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Lorsqu’on pense à la grippe, on pense à une journée de congé passé sous les draps, le temps que ça passe. Il arrive que ce soit plus pénible mais bon, on s’en sort.
Pour les 103 personnes décédées, au Mexique, ça ne s’est pas bien terminé même si, au départ, ça n’avait pas l’air trop préoccupant.
Combien de morts sont nécessaires avant de qualifier de pandémie la propagation d’un virus, comme le H1N1? Est-ce qu’à 100 morts, on commence à s’en faire? C’est encore tôt pour se prononcer mais déjà , de nombreux pays, comme l’Inde, recommandent à leurs voyageurs d’éviter notre coin du monde, soit le Mexique, les États-Unis et… le Canada!
Et oui, le Canada se classe en 3e position des pays où il y a le plus de cas suspects, au nombre de 32 et de cas confirmés, au nombre de 6 (au moment de publier cet article).
Rappelons que, depuis le 18 mars 2009, des foyers de cas ont été signalés dans plusieurs régions, au Mexique, incluant Mexico, San Luis Potosi, Oaxaca et l’État de Baja California Norte (à Mexicali, surtout).
Ainsi, la souche du virus, provenant du Mexique, a atteint le Canada et le Québec.
Le ministre de la Santé du Québec, Yves Bolduc, a dit que le Québec était en « mode vigilance très importante » et avait « pris toutes les mesures » de précaution nécessaires et analysait la situation « d’heure en heure ». M. Bolduc a aussi dit que des mesures avaient été prises pour qu’il soit informé le plus rapidement possible si un cas devait être détecté, au Québec.
Tous les intervenants sont donc à l’affût des nouvelles.
C’est rassurant.
Et en même temps, on souhaiterait entendre parler davantage du virus H1N1 qui se trouve à être capable de nombreuses mutations, dont celle du virus de la grippe espagnole qui a foudroyé des dizaines de millions de personnes, entre 1916 et 1918. Ainsi, ce serait naïf de penser que ce n’est qu’une nouvelle parmi tant d’autre. S’il y a un virus h1N1, transmissible par voie aérienne, qui se promène en Amérique du Nord, nous sommes tous concernés.
Voici les symptômes qu’il faut surveiller…
Aussi, si vous avez été au Mexique ou avez côtoyé quelqu’un qui en revient, il faudrait redoubler de prudence à l’égard de ces symptômes qui s’apparentent à une grippe « régulière ».
Même si la situation demeure préoccupante, la plupart des gens souhaitent que l’épidémie appréhendée n’arrive pas. Souhaitons qu’il en soit ainsi.
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C’est maintenant officiel, après un long combat, la Cour suprême du Canada rejette la demande de milliers de Canadiennes rendues malades par des défectuosités de leurs implants mammaires d’intenter une poursuite pour négligence contre Santé Canada.
On peut voir, dans ce jugement sans appel, un bras du gouvernement qui protège les intérêts de l’autre bras. La Cour suprême n’a d’ailleurs fourni AUCUNE EXPLICATION pour justifier sa décision.
Faute d’être « transparent », ce processus a cependant coûté une petite fortune à tous les contribuables canadiens.
L’administration de la justice, même si elle se fait derrière de lourde portes closes ne manque pas une occasion de venir vider nos poches pour financer leurs « travaux » qui débouchent sur des « oui » ou des « non », sans autre explication.
Quelques 30,000 femmes soutiennent que le ministère a lamentablement échoué à son devoir de tester les implants, de les interdire ou encore, d’ordonner des rappels.
L’avocat torontois qui représente les plaignantes, Kirk Bært, déplore que ce femmes aient été abandonnées tant par les manufacturiers d’implants que par les instances publiques de santé, au Canada.
Rappelons que les prothèses mammaires fabriquées par Dow Corning ont été implantes chez les clientes de 1969 à 1992 et ce, même si des études ont démontré qu’elles étaient susceptibles de se rompre.
Encore une fois, la « justice » a donné préséance à l’incompétence d’une poignée de fonctionnaires qui ont préféré se mettre la tête dans le sable plutôt que de protéger les Canadiennes.
Enfin bref, Ã vous de « juger »…
Tags: implants mammaires, santé des femmes, santé canada, cour suprême, jugement, rejet de demande, poursuite, justice, avocat, toronto, canada, droit, dow corning, manufacturiers d’implants, femmes, canadiennes
Pour les Canadiens qui ont les moyens d’emprunter de l’argent ou qui peuvent convaincre une banque de leur accorder un prêt, le taux de base qui passe de 0,5% à 0,25% pourrait signifier une microscopique économie.
Évidemment, on prend toutes les économies qui passent, même si elles sont toutes petites.
Mais les banques, elles, viennent d’économiser 50% sur le loyer de l’argent qu’elles empruntent. Ce sont elles, les grandes gagnantes de cette nouvelle coupure du taux directeur, par la Banque du Canada.
Du point de vue des banquiers, ronflants de richesses, c’est une excellente nouvelle. Personne ne peut le nier.
Mais pour les autres, pour ceux qui ne sont pas propriétaire d’une grande banque et qui doivent emprunter au taux déterminé par celles-ci, ce n’est pas nécessairement un gain bien significatif, si gain il y a!
Voici comment ça fonctionne…
Vous pensez que les banques sont « cool » et « gentilles »?
Et bien, dites-vous que le « loyer » de leur argent vient de diminuer de 50%.
50%, ce n’est pas rien.
C’est énorme, en fait.
Et vous, est-ce que les banques vont couper vos taux d’intérêts de moitié?
Bien sûr que non!
Vous êtes la vache qui se fait traire, au bout de leur chaîne d’exploitation financière. Pourquoi diantre vous laisseraient-ils respirer alors qu’ils vous tiennent enchaînés sous une montagne de dettes aussi coûteuses qu’illégitimes?
Le système bancaire canadien n’est pas aussi ouvertement corrompu que celui des États-Unis mais son fonctionnement trahit son véritable objectif: celui d’appauvrir (ou de contrôler) les citoyens tout en enrichissant éhontément les banques, qui profitent d’un accès exclusif à l’argent, en collusion (à peu près certaine) avec les dirigeants de la Banque du Canada et pourquoi pas, avec le gouvernement élu qui « parle au nom du peuple » mais, en s’y attardant un peu, « agit pour le profit des banques ».
En tant que citoyen, il y a peu de chances que cette nouvelles baisse du taux directeur vous aider à boucler vos fins de mois mais pour les banques, c’est un formidable rabais de 50% sur tout l’argent qu’elles crééent.
Vous devriez commencer à réfléchir.
Est-ce que c’est ce genre de système vampirique que vous voulez léguer à vos enfants?
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Le 18 août 2008, Philippe Couillard, alors ministre de la Santé pour le gouvernement libéral de Jean Charest, a préféré larguer ses responsabilités ministérielles ayant un effet sur tout le réseau public pour joindre Persistence Capital Partners, en tant qu’associé, le premier fonds d’actions privé dédié au secteur de la santé, au Canada.
Ce fonds privé, non-coté à la bourse, est la propriété du Dr Sheldon Elman et de son fils Stuart. Les deux hommes ont fondé et administrent toujours le Groupe Santé Medisys, dont le siège social se trouve rue Sherbrooke, à Montréal.
Ces investisseurs, incluant le Dr Couillard, anticipent un boom dans les services médicaux privés. Il se trouve que les dépenses gouvernementales en soins de santé gonflent à un rythme effréné, soit 160 milliards de dollars au Canada en 2007, ou 11% du PIB. Sans surprise, on voit que le réseau public déborde de toutes parts.
C’est pour cette raison que le Dr Couillard a abandonné les Québécois à leur sort (selon le point de vue) et qu’il a préféré mettre son génie à l’Å“uvre pour assurer une place de choix au privé, dans notre système de santé canadien.
Quel est le lien avec le CHUM?
Et bien, autant le Dr Couillard que le nouveau ministre de la santé, le Dr Yves Bolduc, croient que le fait de bâtir un 2e hôpital universitaire d’importance, en plein centre-ville de Montréal, est une bonne idée.
Hummm…
Pensons-y, un petit instant.
Est-ce qu’un énorme hôpital universitaire comme le CHUM, érigé sur l’actuel espace occupé par l’hôpital St-Luc, va vraiment aider à freiner la dérive vers le système de santé privé?
Non.
En fait, ça ne fera que l’accélérer.
Pourquoi?
Parce qu’avec des dépenses appréhendées de quelques 2,5MM$ (qui gonfleront assurément au double ou au triple d’ici sa complétion, dans environ 10 ans) draîneront à peu près tous les budgets de développement en santé qui auraient dû être essaimés un peu partout, dans la province.
C’est bien beau de tout concentrer à Montréal, qui aura deux immenses hôpitaux universitaires, un par langue principale, mais voilà , le Québec, ce n’est pas que la métropole. Et même les Montréalais, eux-mêmes, ne sont pas tous très chauds à l’idée que les deux méga-hôpitaux soient concentrés à des endroits où il n’y à peu près pas de stationnement et où la pollution urbaine (poussière, bruit et autres) sont à leur comble.
Imaginez l’aubaine pour des compagnies de santé privées qui auront le champ libre pour implanter toutes sortes d’établissements ailleurs, en province. Ce sera « bar open » car tous les budgets seront canalisés à Montréal.
Pour l’heure, environ la moitié des médecins formés à McGill quittent le Québec, une fois leur diplôme obtenu, grâce à l’infinie générosité de tous les Québécois. Autrement dit, nos impôts servent déjà à former assez de médecins mais une fois diplômés, ceux-ci se dépêchent de déménager dans un autre pays, nous laissant à notre sort, un peu comme le Dr Couillard, pour qu’on se débrouille seuls avec nos problèmes.
Dans un tel contexte où c’est clair que le privé gagne du terrain, que le public ne répond plus aux véritables besoins de la population avec un énorme hôpital centralisé et un exode systémique des médecins anglophones, la construction d’un méga-hôpital laisse songeur, pour dire le moins.
Enfin bref, c’est loin d’être clair que le nouveau méga-hôpital (francophone) de Montréal bénéficiera aux Québécois, dans l’ensemble. Parce que, rappelons-le, ce sont tous les Québécois qui financeront ce projet très mal ficelé et non uniquement les Montréalais.
Pire, ça s’enligne pour devenir le principal argument de ceux qui vantent les mérites du privé. Durant une décennie entière, le budget de santé sera aspiré vers Montréal et les régions, à toutes fins utiles, n’auront d’autre choix que d’accueillir le privé — excellente stratégie pour les émules du Dr Couillard qui ont choisi le camp du privé mais vu les circonstances, c’est une mauvaise nouvelle pour le reste des Québécois qui vont devoir PAYER EN DOUBLE.
Et n’allons pas croire que les Montréalais seront exemptés de la surfacturation du privé parce que pendant la décennie de la construction du nouveau CHUM, les gens de Montréal n’auront d’autre choix que d’aller se faire traiter en périphérie ou en région… dans le privé!
En fait, le Dr Couillard a vu juste.
Il a compris, lui, que la lourdeur syndicale couplée à la complexité réglementaire avaient signé l’arrêt de mort du système public en l’étranglant de toutes parts.
Les citoyens ne sont plus capables de financer le système de santé public qui est en faillite technique.
Ceci dit, le principe du système de santé public et universelle, lui, conserve toutes ses lettres de noblesse. Et c’est vers ce système qu’il faut canaliser tous nos efforts.
Mais les syndicats, grands partenaires du gouvernement dans l’exploitation indue des payeurs de taxes, ont tout bouzillé avec des règles aussi socialement injustes que malsaines.
Alors que les contribuables n’en peuvent plus de payer, avez-vous entendu un seul syndicat déclarer qu’il offrent de couper de 30% ou plus leur compensation? Non, bien sûr que non. Eux, ils vivent dans le monde de l’endettement public sur les épaules de nos enfants. Il se foutent complètement d’endetter les générations futures, du moment qu’ils aient leur GROS chèques de paie tout-de-suite.
Les syndicats n’ont aucun vision.
Aucune.
Sauf celle d’exploiter leurs « membres » et les contribuables pour s’enrichir unilatéralement.
Et les élus, avec quelques têtes dirigeantes qui frayent avec des milliardaires et les autres (le troupeau castré) qui votent selon la « ligne de parti ». Un autre terme pour signifier qu’ils ne représentent PAS leurs citoyens mais bien la « vision » du chef. Et non, le chef n’a pas de « vision ». Il n’a que des « commandes » provenant des milliardaires avec qui il se tient.
Alors, le citoyen moyen regarde aller ce cirque.
Avec le Dr Bolduc qui a l’air d’un robot dans les interviews et qui prétend, sans être convaincant, que tout va bien.
Avec Jean Charest qui abonde dans le même sens que son ministre de la santé.
Avec le reste du troupeau libéral qui dit toujours « oui, chef », sans réfléchir.
Et l’opposition (quelle farce) qui ne peut RIEN FAIRE pour les cinq (5) prochaines années.
Wow.
C’est là où est rendu, en matière de santé, au Québec.
Et si vous êtes un citoyen avec une bonne idée, bonne chance! Elle ne se rendra JAMAIS aux décideurs, notamment parce qu’ils sont en train d’exécuter le « plan » de leurs « amis ». Et le CHUM, cette faillite technique avant même d’avoir posé la première brique, n’est qu’une intervention parmi plusieurs autres qui favorisera « les amis » plus que jamais auparavant, dans l’histoire.
Comment s’en sortir?
Il y aurait bien d’autres façons de s’en sortir mais bon, comme les quatre (4) mentionnés ici ne seront JAMAIS suivis, ça ne donne à peu près rien de mentionner les autres.
Pour que les choses changent et qu’on ne se fasse pas enfoncer un CHUM dans la gorge, ça prend bien plus qu’un blogue comme celui-ci qui dénonce une situation aberrante. Ça prend une population au complet qui se lève et qui s’oppose à la tyrannie bureaucratique, structurelle et implicite d’un système qui favorise continuellement des intérêts privés, d’une façon ou d’une autre, en s’assurant que le public en paie les frais.
À ce chapitre, surveillez les PPP, les amis, c’est la plus spectaculaire supercherie jamais mise sur pied par Jean Charest et ses complices.
Enfin bref, dire tout ça, c’est un peu comme prêcher dans le désert.
Ceux qui ont le pouvoir, tout le pouvoir, n’écoutent plus le peuple depuis longtemps. Ils n’écoutent que leurs maîtres, ces grands argentiers de l’ombre qui ne font qu’entretenir la médiocrité sociale où les problèmes sont légions et où leurs « solutions » à ces problèmes les maintiennent au sommet de leur hégémonie économique systémique.
En cette période des impôts, c’est unbon temps pour se demander à quoi servent les milliers de dollars qu’on envoie à Québec et à Ottawa… et pendant ce temps, le CHUM « avance »!
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Est-ce qu’il vous arrive d’aller dans Google pour rechercher des termes comme « Montréal« , « Laval« , « Longueuil » ou même des noms de villes de la périphérie, comme « Terrebonne« ?
Et bien, à chaque fois que vous le faites, Google comptabilise votre requête et tient des statistiques que vous pouvez, par la suite, consulter.
Par exemple, voici la courbe, depuis 2004, montrant la tendance des recherches pour les quatre (4) termes cités plus haut, à savoir…

Les résultats se maintiennent pour Laval et même, récemment, ils dépassent ceux de la puissante métropole qui, comme on peut le voir a perdu près du tiers de son poids, dans le volume des recherches (provenant d’internautes de partout dans le monde).
Mais attention, il y a une particularité avec le nom de « Montréal » car on y retrouve un « é » et non un « e », comme en anglais.
D’ailleurs, si l’on jette un coup d’Å“il aux résultats de « Montreal » (en anglais), là , on voit la pleine mesure de la popularité de la ville, en ligne.

Ouf!
Vous avez eu peur, pas vrai?
Bon, là , on voit clairement que Montr »e »al éclipse complètement ses villes périphériques. Par un facteur de tout près de cinq (5) fois. Autre surprise, les francophones recherchent Montr »e »al presque deux (2) fois plus que Montr »Ã© »al ce qui tend à confirmer le caractère résolument anglophone de la métropole.
Ou encore, les internautes n’ont pas d’accents sur leurs claviers. Ou ne savent pas où ils se trouvent. Ou sont trop lâches pour les utiliser. Ou autre chose!
Enfin bref, la mairie de Montréal, la Chambre de commerce de Montréal et Tourisme Montréal peuvent dormir sur leurs deux oreilles. La popularité de Montr »e »al et de Montr »Ã© »al sont à la baisse, certes mais globalement, ce n’est pas encore l’hécatombe.
Y aurait-il moyen de faire mieux?
Peut-être que oui mais comme le montre ce graphique, même les recherches pour « Toronto » sont à la baisse.

Si l’on se compare à de grandes villes américaines comme « Miami« , « Las Vegas« , « San Francisco » et « Dallas« , « Montreal » arrive bon dernier mais la course est malgré tout, assez serrée.

Personne ne sait si la tendance des recherches concernant Montréal iront en montant ou en descendant. Tout ce qu’on sait, c’est que Google va continuer d’accumuler des statistiques concernant chaque recherche qui a lieu via son réseau.
Du reste, les Montréalais sont invités à utiliser cet outil gratuit de Google pour vérifier la popularité de toutes sortes de termes — et n’oubliez pas de comparer « avec et sans accents »!
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