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Faudrait-il manger les banquiers?

C’est bien connu, lorsqu’un porc a été bien engraissé, il est temps de le manger.

Le 2 avril 2009, lors de la réunion du G-20, à Londres, des milliers de manifestants ont pris d’assaut la City anglaise avec cette idée en tête mais là, il n’était pas question de toucher aux porcs parce que la cible, cette fois-là, portant une cravate.

Les manifestants criaient « Mangez les banquiers » (ou « Eat the bankers », en anglais) et il ont laissé éclater leur colère dans le centre financier de Londres, brisant les vitres de certains édifices abritant des banques, dont la RBS.

Parmi les autres slogans scandés, on a pu entendre…

  • « Pourritures »;
  • « Surmontez l’inflation – mangez les riches »; ou encore
  • « Voyous ».

La police anti-émeutes a brutalement réprimé la foule et des centaines de manifestants ont été grièvement blessés au point où il y en a même un qui est mort (confirmé par les services hospitaliers de Londres).

Ce jour-là, les policiers ont prêté main-forte aux banquiers. Ceux-là mêmes qui ont plongé le pays dans la dépression et qui contribuent, par leurs actions généralement opaques, à concentrer la richesse entre les mains d’une élite tout en dépossédant la masse, notamment via le jeu pervers des intérêts.

Ironiquement, les policiers et leurs familles ont été aussi affectés que les manifestants par les exactions de nature financière pratiquées quotidiennement par les banquiers mais, comme de petits soldats, ils ont défendu ceux qui leurs vident les poches!

Comme les militaires, les policiers n’ont pas le droit de penser par eux-mêmes lorsque les ordres viennent d’en-haut.

Évidemment, les manifestants qui ont brisé des vitrines étaient soit des agents-provocateurs de la police (comme ceux de la SQ et de la GRC, ici) ou encore, des gens au jugement déficient. Ce n’est pas en brisant des vitres qu’on fait avancer une cause… et c’est un argument rêvé pour un chef de police (corrompu ou non) qui attend ce genre d’incident pour lancer une charge sans merci sur ceux qui contestent l’ordre établi.

Autrement dit, sans cautionner les bris de vitrines, se pourrait-il que les manifestants au G-20 de Londres aient eu raison de dénoncer les banquiers.

Il semble que oui.

Que le banquier soit basé à Londres ou à Montréal, il pratique le même petit jeu des intérêts sur ses « clients » et sans créer quoique ce soit de tangible dans la société, il vampirise ceux qui se font prendre au piège de l’endettement via l’action des intérêts qui assure son enrichissement propre en même temps que l’appauvrissement assuré pour sa victime.

Dans le cas des banquiers de Londres, ils ne font que pratiquer cette méthode de concentration de la richesse avec de plus grosses sommes, d’où la colère des manifestants.

Les policiers auraient dû être au fait de cette réalité et ils auraient dû se ranger du côté des citoyens en les balisant et en leur expliquant qu’il ne fallait pas dépasser certaines limites parce qu’il y aura d’autres tribunes pour combattre la corruption rampante des banquiers de Londres et du monde entier mais non, ils ont blessé des manifestants pour protéger les loups qui, eux, regardaient la scène depuis leurs luxueux bureaux, en riant…

Il va falloir que tous les policiers, individuellement, se mettent à lire à propos des mécanismes bancaires pour comprendre que dans la façon de faire actuelle de cette élite se trouve la source d’à peu près tous les problèmes financiers de notre société.

L’endettement des individus, des ménages et du gouvernement (à tous les échelons) profite unilatéralement aux banquiers.

Au moment où le Canada est en récession technique et que les banquiers reçoivent des centaines de milliards de dollars (notamment les fonds de compensation de la SCHL), cadeau de Stephen Harper et de ses Conservateurs, les gens, eux, n’ont pas de bouée de sauvetage pour combattre la crise financière qui fait des ravages.

Une des manifestante londonienne a dit « J’ai 5 enfants; je veux qu’ils aient accès à l’eau potable, qu’ils aient accès à la propriété. Nous avons besoin d’un peu de liberté. » — ce cri du cÅ“ur devrait nous faire réfléchir parce que le gouvernement britannique n’a pas écouté ces manifestants et continue de favoriser les banquiers dans toutes ses politiques.

La concentration de la richesse s’accélère et s’il n’y a que 4,000 manifestants à Londres qui s’en rendent compte, nous avons tous un gros problème car les banquiers ont pris le contrôle financier de la planète et sont en train de tout centraliser.

Alors la question se pose, faudrait-il manger les banquiers?

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Les radars-photo émettent désormais des amendes aux contrevenants

À partir d’aujourd’hui, le 19 août 2009, les 15 installations de radars-photo du Québec émettent des amendes.

La périodes des « avertissements » est terminée!

Désormais, toute infraction constatée par l’un ou l’autre de ces photocinémomètres pourra être frappée d’une lourde amende (merci à la loi 42 [2007] de la ministre des transports, Julie Boulet), à la discrétion d’un agent de la Sûreté du Québec qui analysera la preuve photographique à sa disposition, confortablement installé dans le Centre de traitement des infractions (qu’aucun média ou citoyen n’a encore eu la permission de voir), à Montréal.

Si ça fait longtemps que vous avez consulté le Code de la sécurité routière, vous voudrez probablement le relire, question de vous rafraîchir un peu la mémoire mais ce qu’il faut savoir, c’est que les radars-photo capteront presque toutes vos infractions alors vous devrez redoubler de vigilance lorsque vous les croiserez.

Évidemment, vous serez sûrement tentés d’accélérer une fois que vous les aurez passés mais ne le faites pas parce que vous pourriez alors mettre votre propre vie et celle des autres en danger, en tentant de rattraper le temps « perdu ».

Le mieux c’est encore de partir en avance de 10 minutes pour arriver à temps, à votre destination.

Contrairement au gouvernement qui fait le choix de la répression et de la taxation, je préfère faire appel à votre intelligence et à votre gros bon sens parce qu’à mon avis, c’est le seul moyen de rendre 100% du réseau routier sécuritaire et non simplement 15 minuscules zones où des robots enverront des montagnes de données à « Big Brother » qui, lui, aura tout le loisir de taxer les automobilistes « Ã  la chaîne » — sauf lors de cas d’exception où la plaque d’immatriculation n’est pas visible.

Julie Boulet et Jean-Marie De Koninck utilisent l’excuse de la « sécurité routière » pour justifier l’implantation des radars-photo mais se pourrait-il que cette « opération de charme » ne serve qu’à implanter « en douceur » un nouveau système de taxation ultra-répressif?

Votre opinion vaut la mienne alors il vous appartient de faire votre propre idée sur la véritable utilité des radars-photo.

Et si vous recevez une contravention, vous saurez que, secrètement, le gouvernement a un intérêt financier à ce que vous vous fassiez prendre à nouveau — encore et encore. Officiellement, il ne sera question que de « votre sécurité » mais bon, vous êtes assez brillants pour comprendre que l’argent fait tourner le monde et qu’il n’y a pas d’exception avec les radars-photo.

Sur ce, soyez prudents sur les routes et n’attendez pas pour parler avec votre député si vous êtes contre les radars-photo

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Les vélos en libre-service Bixi s’exportent bien

C’est toujours agréable d’entendre parler de compagnies québécoises qui ont du succès ici et à l’étranger, comme les vélos Bixi.

Lancé à Montréal en juin 2009, Bixi part à la conquête de l’international en commençant avec les villes de Londres et de Boston et c’est nul autre que Gérald Tremblay, le maire de Montréal, qui en a fait l’annonce.

Ce mode de transport actif où les usagers empruntent un vélo Bixi, en mode libre-service, pour se rendre jusqu’à une autre borne de service où le vélo peut être laissé à l’intention d’un autre usager, a séduit beaucoup de monde. Le système n’est pas encore parfait mais il fonctionne bien et c’est une vitrine enviable, en matière de transport urbain, pour la métropole.

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D’abord, le Transport For London (équivalent du STM, à Montréal) verra à la mise-en-place des vélos Bixi dans la ville de Londres. Quelques 6,000 vélos Bixi y seront mis en service via 400 stations et 10,000 points d’ancrage.

Ensuite, à Boston, jusqu’à 5,000 bicyclettes pourraient éventuellement être réparties entre les 290 stations et 3,750 points d’ancrage, au cÅ“ur de la ville. Notons, au passage, que le centre d’appels sera centralisé à Montréal où seront acheminés les appels au service à la clientèle des usagers de Boston. Une quarantaine d’emplois seront donc créés dans la métropole québécoise, sans compter les retombées dont jouira la compagnie Cycle Devinci, qui fabrique ces bicyclettes au Saguenay.

Roger Plamondon, président de la société de vélo en libre-service Bixi, s’est dit très heureux de voir le système débarquer à Boston  et à Londres. Il y a de quoi être fier, sans compter qu’il semblerait que des pourparlers soient en cours avec d’autres villes à l’international sans pour autant que l’on sache lesquelles.

Le maire Gérald Tremblay n’a, de son côté, pas voulu chiffrer les retombées économiques de l’expansion du Bixi, expliquant que Montréal voulait protéger son avantage concurrentiel dans la lutte aux appels d’offres qu’elle livre à d’autres grandes villes.

Espérons que les créateurs du vélo Bixi poursuivront sur leur lancée obtiendront tout le succès qu’ils méritent!

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Via Rail pratiquerait-elle une concurrence déloyale?

Quand le gouvernement se met à concurrencer des entreprises privées, c’est clair que cette concurrence risque d’être hautement déloyale.

C’est le cas avec Via Rail, par exemple.

À la fin du mois de juillet 2009, lors de l’interruption de service de Via Rail en raison d’une grève d’employés syndiqués (les mécaniciens de locomotive et chefs de triage), la clientèle laissée en plan a pu utiliser les nombreux services d’autocars, d’un bout à l’autre du pays.

Maintenant que la grève a pris fin, Via Rail utilise une partie des fonds publics qu’elle reçoit du fédéral pour accorder des rabais de 60% sur les prix réguliers des billets ce qui, nécessairement, détourne une partie de la clientèle des opérateurs d’autocars.

C’est 300M$ par année qui sort des poches des contribuables canadiens pour subventionner Via Rail qui, rappelons-le, ne dessert que 30% de la population, surtout dans les grands centres. En comparaison, environ 60% de la population canadienne est desservie par des services d’autocars privés qui, eux, ne reçoivent pas de subventions pour opérer.

En clair, 100% des contribuables financent une moyen de transport réservé à 30% de ceux-ci.

Il y a des raisons pour lesquelles nous entretenons une compagnie de chemins de fer nationale et ils ne sont pas tous d’ordre purement économiques mais lorsque les prix des billets de train est abaissé rapidement grâce à des subsides gouvernementaux, il y a des raisons de s’en inquiéter parce qu’à plusieurs égards, ça ressemble à de la concurrence déloyale.

L’idéal, ce serait de remettre à niveau le réseau ferroviaire canadien (avec des voies de dépassement et des gares mieux conçues) afin d’inviter des concurrents privés —à propriété exclusivement canadienne— à offrir des services de transports aux passagers. Avec l’établissement d’une saine concurrence, Via Rail n’aurait d’autre choix que de respecter ses clients et ceux-ci bénéficieraient de meilleures conditions, lors de leurs déplacements en train et ce, sans qu’il en coûte 300M$ par année au trésor public fédéral.

Ça fait longtemps que Via Rail s’engraisse indument grâce à son monopole du transport des passagers par rails et à la lumière de ses pratiques concurrentielles les plus récentes, notamment les rabais de 60% financés par des fonds publics, il serait peut-être temps de revoir l’utilisation que nous faisons de notre patrimoine ferroviaire.

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Les nouveaux hélicoptères Chinook de l’armée canadienne

Si vous trouvez que l’armée canadienne nous coûte la peau des fesses à entretenir depuis qu’elle est engagée dans une guerre illégale, illégitime et fortement contestée, en Afghanistan et bien, ce n’est pas qu’une impression!

Notre armée devrait acheter de l’équipement pour mieux défendre notre pays ou encore, pour mieux assister la population au moment où des catastrophes naturelles ont lieu mais là, nous dépensons pour avoir l’air fins à l’autre bout du monde, en Afghanistan… aux côtés d’une « coalition » ruineuse.

Au cours des derniers jours, les forces armées canadiennes ont mandaté Boeing (une autre transnationale étrangère qui va siphonner notre argent à l’extérieur du pays, bien qu’elle se soit engagée à investir l’équivalent au Canada) pour l’acquisition de 15 nouveaux hélicoptères Chinook qui s’ajouteront à notre flotte de 6, pour un total de 21 appareils.

Yééé… les Afghans vont avoir plein de nouvelles cibles passablement faciles à atteindre…

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Ces véhicules héliportés sont conçus pour le transport de marchandises lourdes ainsi que le déplacement de troupes dans les zones difficiles d’accès. Au nombre de 394 (aux États-Unis), ils font partie de la flotte militaire américaine depuis 1962 et ont connu leurs premières missions lors de la guerre du Viêt-Nam.

Les Chinook nouvellement achetés et livrables à compter de 2013, sont destinés d’abord au déploiement en Afghanistan (dans le « théâtre opérationnel ») et ensuire, loin derrière, aux « urgences nationales ».

Autrement dit, on paie des Américains pour qu’ils nous vendent leur technologie —au gros prix— ainsi que leurs pièces archi-coûteuses pendant des décennies au lieu de développer nos propres appareils et notre capacité domestique à fabriquer les véhicules dont nous avons apparemment besoin.

C’est passablement clair qu’on se contente d’une vieille technologie d’hélicoptères alors qu’on pourrait, ici-même au Canada, mandater nos leaders de l’industrie aérospatiale pour le développement d’hélicoptères multi-fonctionnels qui serviraient NOS BESOINS au lieu de servir les Américains.

Dire que la somme de 1,15 milliards de dollars US sortira de nos poches pour acheter ces tas de ferraille… c’est pathétique.

Comme ça, quand nos enfants-militaires mourront au combat, pour protéger les champs d’opium sous contrôle américain et les pipelines des transnationales étrangères, on pourra dire qu’ils volaient dans de beaux Chinook tout neufs!

Et dire que Stephen Harper et la ministre Josée Verner parlent d’un retrait des troupes canadiennes de l’Afghanistan en 2011 — quelle belle paire de menteurs! Pourquoi achète-t-on des hélicoptères destinés à l’Afghanistan, en 2013 si l’on est supposé quitter ce pays en 2011?

Poser la question, c’est y répondre…

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La Volt de GM consommera 1 litre pour 100km

Sérieusement, ça fait au moins une décennie que le monde attend un modèle d’automobile principalement électrique qui soit à la fois abordable et raisonnablement fiable.

Il semble que GM sera la première compagnie à mettre un tel véhicule sur le marché via sa Chevrolet Volt.

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Fritz Henderson, le DG de GM a annoncé que « la Volt se concrétise de plus en plus, très rapidement » lors d’une conférence au centre technique du constructeur américain, à Détroit.

Si vous pensiez devenir vendeur de voitures chez General Motors, c’est le temps d’aller vous y faire embaucher parce que la demande pour ce véhicule, dans environ un (1) an, sera carrément hors-normes.

Les automobilistes n’en peuvent plus de se faire niaiser par les membres de l’oligopole pétrolier canadien (et mondial) qui gonfle ses prix sans explications et selon des caprices incompréhensibles des spéculateurs (généralement basés à Londres ou à New York). La Volt permettra de s’affranchir, dans une large mesure, de l’oppression des compagnies pétrolières et ça, c’est un gros argument de vente.

Alors voilà, si la Volt —offerte à environ 40k$ aux États-Unis— pourrait vous offrir quelques 100km d’autonomie avec un litre d’essence, ça signifie que vous pourriez faire un voyage de 5,000km avec un réservoir de 50 litres, en assumant que vous ayez une conduite modérée, bien sûr.

Pour offrir une performance aussi enviable, cette voiture est censée pouvoir rouler 64km avec une seule charge de batterie lithium-ion. Lorsque la batterie est pratiquement déchargée, un petit moteur se met en route pour recharger la batterie et alimenter le véhicule.

Sérieusement, c’est génial.

Tellement génial que la concurrence va devoir se moderniser très rapidement pour éviter que les ventes de leurs véhicules ne tombent à plat, dès l’automne 2010.

GM est engagé dans une course contre la montre pour faire de la Volt le premier modèle hybride grand public sur le marché américain. Le géant de Détroit compte sur cette voiture pour redorer son image auprès du grand public et ne plus être associé aux grosses voitures trop gourmandes en carburant.

La présentation des performances de la Volt intervient un mois après l’achèvement de la procédure de dépôt de bilan du constructeur. Elle entre dans le cadre de la stratégie du DG, Fritz Henderson, qui veut mettre de l’avant les projets de nouveaux modèles afin de faire oublier les soucis financiers de GM.

Il a estimé que son groupe pourrait renouer avec les bénéfices dès 2011. Selon M. Henderson, la hausse des prix des véhicules d’occasion montre que les fondamentaux du secteur automobile sont bien meilleurs.

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Pour les consommateurs, la venue des véhicules électriques sur le marché donnera envie à tout le monde de se munir d’un système de production d’énergie résidentiel via des panneaux solaires ou des éoliennes. Ce sera enfin excitant de conduire une voiture qui ne fait aucun bruit et dont les performances éclipsent celles fonctionnant avec un moteur conventionnel.

La Volt est assurément la première d’une longue suite de véhicules électriques-hybrides qui changeront de manière importante notre relation avec l’essence qui deviendra un combustible d’appoint. Toujours aussi important mais en moins grande quantité.

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Le nouveau moteur de recherche de Google

Quelques 20% des visiteurs qui lisent ce blogue nous ont d’abord trouvé via Google, c’est une part significative de notre lectorat.

Comme des millions d’autres sites web, nous ajoutons régulièrement du contenu et au fil du temps, l’indexation de toute cette information peut devenir sans cesse plus complexe mais Google a dévoilé, hier, que ses ingénieurs travaillaient sur un nouveau moteur de recherche dont le nom de code est « Caffeine » et qui pourrait représenter l’avenir des recherches en ligne pour le géant de Mountain View.

Sitaram Iyer et Matt Cutts, deux des ingénieurs en charge du projet ont dévoilé que, depuis quelques mois, une équipe d’ingénieurs travaillait à un projet secret, soit une « architecture de nouvelle génération » pour le populaire moteur de recherche. Ces informations ont été publiées via le blog officiel de Google.

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Selon les ingénieurs, ce projet permettra d’augmenter la taille, la vitesse, la précision [...] de Google.

Et oui, il semble que ce soit encore possible d’améliorer le meilleur moteur de recherche du web!

Si vous faites partie de ceux qui brûlent d’envie d’aller jeter un coup d’Å“il à ce projet classé « secret » jusqu’à hier, faites-vous plaisir en lançant quelques recherches via cette page: www2. sandbox. google. com. Visuellement, ce nouveau moteur diverge peu de la page originale de Google mais il y a encore de gros airs de famille.

Pour le moment, la direction de Google souligne qu’elle ne cherche seulement qu’à avoir des retours sur les performances de Caffeine par rapport à son moteur de recherche actuel. Il ne s’agit pas de comparer le nouveau moteur de recherche aux outils développés par ses concurrents du web, assure l’entreprise.

En fait, vous remarquerez sûrement que c’est à la fois plus rapide et plus précis alors vous voudrez probablement faire de ce « projet secret » votre page de départ au lieu de la page habituelle de Google.

Parmi les concurrents de Google, on retrouve Bing, le moteur de recherche-web de Microsoft qui a été salué par les spécialistes après son lancement, au début de juin.

Fin juillet, Microsoft a par ailleurs annoncé la signature d’un partenariat avec Yahoo! pour gagner des parts de marché dans le domaine des moteurs de recherche en ligne.

Selon le cabinet de recherche Forrester, ce marché devrait grandir de 15% par année pendant de nombreuses années, encore. Seulement aux États-Unis, il pourrait atteindre 30MM$ en 2014 — wow.

Si vous avez un site web bien construit qui offre un contenu original et des fonctions avancées d’interactivité, vous ne devriez avoir aucun problème à figurer dans le nouveau moteur de recherche de Google.

D’ailleurs, vous y figurez probablement déjà, comme nous.

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Photos de La Closerie de Pauline Marois à l’ÃŽle-Bizard

Au cours des derniers jours, la firme Sotheby’s Canada qui a pour mandat de vendre La Closerie, la très luxueuse résidence de Pauline Marois et de Claude Blanchet, à l’ÃŽle-Bizard, a publié plusieurs photos inédites de l’endroit.

Évidemment, avec Pauline Marois qui se dit une femme proche du peuple (!), on peut voir, de première main, qu’elle n’a AUCUNE IDÉE de ce qu’est la VRAIE VIE du Québécois moyen.

Son immense résidence fait penser à un château de contes de fées tellement c’est opulent.

Lorsqu’on pense à la source de la fortune aussi bien de Pauline Marois que celle de Claude Blanchet, on peut se dire qu’en tant que contribuables québécois, il y a un peu, pas mal, beaucoup de nous, là-dedans.

Voici quelques photos de la maison de Pauline…

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Mais ce n’est pas tout, après cette orgie de granit, de marbre et de luxe, il y a encore plus décadent…

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Aussi appelé Château de Moulinsart en raison de sa ressemblance avec le château qu’on peut voir dans la bande dessinée de Tintin et la Castafiore (qui ressemble aussi à Pauline Marois), la demeure construite en 1994 est mise en vente au prix de 8M$ mais s’il y a enchère, le prix final pourrait être bien plus élevé.

Si vous êtes intéressés à acheter ce château de 12,000 pieds carrés comprenant 8 chambres et 7 salles de bains (en plus de 3 salles d’eau), sise au 850, rue Cherrier, l’agent immobilier se nomme Cyrille Girard et il peut être joint au (514) 933-4777 — il n’accepte cependant plus de parler aux médias!

Et là, je vous ai réservé la cerise sur ce proverbial sundœ pour la fin.

Dans le site de Sotheby’s qui est offert aussi bien en français qu’en anglais, la maison de la Cheffe du Parti Québécois, ardents défenseurs de la loi 101 et du nationalisme québécois, la description des lieux n’est disponible… qu’en anglais!

Il importe de préciser que quelque temps après la parution de ce billet, une version française a été rendue disponible.

Sérieusement, c’est dingue que celle qui se dit être la grande défenderesse de la langue française ne mette sa maison en vente qu’en anglais — au diable la langue française quand il est question de se mettre 8M$ de les poches!

Voici le libellé exact du texte, en anglais…

This remarkable property offers a reassuring presence with its elegant and classic outline and its well proportioned volumes reminiscent of the architecture typical of Western France. The property features three distinctive parts: a long and narrower building on three levels, and two wings, one on either side of the main body.

Beyond the porch, a vast entry hall with an adjacent library opens to the main family room boasting very high ceilings. The living room, the dining room and the immense kitchen all give access to two immense terraces where one can enjoy meals or admire the sun, the very large garden and its private riverbanks. On the first floor, a mezzanine leads to the bedrooms and to the master bedroom suite.

La Closerie is in close harmony with its environment. Everyday life revolves around the rhythm of seasons. In the winter, the great room with 24 French doors will be the gathering place while in the summer, the large terraces, the areas around the pool and by the water will become the main gathering spots. Each of the 97 doors | windows, positioned with accuracy, frames a piece of landscape or captures a moment in time.

Classicism, simple lines, generous spaces, a direct relation with its environment, and privacy: as many qualities and signs of the emergence of a current and original architecture of which La Closerie is one of the most vivid examples.

La Closerie | Cette remarquable propriété affirme une présence rassurante avec sa silhouette élégante, classique et ses volumes bien proportionnés qui évoquent une architecture de l’ouest de la France. L’espace de l’habitation s’articule, en effet en trois parties distinctes: un corps de bâtiment long plus étroit sur trois niveaux, et deux ailes opposées.

Passé le porche, un vaste hall d’entrée avec bibliothèque attenante précède la pièce commune en double hauteur autour de laquelle s’ordonne la vie familiale. Le salon, la salle à manger et la très vaste cuisine se prolongent par deux immenses terrasses en surplomb où l’on peut prendre des repas ou contempler le soleil, le très vaste jardin et ses berges privées. À l’étage, une mezzanine donne accès aux chambres et aux appartement privés des maîtres de la maison.

La Closerie entretien des relations très étroites avec son cadre naturel. la vie domestique s’y plie à la course du soleil et au rythme des saisons. L’hiver, elle s’organise autour de la grande pièce avec ses 24 portes-fenêtres. L’été, elle se disperse sur les grandes terrasses, autour de la piscine et en bordure de l’eau. Chacune des 97 portes | fenêtres, positionnées avec symétrie, cadre un fragment de paysage ou fige un instant dans le cours du temps.

Classicisme, grande simplicité des formes, générosité des espaces, rapport direct avec son environnement, intimité: autant de qualités et de signes de l’émergence d’une architecture actuelle vivante et originale dont La Closerie est une protagoniste des plus active.

Interior Features

Basement, Butler’s Pantry, Den, Eat-In Kitchen, Games Room, Gourmet Kitchen, Gym, Laundry Room, Library, Media Room, Nanny Suite, Playroom, Wine Cellar

Pas un seul mot de français, les amis… à part le nom de la maison « La Closerie »!

Pour ceux qui ne parlent pas anglais, c’est décrit comme une espèce de paradis terrestre où tout est luxueux et où il fait bon vivre. Ayoye!

Pendant qu’elle habitait dans ce château, Pauline essayait de se faire passer pour « une personne comme les autres » quand elle faisait campagne, dans Charlevoix où elle venait d’éjecter, avec plus ou moins de doigté, l’ex-député Rosaire Bertrand.

Et bien, on repassera pour « la personne comme les autres » — Pauline incarne tout ce qu’il y a de décadent dans la gauche-caviar et alors qu’elle fait aujourd’hui étalage de sa richesse parce qu’elle veut vendre cette maison, auparavant, elle en interdisait l’accès via de lourdes barrières en métal, comme quoi elle ne voulait surtout pas que ses « Ã©lecteurs » voient dans quel genre de « niveau de richesse » elle vivait.

Pauline n’aurait jamais été élue à Charlevoix si les gens de l’endroit avaient vu ces photos.

Vous rappelez-vous lorsqu’elle a invité TVA à visiter son « petit » chalet en haut d’une superbe montagne? Elle disait au journaliste qu’elle aimait vivre « simplement » — quelle grosse farce!

Tant mieux pour Pauline Marois et Claude Blanchet s’ils ont trouvé le moyen de se payer autant de luxe mais voilà, si quelqu’un croit encore la Cheffe du PQ lorsqu’elle dit comprendre la réalité des familles québécoises, vous saurez désormais qu’elle ment à pleines dents ou encore, qu’elle a une imagination hors-norme.

Pour terminer, souhaitons bonne chance aux champions de la gauche-caviar dans leur opération-séduction pour vendre leur Closerie. Sincèrement, bonne chance!

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Exemples de stimulation de l’économie québécoise

On entend continuellement parler des participations du gouvernement fédéral à l’amélioration de nos infrastructures mais dans les faits, peu de gens savent où va cet argent.

Pour essayer d’y voir un peu plus clair, voici les projets qui devraient être payés, en partie, par le fédéral, suite à l’annonce du 28 juillet 2009 par Christian Paradis et Laurent Lessard, à Lac Mégatic…

Amélioration et réfection des infrastructures de transport en commun

  • Remplacement et ajout de chauffes-aiguillages, nivellement des voies des trains de banlieue de Dorion-Rigaud, Delson-Candiac et Blainville-St-Jérôme; et
  • Amélioration de la signalisation et des infrastructures routières en Montérégie.

Amélioration, réfection et construction d’infrastructures culturelles

  • Construction d’une salle de spectacles de 700 sièges à Saint-Georges en Beauce;
  • Agrandissement du Centre des arts Alcoa à Baie-Comeau;
  • Rénovation et mise aux normes des installations du Centre d’arts d’Orford J.M.C. du Canton d’Orford;
  • Relocalisation au centre-ville de Rimouski de la Coopérative de solidarité Paradis;
  • Mise à niveau de la salle de spectacles de Chandler;
  • Restauration et mise aux normes de la Maison de la culture Francis-Brisson à Shawinigan;
  • Mise aux normes et agrandissement du Théâtre Belcourt à Baie-du-Febvre;
  • Aménagement du BeauLieu culturel de Témiscouata en vue de regrouper plusieurs services culturels;
  • Mise à niveau des équipements de la salle de spectacles de la vieille usine de l’Anse-à-Beaufils; et
  • Restauration de l’ancienne gare de trains de Tring Jonction en une bibliothèque publique.

Amélioration, réfection et construction d’infrastructures municipales

  • Centre multi-fonctionnel, Lac Mégantic;
  • Réfection du Centre des arts et de la culture, Lac Etchemin;
  • Complexe culturel et sportif à Sainte-Marie en Beauce;
  • Bretelle de l’autoroute 40 et boulevard Urbain (Donnacona);
  • Réseau cyclable supérieur, arrondissement de Jonquière et lien intégrateur à la Véloroute des bleuets;
  • Secteur du Massif du Sud – Alimentation en eau et système d’aqueduc;
  • Réfection des conduits d’aqueduc et d’égouts sanitaires et pluviales et travaux de voirie des rues principales (route 173) et du Point (route 112) – Vallée Jonction;
  • Construction d’un centre multifonctionnel pour la cité des retraités et la population de Larouche;
  • Construction d’une rue et d’infrastructures pour l’aménagement de la cité des retraités de Larouche;
  • Construction d’un centre multi-services – Pavillon Mellon du Parc St-Jacques à Ville de Saguenay;
  • Construction d’un centre communautaire, Wakefield-la Pêche; et
  • Travaux d’amélioration et d’agrandissement de l’École de cirque de Québec.

On serait porté à croire que les « Chantiers Canada » ne concernent que les routes mais non, ça touche à bien d’autres types de projets. Notez qu’il s’agirait d’une liste partielle et que d’autres projets pourraient s’y ajouter, sous peu.

Alors, est-ce que vous croyez que c’est un usage avisé de nos fonds publics?

Croyez-vous que nous avions absolument besoin de lancer ces chantiers pour stimuler l’économie québécoise?

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L’explosion des coûts du futur CHUM

À la sortie de son rapport annuel 2008-2009, le 2 avril 2009, le vérificateur général du Québec, Renaud Lachance, a blâmé publiquement le gouvernement Charest pour sa façon de gérer le projet de construction du futur CHUM, à Montréal.

Plus de cinq (5) mois plus tard, au début d’août 2009, Jean Charest et ses Libéraux n’ont RIEN FAIT pour stopper la catastrophe financière que sera le futur centre hospitalier universitaire francophone de Montréal. Pour le PLQ, c’est le temps des vacances et des BBQ alors à quoi bon se prendre la tête avec l’explosion des coûts liés à la construction de cette méga-infrastructure?

La classe politique a beaucoup de chance de « servir » une population qui a la mémoire aussi courte!

M. Lachance avait indiqué que de bout en bout, le projet avait été mal ficelé, son coût grandement sous-évalué, son financement désordonné et le temps requis pour le mener à terme mal planifié. Ouch…

C’est cinglant, comme constat. Pourtant, les Libéraux n’ont absolument rien fait pour « corriger le tir ». Au moment d’écrire ces lignes, c’est le calme plat. Comme si tout allait bien, dans le dossier du CHUM.

Parlons un peu de l’explosion des coûts parce que cet argent sortira de nos poches ou sera ajouté à la dette nationale.

Le VGQ reprochait, il y a quelques mois, au gouvernement de ne pas avoir suivi les recommandations qu’il avait formulées dans le dossier du CHUM, en décembre 2006 — ça commence bien! En deux (2) ans, le coût estimé des trois projets constituant le futur CHUM a bondi de 3,2MM$ à 5,2MM$. Pourquoi a-t-on soudainement besoin de 2MM$ de plus?

Autre signe évident d’une mauvaise planification, la construction nécessitera finalement deux fois plus de temps que prévu il y a deux (2) ans, soit huit (8) ans (de 2009 à 2018) au lieu de quate (4), soit de (2007 à 2011).

Et il y a pire!

Malgré l’ampleur du projet, le gouvernement (libéral) semble incapable de garantir à la population que les différentes sources de financement prévues au budget seront effectivement trouvées. Selon Renaud Lachance, il existe une possibilité « Ã©levée » que les fonds devant provenir du gouvernement fédéral ou du secteur privé (!) ne soient jamais versés en totalité.

Au début d’août 2009, moins de 40% du financement du projet est confirmé!

Là où les Libéraux se sont le plus « planté », c’est entre 2006 et 2008 où ils ont passé leur temps à modifier le projet du futur CHUM sans revoir le budget en conséquence. C’est vraiment irresponsable, comme gestion des fonds publics…

La façon de faire des Libéraux ne favorise pas une saine gestion de projets et il appartient aux Québécois de faire savoir aux élus que ce n’est pas ainsi que les fonds publics doivent être utilisés.

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