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Avec tous les bouleversements que nous vivons, en ce moment, il faut parfois s’en remettre aux chiffres pour faire du sens de l’actualité.
Si vous faites partie de ceux qui aiment aller au fond des choses et disposer des chiffres sur lesquels l’actualité se construit, vous pouvez visiter un site dédié exclusivement à l’économie canadienne qui est produit par le gouvernement fédéral.
Vous y trouverez à peu près tous les chiffres clé qui donnent le ton à l’actualité et ce, aussi bien pour le fédéral que les provinces.
Si vous faites des travaux scolaires, c’est également un point de départ pour enrichir vos textes avec des chiffres factuels.
Il y a des doutes sur les méthodes de calcul derrière certaines statistiques rapportées par le gouvernement mais généralement parlant, on y obtient des renseignements assez justes.
Vous allez voir, c’est possible d’y avoir beaucoup de plaisir… avec des chiffres!
Tags: chiffres, nombres, statistiques, économie canadienne, statut, niveaux, variations, économie, économique, canada, population, chômage, pib, exportations, importations, indices, dette fédérale
Il y a un peu plus de 3 ans, le 27 avril 2006, pour être précis, la Caisse de dépôt et de placement du Québec, sous l’autorité d’Henri-Paul Rousseau, figurait parmi les signataires originaux des principes d’investissement responsable de l’Organisation des nations unies.
Relisons ça, lentement…
Trois mots qui sonnent faux, surtout après la perte historique (et catastrophique) de la Caisse, le faux méa-culpa d’Henri-Paul Rousseau et le défilé de dirigeants « sans gênes » de la Caisse devant une commission parlementaire.
On aura beau sortir le violon et pleurer à chaudes larmes, on peut difficilement dire qu’Henri-Paul Rousseau a réellement géré la Caisse de manière « responsable » lorsqu’on voit les épouvantables déboires desquels ils vient de se sauver en laissant les pots cassés à un autre ami de l’establishment libéral, en l’occurence, le controversé Michael Sabia.
Lorsqu’on lit des mots comme « principe », « investissement » et « responsable », jamais il ne nous viendrait à l’esprit une perte de 40MM$ pour laquelles PERSONNE (je dis bien PERSONNE) n’est responsable!
Le fait que Jean Charest tolère une telle situation « d’outrage au peuple » laisse songeur…
Une personne normalement constituée ne pourrait qu’être outrée d’avoir vu passer des individus comme Henri-Paul Rousseau, en commission parlementaire. Celui-ci, en particulier, a été arrogant, hautain et insultant. C’est comme s’il n’avait pas dirigé la Caisse et qu’un fantôme, que personne n’a vu, a tout bousillé. Mais lui, il est blanc comme neige!
Sérieusement, de savoir que la Caisse a fait partie des signataires originaux des principes d’investissement responsable de l’ONU s’apparente presque à une nouvelle burlesque. C’est comme qu’un porc qui s’est maquillé n’aura plus de queue en tire-bouchon. Qu’importe la quantité de maquillage, ça demeurera toujours un porc. Comme la Caisse qui, malgré tous les « principes d’investissement responsable » demeurera toujours ce qu’elle est… irresponsable.
Si les administrateurs de 2006 à aujourd’hui avaient investi de manière véritablement responsable, nous n’aurions presque pas perdu d’argent. Mais… ils ont apparemment préféré « jouer l’argent du peuple » pour engraisser leurs propres « bonis de performance » (comme en témoignent les millions de dollars versés, à cet effet, à Henri-Paul Rousseau).
Mais bon, le « principe d’investissement responsable », selon l’ONU, a une vision très myopique de la « responsabilité », question que des institutions arrivistes comme la Caisse ne s’y sentent pas trop contraintes. Concrètement, la Caisse a accepté d’adhérer aux principes d’investissement socialement responsable à l’effet que les entreprises dans lesquelles ils placent des sommes se comportent de façon adéquate avec la population. Soit. Ça laisse beaucoup de place à l’interprétation.
Les fameux principes pour l’investissement responsable ont été établis par un groupe international d’investisseurs institutionnels en raison de l’importance croissante des questions environnementales, sociales et de gouvernance d’entreprise pour les pratiques d’investissement.
L’idée même, derrière ces principes, va dans le sens de mieux faire concorder les activités d’investissement (de la Caisse, par exemple) avec les intérêts généraux de la société. En voyant la catastrophe de 40MM$ qui nous a éclaté au visage, on peut difficilement dire que l’avarice des administrateurs de la Caisse a été dans le sens des « intérêts généraux du Québec ». En fait, c’est tout le contraire.
La beauté, si on veut, avec ces « principes », c’est qu’il ne semble y avoir aucune « pénalité » en cas de non-respect. Comme la plupart des autres beaux principes de l’ONU et de ses sphères d’influence mondialistes, elles laissent toujours filer les « gros poissons » tout en alourdissant le fardeau réglementaire que doivent supporter « les autres ».
Dans le cas de la Caisse qui figurait au nombre des 25 premiers signataires des principes pour l’investissement responsable, c’est un exemple patent de « faites ce que je promets de faire mais pas ce que je fais vraiment ».
Les Québécois ne peuvent pas accepter que ce trou de 40MM$ soit l’Å“uvre d’un quelconque fantôme… surtout dans un contexte de « responsabilité »!
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Dès que le soleil se couche, une armée de lampadaires prend le relais pour éclairer la métropole le long des axes routiers et partout ailleurs où les gens se rendent.
La parc actuel de lampadaires s’accompagne généralement d’un coûteux système d’interconnexion sous-terrain qui alimente ceux-ci en énergie. Et il y a un coût non-négligeable pour les citoyens à alimenter ces dizaines de milliers de lampadaires, à l’année.
Il existe justement des manufacturiers de lampadaires qui tentent de redéfinir notre relation avec ces structures en y ajoutant des panneaux solaires et même, une éolienne. Ce faisant, le lampadaire « futuriste » peut être installé à peu près n’importe où sans nécessiter les coûteux systèmes sous-terrains.
La ville de Shenzhen, en Chine, utilise d’ailleurs une variante de ces lampadaires, comme en témoignent cette photo…

Ce modèle de lampadaire est fabriqué par le Sinostar Lighting Group, en Chine, qui nous offre des photos plus claires…




Et ils ont même fourni un schéma démontrant le fonctionnement du lampadaire…

En passant, il y a un senseur qui module l’intensité de la lumière selon qu’il y ait quelqu’un dans les environs ou non. L’intensité de la lumière est généralement diminuée du tiers lorsqu’il n’y a personne.
Mais il n’y a pas que nos amis chinois qui repoussent les limites techniques de nos lampadaires. Il y a aussi une compagnie nommée Hybridyne/Panasonic RHS de Newmarket, en Ontario, qui distribue une version visuellement distinctive (signée, Panasonic), à savoir…


Et oui, même nos amis ontariens (grâce à Panasonic qui « fabrique » le produit) semblent avoir plus de « fun » que nous avec les énergies renouvellables, appliquées aux lampadaires.
Comment se fait-il qu’on soit en train de « manquer le bateau », en ce qui a trait à ce type de produits, au Québec? Y a-t-il des fabriquants québécois de tels produits? S’il y en a, ils étaient introuvables au moment de publier cet article.
Voici les avantages de ces lampadaires, selon Hybridyne:
Il s’agit d’un lampadaire alimenté à la fois par le vent et le soleil donc il y a très peu de chances que le système cesse complètement de fonctionner (il y a presque toujours soit du vent, soit du soleil… et souvent les deux).
Abordable, ce lampadaire peut aussi être muni d’une caméra de surveillance ou encore, servir à des fins publicitaires, tel que le démontre cette image…

On sent que le paysage urbain va changer si ces lampadaires arrivent à Montréal.
Les parcs sombres le soir pourront désormais être éclairés à faible coût. Les endroits plus éloignés des réseaux de distribution électrique pourront, quant à eux, bénéficier d’un bon éclairage, en tout temps. Et bien sûr, grâce à ces « bornes autonomes », nos urbanistes pourront se permettre d’imaginer des concepts d’éclairages difficilement réalisables, auparavant.
Il y a d’autres projets de lampadaires autonomes comme ceux de Dania, en Floride…

Ou encore ce concept autrichien particulièrement ambitieux…

Il y en a aussi en France et dans quelques autres pays qui se donnent encore un peu de temps pour tester ces nouveaux produits. Évidemment, en combinant l’éolien et le solaire, ça consolide sérieusement l’alimentation en énergie.
Ça nous fait se demander s’il ne serait pas possible d’équiper toutes nos maisons et nos commerces de telles installations.
Il y a aussi la possibilité que ces lampadaires « futuristes » soient rapidement adoptés (dans une forme ou une autre) chez nos voisins américains et particulièrement en Nouvelle-Angleterre où Hydro-Québec compte vendre l’électricité produite par ses nouveaux barrages.
Qu’arrivera-t-il à toute notre énergie si les Américains, d’ici une décennie, prennent le virage « durable » avec des sources d’énergies éoliennes (et micro-éoliennes), solaires et géothermiques?
Hummm…
Ce n’est pas clair si Jean Charest et Thierry Vandal (chez Hydro-Québec) y ont pensé, à cette possibilité-là !
10 ans —le temps de construire nos barrages et les mettre en opération— ça peut être long.
Qui sait où en sera l’éolien, le solaire et la géothermie, dans une dizaine d’années?
Enfin, il existe des lampadaires qui n’ont rien d’ordinaire et ils n’ont plus besoin de l’énergie de nos réseaux de distributions puisque le vent et le soleil les alimentent, sans aucun frais.
En soi, c’est quand même une grosse nouvelle et ça pourrait arriver à Montréal plus vite qu’on le pense, si nos urbanistes viennent à lire de plus en plus d’articles sur le sujet.
Tags: lampadaires, montréal, lampes de rues, éclairage des rues, éclairage de nuit, rues éclairées, lumières, réseau électrique, maintenance sous-terraine, éolien, solaire, géothermie, barrages, hydro-québec, hydro-électricitié, québec
Lorsqu’on associe notre devise à un oiseau, un huard, en l’occurence, il est plus spectaculaire de l’imaginer en train de s’envoler vers le ciel que l’inverse.
Pour faire image, notre huard a déployé ses ailes et certains experts croient qu’il pourrait se rendre jusqu’à la parité, d’ici la fin de l’année mais la hausse du prix du baril de pétrole pour accélérer ce processus, tant cette ressource a une influence décisive sur la valeur de notre devise.
Dans un monde qui valorise le vert (en référence à l’environnement), c’est l’or noir qui, en fin de compte, détermine le réel pouvoir d’achat de notre dollar canadien. Ça laisse quand même un peu songeur.
Au moment de publier cet article, voici le cours du dollar canadien, dans la journée…

…pour les derniers 5 jours…

…pour les derniers 3 mois…

…pour la dernière année (oui, nous y avons brièvement dépassé la parité)…

…et pour mieux comprendre la perspective historique, pour les derniers 5 ans…

Ça permet de se faire une idée sur le genre de variations qu’a subi notre devise, jusqu’à ce jour.
C’est clair que que le pétrole va continuer de s’apprécier parce qu’en ce moment, sur la marché des dérivés, il y a des stocks de pétrole qui se transigent à 75,73$US (« Brent Crude Oil ») et c’est plus que le cours de 60,98$US qu’on observe, en ce moment.
Avec l’approche des vacances d’été, on peut penser qu’il y aura une grande demande en carburant et donc, une potentielle appréciation du prix du pétrole; ce qui aura, fort probablement, un effet à la hausse sur notre huard. Pour le prix à la pompe, cependant, ça n’augure rien de bon pour les consommateurs qui feront assurément les frais d’un baril de pétrole plus coûteux.
Alors, est-ce que le huard va continuer de monter?
Au moment où les experts ne s’entendent pas, il vous appartient de tirer vos propres conclusions.
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Après avoir descendu aussi bas que 77¢US, le huard canadien vole maintenant vers les 88¢US… et peut-être même plus!
Certains experts prédisent la parité avec le dollar US d’ici la fin de 2009 alors que d’autres croient que notre devise devrait éventuellement retourner aux alentours de 81 à 83¢US. Les positions, les explications et les prédictions ne font pas l’unanimité, apparemment.
Avec un dollar canadien si élevé, il était à 87,69¢US hier, le 21 mai 2009, en hausse de 1,21¢US alors que seulement un mois auparavant, le 21 avril 2009, le huard s’établissait à 80,74¢US, en baisse de 1,56¢US.
Il s’agit d’un écart mensuel remarquable. Une hausse de 6,95¢US, ça paraît. Beaucoup, en fait.
Alors que les voyageurs canadiens qui se rendent à l’étranger paieront moins cher ce qu’ils y achètent, notamment aux États-Unis, les exportateurs et tous ceux qui dépendent de leur succès à l’étranger, devront rapidement réviser les coûts de leurs contrats pour éviter de les perdre tant une augmentation de presque 7% en un mois pourrait être décisive dans le choix final d’un client situé à l’extérieur du Canada et donc, fortement influencé par la force de notre devise.
Ceux qui attendaient pour faire des achats d’équipments provenant de l’extérieur du pays devraient en profiter et ainsi, contribuer à moderniser leur offre afin de demeurer concurrentiels.
Alors que le Canada se trouve encore en récession technique, la remontée du huard ne se reflètera probablement pas par une baisse (de quelques 7%, en théorie, sur les achats du jour versus ceux d’il y a un mois) des prix, au détail. Ces baisses potentielles seront presqu’assurément absorbée le long de la chaîne de distribution.
Pire, il se pourrait qu’en raison du plus fort volume d’achat (en gros) motivé par un dollar fort, il se créé une certaine rareté d’une variété de produits qui, par le jeu de l’offre et de la demande, verraient leur prix augmenter. Et ces augmentations-là , soyez assurés qu’elles se rendront aux consommateurs!
Et pendant ce temps, à la Banque du Canada où le taux directeur a été abaissé à son creux historique de 0,25%, il n’y a tout simplement plus de marge pour influer, de quelque manière que ce soit, sur le cours du dollars. Ainsi, le gouvernement fédéral se prive d’un levier vital qui aurait pu (au moins) tenter d’aider nos exportateurs qui, eux, souffrent dès que le dollar s’apprécie trop et trop vite.
Alors, est-ce que le dollar va poursuivre sa lancée et se rendre jusqu’à la parité?
Votre prédiction vaut la mienne et celle des experts…
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