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Avec tous les bouleversements que nous vivons, en ce moment, il faut parfois s’en remettre aux chiffres pour faire du sens de l’actualité.
Si vous faites partie de ceux qui aiment aller au fond des choses et disposer des chiffres sur lesquels l’actualité se construit, vous pouvez visiter un site dédié exclusivement à l’économie canadienne qui est produit par le gouvernement fédéral.
Vous y trouverez à peu près tous les chiffres clé qui donnent le ton à l’actualité et ce, aussi bien pour le fédéral que les provinces.
Si vous faites des travaux scolaires, c’est également un point de départ pour enrichir vos textes avec des chiffres factuels.
Il y a des doutes sur les méthodes de calcul derrière certaines statistiques rapportées par le gouvernement mais généralement parlant, on y obtient des renseignements assez justes.
Vous allez voir, c’est possible d’y avoir beaucoup de plaisir… avec des chiffres!
Tags: chiffres, nombres, statistiques, économie canadienne, statut, niveaux, variations, économie, économique, canada, population, chômage, pib, exportations, importations, indices, dette fédérale
Il y a un peu plus de 3 ans, le 27 avril 2006, pour être précis, la Caisse de dépôt et de placement du Québec, sous l’autorité d’Henri-Paul Rousseau, figurait parmi les signataires originaux des principes d’investissement responsable de l’Organisation des nations unies.
Relisons ça, lentement…
Trois mots qui sonnent faux, surtout après la perte historique (et catastrophique) de la Caisse, le faux méa-culpa d’Henri-Paul Rousseau et le défilé de dirigeants « sans gênes » de la Caisse devant une commission parlementaire.
On aura beau sortir le violon et pleurer à chaudes larmes, on peut difficilement dire qu’Henri-Paul Rousseau a réellement géré la Caisse de manière « responsable » lorsqu’on voit les épouvantables déboires desquels ils vient de se sauver en laissant les pots cassés à un autre ami de l’establishment libéral, en l’occurence, le controversé Michael Sabia.
Lorsqu’on lit des mots comme « principe », « investissement » et « responsable », jamais il ne nous viendrait à l’esprit une perte de 40MM$ pour laquelles PERSONNE (je dis bien PERSONNE) n’est responsable!
Le fait que Jean Charest tolère une telle situation « d’outrage au peuple » laisse songeur…
Une personne normalement constituée ne pourrait qu’être outrée d’avoir vu passer des individus comme Henri-Paul Rousseau, en commission parlementaire. Celui-ci, en particulier, a été arrogant, hautain et insultant. C’est comme s’il n’avait pas dirigé la Caisse et qu’un fantôme, que personne n’a vu, a tout bousillé. Mais lui, il est blanc comme neige!
Sérieusement, de savoir que la Caisse a fait partie des signataires originaux des principes d’investissement responsable de l’ONU s’apparente presque à une nouvelle burlesque. C’est comme qu’un porc qui s’est maquillé n’aura plus de queue en tire-bouchon. Qu’importe la quantité de maquillage, ça demeurera toujours un porc. Comme la Caisse qui, malgré tous les « principes d’investissement responsable » demeurera toujours ce qu’elle est… irresponsable.
Si les administrateurs de 2006 à aujourd’hui avaient investi de manière véritablement responsable, nous n’aurions presque pas perdu d’argent. Mais… ils ont apparemment préféré « jouer l’argent du peuple » pour engraisser leurs propres « bonis de performance » (comme en témoignent les millions de dollars versés, à cet effet, à Henri-Paul Rousseau).
Mais bon, le « principe d’investissement responsable », selon l’ONU, a une vision très myopique de la « responsabilité », question que des institutions arrivistes comme la Caisse ne s’y sentent pas trop contraintes. Concrètement, la Caisse a accepté d’adhérer aux principes d’investissement socialement responsable à l’effet que les entreprises dans lesquelles ils placent des sommes se comportent de façon adéquate avec la population. Soit. Ça laisse beaucoup de place à l’interprétation.
Les fameux principes pour l’investissement responsable ont été établis par un groupe international d’investisseurs institutionnels en raison de l’importance croissante des questions environnementales, sociales et de gouvernance d’entreprise pour les pratiques d’investissement.
L’idée même, derrière ces principes, va dans le sens de mieux faire concorder les activités d’investissement (de la Caisse, par exemple) avec les intérêts généraux de la société. En voyant la catastrophe de 40MM$ qui nous a éclaté au visage, on peut difficilement dire que l’avarice des administrateurs de la Caisse a été dans le sens des « intérêts généraux du Québec ». En fait, c’est tout le contraire.
La beauté, si on veut, avec ces « principes », c’est qu’il ne semble y avoir aucune « pénalité » en cas de non-respect. Comme la plupart des autres beaux principes de l’ONU et de ses sphères d’influence mondialistes, elles laissent toujours filer les « gros poissons » tout en alourdissant le fardeau réglementaire que doivent supporter « les autres ».
Dans le cas de la Caisse qui figurait au nombre des 25 premiers signataires des principes pour l’investissement responsable, c’est un exemple patent de « faites ce que je promets de faire mais pas ce que je fais vraiment ».
Les Québécois ne peuvent pas accepter que ce trou de 40MM$ soit l’Å“uvre d’un quelconque fantôme… surtout dans un contexte de « responsabilité »!
Tags: caisse de dépôt, la caisse, placement, finances, québec, montréal, henri-paul rousseau, pdg, power corporation, parti libéral, jean charest, argent, perte, dette, endettement, citoyens, dette publique, actifs, onu, nations unies, principes, investissement, responsable, irresponsables
Dès que le soleil se couche, une armée de lampadaires prend le relais pour éclairer la métropole le long des axes routiers et partout ailleurs où les gens se rendent.
La parc actuel de lampadaires s’accompagne généralement d’un coûteux système d’interconnexion sous-terrain qui alimente ceux-ci en énergie. Et il y a un coût non-négligeable pour les citoyens à alimenter ces dizaines de milliers de lampadaires, à l’année.
Il existe justement des manufacturiers de lampadaires qui tentent de redéfinir notre relation avec ces structures en y ajoutant des panneaux solaires et même, une éolienne. Ce faisant, le lampadaire « futuriste » peut être installé à peu près n’importe où sans nécessiter les coûteux systèmes sous-terrains.
La ville de Shenzhen, en Chine, utilise d’ailleurs une variante de ces lampadaires, comme en témoignent cette photo…

Ce modèle de lampadaire est fabriqué par le Sinostar Lighting Group, en Chine, qui nous offre des photos plus claires…




Et ils ont même fourni un schéma démontrant le fonctionnement du lampadaire…

En passant, il y a un senseur qui module l’intensité de la lumière selon qu’il y ait quelqu’un dans les environs ou non. L’intensité de la lumière est généralement diminuée du tiers lorsqu’il n’y a personne.
Mais il n’y a pas que nos amis chinois qui repoussent les limites techniques de nos lampadaires. Il y a aussi une compagnie nommée Hybridyne/Panasonic RHS de Newmarket, en Ontario, qui distribue une version visuellement distinctive (signée, Panasonic), à savoir…


Et oui, même nos amis ontariens (grâce à Panasonic qui « fabrique » le produit) semblent avoir plus de « fun » que nous avec les énergies renouvellables, appliquées aux lampadaires.
Comment se fait-il qu’on soit en train de « manquer le bateau », en ce qui a trait à ce type de produits, au Québec? Y a-t-il des fabriquants québécois de tels produits? S’il y en a, ils étaient introuvables au moment de publier cet article.
Voici les avantages de ces lampadaires, selon Hybridyne:
Il s’agit d’un lampadaire alimenté à la fois par le vent et le soleil donc il y a très peu de chances que le système cesse complètement de fonctionner (il y a presque toujours soit du vent, soit du soleil… et souvent les deux).
Abordable, ce lampadaire peut aussi être muni d’une caméra de surveillance ou encore, servir à des fins publicitaires, tel que le démontre cette image…

On sent que le paysage urbain va changer si ces lampadaires arrivent à Montréal.
Les parcs sombres le soir pourront désormais être éclairés à faible coût. Les endroits plus éloignés des réseaux de distribution électrique pourront, quant à eux, bénéficier d’un bon éclairage, en tout temps. Et bien sûr, grâce à ces « bornes autonomes », nos urbanistes pourront se permettre d’imaginer des concepts d’éclairages difficilement réalisables, auparavant.
Il y a d’autres projets de lampadaires autonomes comme ceux de Dania, en Floride…

Ou encore ce concept autrichien particulièrement ambitieux…

Il y en a aussi en France et dans quelques autres pays qui se donnent encore un peu de temps pour tester ces nouveaux produits. Évidemment, en combinant l’éolien et le solaire, ça consolide sérieusement l’alimentation en énergie.
Ça nous fait se demander s’il ne serait pas possible d’équiper toutes nos maisons et nos commerces de telles installations.
Il y a aussi la possibilité que ces lampadaires « futuristes » soient rapidement adoptés (dans une forme ou une autre) chez nos voisins américains et particulièrement en Nouvelle-Angleterre où Hydro-Québec compte vendre l’électricité produite par ses nouveaux barrages.
Qu’arrivera-t-il à toute notre énergie si les Américains, d’ici une décennie, prennent le virage « durable » avec des sources d’énergies éoliennes (et micro-éoliennes), solaires et géothermiques?
Hummm…
Ce n’est pas clair si Jean Charest et Thierry Vandal (chez Hydro-Québec) y ont pensé, à cette possibilité-là !
10 ans —le temps de construire nos barrages et les mettre en opération— ça peut être long.
Qui sait où en sera l’éolien, le solaire et la géothermie, dans une dizaine d’années?
Enfin, il existe des lampadaires qui n’ont rien d’ordinaire et ils n’ont plus besoin de l’énergie de nos réseaux de distributions puisque le vent et le soleil les alimentent, sans aucun frais.
En soi, c’est quand même une grosse nouvelle et ça pourrait arriver à Montréal plus vite qu’on le pense, si nos urbanistes viennent à lire de plus en plus d’articles sur le sujet.
Tags: lampadaires, montréal, lampes de rues, éclairage des rues, éclairage de nuit, rues éclairées, lumières, réseau électrique, maintenance sous-terraine, éolien, solaire, géothermie, barrages, hydro-québec, hydro-électricitié, québec
Lorsqu’on associe notre devise à un oiseau, un huard, en l’occurence, il est plus spectaculaire de l’imaginer en train de s’envoler vers le ciel que l’inverse.
Pour faire image, notre huard a déployé ses ailes et certains experts croient qu’il pourrait se rendre jusqu’à la parité, d’ici la fin de l’année mais la hausse du prix du baril de pétrole pour accélérer ce processus, tant cette ressource a une influence décisive sur la valeur de notre devise.
Dans un monde qui valorise le vert (en référence à l’environnement), c’est l’or noir qui, en fin de compte, détermine le réel pouvoir d’achat de notre dollar canadien. Ça laisse quand même un peu songeur.
Au moment de publier cet article, voici le cours du dollar canadien, dans la journée…

…pour les derniers 5 jours…

…pour les derniers 3 mois…

…pour la dernière année (oui, nous y avons brièvement dépassé la parité)…

…et pour mieux comprendre la perspective historique, pour les derniers 5 ans…

Ça permet de se faire une idée sur le genre de variations qu’a subi notre devise, jusqu’à ce jour.
C’est clair que que le pétrole va continuer de s’apprécier parce qu’en ce moment, sur la marché des dérivés, il y a des stocks de pétrole qui se transigent à 75,73$US (« Brent Crude Oil ») et c’est plus que le cours de 60,98$US qu’on observe, en ce moment.
Avec l’approche des vacances d’été, on peut penser qu’il y aura une grande demande en carburant et donc, une potentielle appréciation du prix du pétrole; ce qui aura, fort probablement, un effet à la hausse sur notre huard. Pour le prix à la pompe, cependant, ça n’augure rien de bon pour les consommateurs qui feront assurément les frais d’un baril de pétrole plus coûteux.
Alors, est-ce que le huard va continuer de monter?
Au moment où les experts ne s’entendent pas, il vous appartient de tirer vos propres conclusions.
Tags: devise canadienne, huard canadien, dollar canadien, hausse du huard, hausse du dollar, taux de change, dollar us, devise américaine, dumping du dollar us, montée des changes, argent, loyer de l’argent, coût de l’argent, parité du dollar, parité du huard
Après avoir descendu aussi bas que 77¢US, le huard canadien vole maintenant vers les 88¢US… et peut-être même plus!
Certains experts prédisent la parité avec le dollar US d’ici la fin de 2009 alors que d’autres croient que notre devise devrait éventuellement retourner aux alentours de 81 à 83¢US. Les positions, les explications et les prédictions ne font pas l’unanimité, apparemment.
Avec un dollar canadien si élevé, il était à 87,69¢US hier, le 21 mai 2009, en hausse de 1,21¢US alors que seulement un mois auparavant, le 21 avril 2009, le huard s’établissait à 80,74¢US, en baisse de 1,56¢US.
Il s’agit d’un écart mensuel remarquable. Une hausse de 6,95¢US, ça paraît. Beaucoup, en fait.
Alors que les voyageurs canadiens qui se rendent à l’étranger paieront moins cher ce qu’ils y achètent, notamment aux États-Unis, les exportateurs et tous ceux qui dépendent de leur succès à l’étranger, devront rapidement réviser les coûts de leurs contrats pour éviter de les perdre tant une augmentation de presque 7% en un mois pourrait être décisive dans le choix final d’un client situé à l’extérieur du Canada et donc, fortement influencé par la force de notre devise.
Ceux qui attendaient pour faire des achats d’équipments provenant de l’extérieur du pays devraient en profiter et ainsi, contribuer à moderniser leur offre afin de demeurer concurrentiels.
Alors que le Canada se trouve encore en récession technique, la remontée du huard ne se reflètera probablement pas par une baisse (de quelques 7%, en théorie, sur les achats du jour versus ceux d’il y a un mois) des prix, au détail. Ces baisses potentielles seront presqu’assurément absorbée le long de la chaîne de distribution.
Pire, il se pourrait qu’en raison du plus fort volume d’achat (en gros) motivé par un dollar fort, il se créé une certaine rareté d’une variété de produits qui, par le jeu de l’offre et de la demande, verraient leur prix augmenter. Et ces augmentations-là , soyez assurés qu’elles se rendront aux consommateurs!
Et pendant ce temps, à la Banque du Canada où le taux directeur a été abaissé à son creux historique de 0,25%, il n’y a tout simplement plus de marge pour influer, de quelque manière que ce soit, sur le cours du dollars. Ainsi, le gouvernement fédéral se prive d’un levier vital qui aurait pu (au moins) tenter d’aider nos exportateurs qui, eux, souffrent dès que le dollar s’apprécie trop et trop vite.
Alors, est-ce que le dollar va poursuivre sa lancée et se rendre jusqu’à la parité?
Votre prédiction vaut la mienne et celle des experts…
Tags: devise canadienne, huard canadien, dollar canadien, hausse du huard, hausse du dollar, taux de change, dollar us, devise américaine, dumping du dollar us, montée des changes, argent, loyer de l’argent, coût de l’argent, taux de base, banque du canada, parité du dollar, parité du huard, récession
Lorsque vous recevez un message titrant que « Votre compte AccèsD est suspendu », vous devez prendre pour acquis qu’il s’agit d’une tentative de hameçonnage.
Si vous n’avez pas de compte chez Desjardins, c’est encore plus facile de flairer l’arnaque mais si vous en avez un et que vous ne comprenez pas trop les technologies, recevoir un tel message peut rendre nerveux et pousser certains individus à suivre un lien censé réactiver le compte et ainsi, rétablir la situation.
Voici d’ailleurs un exemple de message qui peut parvenir à n’importe qui, via son compte-courriel…

Et si vous avez le malheur de cliquer sur le lien (en bleu)…
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…vous serez amené vers un site destiné à hameçonner vos informations personnelles mais ceux qui utilisent des fureteurs récents pourraient obtenir ce conseil (tel que vu, via Firefox), avant d’y aller…
…ce qui sera suffisant, dans la plupart des cas, pour éviter que la personne se rende jusqu’au site de hameçonnage.
Mais, il arrive que des détenteurs de compte AccèsD soient si inquiets qu’ils outrepassent ces mises-en-garde et se rendent quand même jusqu’au site de hameçonnage, à proprement parler.
Voici ce qu’on y trouve…
Vous l’aurez deviné, le site de hameçonnage n’existait probablement même plus au moment où l’on a voulu aller le consulter, d’où l’erreur de « Délai d’attente dépassé » que vous pouvez voir, ci-haut.
Si le site de hameçonnage avait été visible, il est probable qu’on y aurait retrouvé une page web très semblable à celles qu’on voit dans le site officiel de Desjardins. On y aurait sans doute vu un formulaire à compléter pour « rétablir la situation ». Et gare à ceux qui s’y font prendre puisque l’administrateur du site de hameçonnage aurait disposé de nombreuses informations personnelles qu’il aurait (selon toute vraisemblance) tôt fait de monétiser.
Et il n’y a pas que les clients du service AccèsD des Desjardins qui sont la cible des hameçonneurs, ces criminels à la recherche d’informations personnelles obtenues de manière illégale, via le web. Toutes les banques canadiennes offrent un service d’accès au compte en ligne et c’est là que les hameçonneurs concentrent leurs efforts.
L’usurpation d’identité par des hameçonneurs cause de nombreux problèmes à toute personne qui se fait prendre à leur piège. Il importe de se renseigner sur ce phénomène pour mieux vous en protéger et ainsi éviter d’avoir à vivre les conséquences d’un vol de renseignements personnels.
Qui plus est, Desjardins n’envoie jamais de tels message à ses membres alors en conclusion, jetez ces messages sans délais et ne vous laissez pas prendre par l’apât de ces cyberfraudeurs.
Tags: hameçonnage, phishing, vol d’identité, usurpation d’identité, vol de renseignements personnels, messages, courriels, fraudeurs, cyberfraude, email, desjardins, caisses, banques, accèsd, gestion de compte en ligne, site bloqué, firefox, fureteur, protection, sécurité, anti-hameçonnage, hameçonneurs
Deux policiers de Laval sont désormais devenus des symboles de honte pour tout le service de police de Laval et par extension, pour tous les Québécois.
À peu près tous les grands médias canadiens ont commencé à parler de l’intervention policière qui a pris pour cible une jeune mère de famille car elle a refusé de tenir une rampe d’escalier mobile et ce, pour des raisons qui lui appartiennent.

L’étroitesse d’esprit, le manque de discernement et de jugement de ces deux policiers de Laval a été célébré par Nathalie Laurin, porte-parole de la police de Laval, qui a déclaré « [...] on est là pour faire respecter les règlements. Et elle est chanceuse finalement qu’elle ne se retrouve pas avec des accusations criminelles en plus. » — elle a montré, à son tour, toute l’étendue de son propre jugement devant une situation aussi éminemment outrancière.
Nous attendons impatiemment de connaître l’identité des deux policiers qui se sont permi de s’en prendre à une citoyenne modèle en lui faisant subir une intervention pénible, coûteuse et surtout, totalement injustifiée, en se basant sur les informations qui ont été rendues disponibles, de part et d’autre.
Il va de soi qu’une très large part du public réclâme…
Ce scandale lavallois ne fait que commencer et les citoyens de Laval sont les premiers à réclâmer la tête de tous ceux qui s’en sont pris verbalement, physiquement et légalement à une citoyenne modèle qui a fait preuve de jugement et qui, saisie d’une situation sans queue ni tête, a une fois de plus usé de son bon jugement pour défendre ses droits civiques les plus fondamentaux.
Si la police de Laval croit qu’elle peut s’en tirer ainsi, avec les propos arrogants et sans gène de Nathalie Laurin, elle se trompe.
Les deux policiers et Nathalie Laurin ont croisé une ligne.
Cette ligne détermine la limite entre la société civile de droit que nous chérissons tant et un État policier dont les tactiques de perversion des règles rappelle celles de la sinitre Gestapo d’Adolf Hitler, dans l’Allemagne nazie.
Les policiers de Laval et leur porte-parole seraient-ils en train de transformer Laval en Lavalistan, un État policier où il fait bon arrêter, détenir, menotter et mettre à l’amende une jeune mère de famille dont le seul crime a été de faire usage de son propre bon jugement? Si oui, c’est un pas de trop qu’aucun Québécois ne peut tolérer.
Et parlons du pictogramme…
Oui, ce fameux pictogramme qui montre, supposément, qu’il faut tenir la rampe de l’escalier mobile.
En fait, il a été impossible de trouver celui-ci, en ligne. Ni sur le site de la ville de Laval, ni dans la section réservée à la police ou même dans le site de la STM. Comme quoi dans un État policier, les pictogrammes sont plus efficaces quand personne ne les remarque.
Ce qu’on en sait, c’est qu’il montre une figure humaine tenant une rampe. Aucune mention d’une amende! Ou même d’une obligation formelle, qu’importent les circonstances ou la condition des usagers.
Selon, l’UNAPEI, qui s’occupe des handicapés mentaux, un pictogramme représente une image générique comme un symbole d’accueil, d’accompagnement et d’accessibilité. On est à des années lumières d’un « prétexte pour une contravention » et pourtant, l’amende de 100$ émise à Bela Kosoian titrait: « [avoir] désobéi à une directive ou à un pictogramme ».
Puisque la directive n’existe apparemment pas, on peut penser que les policiers ont remis leur amende en se basant sur un quelconque pictogramme que personne ne semble avoir remarqué!
Et ça soulève plein de questions.
Par exemple…
Si un handicapé mental descend un escalier mobile sans tenir la rampe, est-ce qu’il va recevoir la même amende que celle remise à Mme Kosoian? Est-ce que la police de Laval s’en prend seulement aux jeunes mères de familles où est-ce qu’elle entend désormais s’en prendre aussi aux handicapée mentaux?
Ça fait dingue de se poser la question, comme ça mais à l’évidence, certains policiers de Laval sont tellement zélés qu’il faut s’inquiéter de leur capacité à « lire les situations » et à « user de leur jugement ». Et le handicapé mental fautif, est-ce qu’ils s’y mettraient à deux pour l’arrêter, le menotter, le détenir dans une cellule du métro, lui nier l’accès à un avocat, fouiller dans ses affaires et le blesser avec des menottes trop serrées? Est-ce que c’est ça, l’idée de « sécurité publique » de la police de Laval?
Et si les « dangereux criminels » qui ne tiennent pas la rampe étaient…
…est-ce que la police de Laval serait aussi prompte à réagir?
En s’en prenant à une jeunes femme, mère de deux enfants, les policiers de Laval se sont couverts de ridicule et on directement humilié tous leurs collègues qui pratiquent dignement leur profession en utilisant rigoureusement leur discernement à chaque instant où ils sont en devoir.
Si la police de Laval conserve ces deux policiers (en manque de sensations) dans ses rangs, c’est qu’elle cherche la confrontation directe avec la population civile qui n’acceptera JAMAIS que ses femmes soient prises à parti par des policiers sans jugement qui s’en prennent aux plus faibles et aux plus vulnérables d’entre nous.
La police de Laval n’a fait que défendre ses policiers et leur intervention, à ce jour.
Ce faisant, elle a BRISÉ son lien de confiance avec les citoyens.
Aucun homme digne ne laissera une femme se faire menotter par des policiers pour n’avoir pas tenu une rampe. Et les femmes qui ont compris que le respect, ça se gagne à la dure, elles non-plus ne laisseront pas des agents de l’État policier de Lavalistan s’en tirer sans même une petite remontrance, après avoir blessé Mme Kosoian au poignet, avec leurs menottes.
Ces deux policiers ont carrément refusé à une citoyenne québécoise qu’elle puisse contacter un avocat!
Sans rire, il s’agit probablement d’une première, dans le Québec moderne…
C’est excessivement grave, ce qui est arrivé à Bela Kosoian.
L’oppression et la tyrannie, ça s’installe quand des policiers agissent comme ceux qui s’en sont pris à notre jeune mère de famille. Ça commence avec de petites choses puis ça prend de l’ampleur, parce que les citoyens n’y portent pas attention.
Et bien, la police de Laval vient de frapper un mur.
Un gros mur qui va leur rappeler, sans détour, que les libertés civiles, au Québec, ce n’est PAS négociable!

Si vous ne voulez pas qu’à l’avenir, l’État policier de Lavalistan s’en prenne à vous, à vos enfants, à vos parents, à vos frères et sÅ“urs, à vos amis et à vos voisins, en invoquant des règles arbitraires de plus en plus sombres et bien, tenez-vous debout maintenant et déclarez avec force que l’intervention policière contre Bela Kosoian doit être intégralement condamnée par TOUS nos élus, dirigeants et personnes en autorité, faute de quoi, le message sera clair: les citoyens n’ont plus de liberté civile.
Et ce sera le début officiel de l’État policier.
Pour l’heure, le Québec se range quasi-unilatéralement derrière Bela Kosoian.
Il faudrait être lobotomisé pour prendre la faveur de deux gros policiers armée qui s’acharnent sur une citoyenne modèle, mère de deux enfants, qui a réfléchi par elle-même et qui a tenté de faire valoir ses droits fondamentaux et inaliénables.
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La police de Laval patrouille la station de métro Montmorency, à Laval.
C’est mercredi dernier, le 13 mai 2009, en fin d’après-midi, que deux agents de la police municipale, en devoir, s’en sont pris verbalement et physiquement à une femme qui a simplement usé de son propre bon jugement.

Voici d’abord ce que l’on sait à propos de cette jeune victime, nommée Bela Kosoian (merci au blogue de Pierre Cayouette pour certains détails)…
Ensuite, voici le récit de ce qui lui est arrivé (merci au blogue de Mr Nick pour certains détails)…
Et à ce jour, elle conserve de sérieuses séquelles de cette intervention policière…
Pour couronner cette situation absurde, inacceptable et complètement irrecevable de la part de policiers en service, la porte-parole de la police de Laval, Nathalie Laurin (NL), a été encore plus loin…
Nathalie Laurin a déclaré plein d’autres choses mais pour l’heure, il importe de dire que…
La police de Laval a beau couvrir ses arrières en multipliant les déclarations arrogantes, basées sur des détails réglementaires obscures, ça n’emêche pas un courant de colère sans précédent de bouillir, dans la population.

À peu près tout le monde qui a pris le métro un jour a omis de tenir la rampe.
Est-ce que les policiers vont se mettre à distribuer des amendes à tous ces passagers, pour la plupart des citoyens modèles?
Il n’y a pas de place, au Québec, pour des policiers qui manquent de discernement et de jugement, dans l’exercice de leurs fonctions. Ces deux agents et tous ceux qui auraient autorisé l’emprisonnement de cette jeune mère de famille doivent être congédiés et poursuivis au criminel pour s’être comportés de manière totalement indigne de leur uniforme.
Ces deux policiers —et on connaîtra un jour leur identité— jettent la honte sur tout leur service de police.
Nathalie Laurin qui s’est appliqué à défendre leur intervention sans montrer le moindre signe de regret en regard de l’expérience très pénible de la victime, Bela Kosoian, mérite aussi d’être congédiée pour outrage à la société civile.
On assiste, dans certains « grands médias », à l’auto-justification d’une poignée de policiers arrogants qui s’appuient sur une règle sombre qui n’est même pas consultable, via le web et donc, à peu près impossible à connaître. Il existe bien une petite pancarte jaune à l’entrée de la station de métro Montmorency mais rares sont ceux qui l’ont déjà vue… ou comprise.
Que ce soit clair: les Québécois disent NON à la tyrannie policière et à l’oppression réglementaire.
Mme Kosoian a raison d’en avoir gros sur le cÅ“ur à propos de ce qui lui est arrivé et il va falloir que tous les Québécois qui refusent l’établissement d’un État policier se lèvent pour la défendre.
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Tenir la rampe d’un escalier mobile ne devrait jamais être une obligation, pour qui que ce soit, qu’importe l’existence ou non d’un règlement à cet effet.
Et pourtant, des policiers de Laval ont exposé au grand jour l’ampleur de leur manque de jugement en imposant à une femme qu’elle tienne une rampe qu’elle jugeait malpropre. Ça s’est passé mercredi dernier, le 13 mai 2009, à Laval.

Cette mère de famille de 38, sans antécédents connus, a « osé » tenir tête aux policiers qui, probablement par zèle, insistaient pour avoir le dernier mot et ça lui a valu d’être…
Et comme pour ajouter à l’absurdité de cette intervention policière, Nathalie Laurin, la porte-parole de la police de Laval a déclaré: « Cette dame-là a enfreint des règlements du métro. Je comprends que oui, c’est peut-être beaucoup d’argent, mais comme je vous dis, on est là pour faire respecter les règlements. Et elle est chanceuse finalement qu’elle ne se retrouve pas avec des accusations criminelles en plus. » — quoi?
Des accusations criminelles?
[...]
Amis citoyens.
Le métro de Laval a été payé avec votre argent. Et il fonctionne à chaque jour, grâce à votre infinie générosité.
C’est aussi votre argent qui permet à de brilliantissîmes agents de police, comme celui qui a procédé à l’arrestation, de mettre du pain sur leur table.
Alors comment se fait-il que le citoyen, celui qui paie pour tout le monde, soit soudainement devenu l’ennemi dès qu’il décide d’utiliser son propre jugement au lieu de s’en tenir à des règles bâtardes qui n’ont même pas leur raison d’être? C’est simple, le citoyen a cessé de se battre.
La liberté, ce n’est pas une sorte de cadeau qui tombe du ciel. Il faut non-seulement se battre pour l’obtenir mais il faut se défendre avec la dernière des énergies pour la conserver.
Dans cette histoire, il n’y a que la victime (nommée Bela Kosoian) et ses proches qui dénoncent l’énormité de cette intervention policière. Où sont les citoyens outragés? Où sont les autres esclaves, payeurs de taxes?
Aujourd’hui, une mère de famille est mise à l’amende pour avoir refusé de tenir une rampe d’escalier mobile. Demain, qu’est-ce que ce sera? Pensez-y. Lorsque la police viendra pour vous, qui restera-t-il pour vous défendre si vous avez été trop lâche ou trop bête pour défendre ceux, avant vous, qui ont dû composer avec des agents de police municipale qui se rendent dans une station de métro pour s’y comporter comme des agents de la Gestapo (la redoutable police du IIIe Reich qui interprétait tous les règlements à son avantage, un peu comme à Laval, apparemment).

Au Québec, les petits agents zélés qui s’en remettent à un règlement avant d’user de leur jugement doivent être congédiés sur le champ et poursuivis pour avoir failli à leur devoir de service pour le bénéfice du peuple et non pour celui d’une police vampirique qui carbure aux contraventions.
Il fallait voir Nathalie Laurin, à la télévision, lorsqu’elle défendait les actes d’un agent de son service de police. C’était de toute beauté. L’étroitesse d’esprit et le manque de discernement, au cube.
Règlement, règlement, règlement.
Elle n’en avait que pour son charmant « règlement » (qu’on ne trouve d’ailleurs pas, via le web).
Le journaliste aurait dû lui demander: « Si le règlement dit qu’il faut que vous vous jetiez du haut d’une falaise, le feriez-vous? »… et on se doute de sa réponse.
Le plus triste, c’est que Mme Laurin ne faisait preuve d’aucune pitié pour la jeune mère de famille menottée, détenue et lourdement mise à l’amende. Ou du moins, elle n’a rien laissé paraître.
Sérieusement, on sent des airs de IIIe Reich Nazi, dans toute cette histoire de police qui vire zinzin parce qu’une femme ne tient pas une rampe d’escalier mobile et qu’ensuite, elle conteste le fait qu’on lui ordonne de décliner son identité pour avoir refusé de lécher les bottes d’un agent.
Ce qui s’est passé à Laval est grotesque, intolérable et complètement inacceptable.
Des excuses publiques sont de mise, de la part de la police de Laval et du service de métro, aussi. L’amende doit être radiée, sans autre formalité et le chef de police de Laval doit envoyer un message clair en congédiant le ou les agents qui ont commis ces gestes, à plusieurs égards, dignes de ceux de la police Nazi d’Hitler.
Au Québec, la tyrannie policière, ça ne passe pas.
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Même si Michael Ignatieff tente de se présenter comme un candidat sérieux pour occuper le poste de premier ministre du Canada, les Conservateurs ne voient pas les choses ainsi. Et ils le font savoir!
Le mardi 12 mai 2009, le Parti conservateur a lancé ses premières publicités négatives intitulées « Qui suis-je? » à l’endroit du chef du Parti libéral du Canada, Michael Ignatieff.
Voici d’ailleur un aperçu de ce que Michael Ignatieff a dit…
Michael Ignatieff a vécu près de 40 ans à l’extérieur du pays… et ça paraît!
Depuis 1969, année de son départ pour l’étranger, il a apparemment manqué une foule de développements qui ont eu lieu au Québec mais au Canada, aussi.
En plus d’avoir vécu loin de la réalité canadienne pendant plusieurs décennies, Ignatieff ne connaît à peu près rien de la réalité du Canadien-moyen. Le 26 août 2006, le Globe and Mail disait de lui qu’il « évolue au sein de l’élite, des cercles culturels en Europe et en Amérique du Nord. Il a une maison en Provence. » — en fait, c’est à des années lumières de ce que vivent les Canadiens. Qu’importe, il n’est revenu au Canada que pour une seule raison: devenir PM.
Est-ce que les Canadiens veulent vraiment d’Ignatieff comme chef?
Représente-t-il vraiment les Canadiens (et les Québécois) ou n’est-ce qu’un autre illuminé pro-mondialisation qui affaiblira notre influence tout en augmentant les taxes qui étouffent déjà les citoyens? Il ne pourra pas se vanter de nous avoir côtoyé au cours des dernières décennies, en tout cas. Il a passé presque tout son temps avec les autres et maintenant, il veut devenir notre meilleur ami… ça sonne faux!
La Parti conservateur ne fait PAS dans le salissage, avec cette campagne anti-Ignatieff. Le chef libéral a dit ce qu’il a dit et il va devoir vivre avec les conséquences. Il a tout le loisir de se justifier mais les citoyens ont le droit de savoir ce qu’il pense vraiment de nous.
Ce type de campagne donne cependant à penser qu’il pourrait y avoir des élections fédérales plus tôt que tard…
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