence aux droits d’auteur de la Couronne du Canada, autorisé par le gouvernement du Canada ou ses ministères et agences. En ce sens, la Reine d’Angleterre n’aurait rien à voir là-dedans mais quand même, les termes sont joyeusement trompeurs.

Qui sait, cette désignation n’a peut-être-t-elle pas été choisie à la légère et confère peut-être, au fond, un droit supérieur à la Couronne d’Élizabeth II qui dérobe les Canadiens de leurs droits, pleins et entiers sur ce qui leur appartient, de droit.

Les députés conservateurs (fédéraux) à qui j’ai soumis la question, via leurs attaché(e)s politiques, n’ont pas daigné donner suite à ma requête. Les attaché(e)s politiques à qui j’ai parlé n’avaient d’ailleurs jamais entendu parler de cette intriguante délégation des droits sur des informations appartenant, logiquement, à tous les Canadiens, via l’un ou l’autre des services du gouvernement.

Pour les curieux, voici un échantillon des photos qui doivent être crédités à « Â© Sa Majesté la Reine du chef du Canada », présentant le Pavillon du Canada, à Vancouver:

Si vous trouvez ça normal qu’en 2010, les droits de telles photos aient à être attribuées à la Reine et bien, vous devez tenir la monarchie britannique en très haute estime.

Pour ma part, je vois mal comment la Reine Élizabeth II —qui n’a jamais payé une cenne au gouvernement canadien ou aux Canadiens, eux-mêmes— aurait un quelconque droit sur NOS photos, nos textes ou nos ouvrages gouvernementaux. C’est ridicule de la mentionner et ce, même s’il s’agit d’une pratique plus protocolaire que strictement légale.

Enfin bref, les « sujets canadiens » sont « libres » de se faire leur propre idée, à ce propos!

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Le carbone est essentiel à la vie

Pris d’assaut par des « grands médias » largement corrompus et vendus aux intérêts du nouvel ordre mondial, de nombreux Québécois croient, à tort, que le carbone —ou CO2— est notre « ennemi numéro un », en ce moment, au plan environnemental.

Rien ne pourrait être plus faux!

Il y a quatre éléments absolument essentiels à la vie sur cette Terre:

  1. le soleil;
  2. l’eau;
  3. l’oxygène; et
  4. le carbone.

Pour faire simple, le carbone —présent en toute petite quantité dans chaque litre d’air— permet aux plantes de vivre, un peu comme pour nous, êtres humains, qui respirons l’oxygène également contenu dans l’air qui nous entoure.

Au moment de publier cet article, un très grand nombre de pays n’entretiennent aucune mesure officielle de leur taux de carbone bien que ce chiffre puisse être évalué, vu la nature « globale » de notre atmosphère. Qui plus est, plusieurs pays qui prennent des mesures de CO2 ne les publient pas alors il faut se rabattre sur les mesures publiées qui disent que nous avons quelques 370 parties par million de carbone, dans l’air.

Pour donner un point de comparaison, c’est moins que les 400 ppm de Paris, en 1875 alors que des millions de Français brûlaient du bois pour leurs activités quotidiennes et pour se réchauffer (plus qu’en Chine, aujourd’hui, d’ailleurs).

Vouloir combattre le CO2 est un petit jeu dangereux car moins il y en a et moins notre nature, dans son ensemble, sera florissante et diversifiée — et en mesure de nous retourner de l’oxygène!

Lorsqu’on voit les tenants du nouvel ordre mondial nous imposer une taxe mondiale sur le carbone, on comprend vite que l’arnaque, à priori financière, pourrait nous plonger dans une situation environnementale beaucoup plus préoccupante que celle d’aujourd’hui. De nombreuses personnes oublient d’ailleurs que l’effet de serre est NÉCESSAIRE à la vie, sur notre planète. À vouloir trop le « combattre », on risque gros.

C’est clair que le but d’une conférence comme Copenhague 2009, c’est d’arriver à former un gouvernement mondial, idéalement centralisé à Londres où sont installés les pires bandits de la Terre, soit les banquiers du nouvel ordre mondial. Leur visée ultime de domination planétaire passe par une variété sans fin de taxes sur les flux de capitaux, de ressources, de mouvements de personnes et bien sûr, sur le carbone que chaque humain expire.

Taxer le carbone, c’est taxer la vie humaine et la vie, en général.

C’est éhontément odieux et éminemment illégitime. Les Nations unies s’arrangent pour tordre les faits afin de légitimiser cette épouvantable taxable sur tous les êtres humains mais il n’en demeure pas moins qu’il s’agit d’un volet fort subversif de l’agenda de « tyrannie graduée » du nouvel ordre mondial — le pouvoir sombre qui nous maintient artificiellement dans notre relative médiocrité.

Les forces vives du Québec et du Canada doivent rejoindre celles du monde entier pour protéger le CO2 dans l’air tout en luttant contre les centaines de milliers de polluants chimiques, pour la plupart inventés de toutes pièces sans égard à leur capacité à se biodégrader après usage, d’où la réelle hécatombe environnementale dont, sans grande surprise, aucun « grand média » ne parle.

Et pour ceux qui n’auraient pas encore été mis au courant, Al Gore est un MENTEUR et ceux qui lui mettent les mots dans la bouche ont, presque tous, des intérêts déclarés dans divers « projets verts » comme des centrales nucléaires ou encore, des « technologies propres » qui, au fond, ne règlent rien à notre grand défi de nettoyage de l’environnement.

Il nous faut des idées vraiment efficaces pour nettoyer notre planète, comme repousser nos déserts qui gagnent sans cesse du terrain parce que nous sommes trop occupés à s’entretuer pour contrôler les ressources, à travers le monde.

En plantant d’immenses zones de végétation dans les déserts, nous pourrions capter d’immenses quantités de carbone produit par les activités humaines et ainsi, contribuer à l’équilibre essentiel à la vie puisque les plantes, en retour nous fournissent de l’oxygène.

C’est un cycle qu’il nous faut comprendre et préserver au lieu de se laisser endormir par les Steven Guilbault de ce monde qui reçoivent beaucoup de visibilité (surtout à Radio-Canada) parce qu’ils AIDENT l’avancée du plan tyrannique du nouvel ordre mondial.

Amis québécois, vous devez apprendre à lire entre les lignes.

L’attaque sans précédent contre le carbone a tout à voir avec l’implantation de nouvelles taxes mais ça n’a rien à voir avec l’environnement ou encore, très peu.

Votre avenir et celui de l’humanité réside dans notre capacité individuelle et collective à tendre vers l’équilibre naturel des choses et en ce sens, il ne faut pas bêtement s’attaquer au carbone car, ce faisant, nous allons livrer la guerre contre la vie, rien de moins.

Le carbone doit être déclaré essentiel à la vie.

Des milliards d’humains se font « conditionner » à l’idée que le carbone est notre ennemi et c’est épouvantable de voir que cette propagande anti-humaniste fonctionne aussi bien auprès des gens trop pressés pour se demander ce qui motive tous les « grands médias » de notre monde à se liguer, tout-à-coup, contre le carbone qui, rappelons-le, demeure essentiel à la vie.

Il est de notre devoir le plus strict de défendre notre environnement sans mettre en péril le CO2 présent dans l’air car celui-ci doit servir à la flore afin qu’elle puisse, en retour, nous fournir notre oxygène.

Les humains peuvent vivre davantage en harmonie avec la nature sans devoir tourner le dos à nos avancées modernes. Il suffit de voir plus loin que l’obscurantisme industriel maintenu via des « brevets empoisonnés » et des « droits qui n’en sont pas » via lesquels une sélection de transnationales (détenues par les banquiers du nouvel ordre mondial) nous empêchent d’utiliser notre savoir pour le bien commun tant ils profitent de notre misérable dépendance aux « méthodes sales et largement inefficaces » qui font la fortune de ces industrialistes particulièrement malveillants.

Notre société doit revenir à une échelle plus humaine.

Il faut dire non aux schèmes de « gouvernance mondiale » parce que ça va nous confirmer dans ce qu’il y a de pire, comme orientation sociale, en ce moment. En remettant à des non-élus notre destinée, nous perdons à la fois nos libertés et nos droits puisque nous ne sommes plus représentés.

L’ONU, l’OMS, la Banque mondiale, le FMI et tant d’autres organismes dit « internationaux » ont un impact direct dans nos vies (locales) et pourtant, aucun d’entre-nous n’a la prétention de pouvoir orienter leurs décisions ou encore, les forcer à favoriser les gens plutôt que les banquiers du nouvel ordre mondial (qui sont TOUJOURS les grands gagnants, grâce à ces organisations).

Ensemble, nous devons redonner ses lettres de noblesse au carbone et savoir faire la différence entre ce gaz et les centaines de milliers de contaminants et polluants invasifs qui empoisonnent nos écosystèmes. Dans un tel contexte, taxer le carbone revient à commettre un crime contre l’humanité, toute entière.

Si nous devons absolument livrer des combats, menons une guerre sans merci contre les mécanismes de contrôle social qui nous maintiennent dans cet inconfortable position de dépendance à ce que nous « offrent » des transnationales sans vision et n’ayant aucun intérêt pour le bien commun. Il y a moyen de faire les choses autrement et la recherche de l’équilibre dans tout ce que nous faisons nous rapprochera de notre pleine réalisation, en tant que personne et en tant que société moderne et évoluée.

Taxer le carbone n’amènera RIEN de bon à l’humanité (à part l’enrichissement unilatéral des banquiers).

Séquestrer d’immenses quantités de carbone n’aidera pas, non-plus, à maintenir l’équilibre dans le cycle de la vie puisque cette approche brise et met en danger ce cycle si fragile.

Comme il s’agit de NOTRE PLANÈTE, il faut se comporter en propriétaires et dire NON à ceux qui veulent assouvir des objectifs personnel ou socialement contre-productifs, en utilisant la peur du carbone comme vecteur de mouvances et de changements sociaux.

Le carbone, si l’on regarde de plus près, nous rend des services qu’il serait très mal avisé de dénigrer.

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C’est le bon temps d’en profiter!

On dit qu’à Noël, c’est le bon temps pour profiter d’une foule de choses qu’on se refuse à d’autres temps, au cours de l’année.

Que ce soit une montagne de cadeaux, des repas fastueux, des heures de dodo impossibles ou des réunions familiales improbables, hier encore, Noël se distingue en tous points des autres journées de notre année.

En fait, pour financer Noël, ça prend du temps passé loin de ceux qu’on aime. Il existe bien une poignée de chanceux qui ont le plaisir de passer le plus clair de leur temps avec ceux qui compte le plus pour eux mais pour la majorité des gens, le train-train quotidien passe par l’éclatement quotidien du noyau familial afin d’aller occuper un emploi.

C’est probablement à cause de notre mode de vie si hostile à la famille que Noël demeure si important, pour les Québécois. Ça agit comme une sorte de contre-poids contre notre course folle vers l’accumulation de billets verts (ou l’élimination de « dettes électroniques », c’est selon). À plusieurs égards, on dirait que Noël fait appel à notre humanité davantage qu’à notre capacité à « contribuer à la société », en tant que « ressource humaine ».

C’est donc le bon temps de profiter de tous ces sourires qui fuseront lors de l’ouverture des cadeaux et des « hummm » quand la famille savourera un délicieux repas ainsi que des moments, blottis en famille à se conter des histoires et même, à réinventer le monde, l’espace de quelques minutes arrachées à notre rythme de vie normalement incompatible avec ces instants qui donnent tout leur sens au Noël que les Québécois anticipent et apprécient.

Pour tous ceux qui n’ont pas l’opportunité de se retrouver auprès des êtres qui leurs sont chers, qu’importe les raisons, recevez une double dose d’amour pour passer au travers de cette journée où le monde entier semble filer le parfait bonheur mais où, en réalité, il y a beaucoup de monde qui rêve d’une alternative plus heureuse à leur sort.

Alors voilà, joyeux Noël à tous les Québécois, de Montréal et d’ailleurs… dans le monde!

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Les membres du CA d’Investissement-Québec

Au moment de publier cet article, le conseil d’administration d’Investissement-Québec compte 15 membres qui ne sont pas bien connus du public.

Pourtant, ils administrent des sommes importantes (dépassant le milliard de dollars, annuellement) qui favorisent inévitablement certaines entreprises aux dépens de leurs concurrents qui, eux, n’ont pas droit à ces largesses distribuées de façon, somme toute, assez arbitraire.

Qu’ils le veuillent ou non, ces individus contribuent à modifier artificiellement le prétendu « libre-marché » en faveur des entreprises qu’ils choisissent — c’est donc important d’en savoir le plus possible sur ces individus.

Le site web d’Investissement-Québec ne dit pas beaucoup de choses à leur sujet mais bon, voici ce qui a été publié…

  1. Robert Cloutier
    • Membre et président du conseil d’administration
  2. Léopold Beaulieu
    • Vice-président du conseil d’administration
    • Président-directeur général de Fondaction, Fonds de développement pour la Confédération des syndicats nationaux pour la coopération et l’emploi
  3. Mathilde Carrière
    • Avocate associée en droit des affaires, Fraser Milner Casgrain
  4. Jacques Daoust
    • Président et chef de la direction, Investissement Québec
  5. Gilles Demers
    • Sous-ministre, Ministère du Développement économique, de l’Innovation et de l’Exportation
  6. Rita Lc de Santis
    1. Avocate associée, Davies Ward Phillips & Vineberg
  7. Louis J. Duhamel
    • Associé, Secor Conseil
  8. Louise Houle
    • Avocate associée, Heenan Blaikie
  9. Mélanie Kau
    • Présidente, Mobilia Interiors
  10. Monette Malewski
    • Présidente et actionnaire, Agences d’assurance M. Bacal
  11. Patricia Occhiuto
    • Actionnaire et vice-présidente, Importations Mini-Italia
  12. Jacques Rochefort
    • Président et directeur général de Chenelière Éducation, une entreprise du groupe Transcontinental
  13. Michael Ross
    • Dirigeant financier en chef, Industries Sanimax
  14. René Roy
    • Secrétaire général, Fédération des travailleurs et travailleuses du Québec (FTQ)
  15. Lorna J. Telfer
    • Avocate associée, McCarthy Tétrault

Si vous connaissez ces gens un peu mieux que leur titre professionnel et le nom de leur employeur, ne vous gênez pas pour éclairer notre lanterne collective.

De l’avis de plusieurs, c’est inadmissible que la CA d’IQ n’ait fait de place à aucun représentant du public. Qui plus est, ces gens devraient être ÉLUS aux suffrages universels tant les montants dont ils ont la charge sont énormes. On comprend que plusieurs de ces membres sont des amis de l’élite politique « au pouvoir », en ce moment, à Québec.

Il est possible que ces gens soient de bonne foi mais aucun d’entre-eux ne semble avoir comme mandat clair de défendre les citoyens qui s’avèrent être les principaux bailleurs de fonds, pour IQ. Précisons aussi que les centaines de millions de dollars distribués à des entreprises privées par IQ sont ajoutés au service de la dette des citoyens.

Et Investissement Québec ne se gène pas pour faire pleuvoir des dizaines de millions de dollars à la fois sur des entreprises 100% ÉTRANGÈRES avec l’argent des Québécois!

Dégoutant mais vrai…

Il importe de noter que les entreprises Québécoises, qu’elles soient basées ici ou à l’étranger, reçoivent cumulativement plus d’argent que les prestataires de l’aide-sociale!

Ainsi, ceux qui disent que plusieurs entreprises bien en vue sont accrochées au mamelles de l’État québécois ont à 100% raison — le B.S. corporatif, ça passe en partie par Investissement Québec.

Certains des membres du CA d’IQ ont un profil dans le site web de leur employeur mais il s’agit d’informations plus ou moins utiles de style biographique. Il aurait été important, via IQ, de connaitre les préférences et positions passées de chacun de ces individus afin de mieux comprendre leur intérêt à siéger au CA.

Soyons clairs, aucune de ces personnes ne siège au CA d’IQ par « grandeur d’âme » — il vont tous y chercher quelque chose. Ce qui importe, pour les citoyens, c’est de savoir ce que ces personnes font là et ce qu’elles y font, très exactement.

Sans douter de leur compétence, de leur professionnalisme ou de leur sincérité à occuper un poste au CA d’IQ, force est d’admettre que la majorité de ces personnes ont un lourd passé corporatiste et aucun d’entre-eux n’a manifesté clairement son intérêt à défendre, d’abord et avant tout, l’intérêt des citoyens.

À quand un grand ménage PRO-CITOYEN parmi les membres du CA d’Investissement Québec?

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Le seuil de la « pauvreté ponctuelle »

Existe-t-il une forme de pauvreté pire qu’une autre?

Drôle de question s’il en est une mais bon, comme nos gouvernements concentrent leurs énergies à adresser les problématiques liées au seuil de la pauvreté calculé sur une base annuelle, il faut se demander s’ils ne font pas fausse route parce que l’essentiel du glissement vers la pauvreté de ceux qui ne le sont pas encore passe par des épisodes de pauvreté dite ponctuelle (ou « circonscrites dans le temps »).

À première vue, tous les types de pauvreté entraînent leur lot d’épreuves, de frustrations et de souffrances.

Alors est-il souhaitable que notre gouvernement, au Québec, canalise l’essentiel de ses interventions afin de lutter contre le problème de la pauvreté « annuelle » alors que le réel problème pourrait être davantage combattu « en amont » via l’élimination systématique de la pauvreté « ponctuelle »?

Par exemple, ne serait-il pas plus simple, en société, d’obliger les employeurs à conserver leur employés à demi-temps mais au plein salaire, le temps que ceux-ci se replacent ailleurs (au lieu de les remercier, souvent au pire moment, pour eux)? Ça pourrait durer jusqu’à trois (3) mois, selon le domaine d’activité.

Le gouvernement pourrait même financer une partie de cette période de transition vers un nouvel emploi au lieu de verser des cotisations d’assurances-chômage et de cette manière, la personne « active » aurait davantage de chances d’intéresser un autre employeur et en plus, il serait possible d’éviter un douloureux épisode de pauvreté ponctuelle à l’employé mais aussi à tous ceux qui dépendent de son salaire.

Le principe de juste redistribution de la richesse n’existe dans le Québec « mondialisé » d’aujourd’hui puisque des transnatiuonales venues d’ailleurs exploitent les Québécois au maximum —en utilisant TOUTES nos « aides » et subventions— pour ensuite nous laisser tomber et aller exploiter un autre peuple.

Ça n’a aucun sens que ces transnationales puissent venir exploiter nos concitoyens, nos ressources et notre largesses sociales sans être tenues responsables des saccages qu’elles engendrent.

Il n’y a jamais eu autant de « salaire minimum » dans les emplois de commerce au détail!

Pour ça, il faut blâmer les transnationales étrangères du commerce au détail (ou « en gros ») qui remercient leurs employés en série, au moindre « problème » et qui en engagent d’autres, toujours au « salaire minimum » — c’est épouvantable de voir notre jeunesse (dans une large part) ainsi exploitée par des étrangers.

Les Québécois ont le cœur sur la main et accueillent avec plaisir les nouveaux arrivants mais les étrangers dont il est question ici viennent ici très spécifiquement pour nous exploiter et non pour contribuer de manière durable à notre société.

La pauvreté ponctuelle des uns représente un appauvrissement pour les autres dans une société, comme le Québec, qui offre des programmes destinés à venir en aide à ceux qui n’ont plus les moyens de subvenir à leurs propres besoins et puisque nous n’avons plus les moyens de financer correctement ces programmes (dont l’argent vient d’un emprunt qui est ajouté à notre dette gouvernementale collective), il faut penser à quelque chose d’autre.

Idéalement, le Québec doit s’affirmer en tant que collectivité d’être humains ayant le droit à la dignité et forcer les transnationales à prendre leurs pleines responsabilités. Si celles-ci sont égales à elles-mêmes et insistent pour continuer à abuser du Québec et des Québécois, le mieux serait de les foutre dehors et d’encourager nos entrepreneurs locaux qui, eux, au moins, ont le mérite d’enrichir NOTRE coin du monde.

La mondialisation n’a jamais fonctionné et ne fonctionnera jamais (pour l’ensemble des personnes, ici et ailleurs).

Le libre-échange est une gigantesque supercherie.

Seul le « juste-échange » a sa place entre deux ou plusieurs sociétés qui se disent civilisées.

Actuellement, les individus en viennent à oublier la formidable puissance qu’il représentent et endormis qu’ils sont, ils acceptent docilement les miettes de salaire minimum qui leurs sont « offertes » et dès le premier moment de stress financier, sombrent dans la pauvreté ponctuelle — ce modèle social ne convient à personne sauf aux abuseurs qui nous mettent en concurrence avec les peuples encore plus exploités que nous, sur cette Terre.

Les gens oublient trop souvent de se réaliser pleinement et vivent une vie empreinte de frustration parce qu’ils se laissent hypnotiser par les discours consuméristes qui ont pour effet de les éloigner de leur petite voix intérieure et même, de leur humanité. Les transnationales veulent nous garder pauvres, soumis et faciles à exploiter. C’est la raison pour laquelle il faut opposer une vision profondément humaniste à la froideur glaciale de leurs projections financières, sans cesse plus irréalistes et unilatéralement profitable pour « les élites dirigeantes » qui, entre autres choses, vivent ailleurs.

Au Québec, la pauvreté frappe des millions de personnes et des centaines de milliers de ménages.

Ça ne peut plus durer et c’est ensemble que nous allons relever le défi de l’élimination de toutes les formes de pauvreté.

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Vers la « corruption zéro », au Québec?

Pour quiconque suit le moindrement la politique municipale, provinciale, fédérale et internationale, c’est clair et limpide: la corruption, de la plus anodine à la plus abjecte, mène le monde.

En ce moment, si vous êtes corrompus, vous serez aussi à l’aise dans un groupe criminalisé qu’en politique.

Le problème avec la politique et l’administration publique, c’est que les coûts de cette corruption nous incombent directement et ça, c’est totalement inacceptable.

Les « boomers » ne semblent pas être à l’origine du mouvement « Corruption Zéro » puisqu’il n’y a que des jeunes qui semblent s’y exprimer mais leur idéal d’une société sans corruption est universel, d’où l’importance de leur message.

corruption_zero

L’essentiel de l’action de Corruption Zéro s’articule, pour l’instant, autour de leur site web où l’on peut, entre-autres choses, visionner une bande vidéo où des jeunes nous expliquent pourquoi la corruption rampante de notre classe politique ne peut plus durer.

Sans nommer directement les politiciens qui semblent multiplier les boutades et invoquer le « droit à la vie privée » pour dissimuler une présumée « double-vie », comme David Whissell, Julie Boulet, Norman MacMillan, Monique Jérôme-Forget et Jean Charest (ainsi que ceux des autres formations politiques), Corruption Zéro se content d’attaquer le principe de la corruption de la classe politique et des sphères publiques où ils exercent leur influence.

Est-ce que tous les Québécois devraient se ranger derrière cette initiative?

Absolument!

Pour une fois que notre jeunesse se mobilise pour améliorer le fonctionnement de notre société, il ne faut pas leur opposer l’insulte de l’indifférence.

Transparence, intégrité, honnêteté, valeurs morales fortes et détermination à défendre le droit à l’enrichissement individuel tout en veillant à l’enrichissement collectif devrait rejoindre un large segment de la population québécoise et pourrait même servir de modèle pour des initiatives similaires, ailleurs.

Bravo à ceux qui ont le courage de confronter une classe politique dont la fibre morale ne pèse pas lourd contre la « ligne de parti » ou contre les « retours d’ascenseurs » faisant suite aux « activités de financement » de leurs innombrables « campagnes de financement ».

Le Québec est mûr pour un épisode de nettoyage en profondeur de sa classe politique et de toute son administration publique.

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