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Gagnerez-vous la Maison Enfant Soleil 2010?

Différente de la Maison Enfant Soleil 2009, celle de l’édition 2010 présente un style contemporain qui reflète les besoins et les préoccupations d’aujourd’hui — avis à toutes les jeunes familles qui rêvent de quitter leur appartement: cette maison est pour vous!

Du 3 avril au 4 juillet 2010, il est possible de visiter cette belle maison, dans le secteur Lachenaie, au…

  • 597 avenue des Grands-Prés
    Terrebonne (Québec) J6V 0B4

Les heures de visite vont comme suit: jeudi et vendredi, de 10h à 20h puis, samedi et dimanche, de 9h à 17h.

Même si vous ne gagnez pas la maison, ça vous donnera quelques idées-déco mais pour tous ceux qui n’ont pas le temps d’y aller, voici des photos qui ne laissent personne indifférent…

Hall d’entrée

Salon

Salle à manger

Cuisine

Mezzanine

Chambre principale

Chambre d’enfant (pour garçon)

Chambre d’enfant (pour fille)

Sous-sol

Salle de bains (sous-sol)

C’est beau, non?

Par curiosité, combien comptez-vous dépenser (ou « investir », c’est selon), en billets, pour gagner cette maison?

Considérant que les maisons sont devenues carrément hors-de-prix pour les jeunes familles avec enfants, c’est peut-être rendu une des seules façons, pour les familles de la classe moyenne de se payer une belle maison.

D’une valeur de 400,000$, la maison a été réalisée grâce à l’engagement soutenu et à la générosité de Groupe Selona, constructeur officiel, de Sears Canada, fournisseur de meubles et décorateur de la Maison, de BMR Le Groupe, fournisseur principal des matériaux de construction et de TD Canada Trust.

Une initiative d’une telle envergure ne pourrait se concrétiser sans l’appui des entreprises constituant le réseau de vente provincial: RE/MAX, Sears Canada, Familiprix, TD Canada Trust et BMR Le Groupe. Leur implication année après année contribue à l’amélioration de la qualité des soins apportés aux enfants malades.

Le tirage aura lieu le 8 juillet prochain en direct de l’émission Salut, Bonjour! diffusée au Réseau TVA.

Bonne chance à tous les participants!

Tags: maison enfant soleil, 2010, édition 2010, maison à gagner, concours de maison, lachenaie, terrebonne, montréal, laval, gagnez une maison, aider les enfants, enfants malades, belle maison

Shell veut filer à l’anglaise

Vous connaissez l’expression « filer à l’anglaise » où la personne cherche à quitter, au plus vite, sans se faire remarquer?

Et bien, cette expression s’applique très bien à Shell qui veut laisser son gigantesque terrain contaminé, situé sous sa raffinerie de Montréal-Est, aux contribuables québécois, d’une façon ou d’une autre.

Voici les deux scénarios les plus plausibles:

  1. Shell vend sa raffinerie actuel à un nouvel acheteur qui fera faillite, peu de temps après; ou
  2. Shell ferme sa raffinerie et éternise son chantage politique sur plusieurs décennies afin d’éviter d’avoir à nettoyer son site.

On peut comprendre Shell de ne pas vouloir payer les quelques 100M$ nécessaires (selon les experts du domaine) pour remettre son site toxique en état mais le problème, dans les deux cas, c’est que le gouvernement du Québec devra mettre la main à la poche pour payer la note de ce coûteux nettoyage.

Ouch!

Pour Shell, une compagnie sans morale et sans honneur, quitter le Québec en douce sans éveiller les consciences des gens aux dommages environnementaux qu’ils ont causé tombe sous le sens. Si vous étiez le diable, vous n’hésiteriez pas, vous non-plus, à multiplier les secrets tout en sollicitant de généreux subsides gouvernementaux pour faire saigner « les locaux » encore un peu plus.

Avec le ministre Raymond Bachand qui lance quelques phrases floues en marge du Grand Prix du Canada, on voit bien que le dossier de « la reprise » ne mène nulle part. Selon M. Bachand, le fait que Shell n’avait pas démontré clairement qu’elle n’avait pas devant elle des repreneurs « solides aux poches profondes » forcera Shell et le gouvernement à discuter à nouveau pour comprendre pourquoi les acheteurs n’arrivent pas à s’approprier cette raffinerie qui, dans les faits, génère d’énormes profits (des centaines de millions de dollars, par année).

Dans l’éventualité ou la famille Desmarais et sa puissante compagnie Power Corporation (actionnaire de Total, en France) devaient se montrer intéressés, on devra s’attendre à voir Jean Charest sortir —avec enthousiasme et empressement— le chéquier public pour endetter notre province de quelques autres milliards, question de « venir en aide » à ses vrais patrons, soit les membres du Clan Desmarais (le pouvoir de l’ombre, au Québec).

Personne ne comprend trop pourquoi Shell veut absolument quitter Montréal maintenant mais des personnes bien informées au dossier indiquent que c’est le niveau inédit de toxicité des sols qui pourrait motiver la transnationale étrangère à vouloir se laver les mains du dégât qu’elle a causé. On se doute que BP, dans le Golfe du Mexique, aimerait bien pouvoir se défiler, elle aussi, de ses responsabilités.

Mais justement, si Shell réussit à vendre sa raffinerie —grâce aux nouvelles dispositions de la loi, votées par la gang à Jean Charest— les nouveaux propriétaires ne pourront PAS poursuivre l’ancien propriétaire pour l’épouvantable gâchis environnemental qu’il aura causé.

Vous avez bien lu: les Libéraux ont fait en sorte qu’un ancien propriétaire de lieu toxique qui réussit à refiler son terrain empoisonné à un nouveau propriétaire ne pourra plus jamais être poursuivi!

Elle est pas belle, la loi?

Alors, vous comprenez mieux pourquoi Shell fait durer son mélodrame en vue d’identifier l’acheteur potentiel le plus naïf (afin de le laisser avec sa raffinerie empoisonnée et les responsabilités qui viennent avec.

Cette grosse mise-en-scène peut se jouer sur quelques mois ou quelques années mais au final, il faut s’attendre à ce que les contribuables québécois aient à payer, en tout ou en partie, pour le nettoyage de cet immense site hautement toxique.

Saviez-vous, par exemple, qu’il faut brûler les vêtements (ainsi que les bottes de travail) à la fin de la journée, tellement ils sont toxiques? C’est ça, le merveilleux monde de Shell, dans Montréal-Est.

Les emplois.

Ah! Les fameux emplois à 80k$ / année…

Qu’est-ce qu’on va faire avec les centaines d’employés forcés d’aller se réaliser ailleurs, au plan professionnel? Et bien, on pourrait les embaucher en tant qu’inspecteurs, au gouvernement, pour surveiller le grand chantier de nettoyage qu’on pourrait FORCER Shell à faire s’ils décident de fermer la raffinerie.

Ce serait génial pour les ex-employés et pour les Québécois. Les seuls perdants seraient des étrangers, anonymes et sans scrupules, qui nous prouvent actuellement qu’ils ne lèveraient pas le petit doigt pour nettoyer leur bouette toxique, préférant nous la refiler, en douce.

Shell est un bel exemple de transnationale étrangère qui appauvrit le Québec.

Elle a beau avoir payé de gros salaires à des centaines d’employés pendant des décennies, elle nous laissera vraisemblablement avec une facture si énorme pour le nettoyage de son site toxique que tout gain obtenu pour la société québécois, au fil du temps, sera annulé.

Un pas en avant, deux pas en arrière.

Voilà le crédo des transnationales étrangères qui viennent voler les Québécois de leur souveraineté industrielle et de l’opportunité qu’ils auraient pu avoir de faire les choses autrement, de manière plus durable et respectueuse de l’environnement… et les citoyens.

Évidemment, nous avons tous des véhicules et nous avons presque tous, à un moment ou à un autre, encouragé Shell.

Dans un contexte oligopolistique (on peut aussi parler de cartel), c’est inévitable.

Si le lobby pétro-chimique étranger n’était pas si étouffant, nous aurions assurément des véhicules électriques ou propulsés par autre chose, sans devoir brûler des combustibles fossiles.

Pour Shell, le Québec n’est rien mais il faut saisir cette occasion pour leur faire comprendre que le « party » est fini, au Québec: qu’ils vont devoir payer, rubis sur l’ongle, les dizaines ou centaines de millions de dollars rendu nécessaires pour décontaminer LEUR site.

Si nous laissons Shell filer à l’anglaise, le monde entier saura que le Québec a fermé les yeux sur un épouvantable viol environnemental de son territoire.

En laissant Shell faire tout ce qu’elle veut, en expédiant ses profits à l’étranger et en refusant de prendre ses « responsabilités locales », nous n’agissons pas en propriétaires souverains du Québec, nous agissons en esclaves soumis.

Les cinq plus importantes pétrolières intégrées au monde se valent en ce qui a trait à la médiocrité relative de leur fibre morale, inexistante dans certains cas. Exxon Mobil, Royal Dutch Shell, BP Amoco, Chevron Texaco et Conoco Phillips se classent toutes parmi les dix plus grandes entreprises au monde, tous secteurs d’activités confondus.

Pourtant, Shell et les autres n’hésitent pas un instant à rivaliser d’ingéniosité pour entuber le plus efficacement possible les populations habitant aux endroits qu’elle détruit, partout sur Terre.

Au Québec comme en Afrique, tant que les citoyens ne se tiennent pas debout devant des transnationales étrangères, elles font la pluie et le beau temps et font autant de mal que possible aux « populations locales » lorsque ça signifie qu’ils pourront extorquer encore quelques dollars.

Non, les syndicats comme la FTQ ne sont pas des enfants de chÅ“ur et ils font leur propre « spin » avec le potentiel malheur qui attend « leurs » membres mais en comparaison, Shell respire le vice, la malveillance et la mauvaise-foi.

Comme des rats, les « responsables » de Shell vont faire l’impossible pour se faire oublier des Québécois.

Reste à savoir si les Québécois, eux, vont laisser les rats s’en retourner à l’étranger, sans contrainte, avec des sacs remplis de centaines de millions de dollars (à raison de 240M$ de PROFIT NET, par année) alors qu’ils laissent un proverbial apocalypse environnemental et social, derrière eux.

C’est triste mais c’est ça, une fuite à l’anglaise, en 2010…

Tags: shell, shell à montréal, raffinerie, montréal-est, est de montréal, 800 travailleurs, 240M$ par année, royal dutch shell, rats, transnationales étrangères, responsabilité sociale, éthique, politique, lobby, pétrolières, oligopole, cartel

Sur le dos des autres

Au moment de publier ce billet, quelques 20% de la population mondiale détient environ 80% des richesses.

En fait, si les riches étaient plus généreux avec les pauvres, il n’y aurait éventuellement plus de riches mais il n’y aurait plus de pauvres, non-plus!

Ce n’est pas l’absence de richesse, sur Terre, qui pose problème mais plutôt, sa distribution plus équitable.

Et l’on ne parle pas simplement d’argent.

Oh, que non!

On parle aussi des terres que les riches acquièrent via des fondations (pour ensuite en faire ce qu’ils veulent) et qui, incidemment, demeurent hors-de-prix pour les classes moyennes et pauvres. On parle des pouvoirs économiques et politiques qui sont presque nuls au niveau de la base citoyenne mais qui prennent des proportions gigantesques pour quiconque a les moyens d’alimenter un lobby d’intérêt privé. En fait, on parle de tout ce qui fait naître des inégalités, l’argent demeurant un facteur parmi d’autres.

Il ne faut pas être contre l’enrichissement individuel, loin de là.

Si le travail est acquis pour du travail de bras ou de tête, il mérite une juste rétribution. Là où ça devient moins légitime et plus problématique, c’est lorsque l’argent, à lui seul, créé la richesse. À ce moment là, on touche au problème fondamental qui mène à des dérapages avaricieux aux proportions inédites.

Comme en 2006 où les six (6) grandes banques canadiennes ont fait plus de 19MM$ de PROFITS NETS pour ensuite procéder à des mises-à-pieds massives qui ont contribué à faire augmenter leur profitabilité à des niveaux records, encore en 2009 — pour ces banquiers qui, à l’évidence, font leur argent sur le dos des autres, la fibre morale n’existe plus à l’heure où les actionnaires, ces propriétaires de l’ombre, ne tolèrent pas la baisse de « rentabilité ».

Il n’y a évidemment pas que les banques qui s’enrichissent sur le dos des autres mais comme cet oligopole fermé empêche activement toute alternative d’offrir une alternative à son coûteux racquet (avec la Banque du Canada, sur laquelle ils exercent leur contrôle), ils représentent l’exemple qui frappe le plus l’imaginaire.

Mais qu’y a-t-il de mal à faire de l’argent sur le dos des autres?

N’est-il pas normal, pour un banquier, de faire fructifier son argent?

Et bien, justement. Jusqu’au milieu des années 1950, les banquiers canadiens n’avaient pas le droit de charger plus de 6% sur les prêts qu’ils consentaient. Aujourd’hui, ils peuvent poussez les taux d’intérêts jusqu’à 60% sans être embêtés par le gouvernement fédéral qui, au-delà de ce pourcentage, considère le prêt comme usuraire.

Puisque l’argent vient du peuple, à la base (via la Banque du Canada) et que les banquiers canadiens ont un monopole sur l’argent, qu’ils prêtent invariablement taxé d’un taux d’intérêt plus élevé que celui de la Banque du Canada (qui vient de hausser le taux directeur à 0,5%), c’est clair que la richesse des banques, au Canada, se fait sur le dos des autres. De leurs « clients », en l’occurrence.

En basant l’expansion de leur empire financier sur le dos des autres, les banquiers canadiens contribuent à établir un capitalisme tellement sauvage qu’il engendre une tyrannie inédite qui appauvrit tout le monde sauf ceux qui ont un accès illimité à la création d’argent (toujours via la Banque du Canada).

En tant que société, il faut apprendre à dire non, aux banquiers.

Leur propension à nous faire payer les pertes de leur insouciance (notamment lorsqu’ils jouent nos épargnes au proverbial casino des « sub-primes », ce qui a surtout été le cas, aux États-Unis) comme dans le cas de la Caisse de dépôt et de placement du Québec qui a perdu 40MM$ sur les 160MM$ (en 2008) qu’elle avait sous gestion sans même avoir encore expliqué, en détails, où est allé cet argent « perdu », a de quoi nous mettre sur la défensive mais il faut aller plus loin et leur remettre leur cupidité extrême sur le nez.

Il est temps que le peuple reprenne le contrôle de ses institutions publiques pour que ces dernières cessent de n’être que des « fronts » pour l’élite domestique et les transnationales étrangère qui, grâce à l’établissement graduel d’un ultra-libéralisme anti-humaniste (qui donne plus de pouvoir à une corporation qu’à un être humain), viennent au Canada pour y faire d’énormes profits sans toutefois contribuer à la croissance de notre économie.

À chaque fois que vous voyez des gens qui font de l’argent sur le dos des autres, notamment via le jeu des intérêts qui créé la misère et la pauvreté durable partout où il a lieu, dites-vous qu’il vaut mieux ne pas aider ces gens puisqu’ils sont des destructeurs de vie humaine ainsi que tout ce qu’il y a de beau, dans la vie.

En aidant son prochain, il y a moyen de faire beaucoup d’argent, de manière légitime.

Ne pas faire de l’argent sur le dos des autres assure que les deux parties y trouvent réellement leur compte. Il n’y a pas de « dominant » et de « soumis », dans ce scénario. Il n’y a que des gens qui partagent et qui se donnent à leur travail et qui demandent rétribution pour leur authentique labeur. Voilà les fondations d’une société où l’enrichissement individuel continue de se produire (à grande échelle) mais où la pauvreté n’existerait plus que pour ceux qui veulent absolument en faire l’expérience.

Tout le monde travaille.

Le problème, c’est que les PDG gagnent des centaines et des milliers de fois plus que les « petits salariés » qui, doit-on le préciser, travaillent autant mais n’ont pas, eux, les deux mains dans le coffre-fort que protège jalousement la « classe dirigeante ».

Si l’argent était distribué également entre tous les travailleurs, personne ne serait riche mais personne ne serait pauvre, non-plus — il est temps pour nous de décider dans quel genre de société nous voulons vivre, au Canada.

Tags: argent, richesse, distribution de la richesse, banquiers, avarice, citoyens, caisse de dépôt, banques canadiennes, profits, profitabilité, actionnaires, banque du canada, québec, justice, éthique, légitimité

La mafia médico-pharmaceutique sera payée pour s’occuper des Américains

Aujourd’hui, le Congrès a voté contre le meilleur intérêt des Américains.

Les puissants lobbys médicaux et pharmaceutiques, ayant unis leurs forces, telles une mafia, ont obtenu le « gros lot » via une réforme de santé appuyée par 219 membres du Congrès contre 212.

Il ne fait aucun doute qu’une majorité de membres du Congrès, surtout des Démocrates qui ont voté POUR cette réforme, ont carrément abandonné leurs citoyens pour se donner, tout entiers, aux intérêts de la mafia médico-pharmaceutique qui entretient la tyrannie (médicale et pharmaceutique), la maladie, la souffrance et la mort.

Grâce à la réforme du système de santé d’Obama, véritable insulte à l’intelligence des Américains ainsi qu’à leur liberté de choix, l’industrie de la maladie pourra désormais forcer tous les Américains à payer pour une médecine allopathique en faillite et des médicaments hors de prix qui enrichissent les tenants de cet oligopole de transnationales.

La seule façon que les Démocrates ont trouvé pour faire passer ce projet de loi a été de le faire derrière des portes closes (et barrées, de l’intérieur) couplé à des rencontres secrètes, de dernière minute, où les derniers membres « dissidents » du Congrès [qui étaient nécessaires pour gagner le vote] ont probablement bénéficié de largesses providentielles telles qu’ils ont finalement voté « oui », qu’importe les conséquences pour les gens qu’ils sont censés représenter.

C’est très grave, ce qui vient de se passer, chez nos voisins du Sud.

Le projet de loi d’Obama donne le contrôle du « système de santé » à la mafia médico-pharmaceutique mais ne fait RIEN pour adresser les véritables problèmes de santé qui, eux, méritaient qu’une réforme ait lieu — une réforme où la vitamine D [D3, plus précisément] serait utilisée pour combattre le cancer bien avant qu’il ne nécessite une visite dans un hôpital ou encore, où la médecine orthomoléculaire serait appelée à jouer un rôle clé dans la prévention des maladies dégénératives.

La corruption morale est telle qu’il n’y a pas une seule ligne, dans le projet de loi rendu public [qui n'est peut-être même pas la version finale], où il est question de protéger la liberté de choix en santé et du coup, mettre fin au siècle d’oppression contre les praticiens naturopathiques que combattent l’AMA, la FDA et le FTC.

La même logique pro-médecins allopathiques (pro-médecine-boucherie, pro-radiations, pro-chimiothérapie et pro-produits pharmaceutiques) qui est en train de ruiner le Québec et le Canada en nous forçant à emprunter auprès des banquiers internationaux pour se « faire soigner », à grands frais [que nos enfants devront rembourser], fait désormais son apparition au Sud de notre frontière.

Comme si les Américains n’étaient pas assez endettés comme ça, ce « plan Obama » va les achever.

Les Américains d’aujourd’hui —un peu comme les Québécois— n’ont tellement pas confiance en leur capacité à demeurer en santé qu’ils sont prêts à tout donner (leur libertés, leur argent et leur dignité) pour devenir les cobayes d’un système de santé qui ne sert que les intérêts financiers d’une poignée d’élitistes qui préfèrent dominer les gens par la peur plutôt que de les aider à s’éduquer, à propos de leur santé.

La seule façon, pour les compagnies médicales et pharmaceutiques, de continuer à engranger des profits avec la maladie, en général, est d’entretenir les maladies et même, de les faire progresser. Plus les gens sont malades, plus ils sont payants, pour les tenants de l’actuel « système de santé ».

En fait, avec le « plan Obama », les tenants du système n’ont AUCUN INTÉRÊT à voir à la bonne santé des gens puisque plus ils seront malades, plus ils seront riches!

Ne riez pas puisque c’est la même chose ici, au Québec.

À quand un système qui mise véritablement sur la santé où l’alimentation-poubelle est bannie, à jamais? Il est entièrement possible de prévenir un nombre incalculable de maux en prenant soin de sa santé de manière préventive mais dans un tel scénario, les compagnies qui « soulagent les symptômes sans s’attaquer à la source des maux » ne feraient plus autant d’argent alors c’est la raison pour laquelle ces parties militent pour un système « universel » où leur relative médiocrité (ou inefficacité) à guérir les maux serait achetée (et payée) à prix d’or.

Attendez-vous à ce que cette réforme illégitime et malvenue soulève les passions des Américains qui vont découvrir, au fil des jours, qu’ils se sont fait jouer un sale tour par leur président et ses complices.

Le Québec a besoin d’un ÉNORME ménage dans son propre système de santé et en ayant le courage de le faire, nos Amis américains voudront peut-être prendre exemple sur nous.

Oui à un maximum de prévention via une alimentation saine, un mode de vie équilibré et un environnement propice au maintien d’une bonne santé.

Non à un système en faillite où les molécules isolées [et vendues au prix fort] sont censées donner autant de bons résultats que des aliments entiers composés de centaines de molécules et d’enzymes produisant des effets synergiques impossibles à reproduire dans des pilules brevetées (dont la composition finale demeure, malgré tout, un secret bien gardé).

Les Québécois doivent se prendre en main et célébrer les aspects positifs de la médecine allopathique (parce qu’il y en a) mais ça doit se faire dans un contexte où les autres approches de santé occupent également leur place.

La santé n’a pas de prix mais le système en faillite, aux États-Unis et au Québec, a de quoi nous rendre malades…

Tags: santé, états-unis, québec, canada, barack hussein obama, plan obama, congrès américain, réforme de la santé, vivre en santé, système de santé, américains, québécois

Près de 300k$ pour préserver chaque emploi

En tant que contribuables québécois, seriez-vous prêts à financer une entreprise britanno-colombienne à hauteur de 102,4M$ sur dix (10) ans, pour qu’elle entretienne quelques 350 travailleurs québécois?

Si vous faites le calcul, ça représente une dépense (ou un « investissement », c’est selon) de 292,571.43$ par employé, sur 10 ans, soit 29,257.14$, par année!

Ça fait beaucoup d’argent, ça.

Et tout cet argent s’en va, dans un premier temps, dans les poches de Fortress Paper, de Vancouver-Nord qui projette d’acheter l’usine de Papiers Fraser, à Thurso (dans le comté de Papineau, au Québec).

Évidemment, l’acheteur potentiel (Fortress) a tout pour plaire avec ses usages spécialisés de la cellulose de bois (rayonne et textiles) en plus d’un projet de bioraffinerie qui plaît beaucoup au ministre fédéral Lawrence Cannon. Ça fait contraste avec le vendeur (Fraser), une entreprise ontarienne qui manquait cruellement d’imagination (et de volonté) pour remettre cette grande usine sur les rails, depuis au moins neuf (9) mois.

Mais même si Fortress promet de relancer une usine qu’elle achète pour la —très modeste— somme de 3M$, est-ce que ça justifie que le peuple québécois tout entier doive accepter de payer 102,4M$ sur dix (10) ans, via Investissement Québec?

Est-ce que c’est la responsabilité des Québécois de financer l’enrichissement d’une entreprise de Vancouver?

Pourquoi ne pas dire aux 350 employés de Thurso qu’on leur donne le 3M$ pour acheter l’usine, dans un premier temps et qu’on leur accorde 102,4M$ sur dix (10) ans pour leur assurer un salaire [de base], le temps qu’ils remettent cette grande usine sur pied avec de nouveaux produits?

Il est possible que cette usine ait besoin de nouveaux équipements mais en finançant les salaires sur dix (10) ans [en assumant que les employés soient intéressés à y travailler, à un salaire plus raisonnable, comme 29k$ par année] on pourrait arriver à concurrencer efficacement d’autres usines à papier — on pourrait même aller jusqu’à transformer l’usine de Thurso en coopérative!

Enfin bref, il existe assurément une autre avenue « créative » pour cette usine québécoise si Investissement Québec a quelques 102,4M$ qui lui brûlent les poches, non?

Est-ce que c’est vraiment « le maximum » que le Québec peut faire, pour sauver une installation industrielle aussi importante à savoir, vendre à des étrangers [basés à l'autre bout du pays]?

Sérieusement, la société québécoise toute entière a un gros examen de conscience à faire.

On s’en va directement dans le mur si, en plus de permettre aux étrangers d’acheter notre base industrielle, on les PAIE GRASSEMENT pour qu’ils le fassent.

Et ne croyez pas que les 102,4M$ vont aller dans les poches des travailleurs, comme le suggère mon article car il n’y aura qu’une toute partie de ce prêt qui sera, en fin de compte, utilisé pour financer les salaires des travailleurs qui auront encore un emploi, une fois les « transformations » complétées, par l’acheteur pressenti (Fortress).

C’est bien beau les histoires de transnationales étrangères (basées à l’extérieur du Québec) qui viennent acheter tout ce qu’on a de plus précieux mais là, il va falloir qu’on se réveille parce qu’à force de laisser partir nos plus gros moteurs de production industrielle pour de proverbiales « peanuts », nous allons nous ruiner.

Le Québec ne deviendra JAMAIS riche avec des Wal-Mart, des Zellers, des Home-Depot, des BestBuy, des HMV, des Gap, des Nestlé, des Danone, des Esso, des Shell et d’innombrables autres transnationales étrangères qui exportent ce qu’il nous reste de richesse vers d’autres pays, souvent via des montages comptables « exotiques » où nos fonctionnaires du fisc en perdent carrément leur latin.

Autrement dit, si on veut avoir un Québec fort —qu’importe qu’il s’agisse d’une province ou d’un pays— il nous faut reprendre le contrôle de nos terres et de nos moyens de production, en plus de cesser de financer les autres pour qu’ils viennent nous prendre ce qu’il nous reste!

Au moment de publier cet article, Investissement Québec n’a pas encore décidé de prêter les 102,4M$ (ou plus) à Fortress Paper, de Vancouver-Nord.

Même Norman MacMillan, le ministre responsable de Papineau, se refuse à tout commentaire tant que le gouvernement du Québec (via Investissement Québec) n’a pas approuvé la vente.

S’il nous reste une once de jugement, nous refuserons la vente cet important actif à des étrangers afin d’explorer une alternative « locale » pour relancer cette usine. L’idée d’une coop industrielle me semble prometteuse mais encore faut-il que les syndiqués (les « so-so-so, solidarité » qui agissent comme un troupeau de moutons) soient assez intelligents pour comprendre l’importance de demeurer propriétaires, chez-nous. C’est loin d’être clair que les syndiqués soient intéressés à se prendre en main car au cours des derniers mois, ils ont nettement donné l’impression qu’ils cherchaient à se faire entretenir, qu’importe la provenance du « souteneur ». Enfin bref, il appartient aux syndiqués de manifester leur intérêt à agir en propriétaires plutôt qu’en locataires, si c’est ce qu’ils veulent.

Pendant ce temps, les citoyens québécois devraient être très prudents avec les histoires de prêts sur dix (10) ans à des compagnies étrangères parce que ça nous coûte cher, à nous, de financer ce genre de prêts à hauts-risques (qu’aucune banque ne veut « prendre ») qui peuvent nous « péter » au visage et alors, ce seront nos enfants qui devront rembourser ce prêt, capital et intérêts.

Il importe de préciser que les Québécois n’ont que de bons sentiments pour leurs frères britanno-colombiens et qu’ici, l’enjeu n’a rien à voir avec nos relations bilatérales mais plutôt, la pertinence pour des Québécois de financer le succès d’entrepreneurs étrangers, au détriment d’entrepreneurs locaux.

Le Québec croule sous les dettes.

La dernière chose dont nous avons besoin, c’est d’une « vente de feu » de nos usines.

Plus que jamais, les Québécois doivent se réinventer pour reprendre le contrôle de leur patrimoine, en commençant par nos terres et nos moyens de production pour garder la vraie richesse, ici.

Dit autrement, il est temps que les Québécois commencent à agir en propriétaires.

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Le nombre hallucinant d’organisme fédéraux

Un ministère par-ci, une agence par-là et vogue la galère!

Si vous faites partie de ceux qui ne comprennent pas ce qui peut coûter aussi cher au gouvernement fédéral pour qu’il signe un (autre) budget dans le rouge, vous devriez regarder du côté de la proverbiale nébuleuse d’organisme fédéraux qui vampirisent littéralement le trésor public.

Pour vous permettre de bien saisir l’ampleur de la fonction publique fédérale, je vous invite à parcourir la liste suivante qui fait l’inventaire des principaux organismes fédéraux qui sont financés par les Canadiens:

  1. Administration canadienne de la sureté du transport aérien
  2. Administration de pilotage de l’Atlantique
  3. Administration de pilotage des Grands Lacs
  4. Administration de pilotage des Laurentides
  5. Administration de pilotage du Pacifique
  6. Administration du pipe-line du Nord
  7. Administration du rétablissement agricole des Prairies
  8. Administration portuaire de Belledune
  9. Agence canadienne d’évaluation environnementale
  10. Agence canadienne de contrôle de la procréation assistée
  11. Agence canadienne de développement économique du Nord
  12. Agence canadienne de développement international
  13. Agence canadienne de l’inspection des aliments
  14. Agence canadienne pour l’incitation à la réduction des émissions
  15. Agence de développement économique du Canada pour les régions du Québec
  16. Agence de gestion des ressources humaines de la fonction publique du Canada
  17. Agence de la consommation en matière financière du Canada
  18. Agence de la santé publique du Canada
  19. Agence de promotion économique du Canada atlantique
  20. Agence des services frontaliers du Canada
  21. Agence du revenu du Canada
  22. Agence fédérale de développement économique pour le sud de l’Ontario
  23. Agence Parcs Canada
  24. Agence spatiale canadienne
  25. Agriculture et Agroalimentaire Canada
  26. Banque de développement du Canada
  27. Banque du Canada
  28. Bibliothèque du Parlement
  29. Bibliothèque et Archives du Canada
  30. Bureau canadien d’enquête sur les accidents de transport et de la sécurité des transports
  31. Bureau de l’Enquêteur correctionnel
  32. Bureau de l’infrastructure du Canada
  33. Bureau de la coordonatrice de la situation de la femme
  34. Bureau du Canada sur le règlement des questions des pensionnats autochtones
  35. Bureau du Commissaire à la magistrature fédérale
  36. Bureau du Conseil privé
  37. Bureau du conseiller sénatorial en éthique
  38. Bureau du Directeur de l’Établissement de soldats
  39. Bureau du directeur des poursuites pénales
  40. Bureau du Directeur des terres destinées aux anciens combattants
  41. Bureau du directeur général des élections
  42. Bureau du registraire de la Cour suprême du Canada
  43. Bureau du Secrétaire du Gouverneur général
  44. Bureau du Surintendant des faillites
  45. Bureau du surintendant des institutions financières
  46. Bureau du vérificateur général du Canada
  47. Centre canadien d’hygiène et de sécurité au travail
  48. Centre canadien de lutte contre l’alcoolisme et les toxicomanies
  49. Centre d’analyse des opérations et déclarations financières du Canada
  50. Centre de la sécurité des télécommunications
  51. Centre de recherches pour le développement international
  52. Centre international des droits de la personne et du développement démocratique
  53. Chambre des communes du Canada
  54. Comité consultatif de l’Agence canadienne pour l’incitation à la réduction des émissions
  55. Comité consultatif de la Bibliothèque et Archives du Canada
  56. Comité consultatif de la Commission des relations de travail dans la fonction publique
  57. Comité consultatif sur l’apprentissage
  58. Comité de surveillance des activités de renseignements de sécurité
  59. Comité de surveillance du bureau de l’Inspecteur général du service canadien de renseignements de sécurité
  60. Comité des griefs des Forces canadiennes
  61. Comité externe d’examen de la Gendarmerie royale du Canada
  62. Commissariat à l’éthique
  63. Commissariat à l’intégrité du secteur public
  64. Commissariat au lobbying
  65. Commissariat aux langues officielles
  66. Commissariats à l’information et à la protection de la vie privée
  67. Commission canadienne d’examen des exportations des biens culturels
  68. Commission canadienne de sûreté nucléaire
  69. Commission canadienne des affaires polaires
  70. Commission canadienne des droits de la personne
  71. Commission canadienne des grains
  72. Commission canadienne du blé
  73. Commission canadienne du lait
  74. Commission canadienne du tourisme
  75. Commission d’appel des pensions
  76. Commission d’examen des plaintes concernant la police militaire
  77. Commission d’indemnisation des marins marchands
  78. Commission de l’assurance-emploi du Canada
  79. Commission de l’immigration et du statut de réfugié
  80. Commission de la Capitale nationale
  81. Commission de la fonction publique
  82. Commission des champs de bataille nationaux
  83. Commission des lieux et monuments historiques du Canada
  84. Commission des plaintes du public contre la Gendarmerie royale du Canada
  85. Commission des relations de travail dans la fonction publique
  86. Commission des revendications particulières des Indiens
  87. Commission du droit d’auteur
  88. Commission mixte internationale
  89. Commission nationale des libérations conditionnelles
  90. Commission sur les revendications particulières des Indiens
  91. Conseil canadien des ministres de l’environnement
  92. Conseil canadien des normes
  93. Conseil canadien des relations industrielles
  94. Conseil consultatif du régime de pensions du Canada
  95. Conseil d’examen du prix des médicaments brevetés
  96. Conseil de contrôle des renseignements relatifs aux matières dangereuses
  97. Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes
  98. Conseil de recherches en sciences humaines
  99. Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie
  100. Conseil des Arts du Canada
  101. Conseil du Trésor (Secrétariat)
  102. Conseil national de recherches Canada
  103. Conseil national des produits agricoles
  104. Conseil national du bien-être social
  105. Conseils arbitraux
  106. Construction de Défense (1951) Limitée
  107. Corporation commerciale canadienne
  108. Corporation de développement des investissements du Canada
  109. École de la fonction publique du Canada
  110. Énergie atomique du Canada Limitée
  111. Exportation et développement Canada
  112. Financement agricole Canada
  113. Fondation canadienne des relations raciales
  114. Fondation canadienne pour l’innovation
  115. Fonds non-publics des Forces canadiennes
  116. Forces Canadienne (membres militaire)
  117. Gendarmerie royale du Canada (membres de la force et personnel civil)
  118. Gouvernement des Territoires du Nord-Ouest
  119. Gouvernement du Nunavut
  120. Gouvernement du Yukon
  121. Greffe du Tribunal de la concurrence
  122. Greffe du Tribunal de la protection des fonctionnaires divulgateurs d’actes répréhensibles
  123. Greffe du Tribunal des revendications particulières
  124. Instituts de recherche en santé du Canada
  125. La Société des ponts fédéraux Limitée
  126. La Société des ponts Jacques-Cartier et Champlain
  127. Le Vieux-Port de Montréal Limitée (Société immobilière du Canada)
  128. Marine Atlantique Inc.
  129. Ministère de l’Environnement
  130. Ministère de l’Industrie
  131. Ministère de la Citoyenneté et de l’Immigration Canada
  132. Ministère de la Défense nationale
  133. Ministère de la Diversification de l’économie de l’Ouest
  134. Ministère de la Justice
  135. Ministère de la Santé
  136. Ministère de la Sécurité publique et de la Protection civile
  137. Ministère des affaires des anciens combattants
  138. Ministère des Affaires étrangères et du Commerce international
  139. Ministère des Affaires indiennes et du Nord canadien
  140. Ministère des Finances
  141. Ministère des Ressources humaines et du Développement Social
  142. Ministère des Ressources naturelles
  143. Ministère des Transports
  144. Ministère des Travaux publics et Services gouvernementaux
  145. Ministère du Patrimoine canadien
  146. Monnaie royale canadienne
  147. Musée canadien de la nature
  148. Musée canadien des civilisations
  149. Musée des Beaux-arts du Canada
  150. Musée national des sciences et de la technologie
  151. Office Canada-Nouvelle-Écosse de l’hydrocarbure extra côtières
  152. Office Canada-Terre-Neuve de l’hydrocarbure extra côtières
  153. Office d’investissement du régime de pensions du Canada
  154. Office de commercialisation du poisson d’eau douce
  155. Office de répartition des approvisionnements d’énergie
  156. Office des eaux des Territoires du Nord-Ouest
  157. Office des transports du Canada
  158. Office national de l’énergie
  159. Office national du film
  160. Opérations des enquêtes statistiques
  161. Parc Downsview Park Inc.
  162. Passeport Canada
  163. Pêches et Océans Canada
  164. Pétrole et gaz des Indiens Canada
  165. Placements Épargne Canada
  166. Ridley Terminals Inc.
  167. Secrétariat de l’ALÉNA – Section canadienne
  168. Secrétariat de la Commission de vérité et de réconciliation relative aux pensionnats indiens (Le)
  169. Secrétariat de la Commission des nominations publiques
  170. Secrétariat des conférences intergouvernementales canadiennes
  171. Sénat canadien
  172. Service canadien du renseignement de sécurité
  173. Service correctionnel du Canada
  174. Services administratifs des tribunaux judiciaires
  175. Société canadienne d’hypothèques et de logement
  176. Société canadienne des postes
  177. Société d’assurance-dépôts du Canada
  178. Société d’expansion du Cap-Breton
  179. Société de développement du Cap-Breton
  180. Société du Centre national des Arts
  181. Société du pont international de la voie maritime limitée
  182. Société immobilière du Canada Limitée
  183. Société Radio-Canada
  184. Statistique Canada
  185. Table ronde nationale sur l’environnement et l’économie
  186. Téléfilm Canada
  187. Tribunal canadien des droits de la personne
  188. Tribunal canadien des relations professionnelles artistes-producteurs
  189. Tribunal canadien du commerce extérieur
  190. Tribunal d’appel des transports du Canada
  191. Tribunal de la dotation de la fonction publique
  192. Tribunal des anciens combattants (révision et appel)
  193. Tribunaux de révision du régime de pensions du Canada
  194. VIA Rail Canada Inc.

À ces organismes purement Canadiens, il faut ajouter les centaines de traités, comités, conférences et autres organisations supranationales dont nous faisons partie, comme dans le cas des Nations unies où nous avons des participations au Conseil général mais aussi, dans toutes les initiatives onusiennes qui sont censées nous concerner.

Ça nous coûte une véritable fortune, ce capharnaüm politique, administratif et bureaucratique.

Si nos finances étaient éternellement renouvelées, ça ne stresserait personne d’entretenir un tel monstre gouvernemental mais là, on emprunte sur « la carte de crédit » des générations futures pour payer le « mémèring » d’aujourd’hui (i.e.: la dette fédérale financée à crédit, en bonne partie chez des banquiers étrangers… ayoye).

Je ne dois certainement pas être le seul à trouver que le gouvernement fédéral prend trop de place dans nos vies mais aussi, dans notre portefeuille et pourtant, personne ne semble s’en plaindre. Cherchez l’erreur!

Tags: gouvernement, fédéral, fonction publique, emplois, employés, canada, agences, ministères, bureaux, commissions, citoyens, contribuables, services aux citoyens

L’offre ridicule de Bell Fibe

Aimez-vous ça, vous faire niaiser?

Vous faire niaiser par Bell, ça vous intéresse?

Et bien, grâce au nouveau service d’accès à l’internet Fibe, vous allez être servis!

Depuis quelques semaines, des publicités nous apprennent que Bell offre maintenant un service d’accès à haute vitesse pour les internautes qui ont remarqué que « les autres » forfaits de Sympatico ne valaient pas le prix qu’ils coûtent.

Pour « seulement » (prix pour l’Ontario, les prix du Québec sont plus bas)

  • 57,95$ (forfait Bell avec télé); ou
  • 62,95$ (forfait Bell sans télé); ou
  • 67,95$ (sans forfait).

…ou encore, pendant la première année (pour appâter les nouveaux clients):

  • 52,95$ (forfait Bell avec télé); ou
  • 52,95$ (forfait Bell sans télé); ou
  • 57,95$ (sans forfait).

…vous aurez l’immense « privilège » de surfer en ligne à une vitesse pouvant aller jusqu’à…

  • 7 Mbit/s en téléversement (« upload »); et
  • 25 Mbit/s en téléchargement (« download »).

…ce qui est mieux que leurs forfaits Sympatico haute-vitesse « de base » qui frustrent à peu près tout le monde.

Mais alors que les chiffres semblent prometteurs, il faut prendre le temps de lire les sections du genre « certaines conditions s’appliquent » dans le site de Bell pour voir à quel point c’est —encore— le marketing qui s’emballe pour rien, avec Fibe (qui est censé nous faire penser à « fibre » comme dans « fibre optique »).

Déjà que Bell ne sait plus à quel bureau de lobbyiste se vouer pour essayer de vous faire avaler la légitimité de son étranglement sélectif des connexions (ou « throttling« , en anglais), voilà que son nouveau service Fibe va vous vider les poches à chaque occasion, à savoir:

Conditions de Bell, à propos du service Fibe (court extrait):

Offert aux clients résidentiels de l’Ontario [le Québec, c'est plus bas], là où la technologie le permet. Frais uniques d’activation (29,95 $) en sus, sauf pour les clients Bell Télé. Des frais de 25 $ s’appliquent si vous passez à un service à vitesse inférieure. Location du modem (6,95 $/mois) en sus. Des frais de service supplémentaires (100 $ plus taxes) s’appliquent en cas de résiliation anticipée. Préavis de 30 jours requis afin d’annuler le service. Modifiable sans préavis et ne peut être combinée avec aucune autre offre. Taxes en sus. D’autres conditions s’appliquent y compris des exigences techniques minimales.

Wow — du grand Bell… ou « Bill », devrait-on dire!

Comme si Bell n’avait pas encore perdu assez de crédibilité aux yeux du public québécois, ils remettent le « gravy train » avec leur dernier né: Fibe. Si vous avez le malheur de ne pas vous conformer à leurs quatre caprices, ils vont vous torpiller avec leurs frais jusqu’à ce que vous décidiez de les aimer, même s’ils agissent comme des ânes.

Vous voulez d’autres extraits savoureux de leurs « conditions » pour utiliser Fibe?

D’accord, voici la suite…

  1. La vitesse sur Internet peut varier selon votre configuration technique, l’achalandage sur Internet, le serveur, la gestion du réseau applicable et d’autres facteurs; voir bell.ca/internet.
  2. Équipement additionnel requis, y compris des câbles et adaptateurs.
  3. Également offert aux clients où le service Bell Télé n’est pas disponible.

Réservé aux nouveaux clients et aux clients Internet de base qui s’abonnent au Forfait avec Bell Internet Fibe 25 dans le cadre d’un contrat d’un an et au moins un autre service sélectionné; voir bell.ca/forfait. Tarif mensuel 67,95 $ (modifiable sans préavis), moins un crédit de 10 $ pour les mois 1 à 12 (et par la suite pour les clients Bell Télé), et le rabais du Forfait de 5 $. Bell peut mettre fin au rabais du Forfait de Bell avec un préavis de 30 jours. Capacité d’utilisation 75 Go/mois; 1,00 $/Go additionnel, arrondi au prochain Go.

Avec des termes comme « modifiable sans préavis », on sait qu’on affaire à une grosse compagnie qui se fout joyeusement de ses clients mais c’est dans des détails comme « 1$ par Go… arrondi au prochain Go » qu’on comprend que Bell a très hâte de vider les poches de ses clients, sans compter que ceux-ci n’ont aucun moyen véritablement fiable pour monitorer (via une autorité indépendante) leur RÉELLE utilisation de bande passante.

Enfin bref, Bell Fibe s’enligne pour devenir un immense guêt-apens à « clients » qui pensent accéder à une connexion plus rapide alors qu’en fait, ils se mettent le pied dans un engrenage infernal de facturation sans fin (ou « sans limites »).

Pour faire image, en assumant que Bell livre —pour vrai— de meilleures vitesses avec son service Fibe, il y a tellement de limitations au chapitre des taux de transferts que c’est comme offrir une immense cuillère pour manger un tout petit morceau de gâteau!

Mais là, vous êtes en train de vous demander pourquoi chialer lorsque le fournisseur d’accès offre un « généreux » 75 Go de transferts avec un tout petit frais de 1$ par Go supplémentaire, pas vrai? Et bien, c’est parce que cette belle offre ne s’adresse qu’aux ONTARIENS!

Les Québécois, eux, devront payer le GROS PRIX, à savoir:

Capacité d’utilisation 20 Go/mois; 2.50 $/Go additionnel, arrondi au prochain Go.

Ayoye!

Mais dans son infinie générosité (ironie, au cube), Bell a « ajusté » ses prix « en conséquence »…

  • 59,95$ (dans un forfait); ou
  • 64,95$ (régulier).

…et pour les douze (12) premiers mois…

  • 49,95$ (dans un forfait); ou
  • 54,95$ (régulier).

…quelle grandeur d’âme, pas vrai?

Non, mais… c’est quoi le problème, au Québec?

Ah! Oui, c’est vrai — il n’y a pas suffisamment de concurrence parce que le CRTC couche dans le même lit que Bell en leur accordant presque tous les « nanannes » qu’ils « réclâment »!

En Ontario, ils ont Rogers qui offre BEAUCOUP plus de giga-octets de transfert que Vidéotron (une autre compagnie de services dispendieux et très ordinaires) alors Bell, profitant de l’absence de concurrence « domestique » en profite pour prendre les internautes d’ici en otage dans sa coûteuse matrice de services.

C’est TRÈS insultant pour la clientèle québécoise de Bell et si les gens attendaient une raison pour fermer la porte au nez de ce dinosaure arrogant des télécoms, voilà un (autre) excellent prétexte.

Sérieusement, ça donne des hauts-le-cœur de voir Bell se comporter en bandit de grands chemins, de la sorte.

S’abonner à Fibe, c’est soit…

  • être archi-riche au point où les surcharges n’affectent pas votre utilisation;
  • être méconnaissant de leurs sales petites « conditions » qui viendront casser votre « party », dès la première facture; ou
  • être heureux de se faire facturer un maximum de fric pour un niveau de service totalement aléatoire!

En effet, Bell confirme que la vitesse peut varier pour une variété de raisons mais omet, évidemment, de mentionner qu’ils analysent tout ce que vous transférez et s’amusent à couper volontairement les vitesses de toutes sortes de contenus légitimes qui pourraient vous intéresser — Bell ne dévoile d’ailleurs pas l’étendue de tout ce qu’il bloque (en tout ou en partie) avec son « throttling » sélectif.

C’est rendu pathétique de voir que le « gros service super hot » d’accès internet, au Québec, n’est rien d’autre qu’une grosse insulte à la face de TOUS les Québécois qui se font traiter comme des consommateurs de seconde zone.

Sérieusement, si vous trouvez ça « cool » que les Ontariens en aient plus tout en payant moins cher, vous MÉRITEZ de devenir un client du service Fibe qui ne fera RIEN pour rendre l’internet plus accessible, de notre côté de la frontière.

Bell-Ontario —la gang qui dirigent Bell depuis Toronto— doivent être pliés en deux de voir les épais de Québécois qui s’abonnent quand même au service québécois, sachant que c’est proportionnellement bien moins avantageux qu’en Ontario.

C’est là qu’on voit que Bell n’a plus rien de Québécois… sauf la grosse tour à bureau au coin de la Gauchetière et University, à Montréal.

Il serait temps de nationaliser l’accès à l’internet —comme on l’a fait avec l’électricité, via Hydro-Québec— tellement c’est rendu cher d’accéder à l’internet mais ça, c’est probablement trop compliqué pour notre classe politique actuelle!

Abonnez-vous à Fibe si vous le voulez mais ne venez pas ensuite pleurer en disant que vous pensiez que c’était meilleur que la proverbiale bouette indigeste des services poches, lents et dispendieux de Sympatico « basse-vitesse » — vous êtes avertis: Fibe, c’est un piège (savamment présenté) pour les clients qui ne s’y connaissent pas!

Tags: fibe, bell fibe, sympatico, service internet, accès internet, web, accès web, fibe web, limitations, conditions, giga-octets, go, facturation, tarifs, prix de fibe, choisir fibe, accès limité, québec, ontario, canada

Des millions de vies brisées

Vous aimez la guerre?

Vous trouvez ça « cool » d’envoyer nos enfants à l’abattoir dans des pays lointains?

Et bien, vous allez vous délecter des « statistiques » suivantes:

  • Irak
    • Soldats de la « coalition » morts, en Irak: 4,696
      • Blessés, gravement: 30,000
    • Civils irakiens morts et blessés gravement: 1,366,650
  • Afghanistan
    • Soldats de la « coalition » morts en Afghanistan: 1,659
      • De ce nombre, les soldats canadiens comptent pour 127 (au moins 7,7% du total), au mois de juin 2009 (les statistiques sont rendues très difficilement disponible par la Défense nationale, depuis ce moment)

Les autorités militaires qui permettent aux journalistes (de leur pays) de les accompagner dans le « théâtre opérationnel de guerre » contrôlent sévèrement « le message » et s’assurent que leurs soldats mort soient élevés au niveau de martyrs alors que les civils « Ã©trangers » ne sont à peu près jamais mentionnés, qu’importe le sort qui leur est réservé.

Alors que la guerre en Afghanistan (tout comme celle en Irak) est ILLÉGALE, illégitime et absolument indéfendable —les deux étant basés sur un tissu de mensonges— aucun « grand média » n’a encore osé dénoncé cette invasion barbare, sauvage et sanguinaire. Bien au contraire, les journalistes des « grands médias » glorifient à outrance le « courage » de « nos » soldats en banalisant volontairement leur « impact » dans le pays qu’ils envahissent.

Il est temps que nous réalisions, collectivement, que les deux grandes guerres sales qui ont présentement lieu, en Irak et en Afghanistan, ne sont que des prétextes pour voler des ressources, avancer des agendas géopolitiques et célébrer le culte de la destruction et de la mort.

Les Québécois sont des gens fiers qui font preuve de jugement et de discernement devant les épreuves mais là, avec la guerre en Afghanistan où nos soldat contribuent à l’effort de la « coalition » qui contrôle désormais le pays —par les armes— il faut appuyer nos soldats tout en dénonçant leur action.

Il y a une différence entre nos enfants-soldats qui reçoivent des ordres et ceux qui émettent (ou approuvent) ces mêmes ordres.

Comment pouvons-nous dormir le soir en sachant que NOS soldats canadiens conduisent des raids dans des habitations où se trouvent —supposément— des « terroristes » (lire: résistants locaux à l’invasion étrangère) mais où l’on retrouve, en premier lieu, d’innocents civils qui sont terrorisés à la vue de ces mercenaires venus d’ailleurs pour transformer leur vie en cauchemar.

N’allez pas croire que le Canada contribue à l’effort de « paix » parce que LE SEUL objectif qu’ils poursuivent est de surveiller le vol des ressources afghanes, telles que l’utilisation des pipelines pour acheminer le pétrole, la culture de l’opium et aussi, de la marijuana. C’est ça que le Canada « protège », en Afghanistan.

Il n’y a RIEN de noble, pour NOS soldats, à appuyer une « mission » aussi épouvantablement subversive.

Imaginez, les millions (et même, les dizaines de millions) de vies brisées par les actions des soldats qui « obéissent aux ordres » sans trop réfléchir aux conséquences de ce qu’ils font pour avoir droit à leur salaire.

Pire encore, des centaines de millions de contribuables doivent payer la note pour ces guerres. Seulement aux États-Unis, les deux guerres ont coûté quelques 964,044,305,874$… et la facture continue de grimper!

C’est carrément scandaleux que les mensonges sur lesquels sont basés ces deux grandes invasions illégales ne soient pas davantage dénoncés dans nos « grands médias » et ça prouve, une fois pour toutes, qu’ils sont bien plus « contrôlés » qu’ils ne voudraient l’admettre. De manière implicite ou explicite, les journalistes sont tenus en laisse et gardent leur emploi dans la mesure où ils ne remettent pas en question l’ordre établi des choses.

Le Québec, comme tous les autres participants aux coalitions de guerre, a du sang sur les mains. Beaucoup de sang. Des hommes libres qui ont voulu s’exprimer, des femmes courageuses qui ont protégé leurs enfants jusqu’au dernier moment et des familles complètes, incluant des bébés, décimés avec des armes lourdes — tout ça pour satisfaire aux impératifs paranoïaques d’une « guerre contre les terroristes » qui n’a aucun sens, sauf pour ceux qui en dérivent un spectaculaire enrichissement (incluant les membres du complexe militaro-industriel américain).

Bien qu’il faille pleurer nos morts et respecter leur intention probablement véritable d’aider de parfaits étrangers, il ne faut pas perdre de vue que l’invasion, à la base, est une spectaculaire imposture.

Ceux qui sont « Ã  l’aise » avec les statistiques sont libres de continuer à boire le fleuve de mensonges qui émane des « grands médias » et donc, participer, eux aussi, au succès de la « propagande officielle ».

Tags: guerre en irak, guerre en afghanistan, guerre illégale, guerre illégitime, mensonges, québec, canada, coalition, armée américaine, complexe militaro-industriel, invasions, citoyens, morts, destruction, familles, enfants

Les prix des billets aux Olympiques de Vancouver

Si vous êtes riches, vous aurez les moyens d’assister aux Jeux olympiques d’hiver 2010 en personne mais sinon, vous n’y avez pas votre place tant les prix des admissions y sont exorbitants.

Lire la suite de « Les prix des billets aux Olympiques de Vancouver »

Des droits d’auteur qui font sourciller

À votre avis, lorsque notre gouvernement fédéral publie quelque chose, à qui appartiennent les droits d’auteur?

En théorie, les droits appartiennent à tous les Canadiens puisque c’est nous, avec nos importantes contributions en impôts, en taxes et en ponctions de toutes sortes qui finançons cette entité, sans oublier qu’elle nous appartient, en totalité.

Mais voilà, bien qu’en théorie ces droits d’auteur nous appartiennent bel et bien, la façon de les désigner a de quoi laisser songeur à savoir que lorsque vous republiez le contenu du gouvernement fédéral, en tout ou en partie, vous devez (idéalement) mentionner que les droits appartiennent à « Â© Sa Majesté la Reine du chef du Canada » — wow!

On est loin de « Â© Tous les citoyens canadiens », pas vrai?

Même si ça vous semble un peu tiré par les cheveux qu’il faille créditer la Reine Élizabeth II malgré le fait que le Canada ne soit plus une monarchie, c’est pourtant la manière dont les photos du nouveau Pavillon du Canada, érigé à Vancouver pour les Jeux olympiques de 2010, doivent être créditées.

Pour fins d’archives, voici très exactement le libellé des conditions à respecter pour avoir le privilège de voir des photos qui, en principe, appartiennent à tous les Canadiens (et non-pas à la Reine d’Angleterre):

  1. Les images contenues dans la galerie peuvent être utilisées par les membres des médias uniquement dans le cadre d’un programme rédactionnel ou de nouvelles. Sinon, le grand public peut s’en servir, mais seulement à des fins non commerciales. Toute utilisation non autorisée des images pour promouvoir toute entreprise, tout produit, tout service ou tout intérêt commercial d’un tiers, y compris, sans s’y limiter, le placement des images à proximité de toute marque de commerce, de tout symbole, de tout logo, de toute désignation ou de tout emballage de ce tiers, est strictement interdite.
  2. Les images doivent être accompagnées de la mention suivante : © Sa Majesté la Reine du chef du Canada.
  3. Les images doivent être utilisées sous la forme dans laquelle elles apparaissent dans la galerie. Elles ne doivent en aucun cas être modifiées, manipulées, déformées, recadrées ou autrement retouchées.
  4. Le gouvernement du Canada peut, à sa discrétion, modifier périodiquement les conditions de la présente entente. L’utilisation continue que vous faites des images signifie que vous acceptez toute modification apportée aux conditions. Il vous incombe de consulter la présente page pour vérifier si des modifications ont été apportées aux conditions.
  5. Le gouvernement du Canada peut mettre fin à la présente licence en tout temps, auquel cas vous devez immédiatement cesser d’utiliser les images.

Avouez que c’est un tantinet surréaliste!

Selon le Wikipédia, cette désignation fait référence aux droits d’auteur de la Couronne du Canada, autorisé par le gouvernement du Canada ou ses ministères et agences. En ce sens, la Reine d’Angleterre n’aurait rien à voir là-dedans mais quand même, les termes sont joyeusement trompeurs.

Qui sait, cette désignation n’a peut-être-t-elle pas été choisie à la légère et confère peut-être, au fond, un droit supérieur à la Couronne d’Élizabeth II qui dérobe les Canadiens de leurs droits, pleins et entiers sur ce qui leur appartient, de droit.

Les députés conservateurs (fédéraux) à qui j’ai soumis la question, via leurs attaché(e)s politiques, n’ont pas daigné donner suite à ma requête. Les attaché(e)s politiques à qui j’ai parlé n’avaient d’ailleurs jamais entendu parler de cette intriguante délégation des droits sur des informations appartenant, logiquement, à tous les Canadiens, via l’un ou l’autre des services du gouvernement.

Pour les curieux, voici un échantillon des photos qui doivent être crédités à « Â© Sa Majesté la Reine du chef du Canada », présentant le Pavillon du Canada, à Vancouver:

Si vous trouvez ça normal qu’en 2010, les droits de telles photos aient à être attribuées à la Reine et bien, vous devez tenir la monarchie britannique en très haute estime.

Pour ma part, je vois mal comment la Reine Élizabeth II —qui n’a jamais payé une cenne au gouvernement canadien ou aux Canadiens, eux-mêmes— aurait un quelconque droit sur NOS photos, nos textes ou nos ouvrages gouvernementaux. C’est ridicule de la mentionner et ce, même s’il s’agit d’une pratique plus protocolaire que strictement légale.

Enfin bref, les « sujets canadiens » sont « libres » de se faire leur propre idée, à ce propos!

Tags: sa majesté, monarchie britannique, reine d’angleterre, reine élizabeth ii, angleterre, droits d’auteur, tous droits réservés, canada, canadiens, citoyens, légalité, aspects légaux, photos, olympiques

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