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Décès-choc de Michael Jackson

Les fans de Jackson sont sous le choc: le « King of Pop » est mort!

La nouvelle a d’abord été rapportée par TMZ et il semblerait qu’il soit bel et bien décédé, dans sa résidence de Holmby Hills, près de Los Angeles, en Californie, après avoir souffert d’un arrêt cardiaque.

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Appelés sur les lieux plus tôt cet après-midi par un domestique, les paramédics auraient tenté de le réanimer mais déjà, il n’avait plus de poulx et était cliniquement mort. Constatant leur incapacité à le réanimer, les paramédics ont emmené Michael Jackson à l’hôpital où le personnel sur place n’a rien pu faire de plus.

À seulement 50 ans, rares sont ceux qui s’attendaient à voir Jackson terrassé par un arrêt cardiaque en plein après-midi, chez-lui. Et pourtant, c’est ce qui semble s’être produit.

Ses 3 enfants, Michael Joseph Jackson Jr, Paris Michael Katherine Jackson et Prince « Blanket » Michael Jackson II n’auront finalement jamais eu l’opportunité de lui dire adieu.

D’autres détails seront publiés sous-peu…

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Discours patriotique de Boucar Diouf

Le Québec a accueilli —et accueille encore— de nombreux Sénégalais mais le plus connu d’entre-eux est assurément l’humoriste (et Ph.D.) Boucar Diouf.

Il habite au Québec depuis 1991 et à Québec (la ville) depuis 2005. Il parle souvent de « sa » Gaspésie et combien il aime cette région de notre belle et grande province (ou pays, c’est selon) mais dans le cadre du Festival Juste pour rire, il vient régulièrement à Montréal.

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À l’occasion de la 175e Fête nationale du Québec, Boucar nous livre son discours patriotique, empreint de passion et d’humour. D’ailleurs, le voici…

Bonjour je m’appelle Boucar Diouf…

Comme j’aime bien le dire: Je suis Afro-Gaspésien

Mon grand-père disait « s’intégrer à une nouvelle culture c’est comme lire un livre plusieurs fois. La première lecture, généralement, c’est pour se familiariser avec les personnages. À la deuxième lecture, on s’intéresse d’avantage à l’histoire. Mais, après la troisième lecture, si on arrive à raconter cette histoire avec passion, c’est qu’elle est aussi devenue la nôtre et les personnages, des membres de notre propre famille ». Si vous me demandez ce que je pense de cette parlure québécoise qui nous rassemble aujourd’hui, je vous répondrais que je l’aime:

En crime, câlique, câline, tabarnouche

En carosse, calvasse, calvince, tabarouette

En maudit, mautadit, mosusse, tabaslak

En torieu, torvis, verrat, torpinouche

En batêche, batinse, bonyenne, jériboire

En cristal, cristi, christophe, câliboire

En caltor, bozwell, viargette, joual vert

En saint-crême, saint-croche, simonak, viande à chien

J’aime tellement notre parlure québécoise que j’ai envie de chanter avec vous une des ses particularités linguistiques : les mots qui se terminent en « oune ». Êtes-vous prêt pour une chanson à répondre ?

Sur une belle plage de kankoune

Y a un ti-coune qui minouche une pitoune

Quand sa propre toutoune pogne le ti-coune

Sacre un coup gougoune, sué foufoune, du ti-coune, qui minouche la pitoune, une poupoune un peu nounoune mais pas guidoune

Le Québec est la capitale mondiale de la chanson à répondre, alors envoye répondez!

Notre parlure est si efficace qu’avec un seul mot « envoye », on peut remplacer la moitié des verbes d’action. Viens chez moi (envoye à maison). Embrasse-moi (envoye un ti bec). Faisons l’amour (envoye su’l litte maudite chanceuse). Pour les moins romantiques, faisons l’amour, c’est (envoye-envoye la tite-tite-tite, envoye-envoye la tite jument…

Notre parlure québécoise est si inclusive et accommodante qu’il suffit à un immigrant de prendre une bière et de faire « igloo, igloo » pour qu’on lui chante tous ensemble (il est des nôtres…)

Vive le Québec métissé serré!

Ceux qui veulent commenter ce discours sont libres de le faire!

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Si vous voulez avoir encore plus de fun (et perdre un peu de temps), amusez-vous à traduire ce discours patriotique dans un des sites de traduction en ligne. Une fois traduit en anglais, ce discours perd presque tout son sens. Encore une fois, le Québec et sa version de la langue française se distinguent… et se démarquent.

Profitez bien de cette chaude journée du début de l’été 2009 pour célébrer votre fierté d’être Québécois et de faire partie d’une société qui aspire à mieux!

Tags: boucar diouf, juste pour rire, montréal, montréalais, québec, discours patriotique, fête du québec, fête de la st-jean, st-jean-baptiste, 2009, citoyens, célébrations

Bonne St-Jean 2009 à tous les Québécois!

Ça fait déjà 175 ans que notre peuple célèbre la St-Jean-Baptiste, il y a de quoi être fiers!

En tant que Québécois, il nous appartient de faire vivre et briller le meilleur de nous même à chaque jour mais en ce jour de fête nationale, c’est encore plus spécial. C’est notre journée à nous.

Nul besoin d’être « Séparatiste », « Souverainiste » ou « Bleu-fleurdelisé » pour célébrer la St-Jean. Il suffit d’être Québécois ou d’aimer ceux-ci. C’est tout simple!

En célébrant le Québec, nous braquons les projecteurs sur l’ensemble des citoyens qui se manifestent et se font entendre. Les politiciens, sportifs et autres clowns de l’arène médiatique doivent attendre leur tour en cette journée de fête que se réclament, à très juste titre, l’ensemble des citoyens.

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Nous aurons tout le reste de l’année pour analyser les manigances de Jean Charest, de Stephen Harper et de Barack Hussein Obama. Les citoyens Québécois n’acceptent plus qu’on les prenne pour des valises et là, en ce jour de la St-Jean, c’est le moment idéal pour envoyer un message clair à la « classe dirigeante »: les seuls devraient retirer des bénéfices de l’État sont les citoyens, pas les transnationales étrangères!

Alors voilà, cette journée nous appartient!

À tous les Québécois ainsi qu’à tous les « Québécophiles du monde entier », recevez nos vÅ“ux pour une très belle St-Jean-Baptiste 2009!

Tags: st-jean, st-jean-baptiste, 2009, montréal, montréalais, fête nationale, fête du québec, fêter ensemble, fêtes à montréal, politique, citoyens

Pour une gestion efficace du bruit environnemental

Des millions de personnes vivent et travaillent à Montréal.

Pas surprenant que le bruit soit devenu un enjeu social de taille dans la métropole, surtout que les effets du bruit sur la qualité de vie et la santé font désormais l’unanimité, selon les experts de l’Organisation mondiale de la santé (OMS).

En ce sens, comment nos gouvernements peuvent-ils s’attaquer au bruit environnemental sans limiter outre-mesure les activités des gens?

Il existe plusieurs approches et la ville de Montréal fait déjà des efforts pour atténuer certains bruits parmi les plus excessifs et répétitifs. Mais il ne faut pas s’arrêter en chemin puisqu’il reste encore tant à faire.

Les Montréalais qui aimeraient influencer les décideurs devraient d’ailleurs considérer l’approche suivante dans leurs recommandations en vue de mieux gérer le bruit de notre métropole…

  1. Commencer à surveiller les expositions humaines au bruit.
  2. Obtenir la réduction des émissions de bruit et pas simplement des sources de bruit. Ce qui suit devrait être pris en compte:
    • environnements spécifiques tels qu’écoles, aires de jeux, logements et hôpitaux
    • environnements comportant des sources de bruits multiples ou qui peuvent amplifier les effets du bruit
    • périodes de temps sensibles telles que soirées, nuits et vacances
    • groupes à risque, tels que les enfants et les personnes dont l’audition est altérée.
  3. Prendre en considération les conséquences du bruit dans la planification des systèmes de transport et l’occupation des sols.
  4. Introduire des systèmes de surveillance des effets nocifs du bruit.
  5. Évaluer l’efficacité des politiques du bruit à réduire les effets nocifs et l’exposition et en améliorant les paysages sonores.
  6. Adopter les présentes directives pour le bruit dans les collectivités en tant qu’objectifs intermédiaires, en vue de l’amélioration de la santé humaine.
  7. Adopter des mesures de précaution pour un développement durable des environnements acoustiques.

Il faut garder à l’esprit qu’il existe toujours un bruit de fond naturel comprenant le vent, le chant des oiseaux et les rires des enfants mais ce sont les autres bruits qui, lorsqu’ils deviennent excessifs doivent faire l’objet d’une évaluation pour s’assurer qu’ils ne finissent pas par nuire à la santé humaine.

Atténuer les sons ambiants qui, pour différentes raisons, s’assimilent à des bruits indésirables doit être fait avec doigté. Ceux qui souhaitent diminuer l’impact de ces bruits ou encore, les éliminer, doivent considérer la situation dans son ensemble. Ceci dit, s’il existe un moyen de neutraliser un bruit, tous les efforts nécessaires devraient être fait pour qu’il en soit ainsi.

Le bruit affecte tout le monde, sans exception.

En travaillant ensemble et en bâtissant une ville où il fait bon réfléchir à tête reposée plutôt que d’avoir constamment à se battre contre des bruits indésirables et excessifs, nous améliorons à la fois notre qualité de vie et notre santé.

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Les effets défavorables du bruit sur la santé

Si vous habitez ou travaillez à Montréal, vous avez sûrement déjà réalisé que le bruit peut être un important facteur de stress mais saviez-vous qu’en plus, le bruit a des effets défavorables, sur la santé?

L’Organisation mondiale de la santé (OMS), elle, a documenté les effets du bruit sur la santé des gens et a même rédigé des directives qui, malheureusement, ne sont pas suffisamment connues.a

Parmi tous les effets sur la santé de la pollution par le bruit, notons les suivants:

  • déficit auditif dû au bruit;
  • interférence avec la transmission de la parole;
  • perturbation du repos et du sommeil;
  • effets psychophysiologiques, effets sur la santé mentale et effets sur les performances;
  • effets sur le comportement avec le voisinage et gêne; et
  • interférence avec d’autres activités.

Qui plus est, il faut également prendre en compte…

  • les groupes sensibles; et
  • les effets combinés des différentes sources de bruit.

Autrement dit, le bruit est une problématique complexe aux conséquences bien réelles sur la santé sociale. Des milieux de vie entiers peuvent être mis en péril par une autoroute trop bruyante, par des festivals tapageurs à répétition ou même par des voisins irrespectueux qui n’ont pas conscience du bruit qui migrent de leur résidence vers celle des autres.

Nos maisons et nos bureaux ont été contruits pour être fonctionnels et sécuritaires mais rares sont les lieux où une attention particulière a été portée à l’atténuation des excès acoustiques. Ainsi, les Montréalais qui vivent près d’un ou de plusieurs voisins sont laissés à eux mêmes pour faire face aux agressions aurales qui nuit à la fois à leur qualité de vie et à leur santé.

Partout, dans le monde entier, le déficit auditif dû au bruit est le plus répandu des dangers professionnels. Ce n’est pas rien! L’OMS estime d’ailleurs que 120 millions de personnes ont développé des difficultés d’audition invalidantes. Tolérer le bruit, c’est un choix de société mais selon les individus, ce choix balance entre une grande tolérance et la tolérance-zéro. Il existe probablement un juste milieu mais il s’agit d’une proverbiale zone de contention où les individus (et les sociétés) doivent faire preuve de maturité en prenant les problèmes liés aux bruits au sérieux.

Les hommes et les femmes sont de façon égale concernés par le déficit auditif dû au bruit.

  • Pour des adultes exposés à un bruit important sur le lieu de travail, la limite de bruit est fixée aux niveaux de pression acoustique maximaux de 140 dB et l’OMS estime que la même limite est appropriée pour ce qui concerne le bruit dans l’environnement.
  • Dans le cas des enfants, en prenant en compte leur habitude de jouer avec des jouets bruyants, la pression acoustique maximale ne devrait jamais excéder 120 dB.

Insistons ici sur le fait qu’il s’agit de « maximums » et qu’aucun effort ne devrait être ménagé pour garder la pression acoustique aussi basse que possible et ce, en tout temps.

Soulignons également que la lutte au bruit ne devrait jamais limiter l’humain mais bien les bruits issus d’activités humaines impliquant des moyens mécaniques de génération de bruit. Par exemple, des enfants qui jouent tout l’après-midi à l’extérieur doivent pouvoir parler, éclater de rire, se parler plus fort et même crier, de temps à autres, sans aucune contrainte. Cependant, le voisin amateur de musique rave qui profite de son après-midi pour tester les limites de son puissant système de son (muni d’un caisson de graves), lui, constitue une nuisance évitable, pour lui-même et pour les autres.

Il n’est pas question, ici, d’empêcher les gens de vivre mais plutôt d’améliorer leur qualité de vie en se souciant davantage de ceux qui vivent près d’eux. Lorsqu’un bruit excessif, mécanique ou clairement nuisible pour les individus se produit, il faut se plaindre et exiger que la situation soit régularisée. L’exposition du bruit créant de réels problèmes de santé, ce n’est pas une situation qui peut être sciemment ignorée.

N’hésitez pas à éduquer ceux qui n’auraient pas encore conscience des effets défavorables du bruit, sur la santé. Une bonne conversation suffit parfois à remettre les pendules à l’heure afin qu’un individu réputé pour nuire à la qualité de vie et à la santé des autres devienne, une fois bien renseigné, un individu plus responsable et capable de limiter le bruit qu’il génère.

Pour les cas les plus récalcitrants ou autrement problématiques, il existe les tribunaux mais c’est à la fois coûteux, long et particulièrement pénible. La justice, dans son ensemble, ne fonctionne pas bien et pour lutter contre le bruit, c’est le même long chemin, parsemé de médiocrité et de semblants de justice. Mais bon, si c’est votre dernier recours et que votre santé est en jeu, faites valoir votre droit à une meilleure qualité de vie.

En combattant le bruit excessif, dans votre environnement, vous vous sentirez mieux, communiquerez mieux, travaillerez mieux et dormirez mieux. Ça vaut la peine de cultiver le silence puisqu’entre autre, ça aide à préserver notre système auditif et par extension, notre qualité de vie.

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Le multiculturalisme comme idéologie

Si vous voulez établir un seul gouvernement mondial pour diriger la Terre entière, il vous faut préparer la génération montante de tous les pays « soumis » pour que le multiculturalisme remplace les religions.

Pourquoi?

Parce que la quasi-totalité des religions explicitent un lien direct entre l’homme et le divin.

Ce lien divin pave la voie aux droits des hommes et à la défense des libertés inaliénables qui s’appliquent automatiquement et sans autre formalité aux « enfants de Dieu » et ce, quelque soit le Dieu.

Ainsi, le Québec a imposé le cours d’éthique et culture religieuse (ECR) à tous les élèves du primaire et du secondaire.

Le multiculturalisme est une invention humaine.

C’est une pseudo-religion censée faire comprendre aux humains qu’ils ne sont que des êtres sans lien divin mais unis dans leurs différences. Ces différences, qu’il faut désormais respecter intégralement sans chercher à les questionner, servent justement les « maîtres du monde » lorsqu’ils veulent stimuler les conflits afin de mieux asservir les deux camps qui ne surveillent pas leurs arrières pendant qu’ils se chamaillent.

Le ministère de l’Éducation du Québec matraque et endoctrine nos enfants en vue qu’ils apprennent à obéir au nouvel ordre mondial, via sa dérive idéologique vers le multiculturalisme qui empoisonnera l’esprit de nos petits amours en leur faisant croire que toutes les « différences » doivent être placées sur un pied d’égalité.

En ce sens et pour de nombreuses autres raisons, le cours d’ECR doit être immédiatement aboli.

Il n’y a RIEN de bon pour nos enfants à se faire dire que leur lien divin n’est qu’une fable parmi tant d’autres. Il est possible que nous n’ayons pas encore identifié le « véritable » Dieu qui, s’il en est un, veille sur nous. Mais… ça ne donne pas le droit aux mandarins de l’éducation (ou de l’endoctrinement, c’est selon) de venir dire que l’humain se limite à ses différence culturelles et que seule l’éthique (dictée principalement par le nouvel ordre mondial) peut nous servir de guide, en ce « bas monde ».

Tous les parents du Québec doivent se dresser contre ce cours de lessivage de cerveau qui, à presque tous les égards, est inadmissible tant il banalise l’aspect divin et infini de l’homme.

Si on voulait faire de l’ironie, on pourrait dire qu’il ne faudrait SURTOUT PAS éveiller les enfants au fait qu’ils ont un lien avec leur créateur, ça pourrait leur donner la mauvaise idée de réclamer des droits, plus tard, lorsque la société sera contrôlée de toute part par ceux qui ont un intérêt à tout diriger, sans être dérangés par ceux qui voudraient améliorer le monde, à l’image de leur Dieu qui attend d’eux qu’ils se réalisent pleinement, dans une mesure qu’aucune culture ne peut « comprendre » ou expliquer.

Même les athés doivent défendre le lien mystique de l’homme avec l’univers tant ce qui nous entoure dépasse totalement nos connaissances. Les religions visent à contrôler les masses, certes mais elles ont le mérite de ne pas nier le caractère divin de l’homme. Nos enfants ont le droit d’être des enfants de Dieu avant d’être transformés en « enfants du nouvel ordre mondial ».

Défendez vos enfants. Exigez l’abolition des cours d’ECR. Maintenant. Avant qu’il ne soit trop tard…

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La gestion « en silo » qui détruit notre administration publique

Le gouvernement, que ce soit au niveau international, fédéral, provincial ou municipal ne fonctionne pas.

À preuve, tous ces niveaux d’administrations publiques cumulent des dettes dans les milliards de dollars et plus on monte en hiérarchie, plus les dettes (qui reposent toujours sur les épaules des mêmes citoyens) sont énormes.

Alors, en tant que citoyen, il faut s’arrêter et réfléchir à l’utilité des cirques bureaucratiques.

Posez-vous des questions comme…

  • En avons-nous pour notre argent?
  • Sommes-nous respectés, en tant que contribuables?
  • Sentons-nous, collectivement, que nous avons le contrôle de notre destinée?

Et bien, qu’en pensez-vous?

Ce n’est pas agréable de gratter un si gros bobo, pas vrai? On aimerait mieux penser à autre chose mais vu que le gouvernement nous étouffe avec ses inepties, nous sommes obligés de s’y attarder parce qu’eux, malgré les montagnes de fric qu’ils nous coûtent, sont encore incapables de s’organiser « sur le sens du monde ».

Donc…

Prenons quelques instants pour s’intéresser à l’un des plus gros problèmes de tous nos gouvernements: le fameux « travail en silo » où chaque fonctionnaire, devenu ultra-spécialisé, ne voit que la proverbiale feuille verte qu’il a dans son assiette en ignorant sciemment la forêt à perte de vue qu’il a, devant lui.

Et quand un citoyen a le malheur de lui demander s’il a déjà vu un arbre, il répond que son travail consiste à regarder la feuille. Et seulement la feuille. Des arbres? Il en voit continuellement mais son syndicat lui a lessivé le cerveau en lui faisant comprendre que s’il ne voulait pas avoir de « problèmes », il était mieux de ne pas faire « le smat » et de ne s’occuper que de la feuille dans sa proverbiale assiette. Alors, des centaines de milliers de fonctionnaires suivent la doctrine syndicale et se font un devoir d’en faire le « strict minimum » pour l’employeur… le méchant gouvernement… en l’occurrence, nous.

Vous voyez, les syndicats adorent la gestion en silo parce que, comme pour les poules-pondeuses dans les poulaillers, qu’on isole dans de petites cages en métal, les fonctionnaire se contrôlent mieux lorsque leur univers se limite à leur cubicule ou, pour poursuivre l’analogie, à la feuille dans leur assiette.

Et les syndicats font la pluie et le beau temps avec cette masse inerte d’employés complaisants, déconnectés et médiocres qui collectent sans fierté un chèque de paie donc, en fin de compte, ils ne comprennent pas la valeur.

Le pire dans tout ça?

C’est que les fonctionnaires, tout hyper-spécialisés qu’ils sont, n’ont pas encore compris qu’au même titre que les citoyens, ils se font entuber-ferme par les syndicaleux qui vampirisent leur chèque de paie et qui négocient POUR EUX leur salaire et leurs conditions de travail. C’est quoi le problème? Les fonctionnaires seraient-ils incapables de pisser tout seuls? Ils ont besoin de leur maman-syndicat pour la leur tenir pendant qu’ils se soulagent? Sérieusement, c’est à ça que ça ressemble: des hommes émasculés et des femmes sans fierté-propre.

On voit aujourd’hui le résultat: des gouvernements syndiqués qui font tout en silo au point où lorsque deux ministères doivent collaborer, les « hautes instances » doivent approuver la création d’un « comité interministériel« . De toute beauté! L’authentique « paralysie bureaucratique et administrative » dans toute sa splendeur!

Vous croyez que c’est exagéré?

Ok…

Combien de fois avez-vous entendu un fonctionnaire répondre…

  • Ce n’est pas ma job, adressez-vous à quelqu’un d’autre [et je ne sais pas à qui].
  • Vous êtes dans le mauvais département [mais je ne saurais dire où vous devez vous adresser].
  • Vous allez devoir parler à mon supérieur parce que je ne suis pas autorisé à parler au public [même si je connais la réponse à votre question et que je pourrais vous répondre sur-le-champ].
  • Je n’ai jamais entendu parler de ça [alors que leur ministère vient de publier un communiqué détaillé sur le sujet].

…et ainsi de suite.

C’est inacceptable! Tous les fonctionnaires devraient être CONSCIENTS du contexte dans lequels ils évoluent professionnellement et avoir assez de fierté-propre pour s’intéresser au monde autour d’eux au lieu de se réfugier, comme une bande de trouillards, dans le confort de leur minuscule cubicule qui contribue à les garder « en silo ».

Le travail d’équipe, dans les gouvernements, c’est toujours « contre nature ».

Les syndicats font de l’urticaire quand les gens se parlent entre eux sans que ce soit un « représentant syndical » qui « mène le show ». Ils ont continuellement peur que leur « cheptel d’insignifiants » se rende soudainement compte qu’en évinçant leur syndicat, ils pourraient à la fois gagner plus d’argent et négocier eux-mêmes leur salaire au mérite (et non selon le principe totalement ridicule de l’ancienneté).

En ce moment, dans tous les gouvernements, une majorité de fonctionnaires carburent à l’ancienneté alors que les jeunes, plus qualifiés et réellement motivés à changer les choses pour le mieux, sont relégués aux emplois les plus temporaires et minables et ça, c’est lorsqu’un vieux croulant finit par laisser sa confortable place, au sommet.

Les jeunes devraient carrément rejeter les syndicats tant ceux-ci sont anti-jeunes, qu’importent les « campagnes » qu’ils font pour essayer de faire croire qu’ils « aiment la jeunesse » — ils l’aiment, en effet, dans la mesure où elle se comporte comme une poule-pondeuse qui ne questionne jamais le fait de devoir passer toute sa vie dans une cage.

Les gouvernements nous feraient probablement rire s’ils n’étaient pas en train de nous ruiner tout en nous empoisonnant la vie.

Si le pouvoir était près du peuple, dans de petits comités de citoyens, ce serait génial mais non, 99,9% des décisions qui comptent se prennent tout en haut de leur pyramide comme quoi l’opinion des gens, à moins qu’ils ne descendent dans les rues et annoncent une révolution, ne compte tout simplement pas.

La gestion en silo a lieu à tous les niveaux des gouvernements et ça comprend aussi nos élus qui suivent des « lignes de parti » pour obéir à leur chef et non à leurs citoyens [qu'ils sont censés représenter... mais ça, c'est un autre mensonge].

Amis citoyens, les finances de nos gouvernements sont en ruines.

Les syndicats en demandent toujours plus et ce, qu’importe qu’il y ait une récession ou non.

Les fonctionnaires, eux, se laissent manger la laine sur le dos et acceptent que leurs syndicats les ridiculisent aux yeux de tous les autres citoyens. Nos fonctionnaires gouvernementaux sont tellement mous qu’ils laissent leurs syndicats dire et faire à peu près n’importe quoi. Ils appliquent aussi la logique du silo au contexte des relations de travail en se disant, à peu de choses près, que c’est « normal » qu’une organisation syndicale parle alors qu’eux, se taisent.

Et les citoyens, dans tout ça?

Ils doivent se faire à l’idée que la médiocrité d’État, le manque systémique d’initiative, l’absence à peu près totale de vision, l’arrogance mur-à-mur et l’égoïsme endémique font désormais partie du « paysage social ». Et c’est épouvantable qu’il en soit ainsi.

Pour couronner ce « freak show » d’incompétence « en silo », les PPP sont réclâmés (et imposés) par la classe dirigeante pour mieux enrichir les « amis du pouvoir » pendant que les citoyens, épuisés d’avoir à tant travailler pour joindre les deux bouts, n’ont même plus le temps de suivre la parade d’abus qui a lieu, sur leur dos.

Les fonctionnaires qui pourraient sonner l’alarme et défendre les citoyens, plus souvent qu’autrement, préfèrent se taire, de peur de déplaire à leur syndicat qui fonctionne, main dans la main, avec le gouvernement pour réduire au silence les « poules-pondeuses » qui voudraient, pour faire image, avertir toutes les autres poules qu’elles se trouvent emprisonnées dans leur propre ignorance d’une part, et dans de petites cages de métal, de l’autre.

Si vous voulez faire changer les choses dans un gouvernement, attaquez-vous à la gestion en silo.

En pulvérisant cette méthode de gestion implicitement pyramidale, vous détruirez les syndicats car tous les « niveaux d’employés » auront à communiquer et à travailler ensemble ce qui finira par favoriser leurs rapprochements et leur réelle collaboration.

Une fois la gestion en silo éliminée et les syndicats repoussés dans leur cercueil de vampires, les fonctionnaires pourront commencer à se ré-humaniser et fonctionner selon le « gros bon sens » et non des « directives syndicales ».

Ce sera toute la différence du monde!

Les secrétaires auront un peu moins de temps pour se limer les ongles mais à part ça, tout ira pour le mieux car les fonctionnaires pourront se coucher le soir en se disant qu’ils ont fait de leur mieux et non qu’ils ont obéi à une énieme « directive syndicale » les enjoignant d’en faire « le moins possible ».

Évidemment, il n’y aura plus de « fatiguant syndical » pour venir dire…

  • Fais-en pas trop!
  • Ne te fatigues pas!
  • Prends donc l’après-midi de congé!
  • Mets-ça sur le compte de dépenses (même si ça ne devrait pas y figurer).

…et d’autres petites consignes maternisantes mais bon, amis fonctionnaires, vous allez survivre quand même!

Sans la gestion en silo et les syndicats, l’efficacité dans la fonction publique connaîtra des sommets inédits et les élus corrompus qui travaillent pour des milliardaires aux intérêts opposés à ceux de la majorité vont avoir beaucoup de plus de difficulté à faire avaler leurs couleuvres gluantes qui, actuellement, sont enfoncées profondément dans la gorge des citoyens sans qu’un seul fonctionnaire ne dénonce vraiment l’ignomie du geste.

Le contrat social entre les citoyens et les fonctionnaires est brisé.

Pour le réparer, il faut tout simplement enlever ce qui empoisonne tout le processus.

On peut envisager d’autres approches aussi. Et il y en a d’autres! Cette approche en vaut une autre mais celle-ci a le mérite de faire exploser les murs qui empêchent les fonctionnaires de se voir dans un miroir, tels qu’ils sont et non tels que les syndicats leur disent qu’ils sont, tout en omettant de leur mentionner que les limites de leur ignorance sont soigneusement entretenues pour qu’aucun d’entre eux ne puisse échapper à leur matrice de contrôle.

Le jour où les citoyens voudront changer les choses, ils pourront compter sur les fonctionnaires assez intelligents pour comprendre que leur existence n’est pas remise en cause mais que l’actuelle façon de faire ne peut plus continuer.

Les autres fonctionnaires qui se rangeront lâchement derrière les vampires syndicaux, probablement pour mieux se taire en tenant des pancartes où sont inscrits les messages de leurs « maîtres », ces fonctionnaires-là auront tout le temps du monde pour réflichir à leur réelle utilité, dans notre société, s’ils ne sont même pas capables de se définir et de réaliser, eux-mêmes, sans la béquille syndicale.

Les Québécois, d’aujourd’hui -et- de demain, méritent ce qu’il y a de mieux.

Tant que notre administration publique valorisera les silos, les Québécois enrichiront les syndicats et certains fonctionnaires choyés, certes mais ils n’obtiendront pas le niveau de service qu’ils méritent, collectivement et individuellement.

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Les clowns dans les CHSLD du Québec

Le fait de divertir des personnes âgées avec des clowns n’a rien d’anormal puisqu’eux aussi aiment rire et se divertir.

Les quelques 293,000$ pour l’opération « clowneries » de la ministre des aînés, Marguerite Blais, ne feront qu’ajouter à la taille de notre dette nationale mais bon, si ça fait rire ceux qui nous ont élevé, pourquoi pas? Ce n’est pas la mer-à-boire, après tout.

Mais…

C’est vrai que Marguerite Blais se fait très discrète, pour ne pas dire invisible, dès que nos aînés exigent que quelque chose soit fait à propos des problèmes criants dans les CHSLD, tels que…

  • les conditions de vie des aînés;
  • les abus continuels dont ils sont victimes;
  • leur nutrition horriblement déficiente;
  • leur hygiène qui laisse à désirer (1 bain par semaine, pour les « chanceux »); et
  • la solitude dont souffrent plusieurs aînés « emmurés ».

C’est lorsqu’on compare les « projets de clowns » à tous ces réels problèmes que les citoyens sentent que l’initiative de Marguerite Blais ressemble davantage à une insulte qu’à un effort réel pour améliorer la qualité de vie des aînés.

Après tout, c’est vrai qu’un aînés « stationné » dans sa chaise roulante, la couche pleine depuis plusieurs heures, pas lavée depuis 1 semaine, nourrie avec de la « bouette d’hôpital » depuis des années et seule à en pleurer n’aura peut-être pas le cÅ“ur à la fête en voyant le clown subventionné venir faire son « show ». À plusieurs égards, non-seulement ce n’est pas drôle et ce, qu’importent les pitreries du clown mais c’est carrément indécent et même grotesque.

On ne sait pas trop quels genres de numéros les clowns présenteront mais il y a devront faire attention de ne infantiliser nos aînés qui, bien que lourdement hypothéqués au chapitre de la mobilité, ne sont pas nécessairement lents au plan intellectuel. La ministre Blais n’a rien dit à propos du contenu des « interventions ».

C’est certain que si les municipalités permettaient davantage de maisons multigénérationnelles, les personnes âgées ne seraient pas forcées d’aller mourir dans un CHSLD. Aussi, s’il y avait des mesures plus musclées pour les aidants naturels (idéalement dans des maisons bi ou multigénérationnelles), les CHLSD ne déborderaient pas autant qu’actuellement. Et si les enfants de ces aînés choisissaient leur famille avant leur carrière (ça vaut aussi pour leurs enfants, qu’ils « dompent » nonchalament dans des CPE pour des étrangers les élèvent), on ne serait pas se demander s’il faut leur envoyer des clowns ou plus de culottes d’incontinence pour « adultes ».

Les clowns, c’est la proverbiale goûte qui a fait déborder le verre déjà plein de problèmes liés à l’administration et l’existence même des CHSLD. La fameuse « qualité de service » est tellement inégale d’un établissement à l’autre qu’on aura beau envoyer une armée de clowns, ça ne règlera aucun des problèmes fondamentaux liés à ces mouroirs d’État.

En somme, si Marguerite Blais faisait son travail comme il se doit au lieu d’exposer quotidiennement toute l’envergure de son incompétence, le Québec pourrait se concentrer sur des choses diablement plus importantes que des clowns…

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La montée du protectionnisme américain via le Buy American Act

Les autorités Américaines peuvent bien dire que le Canada est un leur premier allié économique, dans les faits, via le Buy American Act, nous passons dans le tordeur du protectionnisme… comme tous les autres pays.

Et ça, c’est dû à 100% à l’administration d’Obama.

En ce sens, ceux qui ont milité pour Obama, au nord de la frontière, devraient se dépêcher de se mettre un sac brun sur la tête pour ensuite aller se cacher au fond d’un garde-robe tellement ce que le nouveau président américain fait est inadmissible, surtout dans un contexte de libre-échange.

La montée du protectionnisme américain n’augure rien de bon pour les Canadiens mais il y aura tellement de représailles CONTRE les États-Unis de la part de tous les autres pays qu’en fin de compte, ça va très mal aux Américains aussi. Mais ça, Obama s’en balance!

Résumons la situation, jusqu’à présent…

Le 17 février 2009, le président Barack Obama a signé le Plan de relance économique des États-Unis de 2009 (‘’Recovery Act’’). Ce Plan impose des conditions aux subventions accordées pour le financement des infrastructures pour les projets impliquant « la construction, le changement, l’entretien ou la réparation d’un travail public ou d’un établissement public. ». Cette subvention exige que « tout le fer, l’acier et tous les produits fabriqués et achetés avec des fonds autorisés par le plan de relance, soient fabriqués aux États-Unis ». Wow! C’est lourd de conséquences, tout ça.

Bien que le Canada et les États-Unis aient accepté les obligations d’acquisitions internationales au niveau fédéral avec l’ALENA et l’OMC, il n’y a pas d’obligations  internationales  au niveau sous-national, c’est-à-dire au niveau des états ou des municipalités.

Ainsi, les entreprises canadiennes seront INÉLIGIBLES à participer aux projets subventionnés par le Plan de relance. Compble de l’injustice, les entreprises américaines, elles, continuent d’avoir un accès total à NOS projets provinciaux et municipaux d’infrastructures! Nos élus dorment au gaz, à Ottawa…

Depuis le lancement du Plan de relance, il y a un peu plus de 3 mois, des restrictions semblables à celles de Buy America commencent à apparaître dans d’autres projets de lois et les dirigeants d’entreprises aux États-Unis avouent désormais qu’ils anticipent pleinement qu’une approche Buy America sera insérée dans la plupart, sinon toutes, les appropriations américaines et dans la législation d’autorisation dans les mois à venir. Ouch! Autrement dit, ça va aller en empirant, avec le temps.

Un projet de loi en particulier, récemment proposé par la Chambre des députés et maintenant à l’étude par le Sénat, mérite qu’on s’y attarde, selon les Manufacturiers et exportateurs du Canada. Le « Water Quality Investment Act » accordera 13,4 milliards de dollars sur 5 ans à l’amélioration de la propreté et de la qualité de l’eau potable. La section 608 de ce projet de loi rappelle les dispositions de Buy America du Plan de relance.

Le Comité du Sénat sur l’Environnement et les Travaux Publics a commencé ses analyses sur le « Water Quality Investment Act » le 7 mai 2009 et il semble que les dispositions du Buy America dans la version du Sénat du projet de loi n’aient pas été remises en question.

L’enjeu est pourtant très important. Chez nos voisins du sud, il est estimé que pour les cinq prochaines années, le renouvellement des infrastructures des conduites d’eau potable et d’eaux usées générera jusqu’à quelques 500 milliard de dollars américain en nouvelles dépenses, en grande majorité municipales.

Le marché canadien d’équipement pour l’eau potable et les eaux usées engendre des ventes annuelles de plus de 7M$ par année. Le secteur manufacturier de l’eau potable et des eaux usées du Canada est extrêmement compétitif sur le marché Nord-Américain mais la mise en Å“uvre du Plan de relance et les interdictions anticipées de Buy America prévues dans le ‘’Water Quality Investment Act’’ menacent l’accès au marché américain. MEC que ceci pourrait avoir des conséquences dévastatrices pour l’industrie et pour des milliers d’employés de chacune des régions et des provinces canadiennes.

Et il ne s’agit que d’un exemple parmi plusieurs autres!

Tel que mentionné plus haut, les dispositions de Buy America auront des conséquences défavorables aux États-Unis aussi.

En réponse à l’exclusion du marché américain, les partenaires en commerce international comme le Canada et bien d’autres peuvent (et vont) introduire des restrictions commerciales similaires qui limiteront les occasions d’affaires pour les entreprises américaines.

Comble du ridicule de cette mesure protectionniste, les acheteurs de produits canadiens aux États-Unis n’auront pas accès à nos produits à la fois compétitifs et de qualité supérieure.

Conséquemment, Buy America affectera négativement les États-Unis mais ça, Barack Obama se garde bien de le préciser! Tous les Canadiens devraient appeler leurs contacts, aux États-Unis, pour les prévenir de ce qui les attend s’ils ne dressent pas contre les plans d’Obama, dès maintenant.

Pour l’heure, Obama maintient le cap vers un protectionnisme américain aussi inédit qu’inquiétant. Si le Canada « osait » faire la même chose, Obama serait le premier à déchirer sa chemise sur la place publique. C’est dire l’ironie…

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Le mur administratif à la frontière américaine

Il n’y a pas si longtemps, les douaniers américains étaient courtois lorsqu’on se rendait aux États-Unis. Il leur arrivait même de s’adresser à nous en français!

Graduellement, après les attentats du 11 septembre 2001, le régime Bush a enfoncé les États-Unis dans une paranoïa extrême de « sécurité nationale » qui fait qu’aujourd’hui, tous ceux qui osent se présenter à la frontière entre nos deux pays amis est d’abord traité comme un terroriste potentiel et bien après, comme un honnête citoyen.

C’est épouvantable…

Et à partir d’aujourd’hui, le 1er juin 2009, la paranoïa monte encore d’un cran avec l’entrée en fonction de nouvelles directives administratives empêchant d’entrée tous les citoyens (canadiens ou américains, ou autres) qui voudraient entrer aux États-Unis sans présenter l’un de ces documents…

  • un passeport valide;
  • une carte NEXUS;
  • une carte Expéditions rapides et sécuritaires (EXPRES); ou
  • un permis de conduire Plus ou une carte d’identité Plus (dans les provinces ou les territoires où ils sont offerts, dont le Québec).

Prenez note que seule une preuve de citoyenneté canadienne, comme l’original ou une photocopie du certificat de naissance ou d’une carte de citoyenneté canadienne, est requise pour…

  • les enfants âgés de 15 ans ou moins; et
  • les citoyens âgés de 18 ans ou moins qui voyagent avec une école ou un autre groupe organisé, sous la supervision d’un adulte et avec le consentement d’un parent ou d’un tuteur.

Pour les voyages par avion, cependant, le délire paranoïaque américain va encore plus loin (si telle chose est même imaginable) en exigeant de tous les citoyens canadiens qui se rendent aux États-Unis, qui y transitent ou qui en sortent [par voie aérienne] qu’ils présentent toujours un passeport valide. Les exigences relatives aux voyages aériens s’appliquent à tous les citoyens canadiens, peu importe leur âge.

Quelle folie! Même votre bébé naissant devra payer pour se faire émettre un passeport avant de prendre l’avion. Comme vous pouvez le voir, les autorités américaines voient des terroristes potentiels partout… même parmi les nouveaux nés qui doivent prendre l’avion avec leurs parents!

La fameuse Initiative relative aux voyages dans l’hémisphère occidental (IVHO) des États-Unis a de quoi mettre tout le monde mal à l’aise car en traitant tout le monde comme des terroristes potentiels, le ressentiment envers les Américains n’ira qu’en augmentant.

Désormais, pour voyager hors du Canada et vers les États-Unis, vous devrez OBLIGATOIREMENT dépenser beaucoup plus d’argent pour vous munir de papiers qui, depuis une éternité, étaient largement facultatifs. Les passeports et les permis PLUS ne sont que l’équivalent humain des balises électroniques implantés sur des animaux d’élevage. Qu’importe vos droits humains, si vous n’avez pas ces papiers, votre droit à la mobilité vous serez carrément nié. Tout ça pour votre bien!

N’importe qui avec une once de bon sens peut voir que les mesure outrancièrement exagérées de l’IVHO ne feront que nuire aux mouvements des voyageurs sans amener la « sécurité » dont parlent les autorités américaines en charge de l’entretetien de la paranoïa contre des fantômes (les fameux « terroristes ») dans la population.

Attendez-vous à une baisse considérable du tourisme, au Canada.

En effet, les Américains qui viennent passer des vacances ici ne pourront pas retourner aux États-Unis sans présenter leur passeport (ou un autre document « approuvé ») alors on se doute que la plupart d’entre eux choisiront tout simplement de ne plus venir au Canada plutôt de payer une petite fortune pour un passeport, sans compter les pertes de temps pour l’obtenir.

L’ère Bush se poursuit sous Obama.

Il s’agit de deux marionnettes qui servent le même maître.

Les citoyens des États-Unis auront beau se plaindre, eux aussi, de ces mesures inacceptables aux frontières, ça n’empêchera apparemment pas les criminels installés à la Maison Blanche de qualifier tout le monde de terroriste potentiel avant de les considérer comme des être humains qui ont des droits fondamentaux que plusieurs qualifient même de divins. Les frontières existent pour contrôler les individus en les séparant artificiellement. Les gouvernements utilisent ce « prétexte » pour avancer leur « société de surveillance » où le seul droit qu’a un être humain, c’est de payer pour se transformer en numéro!

Sachez que ce n’est pas mieux, au Canada.

Stephen Harper a discuté dans notre dos, derrière de lourdes portes closes, à Montebello [en 2007] avec les autres chef d’États qui y ont, eux aussi, discuté en catimini, loin de médias et de l’Å“il du public. De quoi Harper a-t-il parlé? Personne ne le sait mais depuis cette rencontre, le déficit canadien dépasse soudainement les 50MM$ — un pur hasard? Qui sait? La destruction simultanée des classes moyennes et riches, dans tous les pays industrialisés, n’est peut-être pas aussi anodine que les « grands médias » le laissent entendre…

L’établissement de règles administratives complètement zin-zin à la frontière canado-américaine suit cette logique de secret, de paranoïa et de folie furieuse pour chasser des fantômes en imposant de lourdes chaînes  procédurales à tous les citoyens, incluant ceux qui n’ont absolument rien à se reprocher.

Désormais, il faudra s’habituer au mur administratif, aux frontières… et c’est navrant qu’il en soit ainsi. La vision de « liberté » d’Obama n’a rien à voir avec ses beaux discours (lus depuis un téléscripteur).

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