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C’est à l’âge de 62 ans, le vendredi 25 septembre 2009, que le libre-penseur, écrivain et cinéaste Pierre Falardeau s’est éteint, à l’Hôpital Notre-Dame de Montréal, après quelques mois à avoir combattu, sans succès, un cancer qui aura finalement eu raison de lui.

Il laisse dans le deuil sa femme et ses trois enfants mais aussi un bon nombre d’artistes et de souverainistes qui déplorent qu’il nous ait quitté si vite. Sa mauvaise habitude d’enfiler des cigarettes à la chaîne n’a évidemment rien fait pour favoriser sa santé. Il aurait pu choisir de cesser de fumer mais il ne l’a pas fait… et ça l’a tué.
Si vous faites partie des Québécois qui se droguent avec des cigarettes, ce serait un bon temps pour écraser votre « tube de cancer » une fois pour toutes. Vous prolongerez votre vie, améliorerez votre santé et reconnecterez enfin avec les centaines de personnes qui vous évitent, depuis des années, parce que vous les empestez.
Sérieusement, si vous fumez encore, la mort rapide de Pierre Falardeau ne devrait pas vous laisser indifférent. On ne peut pas continuer à perdre autant de nos concitoyens aux mains des cigarettiers, de véritables marchands de la « mort par étapes ».
Enfin bref, c’est une grosse perte pour le Québec et déjà , des artistes comme Luc Picard, Denis Trudel et Michel Brault mais aussi des politiciens comme Bernard Landry, Pauline Marois, Gilles Duceppe, Amir Khadir lui ont rendu hommage.
Contre toute attente, même Jean Charest qui était en conseil général avec ses Libéraux a pris quelques secondes pour le saluer en disant: « M. Falardeau, on le sait est un pamphlétaire, un homme qui avait le goût de la polémique, qui avait des opinions toujours fortes et il trouvait souvent une formule-choc pour les exprimer. Par contre, son oeuvre artistique est substantielle » — le premier ministre du Québec n’aurait probablement rien dit à son propos s’il l’avait pu, lui a qui a été une des cibles de Falardeau, surtout en raison de son implication active dans le camp fédéraliste lors du controversé référendum de 1995.
Ce grand Québécois nous a quitté mais ses positions, ses paroles et ses revendications citoyennes ne seront jamais oubliées.
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Pour de nombreux consommateurs, l’utilisation d’un NIP pour authentifier leurs transactions de cartes de crédit « pucées » relève encore de la nouveauté et pour cause, ça vient d’être imposé par les émetteurs nord-américains.
Le crédit à la consommation a un historique houleux en matière d’usage frauduleux des cartes de crédit mais grâce à l’arrivée du duo puce-NIP, les institutions financières espérent reproduire les succès européens et asiatiques des dernières années, depuis l’imposition de telles cartes là -bas.
Puisque vous n’êtes probablement pas encore familier avec le fait d’avoir un NIP pour chacune de vos cartes de crédit, voici quelques consignes que les émetteurs de celles-ci vous invitent à suivre…
Comme vous pouvez le constater, certains conseils coulent de source mais d’autres sont plus subtils.
Par exemple, lorsqu’il est question de se méfier d’un endroit donné pour effectuer une transaction, on peut croire que des fraudeurs auront justement créé un climat de confiance dans le commerce où ils auront planifié de voler des codes d’accès aux clients qui, eux, n’y verront probablement que du feu.
Rappelez-vous simplement qu’une éradication totale de fraude est impossible, vu l’intérêt pécunier immédiat qui attend ceux qui réussissent à contourner les mesures de sécurité mais bon, en mettant les chances de votre côté, vous évitez de tomber victime des fraudes les plus « élémentaires ».
En passant, connaissez-vous des gens qui utilisent leur carte de crédit de manière plus ou moins sécuritaire? Que font-ils pour s’exposer, plus que les autres, aux risques de fraude? Est-ce que ça se limite à utiliser sa date de naissance comme NIP ou c’est plus sérieux?
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Alors que les émetteurs de cartes de crédit ont lamentablement échoué dans leur combat contre les fraudeurs, voilà qu’ils introduisent deux nouvelles mesures censées les favoriser, eux… et les consommateurs, dans un deuxième temps.
En fait les institutions financières disent, dans leurs documents publicitaires, que l’arrivée de cartes de crédit à puce couplées avec l’obligation pour les détenteurs de celles-ci d’entrer un numéro d’identification personnel (NIP) lors des transactions « en personne » a pour objectif de rassurer les consommateurs en sécurisant davantage le paiement mais voilà , dans les fait, ce sont plutôt les émetteurs qui ont tout à gagner en forçant leurs détenteurs de cartes à suivre cette procédure que plusieurs considèrent comme « plus complexe ».
Si l’on se fie à l’exemple des marchés européens et asiatiques où les cartes de crédit à puce sont en obligatoires depuis plusieurs années, il semble que la venue du duo puce-NIP contribue, en effet, à diminuer les fraudes. Ceci dit, les taux d’intérêts et les frais d’usage des cartes de crédit euro-asiatiques sont toujours aussi élevés et même, ils ont augmenté à de nombreuses reprises — supposément pour offrir un « meilleur service » aux détenteurs de cartes.
Est-ce que ce sera la même chose en Amérique du Nord?
Probablement que oui. Les institutions financières épargneront des centaines de millions de dollars par année en diminution de la fraude mais les détenteurs de cartes, eux, feront les frais d’une nouvelles procédure de sécurité plus compliquée et bien moins intuitive que l’ancienne.
Ceci dit, certains consommateurs sont ravis de l’arrivée des puces accompagnées de NIP pour leurs cartes de crédit car la crainte de devoir composer avec un vol d’identité (et d’argent) ne les enchantait vraiment pas et c’est facile de comprendre pourquoi. Même si les responsabilité du détenteur de carte de crédit victime d’opérations frauduleuses se limite à 50$, c’est quand même très frustrant de devoir, pour faire image, perdre du temps à recoller les pots cassés.
Mais si la sécurité des transactions aux points de vente, chez les marchands, seront bel et bien plus compliquées à usurper, il n’en demeure pas moins que les transactions via le web et le téléphone, elles, ne font l’objet d’aucune mesure de sécurité supplémentaire. Ça pourrait même contribuer à donner un coup de pouce au commerce en ligne tout en pénalisant les marchands qui n’ont toujours pas de comptoir-web pour que leurs clients y fassent leurs achats.
Il y a donc une espèce de relation amour-haine avec l’imposition unilatérale des cartes de crédit à puce.
D’une part, ces nouvelles cartes « pucées » contribuent à sécuriser les paiements chez les marchands mais de l’autre, elles ajoutent un niveau de complexité technique réel pour les détenteurs de cartes. Et comme les économies en raison de la baisse apparemment inévitable de la fraude ne seront jamais retournés aux détenteurs de cartes de crédit (à moins d’une grande surprise à laquelle personne ne s’attend, vu la rapacité légendaire des émetteurs de cartes de crédit), les consommateurs ont bien raison de dénoncer cette « amélioration » qui ressemble davantage à du « pelletage de responsabilité » dans leur cour.
Ce ne sont pas encore tous les marchands qui ont converti leur terminal de point de vente pour la version « Ã puces » mais la mise-Ã -niveau va bon train.
Pour le guichet ou pour les cartes de crédit, il n’y a plus de doutes: les puces sont utilisées à toutes les sauces! Ça fait probablement partie du courant bien senti de mondialisation, également imposée de manière unilatérale, par l’ONU, notamment, où tous les citoyens de la Terre doivent, en principe, apprendre à se comporter de la même façon — incluant dans leurs habitudes de consommation et de crédit à la consommation.
Bientôt, tous les consommateurs pourront se faire leur propre idée à savoir s’ils sont, en effet, les grands gagnants de ce brassage des procédures de paiement ou si, en fin de compte, ce ne sont que les émetteurs de cartes qui ont trouvé un moyen bien déguisé pour engraisser leurs actionnaires en forçant les détenteurs à en faire plus, sans compensation.
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On pourrait penser que Financement agricole Canada s’occupe de venir en aide aux agriculteurs en difficulté.
C’est ce qu’ils font… lorsqu’ils ne sont pas en train de jouer au golf, Ã nos frais.
Au cours des deux dernières années, FAC a consacré 11,320$ à l’achat de balles de golf et de tees mais ce n’est pas tout, ils ont aussi acheté 454 billets d’évènements sportifs, pour une valeur de 34,255$ — toujours aux frais des contribuables.

Et comme une bonne partie de golf donne soif, un somme impressionnante de 20,500$ a été dépensée pour des rafraîchissements chez Tim Horton et tenez-vous bien car ces dépenses totalement inadmissibles pour une agence gouvernementale ne représentent qu’une infime fraction des achats de plusieurs millions de dollars faits par l’ensemble des agences et ministères du gouvernement fédéral.
Les détails de ces dépenses honteuses seront d’ailleurs dévoilés cette semaine, à la Chambre des communes.
Juste pour vous mettre en appétit, les documents relatifs aux achats de nature inattendue étaient si nombreux que les messagers des Communes ont dû les transporter sur un charriot, à la Bibliothèque du Parlement!
Si on un petit sous-total rapide, c’est 66,075$ qu’ont dilapidé les incompétents de Financement agricole Canada, au cours des deux dernières années. Et ce n’est qu’une toute petite partie de leurs dépenses qui n’auraient, en fait, jamais dû avoir lieu.
Les contribuables qui en ont assez de voir des fonctionnaires fédéraux profiter des largesses de l’État on raison de s’insurger devant de telles dépenses injustifiables, qu’importe le contexte.
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Annette Wolf, la publiciste de Patrick Swayze, a confirmé, hier, le lundi 14 septembre 2009, la mort de l’acteur Patrick Swayze qui combattait un cancer du pancréas depuis une vingtaine de mois.
L’acteur hollywoodien était sorti publiquement, à propos de son combat contre le cancer, en mars 2008. À ce moment, des fans du monde entier lui avaient manifesté un soutien moral de taille en encourageant Swayze à ne pas baisser les bras. Fidèle à lui-même, il s’est battu jusqu’à son dernier souffle contre son cancer mais comme celui-ci est réputé être très mortel, il n’aura pas réussi à gagner son combat.
Né au Texas, en 1952, d’une mère qui enseignait la danse et d’un père champion de rodéo, Patrick Swayze a élevé avec ses quatre frères et sÅ“urs. Il a grandi en dansant dans le studio de sa mère puis, il a étudié la danse avant de débuter dans des séries et téléfilms.
Incarnant une variante de grâce masculine qui lui était propre, Patrick Swayze a fait rêver des millions de personnes avec ses rôles dans les films Danse lascive (« Dirty Dancing« ) en 1987 et ensuite, Mon fantôme d’amour (« Ghost« ), en 1990.
Peu de gens savent qu’en plus d’avoir ravi ses fans au grand écran, Patrick Swayze est l’auteur de la légendaire chanson « She’s like the wind » qui avait connu autant de succès que le film « Dirty Dancing » où elle expliquait l’énigme du film, en musique.
La mort de Patrick Swayze ne laisse personne indifférent.

Il a vécu sa vie à fond et a combattu son cancer avec autant d’énergie qu’il l’a pu, allant même jusqu’à refuser de prendre des médicaments contre la douleur lors du tournage des 13 épisodes de « The Beast« , une télésérie du réseau A&E, en prétextant que ça ne lui permettrait pas de livrer la pleine mesure de son talent, au petit écran.
Il laisse sa femme, sa famille, ses amis proches et des millions de fans dans le deuil.
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Des milliers de personnes se sont levées comme à l’habitude, le matin du 11 septembre 2001.
Il n’avaient aucune idée que quelques heures plus tard, ils auraient à choisir entre mourir dans l’incendie (puisqu’ils ne savaient pas que leur édifice allait être terrassé) ou en sautant d’une fenêtre parce que les escaliers ne seraient praticables.
Plus de 3k New Yorkais ont été tués par compaction-instantannée lors les étages se sont effondrés les uns sur les autres et ce faisant, le Ground Zero des attaques contre les civils est devenu leur tombeau.
C’était une journée épouvantable.
Des milliers d’avions qui étaient encore en vol étaient soudainement devenues suspectes et pouvaient, en théorie, servir d’arme à des individus malveillants qui auraient ciblé d’autres cibles, dans n’importe quelle ville américaine ou même, ailleurs dans le monde.
Destruction, mort, angoisse et inquiétude.
Le 11 septembre 2001 n’a laissé personne indifférent.
À Montréal comme ailleurs, nous avons craint, l’espace d’un instant, que nos grandes tours comme Place Ville-Marie pourraient être la prochaine cible mais fort heureusement, ce n’étaient que des rumeurs alimentées par des médias survoltés qui étaient bien malvenues de discréditer des pistes de nouvelles tant les évènements du jour étaient surréalistes.
Huit ans plus tard, le site de 700k pieds carrés où dominaient les Tours jumelles et le WTC 7 n’a toujours pas été réaménagé.
Certes, une nouvelle tour de 64 étages a une dizaines d’étages de montés et le National 9/11 Memorial & Museum qui doit dominer la « plaza » commence à prendre forme mais c’est peu, après tant d’années à tergiverser sur l’usage devant être fait de cette zone sinistrée, au cÅ“ur du quartier des affaires de New York.
Ceux qui comptaient sur la Commission nationale sur les attaques terroristes contre les États-Unis pour comprendre ce qui s’était passé n’ont pas obtenu des réponses satisfaisantes à leurs questions et aujourd’hui, le mouvement 9/11 Truth est plus fort que jamais.
L’Irak, le PATRIOT Act, l’Afghanistan et presque tous les excès inexcusables de cette décennie ont été justifiés grâce au 11 septembre 2001. Les banquiers et leurs complices affairistes dans la filière militaro-industrielle ont empoché des trilliards de dollars de profits alors que la guerre au terrorisme a fait exploser les budgets liés à la « sécurité », aux États-Unis et partout dans le monde.
Les citoyens, eux, demeurent les grands perdants du 11 septembre 2001.
Les libertés qui étaient prises pour acquises ont soudainement été restreintes et depuis, ça ne fait qu’empirer.
Les citoyens doivent s’informer ailleurs que dans les « grands médias’ où l’on retrouve encore des chroniqueurs comme Richard Martineau qui croit à la « fable officielle » où des Talibans auraient orchestré la plus grosse attaque terroriste des temps modernes, réussissant même à survivre à leur propre mort!
Et oui, il y a encore plein de « terroristes » ayant pris place dans les avions qui sont encore en vie. Mais ça, il ne faut pas en parler à Richard Martineau parce qu’il croit encore que des barbus dans un cave au fin-fond de l’Afghanistan ont tout orchestré!
N’allez pas non-plus confronter Richard Martineau en lui précisant que c’est la prestigieuse BBC qui a sorti la nouvelle à savoir que des terroristes qui avaient piloté les avions qui ont explosé dans les tours étaint… vivants! Le populaire chroniqueur, porte-voix des « autorités » mais faux-défenseur de la vérité, ne voudra jamais admettre qu’il a tort… comme les criminels qui dirigent la Maison Blanche d’où ils propagent leurs mensonges.
Richard Martineau est sûrement une excellente personne. Sérieusement, il a l’air de très agréable compagnie. Ceci dit, son obstination à présenter le 11 septembre 2001 comme une attaque d’Al Quaida contre « le monde libre » le discrédite, totalement.
Si vous voulez en savoir plus sur ce qui a mené à cette terrible journée, vous devriez prendre le temps de visionner cette vidéo…
Ce serait une insulte aux milliers de personnes qui nous quitté, le 11 septembre 2001, que de prendre pour acquis que « la version officielle » soit la bonne, comme les esprits naïfs qui ont vraiment cru qu’il y avait des armes de destruction massive, en Irak alors même que les observateurs de l’ONU, qui surveillaient ce pays depuis plusieurs années, insistaient pour dire que c’était impossible.
En fin de compte, c’étaient les inspecteurs qui avaient raison et ce, même si les médias ont tout fait pour les ridiculiser et les faire taire.
Colin Powell, Dick Cheney et George W. Bush ont menti à pleines dents et n’ont jamais eu à payer pour ce crime.
Chers amis, beaucoup de choses s’imbriquent les unes dans les autres, dans notre société. Il ne faut pas croire qu’il n’existe pas de liens entre différents évènements. Les attaques du 11 septembre 2001 ont été la justification suprême pour à peu près toutes les décisions préjudiciables qui ont été prises par la Maison Blanche, au cours de cette décennie qui s’achève.
Demeurons lucides et intolérants face aux menteurs, même s’ils utilisent la tribune de la Maison Blanche pour perpétuer leurs « fables officielles »…
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Ceux d’entre-nous qui ont pris la peine de votre, le 14 octobre 2008, ont contribué à élire l’actuelle 40e législature qui siège à la Chambre des communes, à Ottawa.
Depuis, 308 députés nouvellement élus ou réélus, ont tout le loisir de confronter leurs visions —généralement contradictoires— du Canada.
Mais…
Pour certains, comme Michael Ignatieff qui fait du sur-place en tant que chef de l’opposition, l’actuelle configuration de la Chambre ne convient pas, au point où des rumeurs d’élections, dès cet automne, semblent continuellement gagner en intensité.
Fidèle à lui-même, le chef libéral laisse planer le doute sur ses intention de forcer les Conservateurs à dissoudre ou non l’actuel gouvernement mais va serrer des mains « sur le terrain » en se gardant bien d’appeler ça un début de « campagne électorale ». C’est tellement plus simple lorsqu’on dit la vérité en livrant le fond de sa pensée… mais n’allez pas dire ça à un politicien!
Et ne comptez pas sur votre député car il ne vous « écoute » que si vous chantez la même chanson que son chef de parti car, à Ottawa, on retrouve 304 députés qui votent dans le sens de leurs 4 chefs respectifs. Les parlementaires appellent ça la « ligne de parti » et les citoyens, eux, qualifient ce manège d’odieux parce qu’il prive les électeurs de la représentation à laquelles ils devraient normalement avoir droit, sur la scène politique fédérale.
Ainsi, plus de 33 millions de Canadiens sont pendus au lèvre de 4 députés qui, en étant « chefs » de leurs partis, forceront (via la « ligne de parti ») leurs moutons (ou député, selon votre sens de l’humour) à voter « du bon bord ».
Tous les « insiders » que j’ai consulté m’ont confirmé que ça sentait les élections.
Ont-ils raison, ont-ils tort?
Ne perdez pas trop de sommeil à tenter de répondre à cette question parce que bientôt, nous le saurons.
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Qu’on soit d’accord ou non avec le voyage dans l’espace de Guy Laliberté, il va faire voir le drapeau du Québec partout à travers le monde, le 9 octobre 2009 (soit deux jours avant son retour sur Terre), à compter de 8h, lors de la diffusion de son projet artistique.


À bien des égards, la Mission sociale poétique de Guy Laliberté prend forme.
Le milliardaire québécois, fondateur du Cirque du Soleil, se trouve présentement à Moscou où il s’entraîne pour son voyage dans l’espace. Il a tellement l’air à aimer ça qu’on se demande s’il n’y retournera pas pour un deuxième voyage, un jour.
Il faut dire qu’un spectacle de deux heures (ou 120 minutes), dans l’espace, ce n’est pas rien car ça ne prend que 90 minutes à la Station spatiale internationale pour faire le tour de la Terre — soit le même temps que la pluaprt des automobilistes montréalais passent dans la circulation pour aller et venir du travail. De son propre aveu, Guy Laliberté ne savait pas dans quoi il s’embarquait mais ça ne l’empêche pas d’avoir encore des plans ambitieux pour repousser les limites de ce qui est faisable, en orbite de la Terre.

Après avoir conquis le cirque et le poker, c’est donc dans l’espace qu’il portera son message destiné à sensibiliser tout le monde aux enjeux de l’eau.
Tout le monde a remarqué que celui qui dit vouloir préserver l’eau va en gaspiller, directement ou non, des centaines de millions de litres pour aller faire du tourisme spatial mais bon, les milliardaires ne semblent pas s’embêter avec la logique de leurs actions.
Ça fait aussi réfléchir lorsqu’on passe sa liste de « grands amis » en revue…
Autrement dit, Guy Laliberté se tient avec des gens qui ont accompli de grandes choses, certes mais ils traînent également leur lot de controverse.
Ceci dit, il sera le premier d’entre-eux à avoir été dans l’espace. Ça fera des conversations de salon passablement intéressantes entre tout ce beau monde…
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De l’espace, Guy Laliberté coordonnera un spectacle de deux heures qui se passera dans 14 villes sur cinq continents, avec la participation de plusieurs de ses amis comme Al Gore, David Suzuki, Julie Payette, Patrick Bruel, Peter Gabriel, Shakira et U2.
Et oui, de plus en plus de personnes —et de sites web— sont inscrits dans Twitter.
Pour ceux qui ne connaissent pas Twitter, rappelons que c’est un outil de réseautage social et de microblogging qui permet à l’utilisateur d’envoyer gratuitement des messages brefs, appelés « tweets » (ou « gazouillis », selon votre préférence), via le web, par messagerie instantanée ou par SMS.
Au début, les « tweeteurs » parlent de la pluie et du beau temps mais après un certain temps, ça devient plus sérieux.
Un utilisateur de Twitter peut suivre d’autres membres tout en étant suivi, à son tour. Pour répandre une nouvelle dans un groupe de personnes, cet outil de réseautage fait bien son travail.
Certes, tous les membres de Twitter ne sont pas en ligne au même moment mais comme des courriels, les messages demeurent visibles pour ceux qui préfèrent les lire plus tard.
Autrement dit, dans la plupart des cas, les « tweets » finissent par être lus par de nombreuses personnes qui, à ce moment, peuvent même expédier une réponse, ce qui rend les échanges encore plus intéressants.
Ainsi, vous pouvez désormais suivre imtl.com dans le compte Twitter que voici:
Tous ceux qui suivront les « tweets » d’imtl.com seront suivis en retour alors c’est génial pour développer des contacts et multiplier la visibilité de vos messages.
Merci d’avance à tous les « tweeteurs » de notre coin du monde qui choisiront de suivre imtl.com, via Twitter.
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En plus de permettre à n’importe qui de concevoir son propre T-Shirt, Wordans, une compagnie québécoise basée à Montréal, permet à tout le monde de lancer sa propre boutique de vêtements personnalisés.
Que vous soyez responsable du marketing pour une association étudiante, en charge des loisirs pour une compagnie ou simplement un artiste à la recherche d’une nouvelle source de revenu pour votre art, vous n’avez rien à payer pour ouvrir votre propre boutique de vêtements qui seront marqués de vos designs.
Vous avez bien lu, ça ne coûte RIEN pour ouvrir votre propre magasin, en ligne!
Et pour un temps limité, vous pouvez ouvrir votre « boutique premium » gratuite alors ça vaut vraiment la peine de s’y mettre. Vous avez tout à gagner parce que Wordans s’occupe de l’impression de vos vêtements, de la livraison et du paiement. Il ne vous reste qu’à recevoir votre chèque (et le dépenser)!
Tandis qu’on est sur le sujet, sachez qu’une telle boutique peut-être TRÈS PAYANTE si vous avez un peu de flair, en marketing internet.
Servez-vous de votre base d’amis dans Facebook, Twitter et MySpace pour lancer une collection de vêtements.
Les Montréalais débordent de créativité et de talent, en plus d’être inspirés alors c’est exactement le genre de « money maker » que les artistes d’ici recherchent. Les vêtements utilisés par Wordans sont d’excellente qualité et leur travail, celui que j’ai pu voir, était irréprochable.
Alors voilà , j’invite tout le monde à aller faire de l’argent en ouvrant une boutique de vêtements personnalisés.
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