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Le point sur le prétendu réchauffement planétaire

D’éminents spécialistes du climat n’accordent aucune crédibilité aux théories alarmistes des tenants du réchauffement planétaire.

Ceux qui disent que le (prétendu) réchauffement planétaire serait causé par l’homme auraient-ils tort, sur toute la ligne?

Pour en avoir le cÅ“ur net, visionnez cet excellent film…

Même si le GIEC tente de vous vendre à sa version catastrophique de ce qui nous attend au cours des prochaines années, vous devez demeurer sceptique, et pour cause car il semblerait qu’ils nous aient menti.

Les variations climatiques du passées auraient été naturelles. Ni plus, ni moins. Et l’homme n’avait RIEN à y voir.

Ça donnera à penser à tous ceux qui veulent nous taxer sur notre production de CO2 maintenant qu’on sait que ça n’a rien à voir avec le réchauffement climatique qui, rappelons-le, n’est qu’une escroquerie!

Tags: réchauffement climatique, températures, giec, carbone, taxe sur le carbone, non à la taxe sur le carbone, pas de réchauffement de la terre, température du soleil, escroquerie, réchauffement planétaire

Virg Bernero à la défense de la classe moyenne américaine

Ceux qui écoutent les grands médias américains voient à quel point ils ont la classe moyenne dans leur ligne de mire.

CNN, ABC, CBS, NBC et surtout Fox News ont choisi le camp des « pauvres banquiers milliardaires de Wall Street » au lieu de celui des familles de la classe moyenne qui perdent gros en raison de l’avarice, de l’arrogance et de l’incompétence crasse des premiers.

Les nouvelles reviennent continuellement sur les « pertes » des grandes banques de Wall Street mais dès qu’il est question de la classe moyenne qui souffre des effets de l’actuelle crise financière (née, de toutes pièces à cause des spéculateurs et des banquiers corrompus), là, les gens sont persécutés de toutes les manières possibles.

On dit des gens qui perdent leur maison qu’ils MÉRITENT de la perdre, ce qui est absolument horrible et faux, sur toute la ligne. Mais c’est le message que tentent de faire avaler les grands médias, propriété… des banquiers milliardaires de Wall Street — vous voyez le parallèle? Hummm, vous le voyez? Bon, vous avez (probablement déjà) compris que les grands médias ne sont qu’un porte voix de la propagande pro-mondialisation, pro-privatisation, pro-délocalisation et anti-humaniste.

Alors c’est important que, de temps à autre, une personne comme Virg Bernero, maire de Lansing, au Michigan, réussisse à se faire interviewer par un réseau comme Fox News… et qu’il leur serve la monnaie de leur pièce.

Voyez comment Virg Bernero défend bien la classe moyenne…

C’est clair que le discours pro-citoyen et pro-redistribution équitable de la richesse ne fait vraiment pas l’affaire du présentateur de Fox News qui, à de nombreuses reprises, tente de le couper pour revenir avec ses arguments pro-Wall Street.

Les banquiers milliardaires qui encaissent les trilliards de dollars de plans d’aide (afin de les expédier au plus vite vers les paradis fiscaux) se moquent de tous les Américains.

Il faut absolument saluer les vrais défenseurs des citoyens comme Virg Bernero qui n’acceptent pas que la classe moyenne soit la seule à porter l’odieu de l’actuelle crise financière qui a été créée de toute pièce par le nouvel ordre mondial afin d’amener les États-Unis à se faire à l’idée d’une banque centrale… pour la planète!

Les citoyens Américains et Canadiens doivent unir leurs forces pour combattre tous ceux qui osent encore dire que c’est la faute de la classe moyenne s’il y a présentement une crise financière alors que dans les faits, les vrais faits, il n’en est rien.

Les banques ont manqué à leurs obligations sur toute la ligne et pour s’enrichir encore plus vite, ont suivi le chemin tracé par les spéculateurs et en fin de compte, ont perdu (tout en se faisant rembourser toutes leurs pertes et bien plus, par le peuple Américain).

Tous les Virg Bernero qui se soulèvent contre les attaques des médias contre la classe moyenne doivent recevoir notre appui. La guerre contre la classe moyenne fait rage et il serait naïf de prendre le parti des banquiers milliardaires…

Tags: virg bernero, virgil bernero, lansing, michigan, gm, ford, chrysler, bons salaires, citoyens, classe moyenne, américains, canadiens, fox news, médias controllés par wall street, banquiers milliardaires, corruption médiatique

Les projets de PPP en cours, au Québec…

Si vous voulez voir à quel point notre gouvernement est infecté par le virus de la privatisation-à-tout-prix, regardez du côté des fameux partenariats publics-privés (PPP).

Ces « partenariats » profiteront effectivement aux exploitants privés qui en prendront le contrôle mais ce sera aux dépens des citoyens qui, en plus d’être taxés et imposés —à fond— par le gouvernement seront désormais forcés de payer des exploitants PRIVÉS pour des services déjà payés comme, par exemple, dans le cas des autoroutes à péages.

En passant, si vous habitez la région de Montréal et que vous n’êtes pas RÉVOLTÉS du retour des routes à péages sur votre territoire, c’est que vous n’avez pas suivi les nouvelles.

Voici d’ailleurs la liste des projets « en cours », gracieuseté de l’attitude pro-PPP du gouvernement libéral de Jean Charest:

Et tous ces « beaux projets » dont on dit qu’ils sont en partie « publics » ne vont, en fin de compte, véritablement profiter qu’aux exploitants « privés » parce qu’après tout, pourquoi en feraient-ils partie si ce n’est pas pour s’y enrichir?

Les citoyens-payeurs, une fois de plus, devront payer DEUX FOIS plutôt qu’une pour obtenir leurs services.

Et c’est quoi, la cerise sur ce proverbial sundæ?

Le retour EN FORCE des routes à péages, en commençant avec MONTRÉAL.

Automobilistes montréalais, préparez-vous à vous faire plumer! Et d’à-plomb, à part ça! Tout ça, parce que vous DORMEZ AU GAZ pendant qu’à l’Assemblée nationale, vos « Ã©lus » vous confient, vous, payeurs de taxes et d’impôts, aux bons soins des loups — euh! Du « privé », devrait-on plutôt dire.

Ceux qui croient au bien fondé des PPP sur nos routes devraient lire ce document (en format .pdf) où l’on nous vante les vertus du péage sur nos routes, comme si le fait de nous taxer encore davantage (pour les 30 prochaines années, au minimum) était à la fois nécessaire et (tenez-vous bien) payant!

Ha-ha-ha-ouuuu-ha… hilarant!

Et qui a préparé cette « note économique » intitulée « Le péage comme solution au financement du réseau routier », en octobre 2007? Nul autre que Mathieu Laberge, économiste à l’Institut économique de Montréal (dirigé par la fille de Paul Desmarais) et titulaire d’une maîtrise en économie internationale de l’université de Nottingham — à l’évidence, il n’a pas encore une très longue expérience de la vie pour venir faire la leçon aux Québécois sur l’importance d’avoir des routes à péages!

Sérieusement, c’est probablement un document écrit de bonne foi (le jeune Mathieu a l’air d’une bonne personne) mais vu qu’il émane de l’IEDM, véritable « think tank » pro-privatisations, les citoyens sont en droit de s’interroger sérieusement sur le biais donné (volontairement ou non) aux renseignements qu’on y retrouve.

Voici quelques perles…

  • « On oublie parfois que le Québec a déjà été la province ayant le plus recours au péage » — Non, Mathieu, les Québécois n’ont pas oublié les péages et peuvent se vanter d’avoir chassé les loups qui se délectaient dans la bergerie en exigeant rien de moins que leur fermeture.
  • « Tous les modes de perception qui respectent le principe de l’utilisateur-payeur ne sont pas équivalents pour autant. » — Ça, c’est vrai. Mais… « Ceux qui lient plus directement le montant payé à l’utilisation d’un service sont préférables à un montant forfaitaire qui garantit l’accès illimité au service. » — Ça, c’est le crédo des pro-PPP qui veulent imposer leur modèle de péage.
  • « Ainsi, les modes de perception les plus efficaces sont les péages et la taxe sur les carburants puisque le montant payé est déterminé en proportion du volume d’utilisation des routes. » — D’un point de vue économique, peut-être mais PAS d’un point de vue social. L’humain passe en deuxième après l’argent dans ce type d’argumentaire pro-PPP où, en plus, l’auteur tente de lier la relative légitimité du péage (horrible modèle de double-taxation) à celle de la taxe sur le carburant (actuellement en place et tout aussi discutable).
  • « Le péage est toutefois plus précis que la taxe sur les carburants puisqu’il peut être modulé pour facturer des montants différents selon le moment de la journée et ainsi contrer les embouteillages. » — Alors ça, c’est juteux! C’est certain qu’en « modulant le prix du péage », on filtre tous ces automobilistes qui n’ont plus les moyens de se rendre au travail aux heures dites « de pointe » ou encore, on les force à payer encore plus cher pour avoir « le droit » de gagner leur vie. C’est très pro-PPP et anti-humaniste, comme plan mais bon, ça sort de l’IEDM alors il ne faut pas s’attendre à autre chose.

Et ça continue comme ça pendant 4 pages pleines (en format .pdf) et ça ne fait qu’encenser les péages, comme si c’était la « merveille économique » qu’on attendait tous!

Les citoyens devraient être très inconfortables quand un économiste, formé (à la maîtrise) en Angleterre, vient essayer de vendre sa salade « en faveur des routes à péages » aux Québécois qui, eux, devront faire les frais de cette nouvelle forme de taxation.

4$ par passage le matin, ça vous dit?

Et ensuite, 4$ par passage le soir, ça vous tente?

8$ dollars de plus, à chaque jour de la semaine, à « dépenser » pour aller gagner votre vie, c’est ÇA que vous voulez?

Mathieu Laberge a-t-il vraiment raison de vous « vendre » aux vertus du péage, sur nos routes?

Ça va vraiment vous rendre heureux de vous faire vider les poches, matin et soir (et plus, si vous avez le malheur d’avoir une « vie sociale »)?

Gardez à l’esprit que ce sont des documents de ce genre qui sont rendus disponibles, via le site web de l’Agence des partenariats public-privé du Québec. Ça en dit long sur la toute petite place qu’ils réservent aux citoyens comparé à celle, énorme, des intérêts des « grands exploitants privés ».

Alors si vous riez encore de ceux qui crient au scandale en prévenant que « le Québec est à vendre » et bien, cessez de sourire parce qu’il semble que ce soit bel et bien le cas.

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La mondialisation de l’élite et la privatisation des services publics

La mondialisation.

Ce mot est sur toutes les lèvres et pourtant, rares sont ceux qui peuvent qui en connaissent tous les tenants et les aboutissants. Et pour cause. Ce mouvement étant l’aboutissement planifié d’une élite sombre qui multiplie ses attaques contre les classes pauvres, moyennes et riches de tous les pays n’a rien à voir avec la vision habituellement humaniste des gens qui vous entourrent.

Alors qu’est-ce que la mondialisation?

Voici la définition qu’on retrouve dans le Wikipédia:

Le terme « mondialisation » désigne l’expansion et l’harmonisation des liens d’interdépendance entre les nations, les activités humaines et les systèmes politiques à l’échelle du monde. Ce phénomène touche les hommes et les femmes dans la plupart des domaines avec des effets et une temporalité propres à chacun

Il évoque aussi les transferts et les échanges internationaux de biens, de main-d’Å“uvre et de connaissances.

C’est une définition plutôt positiviste et hautement théorique de la mondialisation.

Ce qui définirait plus justement ce qu’est devenue la mondialisation, aujourd’hui, ce serait plutôt la PRIVATISATION de tout ce qui est PUBLIC. Et là, après avoir privatisé l’économie, la mondialisation a désormais le gouvernement, VOTRE GOUVERNEMENT, dans sa mire.

Le nouvel ordre mondial qui contrôle toutes les grandes organisations transnationales, pour leur profit unilatéral, ne s’embêtent pas avec les malheurs de leurs esclaves (i.e.: vous, moi, tout le monde… sauf eux). Alors ils privatisent tout ce qu’ils touchent.

Pour eux, les gouvernements représentent le dernier rempart des peuples (plus) libres et ils mettent tout en Å“uvre pour voler cette institution aux citoyens en l’endettant, en l’infiltrant (avec des politiciens qui jouent sur deux tableaux, contre les citoyens), en détruisant son image (via des syndicats avaricieux et une couverture médiatique négative… dans LEURS médias) et bien sûr, en privatisant tout ce qui a de la valeur: les ressources, les infrastructures (dont celles liées à l’énergie) et plus que tout, les populations.

Ce n’est pour rien que l’ADQ a autant poussé (et pousse encore) pour nous vendre l’idée de privatiser Hydro-Québec. Sans le dire, ce parti « alternatif » tente de faire avancer l’agenda du nouvel ordre mondial, au Québec. On peut donc dire que l’ADQ est « pour la mondialisation » parce qu’ils sont « pour la privatisation » de notre plus précieuse société d’État. Au fait, que nous reste-t-il lorsqu’on échange nos moyens de production contre des morceaux de papier (les billets verts)? Rien. Et ça, le nouvel ordre mondial le sait et l’ADQ a, comme par hasard, exactement la même ambition.

Les gens de la région de Montréal ont été plus vite que les autres, en province, à voir dans le jeu pervers de l’ADQ mais surtout, dans celui de Mario Dumont qui a littéralement muselé ses députés nouvellement élus, en 2007. Ce faisant, il porte plus que tous les autres, le blâme d’avoir tenté de privatiser ce que le Québec a de plus précieux. Que ce soit clair, Hydro-Québec doit demeurer à 100% public et sous la gouverne totale et intégrale du peuple, via son gouvernement qui, lui aussi, doit demeurer 100% public.

Mais justement, il faut se méfier et redoubler de vigilance parce que les PPP, armes de « destruction économique » du nouvel ordre mondial, font leur chemin, au Québec.

Avec la nouvelle Agence assurant une promotion continue pour les PPP, le gouvernement libéral de Jean Charest prouve son allégeance apparemment pleine et entière au nouvel ordre mondial. Lisez ce qui suit pour vous en convaincre, qui est extrait de la première page du site de l’Agence…

L’Agence des partenariats public-privé du Québec (PPP Québec) a été créée en 2005 suite à l’entrée en vigueur du projet de loi 61 maintenant connu  sous la référence L.R.Q.,  chapitre A-7.002.

Personne morale, mandataire de l’État, elle a pour rôle de conseiller le gouvernement sur toute question relative aux PPP et constitue également un centre d’expertise et d’information en matière de PPP.

Composée de professionnels de haut niveau, experts en PPP et bénéficiant d’une expérience internationale, l’Agence possède des bureaux à Québec (siège social) et à Montréal.

Elle est dirigée par un président-directeur général (PDG) nommé par le gouvernement. Les affaires sont administrées par un conseil d’administration composé du PDG et de huit autres membres nommés par le gouvernement dont quatre sont issus des organismes publics et quatre du secteur privé.

Il y a tellement de « détails » pro-mondialisation, pro-privatisation et pro-élite dans ce court texte qu’il vous appartient de le relire et de trouver très exactement ce qui vous avantage VOUS… et non les « privatiseurs ».

Sérieusement, faites l’exercice.

Qu’est-ce qui vous avantage dans une privatisation d’un bien public de l’État?

Est-ce que le fait de ramener les péages sur les routes du Québec va vous enrichir vous ou la compagnie privée qui se fait accorder ce « droit » (renouvellable) pour une durée de (tenez-vous bien) 30 ans?

Bien sûr que non! Et à chaque fois que vous paierez 4$ pour un « passage », vous allez vous rappeler de cet article.

Mais pour les têtes légères « pro-PPP » qui vantent les mérites de la privation parce que celle-ci « amène des capitaux privés pour des projets publics », détrompez-vous. Ce n’est plus nécessairement le cas. Lisez ce qui suit, tiré (encore une fois) du site de l’Agence pour les PPP…

Un contrat de partenariat public-privé est un contrat à long terme par lequel un organisme public associe une entreprise du secteur privé, avec ou sans financement de la part de celle-ci, à la conception, à la réalisation et à l’exploitation d’un ouvrage public.

C’est vraiment très clair: le privé n’a même plus besoin de financer le PPP pour le contrôler!

Ouch!

C’est tellement arrogant et cynique —contre le peuple— que c’est un scandale que le gouvernement n’ait pas été sommé, par la population, de fermer, purement et simplement, cette Agence née d’une loi (la loi 61) écrite pour le nouvel ordre mondial et non pour les Québécois.

Voici comment la « prise de contrôle » du gouvernement du Québec va avoir lieu, avec l’apparente bénédiction des libéraux de Jean Charest (qui chantent tous la même chanson, malheureusement):

  1. Au début, des compagnies privées majoritairement québécoises vont se faire accorder des contrats de très longue durée (genre: 30 ans) pour opérer les PPP et générer des quantités gênantes d’argent avec.
  2. Ces compagnies québécoises vont, bien sûr, grossir très vite et devenir des proies pour les compagnies étrangères.
  3. Les compagnies étrangères deviendront alors propriétaires de pans très stratégiques (comme nos routes) d’actifs (anciennement) publics.
  4. Les Québécois enrichiront alors directement des transnationales étrangères pour mener leurs activités normales (historiquement assumées par l’État, avec leurs taxes et impôts).
  5. Ces étrangers, avec les poches débordantes, reviendront ici acheter ce qu’il nous restera d’entreprises privées locales et nous perdrons alors totalement nos instruments d’enrichissement personnel et collectif.
  6. Les Québec deviendra une banale succursales (édentée et asservie) du nouvel ordre mondial.
  7. Le gouvernement du Québec continuera de percevoir autant de taxes et d’impôts qu’auparavant, même si la nuée de PPP applique une forme de double-facturation pour un nombre incalculable de services « publics » (comme les péages, sur les routes).
  8. Soit le « peuple » va se soumettre au nouvel ordre mondial, avec ses « représentants locaux » (que nous appelons « ministres » ou « Ã©lus »).
  9. Soit le « peuple » va —enfin— se réveiller et reprendre le contrôle de sa destinée… et de SON gouvernement.
  10. Si le nouvel ordre mondial gagne, nous perdons tous… et confirmons nos enfants à une vie d’esclavage économique.

Lorsque Jean Charest fait la promotion active des PPP, d’une part et parle de l’avenir de nos enfants, de l’autre, il ne peut malheureusement pas concilier le « bonheur » des deux. Pour que le PPP soit heureux, les enfants doivent accepter leur esclavage et refuser (béatement) de voir à quel point ils se font entuber par ceux-ci.

  • Aimer les PPP, c’est célébrer sa défaite, en tant que citoyen.
  • Aimer les PPP, c’est croire que seuls l’élite mondiale est assez bonne pour paver et entretenir une route (à péages, bien entendu).
  • Aimer les PPP, c’est de savoir que les politiciens passent leur temps à nous mentir mais que, soudainement, pour les PPP, ils seraient en train de nous dire la vérité (woua-ha-ha-ha-haaaa — il faudrait être joyeusement déconnecté pour croire ça).
  • Aimer les PPP, c’est de ne pas aimer nos enfants.
  • Aimer les PPP, c’est confirmer dans les faits (et les lois) notre statut d’esclave économique, incapable d’assumer ses responsabilités via SON gouvernement.

Enfin bref, la mondialisation n’est qu’un mot inventé pour nous faire aspirer à de grands idéaux mondialistes mais dans les faits, ce n’est qu’un leure. Comme les leures qui servent à apâter les poissons, le leurre de la mondialisation sert à apâter les esprits plus faibles, ceux qui croient que de tout privatiser va (par la pensée magique) redistribuer les avoirs de manière plus équitable entre tous les citoyens de la Terre.

Ce serait dommage qu’au Québec, on se fasse apâter de la sorte par le leurre du nouvel ordre mondial, tendu avec fierté par notre actuel premier ministre, Jean Charest et toute son « Ã©quipe » qui suit docilement la « ligne de parti » (baillon effectif de la véritable liberté d’opinion des « Ã©lus » au profit unilatéral du Chef).

Nous pouvons globaliser certains de nos procédés ou de nos approches si —et seulement si— c’est expressément bon pour l’ensemble des citoyens et encore là, ça ne doit JAMAIS être décidé exclusivement (comme c’est présentement le cas) par des « Ã©lus » ou des « législateurs » parce qu’ils sont trop faciles à corrompre (consciemment ou non).

Il y a moyen de demeurer « forts en tant que nation » (avec le gouvernement pro-citoyen et pro-liberté fort que ça comporte) sans avoir à s’affaiblir, en se mondialisant, pour conduire des affaires à la grandeur de la planète.

Pour toutes ces raisons (et bien d’autres), en 2009, la mondialisation, c’est plus jamais l’affaire d’une toute petite élite qui étend encore plus son hégémonie via la privatisation des services publics et c’est là un malheur sans nom pour tous les citoyens.

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Les Canadiens: meilleurs amis des Américains!

Si l’on se fie à la taille astronomique de nos échanges économiques, s’élevant à quelques 710MM$ en 2005, il ne fait aucun doute que les Canadiens soient les meilleurs amis des Américains.

D’ailleurs, toute personne d’ici ayant séjourné chez nos voisins du Sud le sait, les Américains (en grande majorité) sont d’excellentes personnes. Un peu « capitalistes » sur les bords mais quand même de très agréable compagnie.

Lorsque les médias disent que le « sentiment anti-américain » est présentement à la baisse à cause de l’effet-Obama, c’est à la fois condescendant et méprisant pour les citoyens canadiens qui, d’une part, ont courageusement dénoncé les décisions douteuses des précédents gouvernements (l’ère Bush, notamment) et qui, de l’autre, sont demeurés en excellents termes avec leurs homologues américains.

Autrement dit, les Canadiens avaient parfaitement raison de se choquer devant l’attitude inacceptable des législateurs américains dans le conflit du bois d’Å“uvre qui a duré de 1981 à 2006.

Les Canadiens ont également eu raison de dénoncer l’enquête partisane et bâclée des attentats du 11 septembre 2001 sur les tours jumelles. Plusieurs milliers d’Américains sont morts, ce jour-là et il y a tellement d’irrégularités dans le rapport d’enquête qu’il faudrait être de très mauvaise foi pour les ignorer et pourtant, les autorités américaines l’ont fait.

Et ça continue avec Obama où les Canadien, en demeurant des alliés fidèles des Américains moyens, osent lever le ton et dénoncer les trilliards de dollars qui viennent d’être versés, sous la gouverne du nouveau président, aux institutions financières de Wall Street qui ont manqué à leur devoir de bonne gouvernance (en tous points) et qui, aujourd’hui, mettent le poids de leur avarice sur le dos des Américains moyens qui, eux, n’ont pas des centaines de milliards de dollars cachés (illégalement ou de manière hautement illégitime) dans des paradis fiscaux.

Ainsi, les Canadiens n’ont jamais cessé d’être les amis des Américains.

Et à moins d’un changement majeur, il va continuer d’en être ainsi —mais— de nombreux Canadiens vont continuer de dénoncer les situations irrégulières qui ont lieu ici et aux États-Unis. Ça ne fait pas d’eux des promoteurs d’un quelconque « sentiment anti-américain », c’est plutôt le contraire puisqu’ils se soucient du réel bien être de leurs amis et alliés.

Il existe assurément une poignée d’individus qui cassent du sucre sur le dos des Américains moyen mais il s’agit d’une minorité « visible » mais dont la crédibilité demeure variable.

Avec ou sans Obama, les Canadiens demeurent des alliés des Américains moyens mais comme ils l’ont fait par le passé, ils continueront à dénoncer avec énergie ce qui entache la réputation des États-Unis et qui, souvent par effet de ricochet, a des effets négatifs mesurables ici, au Nord de la frontière.

Nous ne savons pas ce que l’avenir nous réserve mais pour l’heure, les Canadiens sont —et de loin— les meilleurs amis des Américains.

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Qui sont les grands partenaires du Canada, en matière de renseignement?

Dès qu’il est question de communications, de télécommunications et plus généralement, de l’industrie du « renseignement », on pense à la NSA, aux États-Unis.

Mais saviez que le Canada aussi, a sa propre NSA, nommée CST?

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Il s’agit du Centre de la sécurité des télécommuications du Canada, qui a comme mission de « Fournir et protéger l’information d’intérêt national au moyen de techniques de pointe, en synergie avec nos partenaires. » et comme vision de « Préserver la sécurité du Canada par la supériorité de l’information. ».

C’est clair et en même temps, c’est très large.

On a une idée plus précise de l’action de ce centre en parcourant sa courte liste de partenaires…

On ne retrouve même pas la France, dans cette liste!

Encore moins des pays pourtant « amis » du Canada comme l’Irlande, les Pays-Bas, l’Espagne, l’Allemagne et (dans une moindre mesure) le Mexique.

Il s’agit des véritables « partenaires » du Canada, en matière de renseignement et ça en dit long sur ceux qu’on peut réellement qualifier de « pays amis » — ceux à qui ont accorde notre confiance pleine et entière.

Les autres pays, eux, ont aussi des agences de renseignement mais à l’évidence, nous n’entretenons pas la même relation avec eux qu’avec nos 4 partenaires.

On apprend aussi que « Le Canada bénéficie de manière incommensurable de cette alliance. » mais malheureusement, vu la nature hautement confidentielle des activités de ce centre, il n’est pas possible d’expliquer comment, avec des exemples concrets, notre pays y gagne tant au change.

Si c’est vrai que que le Canada, via le CST échange librement des « renseignements » avec la NSA, pour ne nommer que cette agence, on peut assumer que nos politiciens disposent d’une quantité considérable de renseignements tenus à jour avant de prendre des décisions.

On peut aussi penser qu’il peut arriver que certains renseignements soient altérés, même de manière subtile, pour favoriser le pays partenaire qui les diffusent (en circuit fermé). Nous prenons pour acquis qu’au CST, nos agents sont en mesure de déceler ces subtilités et compenser afin d’éviter les biais qui, au fil du temps, pourraient menacer notre sécurité.

Autrement dit, dans la lucrative et prolifique industrie du « renseignement », le Canada n’est pas en reste.

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À quel pays la CIA s’intéresse-t-elle?

Même si l’on peut croire (en se l’imaginant) que la CIA passe beaucoup de temps à nous espionner (secrètement), le Canada ne semble pas présenter un très grand intérêt pour les cartographes et documentaristes de l’agence.

En consultant leur section commerciale ayant trait aux cartes géographiques et autres publications, on ne retrouve que 3 entrées (toutes publiques, des cartes géographiques) pour le Canada, soit le même nombre que pour l’Égypte et une de moins que pour le Yémen et le Soudan!

carte_geographique_du_yemen

À l’inverse, la Chine avec 61 entrées publiques et 88 entrées privées (non-disponibles pour le public) et l’ex-URSS avec ses 81 entrées publiques et ses 118 entrées privées. Mais bizarrement, la Russie (d’aujourd’hui) n’a que 16 entrées et elles sont toutes publiques, comme quoi la guerre froide a vraiment pris fin.

Des pays comme l’Iran (6 entrées, toutes publiques), l’Afghanistan (9 entrées, toutes publiques) et le Pakistan (seulement 2 entrées, publiques) s’accompagnent d’un nombre relativement bas d’entrées en comparaison de leur actuelle importance stratégique, du point de vue de la politique extérieure américain.

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Pour les curieux, la Corée du Nord ne figure même pas dans la liste des pays! La CIA a assurément de nombreux documents sur ce pays mais à l’évidence, ils sont jalousement gardés.

Pour ceux qui s’intéressent à la CIA, il y a aussi ces documents qui sont offerts au public, moyennant des frais — bonne lecture!

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L’industrie du divertissement et la CIA

Il arrive souvent que l’on entende parler de la CIA dans les films et les émissions de télévision.

Ce n’est pas un hazard puisque la CIA a son propre agent de liaison avec l’industrie du divertissement.

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En tant qu’agence jouant un rôle clé dans la défense des États-Unis et des intérêts américains (principalement à l’étranger), la CIA semble pleinement consciente de l’intérêt qu’elle suscite pour des livres, des documentaires, des films, des émissions de télé ou tout autre projet de divertissement.

La « Entertainment Industry Liaison » permet aux créateurs d’obtenir des renseignements aussi justes que possible sur le fonctionnement de la CIA et son histoire.

En se collant ainsi à l’industrie du divertissement, la CIA bénéficie d’une opportunité inespérée d’assurer que son image soit représentée de manière aussi « satisfaisante » que possible.

Mais ce n’est pas tout…

Afin d’aider les créateurs en manque d’inspiration, la CIA leur offre des idées de scénarios très soigneusement détaillés, comme celui-ci concernant le Colonel Kuklinski.

Alors si vous écoutez un film où il y a des références à la CIA, il y a de fortes chances que tout ce qui vous est présenté a été préalablement approuvé, sanctionné et « amélioré », par la puissante Central Intelligence Agency.

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Encore le recours à l’endettement

Prenez votre situation personnelle, par exemple.

Si vous en arrivez au point où vous avez tellement augmenté votre endettement que des pans entiers de votre mode de vie sont menacés, que ferez-vous?

Dans le cas des citoyens responsables, il y aura une diminution significative des dépenses afin d’allouer les ressources financières ainsi épargnées d’une part, vers des achats plus spartiates d’autre part, vers la réduction de la dette (en diminuant autant de capital que possible).

Un citoyen responsable agissant ainsi sera respecté par ses prêteurs et ne sera jamais à cours de crédit, si de réels besoins devaient survenir. Au fil du temps, la réduction de la dette dégagerait une marge de manœuvre considérable.

Au Québec, par exemple, sur un budget annuel provincial de quelques 60MM$, nous en consacrons quelques 8MM$ à payer l’intérêt sur notre dette. Vous avez bien lu. L’intérêt — sur la dette. Pas le capital. L’intérêt. Ouch!

Et bien, en temps de crise financière, il semble que…

  • Jean Charest;
  • Stephen Harper; et
  • Barack Obama.

…aient tous le même réflexe: s’endetter encore davantage!

Euh…

Nous venons de voir qu’il en va de notre meilleur intérêt de —réduire— notre dette afin de se dégager une véritable marge de manÅ“uvre mais eux, par le plus pur hazard, diront-ils, font exactement la même chose: ils —nous— endettent!

Et ils disent tous faire la bonne chose pour « repartir » l’économie MAIS oublient tous de dire que cet argent nouvellement emprunté (à l’étranger) va s’ajouter à la dette déjà colossale qui est à l’origine de la plupart de nos problèmes.

Pour parler du Québec, en particulier, le « plan de sauvetage économique » de Monique Jérôme-Forget, qui implique principalement que de nombreuses routes soient faites ou refaites (des pépines et du béton), nous laissera des routes en meilleur état qui seront immédiatement détruites par les camions trop lourds que le gouvernement laisse circuler dessus — grrrr… mais quelle « logique » complètement détraquée, que celle du gouvernement québécois!

Qui plus est, une fois ces infrastructures terminées et payées via des emprunts, la dette nationale s’alourdira en conséquence et au lieu de payer 8MM$ par année en intérêts, ce sera plus près de 10MM$ et alors, on entendra Monique Jérôme-Forget se plaindre à tous les Saints du ciel qu’elle a un « manque à gagner » de 2MM$ et qu’elle doit soit tomber en déficit budgétaire (ce qui est déjà fait) ou faire des coupes sombres dans des programmes sociaux qui sont VRAIMENT utiles… comme la santé.

Pourquoi parler de la santé?

Parce que la prédisposition malsaine des Libéraux de Jean Charest à tout transformer en PPP, les fameux partenariats public-privé où le public est toujours perdant, au bout du compte, donne des indices sur les pans de notre système public qu’ils seront ravis de torpiller pour ouvrir toute grande la voie à l’entreprise privée.

Et en santé, le privé gagne d’ailleurs rapidement du terrain.

Le système public voit vraiment aux intérêts des citoyens, coûte beaucoup moins cher et fonctionne de manière bien plus transparente que le privé mais il reste encore des Québécois qui se sont assez fait laver le cerveau pour croire que le privé ne profitera pas de sa position avantageuse pour maximiser ses « profits », qu’importe les effets sur les « citoyens » pour lesquels il n’a, à toute fin pratique, aucun compte à rendre… contrairement au système public.

Enfin bref, nos gouvernements nous endettent alors qu’ils devraient gérer nos avoirs de manière prudente.

Et éviter de tout privatiser (comme pour le retour des autoroutes à péages, à Montréal).

Pourquoi agissent-ils ainsi?

Qui sont-ils pour décider que la relance économique passe par LEURS IDÉES et non les nôtres, infiniment plus variées, plus agiles et surtout, sans aucun effet sur la dette? Par exemple, en diminuant la bureaucratie, l’État stimulera (gratuitement, ou presque) tous les volets de l’économie. Pourquoi ne le font-ils pas?

Et bien, il semble que ce serait beaucoup trop simple et efficace pour les parlementaires, à Québec. Eux, il leur faut absolument nous endetter de plusieurs autres milliards pour avoir l’air fin… comme ceux avant eux qui nous ont conduit dans ce gouffre financier.

Certes, les barrages d’Hydro-Québec ont été un excellent investissement (mais le mercure dans nos rivières demeure une catastrophe sans nom). Mais là, les politiciens divisent notre belle société d’État en petits morceaux et préparent, sans nous le dire, sa vente partielle ou totale à des intérêts étrangers qui vont ensuite faire une fortune sur notre dos avec les installations que NOUS avons payés!

Regardez le « montage » de Rabaska, pour vous faire une idée de leur asservissement à l’idée de la propriété étrangère. Être « maîtres chez-nous » ne semble pas trop les tracasser… alors que ça devrait!

En tant que citoyens, il faut d’ailleurs monter aux barricades pour défendre toutes nos institutions publiques et surtout, celles qui génèrent d’importants revenus.

Les syndicats sont d’ailleurs les complices parfaits pour les gouvernements dans ce plan —à long terme— visant à privatiser à rabais ce qui fonctionne bien, dans notre fonction publique. Les citoyens ont une mauvaise image des fonctionnaires parce que ces derniers n’ont pas le courage de mettre leur syndicat à la porte. Pourquoi « sortir » leur syndicat? Parce que ce dernier protège les incompétents et ralentit (ou fait congédier) les meilleurs. Parce qu’il exige des avantages qui irritent les citoyens et mine leur crédibilité, voire même leur intégrité. Et pour bien d’autres raisons, incluant celle de pouvoir négocier eux-mêmes avec l’employeur, ce qui ne pose jamais de problème pour les employés compétents.

Ainsi, nos gouvernements s’endettent.

Ils nous endettent.

Et ils travaillent probablement dans l’ombre sur les meilleurs moyens de provoquer la chute, d’une manière ou d’une autre, de nos fleurons de la fonction publique pour que le privé (ô coïncidence) puisse venir, tel un chevalier avec sa belle armure, sauver les citoyens qui ne trouvaient plus leur compte avec le service public devenu déficient.

C’est toujours la même formule et il va falloir que les citoyens apprennent à la reconnaître.

Mais il y a de l’espoir.

Les Québécois ont vu dans le double-jeu de l’ADQ qui disait défendre la classe moyenne et les familles mais qui vantait les mérites d’une privatisation d’Hydro-Québec. Ils ont perdu beaucoup de plumes à leurs dernières élections et parce qu’ils continuent de s’en tenir aux mêmes préceptes pro-PPP, ils risquent d’être complètement rayés de la carte, lors du prochain scrutin (dans quelques 4 années).

À l’évidence, les Québécois sont bien plus intelligents que les parlementaires et comprennent, eux, que l’endettement n’est pas une solution à… l’endettement.

Tags: endettement, dette nationale, dette du québec, remboursement de la dette, paiement de la dette, recours à l’endettement, travaux publics, jean charest, monique jérôme-forget, déficit, budget, québec

Les Américains dans la tourmente

Le Sénat américain s’est laissé charmer par les sirènes de la pensée magique et ont fini par approuver le plan de relance économique de l’administration Obama.

Ce plan contesté de 838MM$ a été adopté hier par 61 voix contre 37, trois sénateurs républicains ayant voté du côté des démocrates. Le document final est le fruit d’un compromis élaboré ces derniers jours par des sénateurs modérés des deux partis pour remplacer le précédent plan de 940MM$.

Le plan révisé d’Obama comporte des baisses d’impôt ciblées pour la classe moyenne, ainsi que des investissements publics en santé, en éducation, dans le développement énergétique et, surtout, dans les infrastructures. Les républicains ont fait pression pour réduire la part des dépenses publiques prévues dans le plan initial.

Mais ce n’est pas tout…

De son côté, le secrétaire au Trésor, Timothy Geithner, a présenté la seconde tranche du plan de sauvetage du système financier de 700MM$ adopté l’automne dernier par l’administration Bush.

Et comme si ce n’était pas encore assez…

L’administration Obama va également créer une structure à capitaux publics-privés, dotée de 500MM$, pour reprendre les actifs douteux qui plombent les bilans des banques. Les fonds de cette structure pourraient augmenter à 1,000MM$, si nécessaire.

Enfin, pour clore cette prolifique journée d’endettement collectif…

La Réserve fédérale américaine et le Trésor vont étendre leur programme de soutien au crédit à la consommation et aux entreprises en étant prêt à le financer jusqu’à hauteur de 1,000MM$.

Avec entre 3 et 3,5 trilliards de dollars qui sont avancés, après quelques semaines de « brainstorming » intensif, c’est normal que les Américains soient terrifiés par la vitesse avec laquelle leur endettement collectif —et individuel— explose.

Même Wall Street a eu le vertige en voyant ce plan d’endettement collectif totalement irresponsable et quasi-unilatéralement favorable aux banquiers milliardaires qui ont déjà collecté près de 8,5 trilliards d’aide financière d’urgence via des programmes fédéraux plus ou moins bien expliqués au public.

Cet argent reçu par les banquiers prends invariablement le chemin des paradis fiscaux où des fortunes délirantes sont concentrées entre les mains d’une petite élite qui se sert de ce « levier » pour influencer la politique des États où il veulent faire progresser leur hégémonie, notamment aux États-Unis.

En clair, le plan Obama s’inscrit directement dans la lignée des autres plans d’aide de la fin de l’ère Bush. Et comme sous le régime Bush, c’est un vol au grand jour du peuple américain.

Imaginez, le budget 2008 des États-Unis fait état d’une dette fédérale de 10,6 trilliards de dollars!

Et avec les « cadeaux » d’Obama, ça pourrait friser les 14 trilliards, en 2009… il y a de quoi pleurer.

Tout les honnêtes travailleurs, pris dans le piège de l’endettement, sont seuls pour faire face à leur solde de carte de crédit mais les banques milliardaires qui ont caché leurs trilliards depuis des décennies dans des paradis fiscaux, elles, se font racheter au plein prix leurs mauvaises créances… par le peuple américain!

Comme subterfuge, on a rarement vu mieux.

Mais à force de violer la Constitution avec le Patriot Act, de voler le peuple avec les manœuvres de la Réserve fédérale et de mentir quotidiennement à propos de la vraie situation financière du pays, ça pourrait dégénérer en guerre civile, au Sud de notre frontière.

Et une guerre civile aux États-Unis, ça va inévitablement déborder jusque chez-nous et il faudra probablement prendre position en faveur du peuple américain qui défendra la Constitution, la liberté et la justice —ou— le clan sombre d’Obama, de ses complices milliardaires et trilliardaires (notamment du CFR) qui mènent une guerre économique sans merci contre les Américains, depuis les paradis fiscaux.

Comme la guerre menée contre le peuple américain a également cours contre nous, Canadiens, il va falloir réfléchir avant de condamner ces Américains qui résisteront à l’Empire sombre du Nouvel ordre mondial (les paroles de Bush-père, répétées depuis par tous les présidents, Clinton, Bush-fils… et Obama).

Obama vient d’endetter les enfants de la prochaine génération, aux États-Unis. Et de toutes les générations qui suivront, sans espoir de pouvoir repayer cette monstrueuse dette qui, à l’évidence, n’est pas gérée à l’avantage du peuple américain qui s’enfonce encore plus dans l’endettement collectif.

Des experts disent que le Nouvel ordre mondial va faire aux États-Unis ce qu’ils viennent de faire à l’Islande et ce qu’ils ont fait, auparavant, à l’Argentine en implosant artificiellement leurs économies pour tout racheter à vil prix et ainsi déposséder des population entières et les réduire à l’asservissement le plus total.

La traite des esclaves a changé de visage.

Le Nouvel ordre mondial, dont Obama, un membre en règle du CFR, fait malheureusement partie, veut appauvrir les Américains (et les Canadiens) au point où ils accepteront des compromis qu’ils n’envisageraient pas aujourd’hui comme, par exemple, le fait de se faire implanter une puce (de contrôle à distance) sous la peau pour avoir droit à l’aide du gouvernement (ils le font déjà, à petite échelle, au Mexique).

Lorsque les classes moyennes et riches auront été anéanties (comme ce fut le cas en Argentine), même les pauvres glisseront dans la pauvreté abjecte. Et là, grâce à l’activation de la loi martiale, l’Armée américaine se tournera contre le peuple américain pour endiguer les rébellions. Les médias ignoreront généralement ces tragédies et continueront de laver le cerveau des masses en répétant que « tout va bien »… comme sous le régime nazi d’Hitler.

En tant que Canadiens, il faut suivre attentivement ce qui se passe aux États-Unis.

Ce qui s’y passe continuera d’avoir des impacts majeurs sur ce qui se passe ici mais si ça dégénère en guerre civile, il va falloir prendre position. Nous ne pourrons pas rester « neutres ».

Le Nouvel ordre mondial souhaite d’ailleurs pousser le peuple américain à la guerre civile pour éliminer une large part de la classe moyenne et ainsi s’accaparer de leurs richesses « en douce » et virtuellement sans opposition.

Tout ça n’est peut-être que pure spéculation ou peut-être pas, allez savoir!

Il faut commencer à y penser maintenant parce que le jour où il faudra décider entre le peuple américain et le pouvoir sombre qui s’attaque à celui-ci, nous n’aurons pas beaucoup de temps pour faire notre choix.

Les banquiers ont créé le gouffre actuel d’endettement en manipulant nos banques centrales (davantage aux États-Unis mais au Canada aussi, de manière plus subtile, cependant) et ce, sur le dos de tous les citoyens qui doivent composer avec un système financier qui, en fin de compte, ne les avantage qu’eux.

Que les grands médias ne vous l’aient pas dit n’a rien de surprenant car ils sont largement contrôlés par le pouvoir sombre mais sachez que nous sommes en guerre contre des banquiers sans morale qui ne visent qu’à s’enrichir en nous faisant croire que nos chaînes (les dettes) sont « normales » alors qu’il n’en est rien.

C’est pour ça que les Américains sont dans la tourmente.

Et c’est aussi pourquoi nous aussi, au Canada, devons avoir la présence d’esprit de sortir notre calculatrice pour voir, de nos yeux, à quel point le vol au grand jour (à l’avantage des banquiers) nous enfonce dans une problématique créée de toute pièce pour nous réduire à l’esclavage économique, dans un premier temps et une fois munis d’une puce de contrôle sous la peau, à la servitude quasi-complète à nos nouveaux maîtres du Nouvel ordre mondial.

Cessez de penser que les banquiers vous veulent du bien.

Les pertes d’emplois explosent, les faillites grimpent en flèche et tout ce que nos gouvernements trouvent à faire, c’est de nous endetter encore plus en enrichissant les banquiers.

Les banquiers sont les ultimes gagnants de cette terrible tempête économique (soigneusement planifiée) et plus tôt vous réaliserez que votre complaisance favorise l’ennemi, plus tôt vous vous dresserez contre l’establishment de la peur, du terrorisme, de la maladie, de la guerre et de l’endettement qu’est le Nouvel ordre mondial ou dit autrement, la véritable « Ã©quipe Obama ».

Au fait, il faudrait que Stephen Harper, après avoir donné quelques 75MM$ aux banques (via un programme de la SCHL, dans le cadre de son « plan de relance« ), nous dise s’il a encore notre meilleur intérêt à cÅ“ur parce que ça ne paraît pas…

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