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La grippe porcine H1N1 se transmet à l’homme et fait des victimes

Lorsqu’on pense à la grippe, on pense à une journée de congé passé sous les draps, le temps que ça passe. Il arrive que ce soit plus pénible mais bon, on s’en sort.

Pour les 103 personnes décédées, au Mexique, ça ne s’est pas bien terminé même si, au départ, ça n’avait pas l’air trop préoccupant.

Combien de morts sont nécessaires avant de qualifier de pandémie la propagation d’un virus, comme le H1N1? Est-ce qu’à 100 morts, on commence à s’en faire? C’est encore tôt pour se prononcer mais déjà, de nombreux pays, comme l’Inde, recommandent à leurs voyageurs d’éviter notre coin du monde, soit le Mexique, les États-Unis et… le Canada!

Et oui, le Canada se classe en 3e position des pays où il y a le plus de cas suspects, au nombre de 32 et de cas confirmés, au nombre de 6 (au moment de publier cet article).

Rappelons que, depuis le 18 mars 2009, des foyers de cas ont été signalés dans plusieurs régions, au Mexique, incluant Mexico, San Luis Potosi, Oaxaca et l’État de Baja California Norte (à Mexicali, surtout).

Ainsi, la souche du virus, provenant du Mexique, a atteint le Canada et le Québec.

Le ministre de la Santé du Québec, Yves Bolduc, a dit que le Québec était en « mode vigilance très importante » et avait « pris toutes les mesures » de précaution nécessaires et analysait la situation « d’heure en heure ». M. Bolduc a aussi dit que des mesures avaient été prises pour qu’il soit informé le plus rapidement possible si un cas devait être détecté, au Québec.

Tous les intervenants sont donc à l’affût des nouvelles.

C’est rassurant.

Et en même temps, on souhaiterait entendre parler davantage du virus H1N1 qui se trouve à être capable de nombreuses mutations, dont celle du virus de la grippe espagnole qui a foudroyé des dizaines de millions de personnes, entre 1916 et 1918. Ainsi, ce serait naïf de penser que ce n’est qu’une nouvelle parmi tant d’autre. S’il y a un virus h1N1, transmissible par voie aérienne, qui se promène en Amérique du Nord, nous sommes tous concernés.

Voici les symptômes qu’il faut surveiller…

  • Fièvre élevée;
  • Toux, éternuements;
  • Difficultés respiratoires; et
  • Baisse de l’apétit.

Aussi, si vous avez été au Mexique ou avez côtoyé quelqu’un qui en revient, il faudrait redoubler de prudence à l’égard de ces symptômes qui s’apparentent à une grippe « régulière ».

Même si la situation demeure préoccupante, la plupart des gens souhaitent que l’épidémie appréhendée n’arrive pas. Souhaitons qu’il en soit ainsi.

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L’arrogance de la Cour suprême contre les victimes des implants mamaires

C’est maintenant officiel, après un long combat, la Cour suprême du Canada rejette la demande de milliers de Canadiennes rendues malades par des défectuosités de leurs implants mammaires d’intenter une poursuite pour négligence contre Santé Canada.

On peut voir, dans ce jugement sans appel, un bras du gouvernement qui protège les intérêts de l’autre bras. La Cour suprême n’a d’ailleurs fourni AUCUNE EXPLICATION pour justifier sa décision.

Faute d’être « transparent », ce processus a cependant coûté une petite fortune à tous les contribuables canadiens.

L’administration de la justice, même si elle se fait derrière de lourde portes closes ne manque pas une occasion de venir vider nos poches pour financer leurs « travaux » qui débouchent sur des « oui » ou des « non », sans autre explication.

Quelques 30,000 femmes soutiennent que le ministère a lamentablement échoué à son devoir de tester les implants, de les interdire ou encore, d’ordonner des rappels.

L’avocat torontois qui représente les plaignantes, Kirk Bært, déplore que ce femmes aient été abandonnées tant par les manufacturiers d’implants que par les instances publiques de santé, au Canada.

Rappelons que les prothèses mammaires fabriquées par Dow Corning ont été implantes chez les clientes de 1969 à 1992 et ce, même si des études ont démontré qu’elles étaient susceptibles de se rompre.

Encore une fois, la « justice » a donné préséance à l’incompétence d’une poignée de fonctionnaires qui ont préféré se mettre la tête dans le sable plutôt que de protéger les Canadiennes.

Enfin bref, à vous de « juger »…

Tags: implants mammaires, santé des femmes, santé canada, cour suprême, jugement, rejet de demande, poursuite, justice, avocat, toronto, canada, droit, dow corning, manufacturiers d’implants, femmes, canadiennes

Le taux de base encore coupé de moitié

Pour les Canadiens qui ont les moyens d’emprunter de l’argent ou qui peuvent convaincre une banque de leur accorder un prêt, le taux de base qui passe de 0,5% à 0,25% pourrait signifier une microscopique économie.

Évidemment, on prend toutes les économies qui passent, même si elles sont toutes petites.

Mais les banques, elles, viennent d’économiser 50% sur le loyer de l’argent qu’elles empruntent. Ce sont elles, les grandes gagnantes de cette nouvelle coupure du taux directeur, par la Banque du Canada.

Du point de vue des banquiers, ronflants de richesses, c’est une excellente nouvelle. Personne ne peut le nier.

Mais pour les autres, pour ceux qui ne sont pas propriétaire d’une grande banque et qui doivent emprunter au taux déterminé par celles-ci, ce n’est pas nécessairement un gain bien significatif, si gain il y a!

Voici comment ça fonctionne…

  1. Vous, en tant que citoyen, donnez la permission au ministre des Finances du Canada de CRÉER de l’argent, via la Banque du Canada;
  2. Une microscopique partie de l’argent CRÉÉ provient de la Monnaie royale canadienne, via des dollars et des cents;
  3. Plus de 95% de l’argent CRÉÉ quotidiennement (en semaine) provient des institutions financières (les banques, notamment) qui émettent des prêts. On parle alors d’argent électronique. En réalité, chaque dollar est une « note de dettes » et non un « bon au porteur ». Mais bon, c’est de l’argent.
    • L’insitution financière emprunte l’argent au taux de base, le fameux 0,25%; et
    • Cet argent est immédiatement prêté à un taux de son choix, ça va de 4% sur des prêts au taux « préférentiel » de la banque à 19,4% sur une carte de crédit, ou plus, selon le produit financier.
  4. On voit que les banques s’en mettent PLEIN LES POCHES. Elles profitent au maximum de leur oligopole sur l’argent. Personne ne peut avoir accès à l’argent sans passer par les banques. Et ce, même si l’argent, c’est NOUS qui la créons (voir le point 1);
  5. La Banque du Canada, dirigée par des représentants publiquement associés aux institutions financières et aux très grandes entreprises (généralement associées de près, aux banques) et donc, voit à protéger l’oligopole en place…
    • Des obstacles réglementaires très contraignants sont maintenus (et régulièrement ajoutés) afin d’empêcher l’émergence de concurrents (qui prêteraient l’argent pour moins cher);
    • Des obstacles financiers sont aussi levés (comme le 5M$ minimum de garantie) pour empêcher que d’autres institutions financières « proches du peuple » puissent emprunter de l’argent à la Banque du Canada;
    • Toute demande d’assouplissement de ces règles, pour l’établissement d’une coopérative de crédit, par exemple, restent lettre morte ou sont sciemment ignorées afin de décourager ceux qui « oseraient » vouloir concurrencer les membres de l’oligopole actuel.
  6. Publiquement, la Banque du Canada dit vouloir aider les Canadiens mais TOUS SES GESTES ne font qu’aider UNILATÉRALEMENT les banques.

Vous pensez que les banques sont « cool » et « gentilles »?

Et bien, dites-vous que le « loyer » de leur argent vient de diminuer de 50%.

50%, ce n’est pas rien.

C’est énorme, en fait.

Et vous, est-ce que les banques vont couper vos taux d’intérêts de moitié?

Bien sûr que non!

Vous êtes la vache qui se fait traire, au bout de leur chaîne d’exploitation financière. Pourquoi diantre vous laisseraient-ils respirer alors qu’ils vous tiennent enchaînés sous une montagne de dettes aussi coûteuses qu’illégitimes?

Le système bancaire canadien n’est pas aussi ouvertement corrompu que celui des États-Unis mais son fonctionnement trahit son véritable objectif: celui d’appauvrir (ou de contrôler) les citoyens tout en enrichissant éhontément les banques, qui profitent d’un accès exclusif à l’argent, en collusion (à peu près certaine) avec les dirigeants de la Banque du Canada et pourquoi pas, avec le gouvernement élu qui « parle au nom du peuple » mais, en s’y attardant un peu, « agit pour le profit des banques ».

En tant que citoyen, il y a peu de chances que cette nouvelles baisse du taux directeur vous aider à boucler vos fins de mois mais pour les banques, c’est un formidable rabais de 50% sur tout l’argent qu’elles crééent.

Vous devriez commencer à réfléchir.

Est-ce que c’est ce genre de système vampirique que vous voulez léguer à vos enfants?

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Le nouveau CHUM laisse songeur

Le 18 août 2008, Philippe Couillard, alors ministre de la Santé pour le gouvernement libéral de Jean Charest, a préféré larguer ses responsabilités ministérielles ayant un effet sur tout le réseau public pour joindre Persistence Capital Partners, en tant qu’associé, le premier fonds d’actions privé dédié au secteur de la santé, au Canada.

Ce fonds privé, non-coté à la bourse, est la propriété du Dr Sheldon Elman et de son fils Stuart. Les deux hommes ont fondé et administrent toujours le Groupe Santé Medisys, dont le siège social se trouve rue Sherbrooke, à Montréal.

Ces investisseurs, incluant le Dr Couillard, anticipent un boom dans les services médicaux privés. Il se trouve que les dépenses gouvernementales en soins de santé gonflent à un rythme effréné, soit 160 milliards de dollars au Canada en 2007, ou 11% du PIB. Sans surprise, on voit que le réseau public déborde de toutes parts.

C’est pour cette raison que le Dr Couillard a abandonné les Québécois à leur sort (selon le point de vue) et qu’il a préféré mettre son génie à l’Å“uvre pour assurer une place de choix au privé, dans notre système de santé canadien.

Quel est le lien avec le CHUM?

Et bien, autant le Dr Couillard que le nouveau ministre de la santé, le Dr Yves Bolduc, croient que le fait de bâtir un 2e hôpital universitaire d’importance, en plein centre-ville de Montréal, est une bonne idée.

Hummm…

Pensons-y, un petit instant.

Est-ce qu’un énorme hôpital universitaire comme le CHUM, érigé sur l’actuel espace occupé par l’hôpital St-Luc, va vraiment aider à freiner la dérive vers le système de santé privé?

Non.

En fait, ça ne fera que l’accélérer.

Pourquoi?

Parce qu’avec des dépenses appréhendées de quelques 2,5MM$ (qui gonfleront assurément au double ou au triple d’ici sa complétion, dans environ 10 ans) draîneront à peu près tous les budgets de développement en santé qui auraient dû être essaimés un peu partout, dans la province.

C’est bien beau de tout concentrer à Montréal, qui aura deux immenses hôpitaux universitaires, un par langue principale, mais voilà, le Québec, ce n’est pas que la métropole. Et même les Montréalais, eux-mêmes, ne sont pas tous très chauds à l’idée que les deux méga-hôpitaux soient concentrés à des endroits où il n’y à peu près pas de stationnement et où la pollution urbaine (poussière, bruit et autres) sont à leur comble.

Imaginez l’aubaine pour des compagnies de santé privées qui auront le champ libre pour implanter toutes sortes d’établissements ailleurs, en province. Ce sera « bar open » car tous les budgets seront canalisés à Montréal.

Pour l’heure, environ la moitié des médecins formés à McGill quittent le Québec, une fois leur diplôme obtenu, grâce à l’infinie générosité de tous les Québécois. Autrement dit, nos impôts servent déjà à former assez de médecins mais une fois diplômés, ceux-ci se dépêchent de déménager dans un autre pays, nous laissant à notre sort, un peu comme le Dr Couillard, pour qu’on se débrouille seuls avec nos problèmes.

Dans un tel contexte où c’est clair que le privé gagne du terrain, que le public ne répond plus aux véritables besoins de la population avec un énorme hôpital centralisé et un exode systémique des médecins anglophones, la construction d’un méga-hôpital laisse songeur, pour dire le moins.

  • Ne serait-il pas possible de bâtir 4 hôpitaux régionaux au coût de 500M$ chacun, au lieu d’un seul méga-hôpital?
  • Ne pourrait-on pas convertir l’hôpital anglophone de McGill en hôpital universitaire bilingue, au lieu d’en bâtir un par langue? Y aurait-il deux solitudes incapables de travailler ensemble, au Québec?
  • Quelqu’un a-t-il pensé qu’en période de récession (oui, nous sommes en récession, les amis), ce n’est pas le temps de jeter par terre un gigantesque hôpital comme St-Luc?
  • Et c’est bien beau les coûts liés à la CONSTRUCTION du méga-hôpital mais qu’en sera-t-il des coûts de GESTION de cet immense éléphant blanc?

Enfin bref, c’est loin d’être clair que le nouveau méga-hôpital (francophone) de Montréal bénéficiera aux Québécois, dans l’ensemble. Parce que, rappelons-le, ce sont tous les Québécois qui financeront ce projet très mal ficelé et non uniquement les Montréalais.

Pire, ça s’enligne pour devenir le principal argument de ceux qui vantent les mérites du privé. Durant une décennie entière, le budget de santé sera aspiré vers Montréal et les régions, à toutes fins utiles, n’auront d’autre choix que d’accueillir le privé — excellente stratégie pour les émules du Dr Couillard qui ont choisi le camp du privé mais vu les circonstances, c’est une mauvaise nouvelle pour le reste des Québécois qui vont devoir PAYER EN DOUBLE.

Et n’allons pas croire que les Montréalais seront exemptés de la surfacturation du privé parce que pendant la décennie de la construction du nouveau CHUM, les gens de Montréal n’auront d’autre choix que d’aller se faire traiter en périphérie ou en région… dans le privé!

En fait, le Dr Couillard a vu juste.

Il a compris, lui, que la lourdeur syndicale couplée à la complexité réglementaire avaient signé l’arrêt de mort du système public en l’étranglant de toutes parts.

Les citoyens ne sont plus capables de financer le système de santé public qui est en faillite technique.

Ceci dit, le principe du système de santé public et universelle, lui, conserve toutes ses lettres de noblesse. Et c’est vers ce système qu’il faut canaliser tous nos efforts.

Mais les syndicats, grands partenaires du gouvernement dans l’exploitation indue des payeurs de taxes, ont tout bouzillé avec des règles aussi socialement injustes que malsaines.

Alors que les contribuables n’en peuvent plus de payer, avez-vous entendu un seul syndicat déclarer qu’il offrent de couper de 30% ou plus leur compensation? Non, bien sûr que non. Eux, ils vivent dans le monde de l’endettement public sur les épaules de nos enfants. Il se foutent complètement d’endetter les générations futures, du moment qu’ils aient leur GROS chèques de paie tout-de-suite.

Les syndicats n’ont aucun vision.

Aucune.

Sauf celle d’exploiter leurs « membres » et les contribuables pour s’enrichir unilatéralement.

Et les élus, avec quelques têtes dirigeantes qui frayent avec des milliardaires et les autres (le troupeau castré) qui votent selon la « ligne de parti ». Un autre terme pour signifier qu’ils ne représentent PAS leurs citoyens mais bien la « vision » du chef. Et non, le chef n’a pas de « vision ». Il n’a que des « commandes » provenant des milliardaires avec qui il se tient.

Alors, le citoyen moyen regarde aller ce cirque.

Avec le Dr Bolduc qui a l’air d’un robot dans les interviews et qui prétend, sans être convaincant, que tout va bien.

Avec Jean Charest qui abonde dans le même sens que son ministre de la santé.

Avec le reste du troupeau libéral qui dit toujours « oui, chef », sans réfléchir.

Et l’opposition (quelle farce) qui ne peut RIEN FAIRE pour les cinq (5) prochaines années.

Wow.

C’est là où est rendu, en matière de santé, au Québec.

Et si vous êtes un citoyen avec une bonne idée, bonne chance! Elle ne se rendra JAMAIS aux décideurs, notamment parce qu’ils sont en train d’exécuter le « plan » de leurs « amis ». Et le CHUM, cette faillite technique avant même d’avoir posé la première brique, n’est qu’une intervention parmi plusieurs autres qui favorisera « les amis » plus que jamais auparavant, dans l’histoire.

Comment s’en sortir?

  • Forcer le gouvernement à couper 50% de la fonction publique pour en réembaucher 30% à des salaires RAISONNABLES et sans la sécurité d’emploi (pour fouttre les cancres à la porte, dès qu’ils se manifestent, comme dans le privé).
  • Forcer les élus à représenter les choix de LEURS CONCITOYENS et non leur ligne de parti, signe de leur incompétence perpétuelle.
  • Forcer les médecins à intégrer pleinement les soins de santé alternatifs à la médecine générale afin de prioriser la SANTÉ GLOBALE plutôt que des « interventions » et de coûteux « traitements » qui enrichissent les mafias médicales et pharmaceutiques mais qui ne font pas tout le bien prétendu.
  • Forcer le système d’éducation à enseigner, en très bas âge, l’importance de bien manger, de bouger et de prendre soin de son corps comme si c’était un temple sacré. Et que tout ce qui entourre l’éducation agisse selon ces préceptes. Fini la malbouffe, fini les demi-heures de gym aux deux semaines et fini les cours toujours assis.

Il y aurait bien d’autres façons de s’en sortir mais bon, comme les quatre (4) mentionnés ici ne seront JAMAIS suivis, ça ne donne à peu près rien de mentionner les autres.

Pour que les choses changent et qu’on ne se fasse pas enfoncer un CHUM dans la gorge, ça prend bien plus qu’un blogue comme celui-ci qui dénonce une situation aberrante. Ça prend une population au complet qui se lève et qui s’oppose à la tyrannie bureaucratique, structurelle et implicite d’un système qui favorise continuellement des intérêts privés, d’une façon ou d’une autre, en s’assurant que le public en paie les frais.

À ce chapitre, surveillez les PPP, les amis, c’est la plus spectaculaire supercherie jamais mise sur pied par Jean Charest et ses complices.

Enfin bref, dire tout ça, c’est un peu comme prêcher dans le désert.

Ceux qui ont le pouvoir, tout le pouvoir, n’écoutent plus le peuple depuis longtemps. Ils n’écoutent que leurs maîtres, ces grands argentiers de l’ombre qui ne font qu’entretenir la médiocrité sociale où les problèmes sont légions et où leurs « solutions » à ces problèmes les maintiennent au sommet de leur hégémonie économique systémique.

En cette période des impôts, c’est unbon temps pour se demander à quoi servent les milliers de dollars qu’on envoie à Québec et à Ottawa… et pendant ce temps, le CHUM « avance »!

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Les recherches concernant « Montréal » sont à la baisse

Est-ce qu’il vous arrive d’aller dans Google pour rechercher des termes comme « Montréal« , « Laval« , « Longueuil » ou même des noms de villes de la périphérie, comme « Terrebonne« ?

Et bien, à chaque fois que vous le faites, Google comptabilise votre requête et tient des statistiques que vous pouvez, par la suite, consulter.

Par exemple, voici la courbe, depuis 2004, montrant la tendance des recherches pour les quatre (4) termes cités plus haut, à savoir…

google_recherches_montreal

Les résultats se maintiennent pour Laval et même, récemment, ils dépassent ceux de la puissante métropole qui, comme on peut le voir a perdu près du tiers de son poids, dans le volume des recherches (provenant d’internautes de partout dans le monde).

Mais attention, il y a une particularité avec le nom de « Montréal » car on y retrouve un « Ã© » et non un « e », comme en anglais.

D’ailleurs, si l’on jette un coup d’Å“il aux résultats de « Montreal » (en anglais), là, on voit la pleine mesure de la popularité de la ville, en ligne.

montreal_avec_et_sans_accents

Ouf!

Vous avez eu peur, pas vrai?

Bon, là, on voit clairement que Montr »e »al éclipse complètement ses villes périphériques. Par un facteur de tout près de cinq (5) fois. Autre surprise, les francophones recherchent Montr »e »al presque deux (2) fois plus que Montr »Ã© »al ce qui tend à confirmer le caractère résolument anglophone de la métropole.

Ou encore, les internautes n’ont pas d’accents sur leurs claviers. Ou ne savent pas où ils se trouvent. Ou sont trop lâches pour les utiliser. Ou autre chose!

Enfin bref, la mairie de Montréal, la Chambre de commerce de Montréal et Tourisme Montréal peuvent dormir sur leurs deux oreilles. La popularité de Montr »e »al et de Montr »Ã© »al sont à la baisse, certes mais globalement, ce n’est pas encore l’hécatombe.

Y aurait-il moyen de faire mieux?

Peut-être que oui mais comme le montre ce graphique, même les recherches pour « Toronto » sont à la baisse.

montreal_vs_le_canada

Si l’on se compare à de grandes villes américaines comme « Miami« , « Las Vegas« , « San Francisco » et « Dallas« , « Montreal » arrive bon dernier mais la course est malgré tout, assez serrée.

tendance_montreal_vs_usa

Personne ne sait si la tendance des recherches concernant Montréal iront en montant ou en descendant. Tout ce qu’on sait, c’est que Google va continuer d’accumuler des statistiques concernant chaque recherche qui a lieu via son réseau.

Du reste, les Montréalais sont invités à utiliser cet outil gratuit de Google pour vérifier la popularité de toutes sortes de termes — et n’oubliez pas de comparer « avec et sans accents »!

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SlideShare donne une seconde vie à PowerPoint

Les gens qui aiment s’informer en ligne connaissent déjà Wikipedia, YouTube et Scribd mais il y a un autre site qui favorise le partage d’information nommé SlideShare et là, il s’agit de diffuser des présentations PowerPoint.

Et oui, les fameuses présentations PowerPoint qui semblaient sur le déclin peuvent désormais souffler un grand coup. Le service SlideShare leur offre une place de choix, dans le web.

logo_slideshare

Il y a tellement de bonnes présentations PowerPoint qui traînaient sur les disques durs de communicateurs du monde entier qu’il était temps qu’une entreprise offre un service pour les diffuser aussi librement que possible.

Si vous aimez une présentation en particulier, une fois devenu membre (gratuitement), vous pourrez la télécharger en un seul clic, sur votre ordinateur. Évidemment, c’est très agréable de regarder toutes ces présentations PowerPoint à son rythme et sans le stress associé à une conférence (souvent dans le cadre d’un quelconque congrès).

slideshare_re-presente_powerpoint

Il y a du nouveau matériel qui se rajoute à chaque heure alors il n’y aucun risque de manquer de présentations intéressantes à regarder, qu’importe votre domaine de prédilection. Et si vous aimeriez partager votre savoir, rien de plus simple! Quelques clics et votre présentation PowerPoint sera visible par tout le monde ou encore, si c’est ce que vous souhaitez, pour quelques invités, que vous pourrez trier sur le volet.

Alors installez-vous confortablement et explorez les nombreuses présentations PowerPoint que vous n’avez pas encore eu le plaisir de visionner.

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Du théâtre politique?

Vous faites partie des millions de Québécois qui n’ont pas moyens d’aller au théâtre?

Vous enviez les « riches » qui se paient une belle soirée, au théâtre?

Et bien, hier, vous avez été servi parce qu’à RDI et LCN, vous avez pu assister à du théâtre politique gratuit avec…

Si ce n’est pas du théâtre politique gratuit, « scripté », planifié et exécuté au quart de tour, je ne sais pas ce que c’est.

Jean Charest, le maître des cérémonies, a multiplié les superlatifs pour vanter les mérites de Monique et pour présenter Raymond sous son meilleur jour.

Revenons sur les moments forts…

  1. Hier matin, la ministre des Finances du Québec a tiré sa révérence, après plus de 10 ans à l’Assemblée nationale. Son départ étant immédiat.
  2. MJF a dit: « Je quitte de façon sereine, je vais retrouver ma famille, mes petits-enfants, ma filleule, mon mari [...]« . Elle a cependant « oublié » de dire qu’elle laisse le Québec avec le pire déficit de son histoire récente. À son âge, on a probablement la mémoire sélective… enfin bref.
  3. Lorsque MJF parlait, certains journalistes ont dit de Jean Charest qu’il semblait ému. Pfff… wouahahaha! C’est une farce, c’est ça? Jean Charest, ému? Le gars qui a « les deux mains sur le volant » et qui nous enligne dans le mur? Ce gars là est « Ã©mu »? Franchement… c’est du THÉÂTRE, les amis! Du théâtre…
  4. Le PM a dit que MJF était un exemple pour les femmes alors prenez des notes, mesdames. Parlez de sacoches collées sur votre cÅ“ur et de pépines dès qu’on vous posera des questions qui nécessiteraient, en temps normal, des réponses chiffrées et vous gagnerez des points (du moins, auprès de tous ceux qui ne savent ni compter, ni réfléchir par eux-mêmes).
  5. MJF annonce (avec son « look sérieux ») qu’elle se rendra disponible pour témoigner lors d’un « nouvel épisode » de la commission parlementaire sur les déboires de la Caisse de dépôt. Si elle livre une performance aussi arrogante et vide de contenu que la première fois, ce sera —à nouveau— de l’argent gaspillé, par les contribuables. Et non, elle ne s’excusera pas. Elle était en charge de tout mais ne savait rien. Rien de rien. Zéro excuses pour tout ce qu’elle a dit avant, pendant et après son élection de 2008.
  6. MJF a ajouté qu’elle tirait sa révérence avec « le sentiment du devoir accompli« , notamment au sujet de l’équité salariale, de l’infrastructure et du resserrement de la gestion des finances publiques. On pourrait mettre de GROS BÉMOLS sur ces prétentions pompeuses mais bon, c’est SON jour, alors… on laisse passer.
  7. Au sujet du moment qu’elle a choisi pour partir, MJF a expliqué qu’en janvier, en février puis en mars, elle avait dit au PM qu’elle quitterait ses fonctions au lendemain du vote sur le budget (qui a eu lieu hier). Soulignons que, pendant tout ce temps, elle n’a RIEN DIT aux citoyens du Québec qui, eux, apparemment, ne méritent pas d’être informés de ces « détails ».

Mais le plus savoureux, c’est ce que MJF va faire, maintenant qu’elle a « fini sa job »…

Mme Jérôme-Forget, 68 ans, qui possède une maison au Mexique, entend s’y installer dans quelques semaines avec son conjoint, l’ex-ministre de la Santé sous le premier gouvernement Bourassa, Claude Forget.

Oui, les amis!

Les montagnes de fric qu’elle a gagné au Québec s’en vont au Mexique! Wouhou! Bel exemple d’amour pour sa patrie. En fait, elle nous aime tellement qu’elle veut carrément aller vivre à l’étranger.

Et nous, esclaves économiques que nous sommes, on va docilement lui envoyer pleins de beaux chèques de « retraite dorée de l’Assemblée nationale » pour entretenir son mode de vie (probablement richissime), au Mexique.

Wow, grandiose.

Clap, clap, clap. Bravo Monique!

Ça fait très « pro-Québec » et « près du peuple » comme geste.

Si c’est si « cool » que ça, au Mexique, elle devrait s’y présenter aux prochaines élections, question d’aller bousiller leur budget, à eux aussi. Elle pourra même leur faire le « coup de la sacoche sur le cÅ“ur » parce qu’ils n’en ont pas encore entendu parler, au Mexique!

Du théâtre, et encore du théâtre — au moins, on sait pourquoi MJF souriait autant, lors de l’annonce de son départ. Elle savait, elle, qu’elle partait pour le Mexique… loin du Québec, et des Québécois.

Et après tout ça, Jean Charest nous a sorti un ministre de son chapeau!

Raymond Bachand va sûrement avoir « du fun » avec un budget massivement déficitaire, une dette qui explose et une crise financière qui vient de nous plonger en récession technique.

Le moment venu et s’il le souhaite, lui aussi aura les moyens d’aller se réfugier au Mexique pendant qu’ici, on devra se débrouiller avec le peu de richesse qu’il nous restera (une fois que les Libéraux auront fini de nous surtaxer).

Ah! Le Mexique…

Souhaitons que Monique aura la gentillesse de nous faire suivre une belle carte postale.

Elle pourrait nous demander de continuer à lui faire suivre SES GROS CHÈQUES DE PENSION À VIE pendant qu’elle se la coule douce, sous le chaud soleil du Sud, dans SA maison… au Mexique.

Évidemment, il n’y a pas de mal à passer sa retraite (ou une partie de celle-ci) au Mexique mais c’est l’ensemble de la situation, telle qu’elle se présente, qui laisse songeur.

En tant que citoyen, il vous appartient de déterminer si c’est ce genre de théâtre que vous voulez, à Québec.

  • Vous trouvez ça amusant d’être les derniers informés de tout?
  • Vous aimez ça lorsque Jean Charest enchaîne les surprises, les unes après les autres?

Chacun a son propre niveau de sensibilité et il faut comprendre que ce qui tient du théâtre pour certains, contre toute logique, tient de la « politique sérieuse » pour d’autres.

Alors voilà, la « championne de la pépine » quitte pour le Mexique!

Olé!

Au fait, amis concitoyens qui travaillez de 9 à 5 (ou 6, ou 7… ou plus) pour faire vivre votre famille, payer votre lourd hypothèque et entretenir vos dettes de cartes de crédit, vous reste-t-il un peu de temps pour vous demander « c’est qui le cave« ?

Ce serait bien que plus de Québécois apprennent à se poser des questions, de temps en temps. Ne serait-ce que pour savoir si la politique spectacle qu’on leur sert ne serait pas, en fait, qu’une grosse pièce de théâtre, avec des acteurs complaisants et surtout, grassement payés (mais qui ne ratent pas une occasion de se plaindre).

Oui, les Québécois ont droit à du théâtre gratuit… reste à savoir si c’est du bon théâtre!

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Le maire Tremblay suspend « temporairement » le contrat de GéniEau

Un autre scandale, à Montréal!

Plus spécifiquement…

  1. Se pourrait-il que des élus de la ville de Montréal ne soient pas là que pour servir honnêtement leurs concitoyens?
  2. Y a-t-il des élus, très influents à Montréal, qui frayent allègrement avec de entrepreneurs qui, ô hasard, obtiennent de faramineux contrats, de cette même ville?
  3. Arrive-t-il à des élus d’allouer des contrats VALANT DES CENTAINES DE MILLIONS DE DOLLARS à des amis?

Il s’agit de —questions légitimes— pour lesquelles les réponses ne sont pas claires.

Les citoyens doivent se lever et exiger des réponses parce que Montréal affronte son 3e SCANDALE MAJEUR en moins de 5 mois, soit…

  • l’affaire de la Société d’habitation et de développement de Montréal (SHDM);
  • le scandale du service informatique; et maintenant
  • l’histoire des compteurs d’eau.

La classe politique de Montréal paraît très mal, dans toute cette affaire.

Rappelons que Frank Zampino, membre de l’Équipe Tremblay (Union Montréal) a avoué connaître Tony Accurso depuis environ 25 ans, l’un des entrepreneurs du consortium GéniEau que le maire vient de suspendre « temporairement », le temps de se poser des questions d’ordre budgétaire et éthique.

Seriez-vous intéressés, vous, à installer des compteurs d’eau dans les industries, les commerces et les institutions pour la modique somme de 356 millions de dollars (valeur, en 2007)?

Probablement que oui mais, selon les élus de Montréal (à l’époque, du moins), le consortium GéniEau semblait plus fin que tout le monde… même si sa facture était particulièrement salée (par rapport à ce qui s’est fait à Toronto, notamment).

Enfin bref, GéniEau a tout raflé.

Et personne ne s’est demandé pourquoi, exactement, ce consortium avait si facilement obtenu ce contrat et ce, jusqu’à ce que 3 sociétés appartenant à Tony Accurso soient soupçonnées d’être au centre d’une fraude fiscale évaluée à 4,5M$.

Y a-t-il un vérificateur qui dort sur la touche, à Montréal, ou quoi?

Pour bien comprendre l’ampleur du scandale, jetons un coup d’Å“il aux entreprises de Tony Accurso qui sont soupçonnées de fraude fiscale, par l’Agence du revenu du Canada (ARC)

Notez que l’entreprise Ventilex, qui n’appartient pas à Tony Accurso, est aussi soupçonnée de fraude fiscale.

Pour l’heure, le maire Tremblay a demandé « une communication complète » au Service des infrastructures, du transport et de l’environnement de la Ville de Montréal ainsi qu’à la firme BPR, qui a fait office d’expert-conseil auprès de la ville tout au long du processus d’attribution du contrat.

Le maire soutient que son administration s’est fiée à ses fonctionnaires qui ont, de leur côté, pris des décisions sur la foi des recommandations de la firme d’experts-conseils BPR. Il rappelle que le conseil municipal a voté à l’unanimité en faveur de l’octroi du contrat.

Dans un communiqué, publié hier, le maire a déclaré que « cet important projet doit se concrétiser sur des bases solides et, par souci de transparence, je tiens à ce que toutes les informations pertinentes soient rendues publiques » — il a au moins le mérite de militer en faveur de la transparence (faute d’avoir agi plus tôt).

Cette histoire n’a pas fini de faire couler beaucoup d’encre.

Les Montréalais, eux, doivent réaliser que c’est LEUR ARGENT qui est ainsi « attribué » par leurs élus. Est-ce ainsi que les gens de la métropole québécoise veulent se faire traiter?

Ça prendrait une commission d’enquête pour faire le ménage à l’Hôtel de ville, une fois pour toutes.

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À la conquête de LinkedIn

Tout le monde a entendu parler du phénomène de réseautage social qui transforme notre façon de rencontrer plein de monde, via le web.

Plusieurs personnes commencent tout doucement en rejoignant de petits cercles d’amis, triés sur le volet, dans Facebook puis, au fil du temps, se laissent tenter par d’autres site de réseautage plus spécifiques à leurs intérêts.

Le service LinkedIn dessert d’ailleur une de ces clientèles ciblées qui cherche à faire des affaires, en ligne ou du moins, élargir leur réseau de contacts existants en vue d’augmenter, un jour ou l’autre, leur volume d’affaires.

Comme dans le cas de tous les réseaux du genre, pour certains membres, c’est très efficace et pour d’autres, c’est le calme plat. Les experts nous confirment qu’en connaissant quelques trucs, on augmente ses chances de succès mais encore faut-il trouver quelqu’un pour les expliquer, ces trucs!

Il se trouve que la compagnie POD Média, basée à Montréal, a pris le temps de réaliser une série de vidéos particulièrement intéressantes sur le réseau LinkedIn et même si vous croyez tout savoir de ce service, vous découvrirez assurément de nouvelles choses.

Voici le lien pour visualier (gratuitement) ces vidéos et pour vous lancer, voici celle intitulée « Comment effectuer une recherche dans LinkedIn« …

Si vous voulez en savoir plus, visionnez les vidéos suivantes…

  1. Pourquoi utiliser LinkedIn?
  2. Comment remplir votre profil LinkedIn?
  3. Comment créer votre réseau LinkedIn?

Sur le site de POD Média, on peut ce qui suit: « L’écoute de cette série de podcasts permettra à tout néophyte de devenir un pro de LinkedIn en peu de temps. » — en effet, les néophytes deviendront bien meilleurs. Avec le temps et avec quelques essais-erreurs, il s’approcheront du niveau « pro » mais il faut y mettre des efforts.

Le plus amusant, dans LinkedIn, ce d’y ajouter son profil en même qu’un ami. Ça permet de se recommander mutuellement et c’est aussi plus facile d’augmenter son volume de contacts (via des références croisées).

Alors que bien des gens s’inscrivent dans LinkedIn par curiosité, plusieurs y restent actifs parce que ça fonctionne pour eux. Souhaitons que ce sera votre cas et que vous connaîtrez encore plus de succès dans vos affaires.

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Bravo à Renaud Lachance!

Au Québec comme ailleurs, nous avons des héros qui osent questionner l’ordre établi pour tenter de voir plus clair dans diverses situations de la vie courante que nous aimerions voir s’améliorer.

Renaud Lachance est un de ces héros.

Jean Charest nous dire que tout va bien alors que « le système » connaît de graves ratées. Heureusement qu’il existe des individus comme Renaud Lachance et son équipe, pour fouiller à fond des dossiers très précis et nous renseigner sur l’état réel des choses.

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Si vous appréciez l’honnêteté, la rigueur, la transparence et l’intégrité, vous aurez beaucoup de plaisir à lire les quelques 290 pages du Tome II du Rapport 2008-2009 du VGQ, présenté à l’Assemblée nationale.

Les « grands médias » ont beaucoup parlé du chapitre dédié à la Planification du transport et de l’aménagement
dans la région métropolitaine de Montréal mais ne manquez pas celui traitant des Interventions gouvernementales dans le secteur minier — c’est édifiant!

On avait déjà le scandale de l’eau où des compagnies étrangères viennent prendre notre eau, via des puits privés qui ne font pas l’objet de contrôles adéquats, mais là, avec le scandale des mines, ça va vous faire sursauter.

Par exemple, si vous appreniez que votre jardin était riche en ressources minérales, est-ce que vous laisseriez des entreprises étrangère venir tout saccager et s’y enrichir sans demander une cenne? Bien sûr que non! Ce serait totalement ridicule de procéder ainsi… et pourtant, c’est ce que le « bon gouvernement » du Québec a fait.

Voici un extrait du Rapport 2008-2009:

Les analyses fiscales et économiques produites par le MRNF ne lui permettent pas d’établir de façon claire et objective si le Québec retire une compensation suffisante en contrepartie de l’exploitation de ses ressources naturelles.

La question se pose notamment en ce qui concerne les droits miniers perçus par l’État. Pour la période allant de 2002 à 2008, 14 entreprises n’ont versé aucun droit minier alors qu’elles cumulaient des valeurs brutes de production annuelle de 4,2 milliards de dollars.

Quant aux autres entreprises, elles ont versé pour la même période 259 millions de dollars, soit 1,5 p. cent de la valeur brute de production annuelle.

Alors voilà, 14 entreprises n’ont versé AUCUN DROIT MINIER pour des ventes brutes de 4,2MM$.

0$ de droits miniers.

Ayoye…

Lorsqu’on parle des politiciens et fonctionnaires qui dorment sur touche, en voici un bel exemple. Le ministère du Revenu tapera sur la tête de l’honnête citoyen pour aller « récupérer » un « gros 100$ » mais pour ces 14 entreprises qui font des milliards de dollars grâce à la richesse naturelle de NOTRE TERRITOIRE, rien. Même pas une petite lettre pour leur réclamer notre part de cette incroyable manne.

C’est triste à dire mais le SEUL parlementaire qui s’est vraiment insurgé devant cette injustice flagrante, c’est Amir Khadir de Québec solidaire qui a dit, à juste titre, que le Québec se comportait comme une république de bananes, en ce qui a trait à sa richesse minière.

Et pour Jean Charest et les libéraux, est-ce que la gestion actuelle du MRNF pose problème? Apparemment pas.

Non, mais…

Vous n’avez pas le goût de crier, lorsqu’on se fait voler nos richesses minières, directement du sous-sol de NOTRE province… par des exploitants étrangers?

Sérieusement, ça vous laisse TOTALEMEMT indifférents?

Et ce n’est pas tout parce que lorsque plusieurs de ces exploitants étrangers ont fini de piller nos ressources naturelles, ils filent à l’anglaise (d’une façon ou d’une autre) en nous laissant les épouvantables problèmes environnementaux qui vont, au bas mot, nous coûter des milliards de dollars et des décennies à nettoyer.

rapport_vgq_2008-2009

Si tout ça vous passe 100 pieds par-dessus la tête, grand bien vous en fasse mais votre portefeuille devient de plus en plus léger et que vous ne comprenez pas pourquoi, n’allez pas blâmer Renaud Lachance et son équipe.

Les Québécois sont capables de grandes choses et nous avons prouvé notre capacité à rivaliser avec les meilleurs au monde dans de nombreux domaines. Ce serait bien que cette obsession de l’excellence s’installe, malgré l’oppression syndicale, dans notre fonction publique mais aussi, à l’Assemblée nationale, via nos élus.

Il faut profiter du Rapport 2008-2009 du VGQ pour apprendre de nos erreurs et progresser. Il ne faut pas bêtement se mettre la tête dans le sable, comme le souhaiterait probablement un certain Chef libéral, à Québec…

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