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Décès-choc de Michael Jackson

Les fans de Jackson sont sous le choc: le « King of Pop » est mort!

La nouvelle a d’abord été rapportée par TMZ et il semblerait qu’il soit bel et bien décédé, dans sa résidence de Holmby Hills, près de Los Angeles, en Californie, après avoir souffert d’un arrêt cardiaque.

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Appelés sur les lieux plus tôt cet après-midi par un domestique, les paramédics auraient tenté de le réanimer mais déjà, il n’avait plus de poulx et était cliniquement mort. Constatant leur incapacité à le réanimer, les paramédics ont emmené Michael Jackson à l’hôpital où le personnel sur place n’a rien pu faire de plus.

À seulement 50 ans, rares sont ceux qui s’attendaient à voir Jackson terrassé par un arrêt cardiaque en plein après-midi, chez-lui. Et pourtant, c’est ce qui semble s’être produit.

Ses 3 enfants, Michael Joseph Jackson Jr, Paris Michael Katherine Jackson et Prince « Blanket » Michael Jackson II n’auront finalement jamais eu l’opportunité de lui dire adieu.

D’autres détails seront publiés sous-peu…

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Discours patriotique de Boucar Diouf

Le Québec a accueilli —et accueille encore— de nombreux Sénégalais mais le plus connu d’entre-eux est assurément l’humoriste (et Ph.D.) Boucar Diouf.

Il habite au Québec depuis 1991 et à Québec (la ville) depuis 2005. Il parle souvent de « sa » Gaspésie et combien il aime cette région de notre belle et grande province (ou pays, c’est selon) mais dans le cadre du Festival Juste pour rire, il vient régulièrement à Montréal.

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À l’occasion de la 175e Fête nationale du Québec, Boucar nous livre son discours patriotique, empreint de passion et d’humour. D’ailleurs, le voici…

Bonjour je m’appelle Boucar Diouf…

Comme j’aime bien le dire: Je suis Afro-Gaspésien

Mon grand-père disait « s’intégrer à une nouvelle culture c’est comme lire un livre plusieurs fois. La première lecture, généralement, c’est pour se familiariser avec les personnages. À la deuxième lecture, on s’intéresse d’avantage à l’histoire. Mais, après la troisième lecture, si on arrive à raconter cette histoire avec passion, c’est qu’elle est aussi devenue la nôtre et les personnages, des membres de notre propre famille ». Si vous me demandez ce que je pense de cette parlure québécoise qui nous rassemble aujourd’hui, je vous répondrais que je l’aime:

En crime, câlique, câline, tabarnouche

En carosse, calvasse, calvince, tabarouette

En maudit, mautadit, mosusse, tabaslak

En torieu, torvis, verrat, torpinouche

En batêche, batinse, bonyenne, jériboire

En cristal, cristi, christophe, câliboire

En caltor, bozwell, viargette, joual vert

En saint-crême, saint-croche, simonak, viande à chien

J’aime tellement notre parlure québécoise que j’ai envie de chanter avec vous une des ses particularités linguistiques : les mots qui se terminent en « oune ». Êtes-vous prêt pour une chanson à répondre ?

Sur une belle plage de kankoune

Y a un ti-coune qui minouche une pitoune

Quand sa propre toutoune pogne le ti-coune

Sacre un coup gougoune, sué foufoune, du ti-coune, qui minouche la pitoune, une poupoune un peu nounoune mais pas guidoune

Le Québec est la capitale mondiale de la chanson à répondre, alors envoye répondez!

Notre parlure est si efficace qu’avec un seul mot « envoye », on peut remplacer la moitié des verbes d’action. Viens chez moi (envoye à maison). Embrasse-moi (envoye un ti bec). Faisons l’amour (envoye su’l litte maudite chanceuse). Pour les moins romantiques, faisons l’amour, c’est (envoye-envoye la tite-tite-tite, envoye-envoye la tite jument…

Notre parlure québécoise est si inclusive et accommodante qu’il suffit à un immigrant de prendre une bière et de faire « igloo, igloo » pour qu’on lui chante tous ensemble (il est des nôtres…)

Vive le Québec métissé serré!

Ceux qui veulent commenter ce discours sont libres de le faire!

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Si vous voulez avoir encore plus de fun (et perdre un peu de temps), amusez-vous à traduire ce discours patriotique dans un des sites de traduction en ligne. Une fois traduit en anglais, ce discours perd presque tout son sens. Encore une fois, le Québec et sa version de la langue française se distinguent… et se démarquent.

Profitez bien de cette chaude journée du début de l’été 2009 pour célébrer votre fierté d’être Québécois et de faire partie d’une société qui aspire à mieux!

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Bonne St-Jean 2009 à tous les Québécois!

Ça fait déjà 175 ans que notre peuple célèbre la St-Jean-Baptiste, il y a de quoi être fiers!

En tant que Québécois, il nous appartient de faire vivre et briller le meilleur de nous même à chaque jour mais en ce jour de fête nationale, c’est encore plus spécial. C’est notre journée à nous.

Nul besoin d’être « Séparatiste », « Souverainiste » ou « Bleu-fleurdelisé » pour célébrer la St-Jean. Il suffit d’être Québécois ou d’aimer ceux-ci. C’est tout simple!

En célébrant le Québec, nous braquons les projecteurs sur l’ensemble des citoyens qui se manifestent et se font entendre. Les politiciens, sportifs et autres clowns de l’arène médiatique doivent attendre leur tour en cette journée de fête que se réclament, à très juste titre, l’ensemble des citoyens.

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Nous aurons tout le reste de l’année pour analyser les manigances de Jean Charest, de Stephen Harper et de Barack Hussein Obama. Les citoyens Québécois n’acceptent plus qu’on les prenne pour des valises et là, en ce jour de la St-Jean, c’est le moment idéal pour envoyer un message clair à la « classe dirigeante »: les seuls devraient retirer des bénéfices de l’État sont les citoyens, pas les transnationales étrangères!

Alors voilà, cette journée nous appartient!

À tous les Québécois ainsi qu’à tous les « Québécophiles du monde entier », recevez nos vÅ“ux pour une très belle St-Jean-Baptiste 2009!

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Pour une gestion efficace du bruit environnemental

Des millions de personnes vivent et travaillent à Montréal.

Pas surprenant que le bruit soit devenu un enjeu social de taille dans la métropole, surtout que les effets du bruit sur la qualité de vie et la santé font désormais l’unanimité, selon les experts de l’Organisation mondiale de la santé (OMS).

En ce sens, comment nos gouvernements peuvent-ils s’attaquer au bruit environnemental sans limiter outre-mesure les activités des gens?

Il existe plusieurs approches et la ville de Montréal fait déjà des efforts pour atténuer certains bruits parmi les plus excessifs et répétitifs. Mais il ne faut pas s’arrêter en chemin puisqu’il reste encore tant à faire.

Les Montréalais qui aimeraient influencer les décideurs devraient d’ailleurs considérer l’approche suivante dans leurs recommandations en vue de mieux gérer le bruit de notre métropole…

  1. Commencer à surveiller les expositions humaines au bruit.
  2. Obtenir la réduction des émissions de bruit et pas simplement des sources de bruit. Ce qui suit devrait être pris en compte:
    • environnements spécifiques tels qu’écoles, aires de jeux, logements et hôpitaux
    • environnements comportant des sources de bruits multiples ou qui peuvent amplifier les effets du bruit
    • périodes de temps sensibles telles que soirées, nuits et vacances
    • groupes à risque, tels que les enfants et les personnes dont l’audition est altérée.
  3. Prendre en considération les conséquences du bruit dans la planification des systèmes de transport et l’occupation des sols.
  4. Introduire des systèmes de surveillance des effets nocifs du bruit.
  5. Évaluer l’efficacité des politiques du bruit à réduire les effets nocifs et l’exposition et en améliorant les paysages sonores.
  6. Adopter les présentes directives pour le bruit dans les collectivités en tant qu’objectifs intermédiaires, en vue de l’amélioration de la santé humaine.
  7. Adopter des mesures de précaution pour un développement durable des environnements acoustiques.

Il faut garder à l’esprit qu’il existe toujours un bruit de fond naturel comprenant le vent, le chant des oiseaux et les rires des enfants mais ce sont les autres bruits qui, lorsqu’ils deviennent excessifs doivent faire l’objet d’une évaluation pour s’assurer qu’ils ne finissent pas par nuire à la santé humaine.

Atténuer les sons ambiants qui, pour différentes raisons, s’assimilent à des bruits indésirables doit être fait avec doigté. Ceux qui souhaitent diminuer l’impact de ces bruits ou encore, les éliminer, doivent considérer la situation dans son ensemble. Ceci dit, s’il existe un moyen de neutraliser un bruit, tous les efforts nécessaires devraient être fait pour qu’il en soit ainsi.

Le bruit affecte tout le monde, sans exception.

En travaillant ensemble et en bâtissant une ville où il fait bon réfléchir à tête reposée plutôt que d’avoir constamment à se battre contre des bruits indésirables et excessifs, nous améliorons à la fois notre qualité de vie et notre santé.

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Les effets défavorables du bruit sur la santé

Si vous habitez ou travaillez à Montréal, vous avez sûrement déjà réalisé que le bruit peut être un important facteur de stress mais saviez-vous qu’en plus, le bruit a des effets défavorables, sur la santé?

L’Organisation mondiale de la santé (OMS), elle, a documenté les effets du bruit sur la santé des gens et a même rédigé des directives qui, malheureusement, ne sont pas suffisamment connues.a

Parmi tous les effets sur la santé de la pollution par le bruit, notons les suivants:

  • déficit auditif dû au bruit;
  • interférence avec la transmission de la parole;
  • perturbation du repos et du sommeil;
  • effets psychophysiologiques, effets sur la santé mentale et effets sur les performances;
  • effets sur le comportement avec le voisinage et gêne; et
  • interférence avec d’autres activités.

Qui plus est, il faut également prendre en compte…

  • les groupes sensibles; et
  • les effets combinés des différentes sources de bruit.

Autrement dit, le bruit est une problématique complexe aux conséquences bien réelles sur la santé sociale. Des milieux de vie entiers peuvent être mis en péril par une autoroute trop bruyante, par des festivals tapageurs à répétition ou même par des voisins irrespectueux qui n’ont pas conscience du bruit qui migrent de leur résidence vers celle des autres.

Nos maisons et nos bureaux ont été contruits pour être fonctionnels et sécuritaires mais rares sont les lieux où une attention particulière a été portée à l’atténuation des excès acoustiques. Ainsi, les Montréalais qui vivent près d’un ou de plusieurs voisins sont laissés à eux mêmes pour faire face aux agressions aurales qui nuit à la fois à leur qualité de vie et à leur santé.

Partout, dans le monde entier, le déficit auditif dû au bruit est le plus répandu des dangers professionnels. Ce n’est pas rien! L’OMS estime d’ailleurs que 120 millions de personnes ont développé des difficultés d’audition invalidantes. Tolérer le bruit, c’est un choix de société mais selon les individus, ce choix balance entre une grande tolérance et la tolérance-zéro. Il existe probablement un juste milieu mais il s’agit d’une proverbiale zone de contention où les individus (et les sociétés) doivent faire preuve de maturité en prenant les problèmes liés aux bruits au sérieux.

Les hommes et les femmes sont de façon égale concernés par le déficit auditif dû au bruit.

  • Pour des adultes exposés à un bruit important sur le lieu de travail, la limite de bruit est fixée aux niveaux de pression acoustique maximaux de 140 dB et l’OMS estime que la même limite est appropriée pour ce qui concerne le bruit dans l’environnement.
  • Dans le cas des enfants, en prenant en compte leur habitude de jouer avec des jouets bruyants, la pression acoustique maximale ne devrait jamais excéder 120 dB.

Insistons ici sur le fait qu’il s’agit de « maximums » et qu’aucun effort ne devrait être ménagé pour garder la pression acoustique aussi basse que possible et ce, en tout temps.

Soulignons également que la lutte au bruit ne devrait jamais limiter l’humain mais bien les bruits issus d’activités humaines impliquant des moyens mécaniques de génération de bruit. Par exemple, des enfants qui jouent tout l’après-midi à l’extérieur doivent pouvoir parler, éclater de rire, se parler plus fort et même crier, de temps à autres, sans aucune contrainte. Cependant, le voisin amateur de musique rave qui profite de son après-midi pour tester les limites de son puissant système de son (muni d’un caisson de graves), lui, constitue une nuisance évitable, pour lui-même et pour les autres.

Il n’est pas question, ici, d’empêcher les gens de vivre mais plutôt d’améliorer leur qualité de vie en se souciant davantage de ceux qui vivent près d’eux. Lorsqu’un bruit excessif, mécanique ou clairement nuisible pour les individus se produit, il faut se plaindre et exiger que la situation soit régularisée. L’exposition du bruit créant de réels problèmes de santé, ce n’est pas une situation qui peut être sciemment ignorée.

N’hésitez pas à éduquer ceux qui n’auraient pas encore conscience des effets défavorables du bruit, sur la santé. Une bonne conversation suffit parfois à remettre les pendules à l’heure afin qu’un individu réputé pour nuire à la qualité de vie et à la santé des autres devienne, une fois bien renseigné, un individu plus responsable et capable de limiter le bruit qu’il génère.

Pour les cas les plus récalcitrants ou autrement problématiques, il existe les tribunaux mais c’est à la fois coûteux, long et particulièrement pénible. La justice, dans son ensemble, ne fonctionne pas bien et pour lutter contre le bruit, c’est le même long chemin, parsemé de médiocrité et de semblants de justice. Mais bon, si c’est votre dernier recours et que votre santé est en jeu, faites valoir votre droit à une meilleure qualité de vie.

En combattant le bruit excessif, dans votre environnement, vous vous sentirez mieux, communiquerez mieux, travaillerez mieux et dormirez mieux. Ça vaut la peine de cultiver le silence puisqu’entre autre, ça aide à préserver notre système auditif et par extension, notre qualité de vie.

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