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Le budget fédéral de 2009 contient un plan d’action économique qui donne l’heure juste concernant l’état réel de l’économie et sans grande surprise, ça n’a rien de très encourageant.
Voici comment le gouvernement conservateur de Stephen Harper voir les choses, en matière d’économie canadienne [en date du 22 janvier 2009]…
Soulignons que, sauf indication contraire, les chiffres présentés correspondent à des taux annuels.
Alors voilà , depuis les années 1930, ça n’a jamais été aussi mal.
Ça ne semble pas empêcher les gens de se rendre par millions dans les centres d’achats, d’un bout à l’autre du pays, à chaque week-end, pour y acheter une panoplie délirante de biens et de services, comptant ou, plus souvent qu’autrement, à crédit.
Mais à force de vivre au-dessus de nos moyens, la réalité va nous rattraper!
Certains citoyens n’ont aucune dette et ont même réussi à s’accumuler un petit coussin financier pour faire face aux imprévus mais ils ne sont pas nombreux et comme les autres, ils sont tenus de rembourser les dettes publiques comme celles des gouvernements fédéraux et provinciaux (de leur province) ainsi que des hôpitaux, des universités et aussi de leur ville. C’est une montagne de dettes qui ne cesse de grossir… ouch.
Même si ça semble décourageant, il faut quand même se retrousser les manches et faire notre part pour passer au travers de cette crise économique créée par l’avarice sans fin des banquiers et le laxisme légendaire de la fonction publique à l’endroit des riches et des puissants.
Cette crise, c’est celle d’un système bancaire malade qui EXPLOITE ÉHONTÉMENT les citoyens.
Tous les Canadiens doivent réclâmer des comptes aux banquiers qui ont le monopole de l’argent (que NOUS leur prêtons, à 0,5%) et qui, sans aucune gêne, nous exigent des taux de 19,4%, 28,8% et plus, sur leurs cartes de crédit et plus de 5% pour des hypothèques (profit de plus de 10 fois, par rapport au taux de base — c’est inacceptable).
Et ça, c’est SI les banquiers acceptent de vous prêter de l’argent parce que malgré le taux de base à un creux historique, ils ont fermé les vannes des prêts, poussant automatiquement les gens vers le piège des cartes de crédit où ils réalisent des profits délirants… sur NOTRE dos, avec NOTRE argent!
Que font les politiciens devant tant de mauvaises nouvelles? Ils suivent leur ligne de partie, encaissent leur gros chèques de paie et se terrent dans leur bureau, de préférence à Ottawa. Ils attendent que cette tempête économique passe mais comme elle mondiale, cette crise, ça risque d’aller encore plus mal avant que ça aille mieux.
Le gouvernement canadien a, semble-t-il, très discrètement recommandé aux citoyens de se constituer des réserves. C’est la grosse rumeur qui court dans l’internet mais aucun document officiel ne semble en faire mention. Qu’importe, de nombreuses personnes ont compris le message et se parent déjà pour le pire.
Qu’entend-t-on par des « RÉSERVES »? Probablement de la nourriture, des denrées non-périssables, de préférence. Des outils, des fournitures et lorsque possible, des panneaux solaires et des purificateurs d’eau. Nous nous dirigeons vers une très grave crise, mes amis.
Si vous avez des amis dans votre quartier, allez les rencontrer et parlez-leur de ce qui peut arriver si l’économie vient à tomber. En quelques jours, nous pourrions assister à des émeutes qui pourraient rapidement dégénérer en guerre civile puis, sans surprise, au recours à une forme de loi martiale.
En ce sens, ça pourrait aussi être une bonne idée de vous munir d’armes pour vous protéger, vous et votre famille. Ceux qui se rappellent de la crise épouvantable des années 1930 savent pourquoi…
Les mauvaises nouvelles ne viennent pas seulement des éditorialistes et des blogueurs, elles viennent directement du gouvernement conservateur au pouvoir, à Ottawa… dans le budget 2009!
Ça ne peut pas être plus OFFICIEL que ça.
Les Canadiens doivent aussi comprendre que pour survivre à cette crise, il faudra se réinventer une « utilité » sur l’échiquier mondial et pour ça, nous aurons besoin de tout le monde et tout spécialement de nos citoyens les plus allumés sur ce qui fonctionne, en matière d’exportation.
Même si vous avez un emploi et croyez que cette crise ne vous touchera pas, demeurer prudents parce qu’une crise économique d’envergure, comme celle anticipée par le Canada, a ceci de désagréable qu’elle finit par toucher tout le monde, incluant ceux qui se croyaient « en sécurité ».
Individuellement, nous avons moins de chances de réussir qu’en travaillant ensemble, encore faut-il être capable d’unir nos forces, le temps de passer cet épisode qui n’augure rien de bon…
Tags: budget, budget fédéral, canada 2009, budget conservateur, ottawa, parlement, énoncé économique, plan économique, jim flaherty, stephen harper, conservateurs, récession, dépression, années 1930, citoyens, réserves, argent, dettes, endettement, cartes de crédit, banquiers, avarice
Les « grandes puissances » de notre planète aiment bien jouer à « qui pisse le plus loin ». Avec le nucléaire, les conséquences de ce jeu résolument stupide dépassent l’entendement.
Prenez la France, par exemple, avec ses 210 essais nucléaires qui se sont échelonnés depuis 1960 (premier tir au Sahara sous le nom « Gerboise bleue« ) jusqu’en janvier 1996, moment où elle a « essayé » l’arme atomique en Polynésie française.

À l’époque, l’Algérie était encore une colonie française et n’avait pas son mot à dire lorsque la France est débarquée avec ses grosses pointures militaires, venues pour tester leurs armes les plus meurtrières, à Reggane, au Sahara où 17 essais (4 aériens et 13 souterrains) ont été réalisés.
C’est en 1966 que le champ de tir s’est déplacé dans le Pacifique-Sud, sur les atolls de Mururoa et de Fangataufa (dans l’archipel des Tuamotu, à 1,200 km au sud-est de Tahiti, soit la Polynésie française), jusqu’au dernier tir… 30 ans plus tard. La France a donc conduit 193 expérimentation nucléaires dans cette région du monde, pourtant idyllique, à l’origine. Quelle honte…


C’est dire à quel point les colonies françaises ne sont pas respectées par l’élite parisienne qui impose ces « essais » nucléaires à des populations entières qui, par la suite, ne reçoivent pas de compensations (ou très peu) pour leurs souffrances. D’ailleurs, existe-t-il une compensation « juste et équitable » pour recevoir de telles doses de radiation sur le coup, dans un premier temps et ensuite, pour le restant de ses jours? Il est permis d’en douter…
Notons, au passage, que les autres grandes puissance ne sont pas plus brillantes avec plus d’un millier d’essais nucléaires pour les États-Unis, plus de 700 pour l’ex-URSS. La Grande-Bretagne a fait preuve d’un peu plus de réserve avec « seulement » 45 essais nucléaires mais c’est quand même complètement inacceptable.
On se rappellera qu’à partir de 1975, 137 essais souterrains ont été réalisés, auxquels se sont ajoutées 15 « expériences de sécurité ». Le 8 avril 1992, le président François Mitterand a décrété un moratoire sur les essais. Son successeur, Jacques Chirac, a mis fin à ce moratoire en 1995, juste après son élection (ça en dit long sur le personnage). 6 essais ont alors été réalisés entre le 5 septembre 1995 et le 27 janvier 1996.
À l’issue de ces plus récents essais nucléaires qui ont déclenché un tollé mondial, le chef de l’État a annoncé, le 29 janvier 1996, que la France signerait le Traité d’interdiction complète des essais nucléaires.
Aujourd’hui, c’est par ordinateur que la France poursuit ses essais nucléaires grâce à des simulations informatiques. C’est bien moins dommageable pour l’environnement et les humains tout en étant infiniment plus précis mais l’intention d’utiliser (à nouveau) cette arme d’une puissance complètement disproportionnée (par rapport aux « conflits » qui opposent les « dirigeants » des peuples) demeure, malheureusement.

Pour les millions d’années à venir et grâce aux grands courants de vent qui parcourent la terre à chaque jour, la totalité des êtres humains vivant sur cette planète doivent composer avec les effets secondaires, à plus ou moins fortes doses, de ces « essais » nucléaires.
On ne sait toujours pas beaucoup de choses à propos des « résultats » de ces essais puisque tout est « classé top secret » et donc, tenu loin des yeux du public. Est-ce que ça valait vraiment la peine de souiller ainsi notre planète pour faire plaisir à des militaires et des élus qui les ont « supporté »? Peut-être. Nous ne le saurons jamais puisque les tractations politiques étaient vraiment malsaines lors de la guerre froide mais l’héritage empoisonné des essais nucléaires, lui, continuera de nous hanter pour des centaines de générations d’humains à venir.
Le nucléaire n’est pas une arme comme les autres et ce serait important que nos élus (et nos militaires) en prennent note et agissent en conséquence.
Tags: nucléaire, essais nucléaires, nucléaire français, bombes nucléaires, explosions nucléaires, france, états-unis, ex-urss, russie, grande-bretagne, tirs, militaire, politique, environnement, santé, maladies, radiations, exposition aux radiations, champs de tir, moratoire sur les essais nucléaires, simulations informatiques
Les p’tits jus Lassonde prennent encore du galon!
Le fonds de revenu Dominion Citrus a fait part, hier, de son intention de céder Apple Valley Juice pour 1,35M$ aux Industries Lassonde, un producteur québécois de boissons et de jus de fruits.

Les gens connaissent mieux Lassonde via ses marques, comme Rougement, Everfresh et Fairlee.
Apple Valley est une société spécialisée dans l’extraction et dans la transformation de jus de pomme qu’elle vend ensuite à des clients industriels et à des entreprises.
Dominion Citrus, quand à elle, produit des jus frais et jugés de première qualité à l’intention d’une variété de clients du secteur de la vente au détail, d’entreprises de restauration et de distribution d’aliments.
L’entente doit être conclue le (ou vers le) 22 juin 2009 mais ne comprend pas le coût de l’inventaire.
Le jus de pomme de Lassonde est moins bon que celui de Tradition mais il est quand même délicieux. Qui sait, cette nouvelle transaction leur permettra peut-être d’améliorer encore plus leurs produits.
Il s’agit d’une excellente nouvelle pour le « Québec inc. » qui voit l’une de ses belles entreprises « locale » se démarquer du lot via une acquisition stratégique qui tombe à point nommé.
Tags: lassonde, rougement, everfresh, fairlee, apple valley, dominion citrus, tradition, jus de pomme, vergers, québec inc., entreprise privée, transaction, entente, achat d’entreprise, jus frais, canada
Les avions « régionaux » Q400 de Bombardier, malgré des accidents fortement médiatisés, comme celui de Vilnius, en Lituanie, continuent de trouver preneurs et ce, même auprès d’avionneurs canadiens.
À l’évidence, les constructeurs d’avions vont (beaucoup) mieux que les constructeurs automobiles (surtout les « Big 3″ de Détroit), ces temps-ci — ce serait bien que les politiciens en prennent note.


Le transporteur régional Porter Airlines songe à commander d’autres avions à turbopropulseurs Q400 dès que Bombardier lui aura livré, d’ici la fin de 2009, ceux qu’il a déjà commandés.
Le PDG de la société, Robert Deluce, a affirmé, hier, lors d’une conférence sur le transport, à Toronto, que sa compagnie augmenterait la fréquence de ses vols pour certaines de ses liaisons en plus d’ajouter des destinations à sa liste de dessertes.
Au moment de publier cet article, Porter exploite 8 avions et en ajoutera 4 à sa flotte (des Q400 de 70 sièges, bien sûr) en mai alors que la compagnie doublera ses vols quotidiens entre Toronto et Montréal, tout en augmentant le nombre de vols à destination d’Ottawa.
À noter que le « Q » dans « Q400″ signifie « Quiet » ou ’silencieux’ ce qui plaira aux voyageurs qui déplorent le bruit excessif normalement associé avec des avions de cette taille.
C’est évidemment une bonne nouvelle pour Porter mais ça l’est aussi pour Bombardier.
Même si les appareils Q400 sont construits à Toronto, toute commande supplémentaire, comme celle de Porter, constitue également une bonne nouvelle pour Montréal puisque les moteurs de l’appareil sont fabriqués chez Pratt & Whitney Canada, à Longueuil.
Autrement dit, la partie de l’avion qui est fabriquée au Québec ne brise pas, elle…
Tags: q400, bombardier, porter, avions, économie, transport, transporteur, avionneur, québec, ontario, canada, voyages, liaisons, avions régionaux, fréquence des vols d’avions
Les consommateurs voient la valeur de leurs investissement baisser en raison de la crise financière et pourtant, le gouvernement fédéral n’aide pas les consommateurs autant qu’il aide les banques.
Pourquoi les banques, profitant d’un taux de base inédit à 0,5%, prêtent-elles moins d’argent qu’avant (en reculant jusqu’à 1999)?
Pourquoi les banques, qui viennent de recevoir 25MM$ + 50MM$ + 200-quelques-MM$ du gouvernement fédéral conservateur, via la SCHL et d’autres « plans de sauvetage » (à peine connus du public) pour faire contrepoids aux « produits financiers toxiques » (comme les PCAA) s’entêtent-elles quand même à faire payer souffrir les consommateurs qui voudraient, eux, emprunter de l’argent?
Il se passe quelque chose et ça dépasse ce qui sort dans les nouvelles quotidiennes.
Il se trouve que près de 300MM$ viennent d’être « accordés » presque sans aucune condition aux banques pour les COMPENSER FINANCIÈREMENT pour leur complicité dans l’attaque ouverte du nouvel ordre mondial contre les Canadiens, surtout ceux de la classe moyenne qui sont en train de se faire voler leurs fonds de retraite.
Vous voyez, les banques perdent beaucoup d’argent en diminuant de manière inédite l’accès au crédit mais le gouvernement canadien, dirigé par des membres (ou aspirants membres) du nouvel ordre mondial, a joué son rôle « sombre » en donnant des montagnes d’argent aux banques pour qu’elles empêchent les consommateurs de se sortir de l’actuelle récession — le but étant de ruiner la classe moyenne.
Regardez ce graphique, il en dit long sur la situation actuelle de l’accessibilité au crédit…

…ce serait naïf de penser qu’une telle situation se produit comme ça, par hazard, sans aucune « concertation » en hauts-lieux. Les Canadiens les plus perspicaces ont déjà déviné le jeu de pouvoir qui a présentement cours et qui permettra au nouvel ordre mondial de détruire la souveraineté bancaire des pays afin d’établir en force un système bancaire mondial où, là , les pays n’auront plus de pouvoir effectif sur le contrôle de leur devise.
En clair, nous assistons à une guerre économique CONTRE NOUS.
Les banques ne sont pas les victimes, elles ne sont que des complices de cet acte de guerre ouverte contre les citoyens. Nous sommes les victimes et notre gouvernement, généralement opéré par de bonnes personnes, est tombé sous la sombre gouverne d’individus qui ne répondent pas aux Canadiens mais plutôt à de très riches familles qui ont basé leur immense fortune dans des paradis fiscaux et qui, depuis l’anonymat de ces lieux qui ne devraient pas exister, mènent une guerre économique qui nous enfonce, un peu plus chaque jour, dans une forme quasi-irréversible d’esclavage économique.
Les citoyens du Québec et du Canada doivent se réveiller et vite.
Les ultra-riches sont en train de racheter des quantités astronomiques d’actifs à des prix des famine et utiliseront ces ressources nouvellement acquises pour exercer un contrôle encore plus définitif sur nos sociétés.
Les institutions financières canadiennes qui refusent de prêter de l’argent aux Canadiens qui en ont besoin, dans le contexte où elles sont LE SEUL LIEN entre nous et la Banque du Canada devraient être poursuivies pour haute trahison d’avoir accepté de faire souffrir indûment le peuple, tout ça pour obéir aux dictats du nouvel ordre mondial.
Alors que l’expression « nouvel ordre mondial » n’avait été prononcée que quelques fois à venir jusqu’à la fin de 2008, depuis, elle a été prononcée à près de 200 reprises par les grands dirigieants de la planète, comme Barack Obama et Nicolas Sarkozy.
L’Union européenne, cette mosaïque étriquée qui a concentré l’argent et le pouvoir au centre et les problèmes aux extrémités de la « structure » prouve à chaque jour qu’elle n’existe pas pour le bien des gens mais plutôt pour le contrôle d’une élite triée sur le volet et contrôlée, en tout temps.
Le nouvel ordre mondial veut en finir avec les nationalismes et tentera de fusionner (de manière administrative, dans un premier temps) le Canada, les États-Unis et le Mexique afin de créer une « Union nord-américaine » à l’image de l’Union européenne où les gens ont vu leur pouvoir financier et décisionnel local migrer vers les super-structures centrales de l’Union… pour ne jamais revenir.
Les banques canadiennes jouent un rôle essentiel, pour le nouvel ordre mondial, en empêchant la majorité des Canadiens d’avoir accès au crédit dont ils auraient besoin pour passer au travers de la crise. Il faut des « victimes » pour prouver aux Canadiens moins perspicaces que l’ampleur de la crise nécessite des « mesure extraordinaires » comme, par exemple, le recours à une « banque mondiale » plutôt qu’à la Banque du Canada qui, selon l’évidence présentée, n’arrive plus à contenir la crise — vous voyez que c’est de la foutaise, de A à Z mais les grands médias masquent la réalité au public et la machine à propagande s’emballe sur sa propre vision distortionnée (et pro-nouvel ordre mondial).
Si les prêts étaient faciles à obtenir, il y aurait moins de reprises d’hypothèques, moins de faillites, moins de cas de surendettement (via de coûteuses cartes de crédit) mais faites-vous à l’idée, le nouvel ordre mondial veut vous plonger dans la misère la plus abjecte et ils ont le contrôle de notre gouvernement pour ce faire.
Et grâce à la montagne d’argent que le fédéral vient de « donner » aux institutions financières, celles-ci ont, de toute évidence, accepté de « jouer le jeu » qui va détruire les familles, ruiner les gens et causer d’innombrables souffrances. Tout ça pour faire plaisir à une cabale mondialiste résolument anti-humaniste.
Vous continuerez d’entendre parler des PCAA mais jamais vous ne trouverez un seul DÉTAIL sur ces fameux papiers commerciaux adossés à des actifs non-bancaires. En avez-vous déjà vu un, vous, un PCAA? Ça tient sur une page? C’est un contrat? C’est un certificat? C’est imprimé sur des feuilles bleues? Personne ne semble avoir tenu, dans ses mains, un PCAA alors imaginez à quel point c’est facile pour le nouvel ordre mondial de faire fluctuer les « pertes » selon ses autres « objectifs ».
Les gens doivent voir au travers du jeu du nouvel ordre mondial qui consiste à « programmer » les « auditoires ciblés » avec des renseignements conçus pour leur faire croire que ce sont eux, les « coupables ». C’est tellement scandaleux et pourtant, c’est ce qui se passe.
Ce n’est pas mieux aux États-Unis où, là aussi, les banques ont reçu leur « payoff » pour restreindre l’accès à l’argent au moment où leur taux de base frôle le néant et où l’économie s’essouffle — même au Sud de notre frontière, c’est une copie conforme de la « tempête financière parfaite »… et l’élite mondiale va raffler le gros lot, en cours de route.
Vous voulez combattre le nouvel ordre mondial? Le battre à son propre jeu? Voici ce que vous devez faire, dès maintenant…
La stratégie est simple, sortez votre argent du système monétaire parce que le nouvel ordre mondial s’apprête à malmener encore plus énegiquement les devises. Le but étant de les faire s’effondrer afin d’introduire de nouvelles devises « supra-nationales » (comme l’Euro) qui, en Amérique, doit porter le nom d’Améro.
Assurez-vous de disposer des « moyens de production » qui vous permettront d’occuper un métier, le temps que durera la crise. Avec vos titres, vous aurez de quoi monayer votre nourriture au moment où les dollars perdront de manière dramatique leur « pouvoir d’achat ».
Et vos actifs comme une maison (payée) et une voiture (payée) doivent être jalousement gardés. Qui plus est, assurez-vous de stocker de les denrées dont vous aurez besoin si, en quelques jours ou semaines, les épiceries se mettent à ne plus être capables de s’approvisionner (qu’importe la « raison » qui sera invoquée, à ce moment-là ).
Une guerre civile ferait bien l’affaire du nouvel ordre mondial qui, comme après les attentats du 9/11 sur les tours jumelles à New York, pourrait imposer encore plus de restrictions aux libertés ou mieux (pour eux), instaurer la loi martiale. Déjà , Obama a passé sa loi qui forcera l’enrôlement des jeunes dans l’armée. Si l’on n’y prend garde, ce n’est qu’une question de temps avant que ça se produise ici, au Canada.
Il faut encourager nos élus qui semblent être demeurés « honnêtes » et tenter de faire entendre raison à ceux qui, à l’évidence, trahissent les Canadiens pour mieux servir les sombres intérêts de leur nouveaux maîtres.
Si vous ne vous faites pas respecter maintenant, ce sera encore plus difficile (sinon impossible) plus tard, lorsque l’élite aura pris le contrôle, sous vos yeux, de tout ce qui a réellement de la valeur, dans le pays. En commençant avec notre dollar et la Banque du Canada qui seront des cibles de choix.
Dites non à la violence et du même souffle, dites oui à la vie, à la coopération, au respect mutuel et aux intérêts communs.
Ce n’est pas parce que les institutions financières canadiennes ont accepté l’équivalent technique de pots-de-vin qu’il faut que vous les suiviez dans leur perdition. Tenez-vous debout et combattez la tyrannie via leur restriction de l’accès à l’argent en évitant de vous rendre vulnérable à leurs manÅ“uvres.
Les banques et les autres institutions financières ont choisi leur camp.
Les élites de plusieurs gouvernements nous ont carrément trahi.
Notre armée mène une guerre ILLÉGALE, ILLÉGITIME et MENSONGÈRE, à l’autre bout de la terre, pour protéger des champs d’opium et une pipeline dite « stratégique ». Quelques 160 de nos militaires ont été tués pour rien. Les Afghans n’ont toujours pas d’écoles, d’hôpitaux ou de milieux de vie dignes de ce nom… même si le Canada a dépensé environ 11MM$ (et plus) en armement — à 1M$ par école, on aurait pu en bâtir 11,000! Or, le Canada n’a pas bâti une seule école, à ce jour. Mais nous avons obéi, au doigt et à l’Å“il, aux Américains!
En ces temps incertains, il faut se prendre en main et comprendre que tout ce que nous prenons pour acquis peut ne plus l’être, du jour au lendemain. Les travailleurs qui perdent leur emploi le savent, mieux que les autres.
Québécois, Canadiens, le temps est venu de comprendre que nous sommes en guerre.
Cette guerre est économique et elle nous dépossède de ce pourquoi nous avons travaillé si fort.
Ce serait vraiment bête de se laisser plumer par une élite mondiale qui prends des moyens concrets pour nous faire sombrer dans la misère pendant qu’ils s’enrichissent éhontément.
L’ennemi a un nom, c’est le nouvel ordre mondial.
Nous n’avons aucun ami dans ce nouvel ordre mondial. Ils nous volent depuis toujours et là , ils ont décidé de nous voler encore plus pour mieux nous asservir. Il faut combattre cet ennemi.
Il se trouve que cet ennemi est commun au reste de l’humanité ce qui fait de tous les êtes humains qui ne font partie du nouvel ordre mondial des frères d’arme qui doivent agir ensemble pour faire tomber, une fois pour toutes, cette sombre élite qui n’a d’intégrité et de légitimité que ce qu’elle « se paie » via son propre empire médiatique.
Protégez aussi l’internet, dans sa mouture actuelle!
L’élite mondiale voit que des messages comme celui-ci sont lus à chaque moment de chaque jour et ça réveille trop de monde à leur goût alors ils cherchent à « fermer » la « grande toile » avant qu’ils ne soient complètement exposés.
Le nouvel ordre mondial a peur de vous, dès le moment où vous les démasquez.
Ne les laissez plus contrôler votre vie. Affirmez votre humanité en combattant leur tyrannie. Écoutez votre voix intérieure et vous réaliserez à quel point leurs mensonges retiennent l’humanité dans une ère de crise alors que nous devrions, depuis longtemps, être sur la voie de la prospérité universelle, en train de coloniser les autres planètes.
L’avenir vous appartient… sauf si vous laissez les autres décider à votre place. Conséquemment, ne laissez pas les institutions financière canadiennes vous tenir en otage via leur tactique d’accès restreint à l’argent.
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Un consommateur averti comprend mieux les opportunités qui se présentent à lui et à terme, ça peut faire la différence entre un budget respecté et un autre qui, lui, baigne dans l’encre rouge.
C’est pourquoi il vous appartient de prendre les devants et chercher à vous éduquer, en tant que consommateur.
Les temps changent et les enjeux aussi. Les règles du marché évoluent vite et les organismes censés nous protéger semblent rapidement débordés alors il faut se responsabiliser et devenir de redoutables consommateurs, avisés et parés pour résister aux offres qui, au fond, ne sont pas si bonnes que ça.
Pour faciliter vos démarches d’auto-formation, voici une petite liste de liens « de base » où vous pourrez, à votre rythme, muscler vos connaissances liées à différents aspects de la consommation, au Québec.
Consommation:
Assurance:
Institutions financières:
Habitation:
Gouvernements:
Finances personnelles:
Et même si vous êtes un membre des Caisses Desjardins, ne vous privez pas d’aller vous renseigner dans les sites web des banques, et vice-versa!
La plupart du temps, les informations sont bien présentées et faciles à lire.
Même si vous ne comprenez pas tout ce qui est dit dans un segment, en particulier, fermez la page et relisez le tout le lendemain. Vous allez voir, à force de relire, vous allez tout comprendre — et vous aurez alors une nette longueur d’avance sur tout ceux qui, eux, ne comprennent pas ce que vous avez pris la peine d’approfondir.
Par exemple, vous devriez aller lire le segment sur l’Engagement volontaire de la Loi sur la protection du consommateur puisque vous y apprendrez, sans détour et dès les premières lignes, qu’un commerçant qui commet une erreur sur le prix d’un article de 10$ doit VOUS LE DONNER, gratuitement.
Vous devriez d’ailleurs imprimer la première page de l’Engagement volontaire et la garder dans votre poche de manteau — imaginez la quantité de consommateurs québécois qui ne comprennent pas encore très bien cette règle et qui, chaque jour, se font avoir par des commerçants qui, eux, connaissent très bien cette obligation mais préfèrent (trop souvent) jouer la discrétion plutôt que de donner l’article au consommateur, comme ça devrait être le cas.
Enfin bref, en étant bien informé en ce qui a trait aux grands (et aux petits) enjeux liés à la consommation, vous maximisez vos chances de vous appauvrir plus lentement et vous enrichir plus vite ce qui, dans les deux cas, vous avantage nettement.
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Le nouvel ordre mondial entend vous forcer à concevoir qu’il est « normal » de se promener avec une « puce » dans un permis de conduire — leur but ultime étant de vous l’implanter sous la peau, directement.
Les États-Unis ont d’abord forcé les Canadiens à présenter leur coûteux passeport (comme au temps de l’Allemagne Nazie) puis, après avoir créé un « barrage réglementaire artificiel » qui déplaît à tout le monde, voilà qu’ils lancent, au Québec, le permis de conduire plus qui contient… une puce!
Et oui, les petites puces qui peuvent être clonées en 10 minutes (malgré les prétentions du très crédible Jean Charest) et qui, comble du ridicule, peuvent être lues par une machine qui se trouve à moins de 10 mètres (advenant que la carte ne soit pas dans son étui de plomb, ce qui risque d’arriver souvent).
Le gouvernement nous assure qu’aucune information ne sera contenue sur la puce, sauf un code pour accéder à un dossier central où se retrouvent les informations nécessaires pour les douaniers (et pour les policiers aussi, fort probablement).
Les citoyens qui vont accepter ce permis (plus coûteux) vont tomber dans le piège des globalistes qui veulent « uniformiser » les permis, dans toutes les provinces canadiennes et dans tous les états américaines (et du Mexique, aussi).
En remplaçant l’écrit sur les permis (qui devient « secondaire ») par une puce donnant accès à un dossier qui est DÉJÀ partagé par de nombreuses juridictions, l’intégration des pays sera d’autant plus facilitée (et elle s’en vient, cette intégration).
En plus, ça deviendra presqu’impossible, pour l’automobiliste, de savoir ce qui se trouve dans son dossier — contrairement à ce qu’il pouvait lire sur son permis de conduire « conventionnel », soit sans puce électronique, lisible par radio-fréquence. Notons aussi que ce permis « plus » aura un code à barres et 2 dimensions.
Le Québec devient ainsi la première province à aller de l’avant avec son permis de conduire spécial. La Colombie-Britannique, la Saskatchewan, le Manitoba et l’Ontario nourissent aussi des projets, à ce égard qui, aujourd’hui, sont avancés à divers degrés.
Dans les faits, ce n’est clair que ce permis accordera un traitement de faveur significatif par rapport au passeport et ce n’est pas clair si les passager d’une automobile qui souhaitent passer la frontière doivent (quand même) présenter leur passeport canadien (on pense tout spécialement aux enfants).
C’est à quelques pas de la frontière canado-américaine, à St-bernard-de-Lacolle, que cette annonce a été faite par Jean Charest, accompagné de…
Tout ce beau a multiplié les sourires pour un « permis plus » qui coûtera 40$ de « plus » que le permis régulier mais qui durera 4 ans ce qui reviendra à 123$ pour 4 ans ou 30,75$ par année — tout un « deal » pour marcher directement dans le piège du nouvel ordre mondial, un pas à la fois.
Avoir « le droit » de voyager à l’extérieur du Canada est devenu un sujet chaud à force de voir des terroristes partout… même si on sait qu’Al Quaïda (traduction: « la Base [informatique] » de la CIA) n’est qu’une grosse pièce de théâtre, magistralement exécutée pour plonger le monde dans une paranoïa inédite de la « terreur », même sous ses formes les plus improbables.
Grâce au permis plus, on pourra dire —sans se tromper— qu’aux yeux du gouvernement, vous n’êtes qu’un numéro…
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Ce serait facile de ne mettre l’accent que sur les quelques 200 arrestations, au terme de la manif contre la brutalité policière, à Montréal.
Après tout, les réseaux de télévision ont montré certains manifestants en train de lancer des projectiles tandis que les policiers les aspergeaient de gaz lacrymogène — c’était disgracieux, de part et d’autre.
Et que dire des Montréalais (sans histoire et sans lien avec la manifestation) qui se sont retrouvés « pris » dans cette manif, bien malgré eux, puis arrêtés par la police? Ces gens qui ont eu à se rendre en prison devraient-ils vraiment avoir à payer des « tickets » de 144$? Bien sûr que non, ça ne servirait EN RIEN la (véritable) justice.
Mais bon, l’histoire principale qui devrait être retenue de cette journée passablement mouvementée, c’est que 43 personnes sont mortes, aux mains du SPVM, depuis 1987. Les manifestants ont raison de dénoncer l’impunité quasi-totale dont bénéficient les policiers « coupables »… même lorsque leurs gestes (grossièrement inappropriés) causent la mort.
Il a fallu que des casseurs viennent donner « une bonne raison » aux policiers pour que ces derniers foncent dans le tas, prouvant ainsi (bien malgré eux, peut-être) qu’ils sont d’abord des brutes et ensuite, bien loin au bas de la liste, de fins diplomates.
D’ailleurs, le scénario ressemblait à s’y méprendre à celui de Montebello où des agitateurs de la SQ (qui étaient des agent déguisés en manifestants) ont tenté d’inciter la foule de manifestants pacifiques à la violence — dans les deux cas, les principaux casseurs ont « filé » entre les doigts de la police (advenant que ce soient des policiers sous couverture qui s’étaient mêlés aux manifestants, ils auraient sû quand se sauver et dans quelle direction).
Même si des jeunes ont senti le besoin de se défendre physiquement contre des « forces de l’ordre » résolument agressives, il ne faudra pas perdre de vue que le SPVM a profité du grabuge (et du tapage médiatique qui a suivi) pour ÉVITER de répondre aux questions, pourtant très légitimes, des manifestants.
Les policiers de Montréal savent qu’ils ont des torts mais alors que la pression monte pour qu’ils rendent des comptes, des évènements finissent toujours par arriver avant qu’ils aient à le faire.
Et en passant, les enfants (même rendus adolescents) ont des parents et il faut donner les moyens à ces derniers d’instaurer une forme de discipline participative, chez-eux. Lancer des gaz lacrymogènes à des adolescents et leur frapper dessus avec des bâtons montre à quel point certains adultes, membres de forces de polices, manquent totalement de jugement.
Si les policiers demandent aux adolescents de mieux se comporter, il serait temps qu’ils fassent de même, eux aussi.
Pour toutes ces raisons, bravo aux organisateurs et aux manifestants pacifiques (fermes, mais pacifiques) et aux casseurs, faites-vous le cadeau de forcer la police à vous répondre en exposant ses demi-vérités et ses mensonges plutôt qu’en cherchant à l’affronter physiquement.
Et finalement, ceux qui pensent que la police a « gagné des points » ont tort puisque leur violence (ou celle des manifestants) demeure une preuve flagrante qu’ils se complaisent (eux aussi) dans l’apologie de la violence (couplé à de la répression physique… contre des « kids »).
Enfin, Ã chacun son opinion… et souhaitons que le SPVM daigne sortir de son mutisme concernant les 43 morts sous sa garde, depuis 1987.
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Soyons clairs: l’actuelle crise financière est d’abord et avant tout le fruit de la spéculation rampante issue des fameux produits dérivés (dont les grands médias ne parlent pas) et dans une toute petite mesure, des papiers commerciaux adossés à des actifs non-bancaires (PCAA).
Les fameuses « reprises de maisons » parce que les propriétaires (supposément non-solvables) n’arrivent plus à faire leurs paiements ne sont rien, mais là , rien du tout, comparé aux montages financiers exotiques qui ont pour but de miser sur la valeur future de tous les produits qui se vendent… et se re-vendent.
La spéculation, depuis quelques décennies, se fait avec les rendements promis sur d’autres « investissements spéculatifs » — les investisseurs voient alors leur proverbial château de cartes (habituellement de plusieurs milliards de dollars) s’effondrer très rapidement si un seul produit dérivé sur lequel ils ont misé (un peu comme au casino) n’apporte pas les rendements escomptés.
Comme des pans entiers de nos économies modernes dépendent des valeurs futures des produits qui nous entourent, on peut dire avec certitude que les marchés de produits dérivés contribuent à nourrir une inflation continuelle des prix, notamment en ce qui a trait aux matières premières dont le prix monte et descend au gré d’une poignée de courtiers très puissants qui comptent sur la création artificielle de rareté pour empocher des profits pharaoniques, sur des produits qu’ils accumulent patiemment, dans le cadre de leurs activités spéculatives.
À plusieurs égards, les produits dérivés sont l’ennemi du véritable capitalisme et qui plus est, empoisonnent la vie de tous les citoyens qui voient les prix de tout ce qu’ils achètent (ou veulent acheter) croître inexorablement… comme si c’était « normal » que les prix ne cessent de monter et que le pouvoir d’achat des consommateurs soit continuellement attaqué.
Les systèmes financiers canadiens, américains et de tant d’autres pays où les produits dérivés font la pluie et le beau temps sont en faillite.
L’endettement public explose pour garder les spéculateurs, souvent associés aux institutions financières, à flot.
L’avarice, apparemment sans limite, de spéculateurs a mené nos économies —pourtant très fonctionnelles— au bord du gouffre et maintenant que nous y sommes, ces mêmes spéculateurs, extrêmement riches, manipulent les médias pour faire croire aux gens que le « vrai problème » vient de gens ordinaires qui n’arrivent plus à payer leur hypothèque — non, mais! Quel culot! Quelle arrogance!
Qu’importe ce qu’en pensent les spéculateurs, maîtres de l’actuelle grande déception que l’on appelle « crise financière », les citoyens doivent parler d’une seule voix afin de bannir les produits dérivés (et spéculatifs) s’ils ne sont pas adossés à des actifs concrets, vérifiables et monnayables rapidement pour couvrir les risques encourus (dans un « investissement spéculatif »).
Mieux encore, en bannissant complètement la spéculation, le prix des ressources (incluant les produits alimentaires) chutera dramatiquement et du même coup, il y aura enfin une excellente marge de manÅ“uvre pour enrichir les producteurs et non les spéculateurs qui, actuellement, jouent au yo-yo avec l’accès aux ressources afin de s’enrichir (sans rien produire) quand le marché monte et aussi lorsqu’il descend.
Les Canadiens entendent parler des défauts de paiements (liés aux hypothèques résidentielles) qui se chiffrent dans les milliards de dollars mais les médias évitent soigneusement de mentionner les produits dérivés et les TRILLIARDS (millions de milliards) de dollars qui menacent, à tout moment, de faire « crasher » l’économie américaine (et mondiale) si la demande pour une ressource ou une autre devait ne pas produire les profits escomptés.
Le plus cynique, c’est que l’activité des spéculateurs a un effet direct sur la capacité des consommateurs à maintenir leur emploi, leur niveau de vie et leur pouvoir d’achat. En fait, si tant de gens perdent leur maison, c’est souvent dû (assez directement) aux activités (personnellement payantes mais socialement suicidaires) des spéculateurs.
Par exemple, prenons une ressource. N’importe laquelle. Un spéculateur utilise d’autres « investissements spéculatifs » comme collatéral pour acheter plusieurs milliards de dollars de cette ressource et l’entrepose discrètement. Ça diminue l’offre sur le marché et fait monter les cours. Lorsque le prix pour cette ressource atteint le prix ciblé (avant de commencer l’opération spéculative), le spéculateur décharge (« offload ») son stock de cette ressource sur la marché —au plus fort du prix— et peu de temps après, vu l’augmentation de l’offre, les prix redescendent. Comme il vient d’innonder le marché avec son stock de ressource et qu’il a empoché un profit mirobolant, il profite la baisse marquée des prix de cette ressource pour en racheter autant qu’il peut, puis, le spéculateur recommence son manège en entreprosant discrètement cette ressource (en « égorgeant » l’offre) jusqu’à ce que les prix remontent et là , encore une fois, il décharge tout son stock et continue, inexorablement, à s’enrichir sur le dos des autres… en ne créant absolument rien pour la société, sauf des problèmes financier sans cesse amplifiés pour les consommateurs qui voient leur pouvoir d’achat fondre à mesure que les hausse de prix (nées des activités spéculatives) leurs sont passées, sans aucune gêne.
Ça fait long comme paragraphe mais ça fait le tour d’une bonne partie des activités des spéculateurs qui ajoutent d’infinies variantes à cette approche, toutes plus malsaines, les unes que les autres, pour les consommateurs qui doivent faire les frais de leurs activités d’étranglement planifié de l’offre.
Tout le monde peut s’amuser à spéculer sur la rareté d’une ressource et tant que c’est contenu à petite échelle, c’est tolérable pour l’ensemble de l’économie mais les spéculateurs professionnels, eux, jouent avec la stabilité économique de pays entiers à chaque fois qu’ils « misent » sur des valeurs futures, souvent très risquées et non-adossées à des actifs qui feraient contrepoids, en temps normal, aux risques qu’ils prennent (avec de l’argent qui n’existe pas encore et qui pourrait, selon diverses conditions de marché, ne jamais « se matérialiser »).
Bien sûr, la spéculation rampante et socialement contre-productive (bien que très, très payante pour une poignée d’individus qui canalisent typiquement tous leurs profits dans des paradis fiscaux) n’est pas le seul angle via lequel nous pouvons mettre fin à l’actuelle crise financière mais c’est un élément si important que sa disparition serait salutaire pour le plus grand nombre qui regagnerait enfin son pouvoir d’achat.
Les spéculateurs utilisent des outils financiers complexes (et « exotiques ») pour multiplier les prix de tout ce que nous achetons (directement ou non). Si les ressources devaient, du jour au lendemain, coûter 2, 5, 10, ou même 100 fois moins cher, il y aurait inévitablement une redistribution beaucoup plus équitables de l’argent, dans notre société… et à travers le monde.

Une élite mondiale maintient une poigne de fer sur nos économies et les tomber au moment où ça leur plaît, afin d’augmenter encore plus leur contrôle sur nous qui avons, probablement par manque de connaissance de leurs méthodes, accepté qu’il y ait des marchés de produits dérivés, à divers niveaux, dans nos pays « modernes ».
Il faut dire non aux profiteurs (souvent basés dans les paradis fiscaux) et oui à nos frères et sœurs, citoyens et citoyennes.
Une guerre économique sans merci a présentement cours contre les classes pauvres, moyennes et riches des pays industrialisés et émergents. Il ne faut surtout pas se mettre la tête dans le sable. Il faut contre-attaquer en stoppant ces vampires aux dents longues qui nous innondent de dollars qui ne valent rien (ce n’est que du papier) pour s’arroger deux choses: (1) les titres de propriété (de toutes les sortes) et (2) les moyens de production (des tracteurs de ferme aux barrages hydroélectriques).
L’élite mondiale sait fort bien que l’argent, au fond, n’est qu’un leurre et que la vraie richesse s’établit en fonction des titres de propriété et des moyens de production qui permettent de créer la richesse (sous toutes ses formes) qui peut ensuite être revendue à ceux qui n’ont pas ces « privilèges ».
Et quand nous, les citoyens, tolérons (souvent parce que personne ne nous a prévenu) les spéculateurs, l’élite mondiale multiplie à l’infini ses profits… sur notre dos.
Nos élus sont-ils conscients de cette situation? Protègent-il vraiment nos intérêts, en tant que citoyens?
Il y a de nombreuses questions pour lesquelles nous n’avons pas les réponses mais il vous appartient de chercher ce qui cause, à la base, une crise financière de l’ampleur de celle que nous devons affronter et il y a de bonnes chances que plus vous creuserez, plus vous verrez clairement que l’activité des spéculateurs frappe toute l’économie, sans relâche, pour le bénéfice unilatéral d’une poignée d’individus et de corporations.
Allez-y, renseignez-vous et découvrez, à votre tour, le monde méconnu de la spéculation via des produits dérivés…
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Après la chute libre des marchés, l’oracle d’Omaha, Warren Buffet, craint l’inflation qui pourrait accompagner une reprise de la demande.
Afin d’être en meilleure santé financière pour affronter cette éventuelle montée en force de l’inflation, il importe de vous attaquer dès maintenant à vos soldes impayés sur vos cartes de crédit.
Les institutions financières qui émettent ces cartes de crédit perçoivent entre 19,4% et 28,8% (et plus) en intérêts, annuellement.
Elles font des fortunes — des montagnes de fric.
Sur votre dos.
Ces émetteurs de cartes Visa, MasterCard et autres empruntent (au Canada) l’argent à la Banque du Canada à un minuscule 0,5% pour vous le reprêter à 19,4%… et plus, si vous avez le malheur de « manquer un paiement ».
Concrètement, votre prochain solde de carte de crédit devrait ressembler à ça:

Et si ce n’est pas possible de descendre votre solde à 0$ tout de suite, essayez de vous en approcher le plus possible — et diminuez vos dépenses afin d’y arriver plus facilement.
Pour ceux qui sont vraiment incapables de repayer le solde de leur carte de crédit, lisez cet article pour apprendre comment payer 9,9% d’intérêt annuel au lieu de 19,4% (et plus) — ça devrait pouvoir fonctionner comme un charme pour tous les Québécois (solvables et de bonne foi) sans oublier que vous bénéficierez d’un taux d’intérêt initial de 4,9%, pendant les 5 premiers mois.
Enfin bref, il y a des façons de repayer vos dettes de cartes de crédit et de vous en sortir.
Warren Buffet vous a prévenu alors ne soyez pas trop surpris quand l’inflation commencera à affecter les prix de tous les produits et services que vous voulez acheter. Si vos cartes de crédit sont à 0$ au moment où ça se produit, vous serez en meilleure posture pour résister au choc (qui ne devrait pas dûrer trop longtemps, cependant, parce que la demande va finir par se stabiliser).
À vous de réduire, dès aujourd’hui, les soldes impayés de vos cartes de crédit et si vous y mettez tous les efforts nécessaires, vous y parviendrez.
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