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Le point sur le prétendu réchauffement planétaire

D’éminents spécialistes du climat n’accordent aucune crédibilité aux théories alarmistes des tenants du réchauffement planétaire.

Ceux qui disent que le (prétendu) réchauffement planétaire serait causé par l’homme auraient-ils tort, sur toute la ligne?

Pour en avoir le cÅ“ur net, visionnez cet excellent film…

Même si le GIEC tente de vous vendre à sa version catastrophique de ce qui nous attend au cours des prochaines années, vous devez demeurer sceptique, et pour cause car il semblerait qu’ils nous aient menti.

Les variations climatiques du passées auraient été naturelles. Ni plus, ni moins. Et l’homme n’avait RIEN à y voir.

Ça donnera à penser à tous ceux qui veulent nous taxer sur notre production de CO2 maintenant qu’on sait que ça n’a rien à voir avec le réchauffement climatique qui, rappelons-le, n’est qu’une escroquerie!

Tags: réchauffement climatique, températures, giec, carbone, taxe sur le carbone, non à la taxe sur le carbone, pas de réchauffement de la terre, température du soleil, escroquerie, réchauffement planétaire

Virg Bernero à la défense de la classe moyenne américaine

Ceux qui écoutent les grands médias américains voient à quel point ils ont la classe moyenne dans leur ligne de mire.

CNN, ABC, CBS, NBC et surtout Fox News ont choisi le camp des « pauvres banquiers milliardaires de Wall Street » au lieu de celui des familles de la classe moyenne qui perdent gros en raison de l’avarice, de l’arrogance et de l’incompétence crasse des premiers.

Les nouvelles reviennent continuellement sur les « pertes » des grandes banques de Wall Street mais dès qu’il est question de la classe moyenne qui souffre des effets de l’actuelle crise financière (née, de toutes pièces à cause des spéculateurs et des banquiers corrompus), là, les gens sont persécutés de toutes les manières possibles.

On dit des gens qui perdent leur maison qu’ils MÉRITENT de la perdre, ce qui est absolument horrible et faux, sur toute la ligne. Mais c’est le message que tentent de faire avaler les grands médias, propriété… des banquiers milliardaires de Wall Street — vous voyez le parallèle? Hummm, vous le voyez? Bon, vous avez (probablement déjà) compris que les grands médias ne sont qu’un porte voix de la propagande pro-mondialisation, pro-privatisation, pro-délocalisation et anti-humaniste.

Alors c’est important que, de temps à autre, une personne comme Virg Bernero, maire de Lansing, au Michigan, réussisse à se faire interviewer par un réseau comme Fox News… et qu’il leur serve la monnaie de leur pièce.

Voyez comment Virg Bernero défend bien la classe moyenne…

C’est clair que le discours pro-citoyen et pro-redistribution équitable de la richesse ne fait vraiment pas l’affaire du présentateur de Fox News qui, à de nombreuses reprises, tente de le couper pour revenir avec ses arguments pro-Wall Street.

Les banquiers milliardaires qui encaissent les trilliards de dollars de plans d’aide (afin de les expédier au plus vite vers les paradis fiscaux) se moquent de tous les Américains.

Il faut absolument saluer les vrais défenseurs des citoyens comme Virg Bernero qui n’acceptent pas que la classe moyenne soit la seule à porter l’odieu de l’actuelle crise financière qui a été créée de toute pièce par le nouvel ordre mondial afin d’amener les États-Unis à se faire à l’idée d’une banque centrale… pour la planète!

Les citoyens Américains et Canadiens doivent unir leurs forces pour combattre tous ceux qui osent encore dire que c’est la faute de la classe moyenne s’il y a présentement une crise financière alors que dans les faits, les vrais faits, il n’en est rien.

Les banques ont manqué à leurs obligations sur toute la ligne et pour s’enrichir encore plus vite, ont suivi le chemin tracé par les spéculateurs et en fin de compte, ont perdu (tout en se faisant rembourser toutes leurs pertes et bien plus, par le peuple Américain).

Tous les Virg Bernero qui se soulèvent contre les attaques des médias contre la classe moyenne doivent recevoir notre appui. La guerre contre la classe moyenne fait rage et il serait naïf de prendre le parti des banquiers milliardaires…

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Les projets de PPP en cours, au Québec…

Si vous voulez voir à quel point notre gouvernement est infecté par le virus de la privatisation-à-tout-prix, regardez du côté des fameux partenariats publics-privés (PPP).

Ces « partenariats » profiteront effectivement aux exploitants privés qui en prendront le contrôle mais ce sera aux dépens des citoyens qui, en plus d’être taxés et imposés —à fond— par le gouvernement seront désormais forcés de payer des exploitants PRIVÉS pour des services déjà payés comme, par exemple, dans le cas des autoroutes à péages.

En passant, si vous habitez la région de Montréal et que vous n’êtes pas RÉVOLTÉS du retour des routes à péages sur votre territoire, c’est que vous n’avez pas suivi les nouvelles.

Voici d’ailleurs la liste des projets « en cours », gracieuseté de l’attitude pro-PPP du gouvernement libéral de Jean Charest:

Et tous ces « beaux projets » dont on dit qu’ils sont en partie « publics » ne vont, en fin de compte, véritablement profiter qu’aux exploitants « privés » parce qu’après tout, pourquoi en feraient-ils partie si ce n’est pas pour s’y enrichir?

Les citoyens-payeurs, une fois de plus, devront payer DEUX FOIS plutôt qu’une pour obtenir leurs services.

Et c’est quoi, la cerise sur ce proverbial sundæ?

Le retour EN FORCE des routes à péages, en commençant avec MONTRÉAL.

Automobilistes montréalais, préparez-vous à vous faire plumer! Et d’à-plomb, à part ça! Tout ça, parce que vous DORMEZ AU GAZ pendant qu’à l’Assemblée nationale, vos « Ã©lus » vous confient, vous, payeurs de taxes et d’impôts, aux bons soins des loups — euh! Du « privé », devrait-on plutôt dire.

Ceux qui croient au bien fondé des PPP sur nos routes devraient lire ce document (en format .pdf) où l’on nous vante les vertus du péage sur nos routes, comme si le fait de nous taxer encore davantage (pour les 30 prochaines années, au minimum) était à la fois nécessaire et (tenez-vous bien) payant!

Ha-ha-ha-ouuuu-ha… hilarant!

Et qui a préparé cette « note économique » intitulée « Le péage comme solution au financement du réseau routier », en octobre 2007? Nul autre que Mathieu Laberge, économiste à l’Institut économique de Montréal (dirigé par la fille de Paul Desmarais) et titulaire d’une maîtrise en économie internationale de l’université de Nottingham — à l’évidence, il n’a pas encore une très longue expérience de la vie pour venir faire la leçon aux Québécois sur l’importance d’avoir des routes à péages!

Sérieusement, c’est probablement un document écrit de bonne foi (le jeune Mathieu a l’air d’une bonne personne) mais vu qu’il émane de l’IEDM, véritable « think tank » pro-privatisations, les citoyens sont en droit de s’interroger sérieusement sur le biais donné (volontairement ou non) aux renseignements qu’on y retrouve.

Voici quelques perles…

  • « On oublie parfois que le Québec a déjà été la province ayant le plus recours au péage » — Non, Mathieu, les Québécois n’ont pas oublié les péages et peuvent se vanter d’avoir chassé les loups qui se délectaient dans la bergerie en exigeant rien de moins que leur fermeture.
  • « Tous les modes de perception qui respectent le principe de l’utilisateur-payeur ne sont pas équivalents pour autant. » — Ça, c’est vrai. Mais… « Ceux qui lient plus directement le montant payé à l’utilisation d’un service sont préférables à un montant forfaitaire qui garantit l’accès illimité au service. » — Ça, c’est le crédo des pro-PPP qui veulent imposer leur modèle de péage.
  • « Ainsi, les modes de perception les plus efficaces sont les péages et la taxe sur les carburants puisque le montant payé est déterminé en proportion du volume d’utilisation des routes. » — D’un point de vue économique, peut-être mais PAS d’un point de vue social. L’humain passe en deuxième après l’argent dans ce type d’argumentaire pro-PPP où, en plus, l’auteur tente de lier la relative légitimité du péage (horrible modèle de double-taxation) à celle de la taxe sur le carburant (actuellement en place et tout aussi discutable).
  • « Le péage est toutefois plus précis que la taxe sur les carburants puisqu’il peut être modulé pour facturer des montants différents selon le moment de la journée et ainsi contrer les embouteillages. » — Alors ça, c’est juteux! C’est certain qu’en « modulant le prix du péage », on filtre tous ces automobilistes qui n’ont plus les moyens de se rendre au travail aux heures dites « de pointe » ou encore, on les force à payer encore plus cher pour avoir « le droit » de gagner leur vie. C’est très pro-PPP et anti-humaniste, comme plan mais bon, ça sort de l’IEDM alors il ne faut pas s’attendre à autre chose.

Et ça continue comme ça pendant 4 pages pleines (en format .pdf) et ça ne fait qu’encenser les péages, comme si c’était la « merveille économique » qu’on attendait tous!

Les citoyens devraient être très inconfortables quand un économiste, formé (à la maîtrise) en Angleterre, vient essayer de vendre sa salade « en faveur des routes à péages » aux Québécois qui, eux, devront faire les frais de cette nouvelle forme de taxation.

4$ par passage le matin, ça vous dit?

Et ensuite, 4$ par passage le soir, ça vous tente?

8$ dollars de plus, à chaque jour de la semaine, à « dépenser » pour aller gagner votre vie, c’est ÇA que vous voulez?

Mathieu Laberge a-t-il vraiment raison de vous « vendre » aux vertus du péage, sur nos routes?

Ça va vraiment vous rendre heureux de vous faire vider les poches, matin et soir (et plus, si vous avez le malheur d’avoir une « vie sociale »)?

Gardez à l’esprit que ce sont des documents de ce genre qui sont rendus disponibles, via le site web de l’Agence des partenariats public-privé du Québec. Ça en dit long sur la toute petite place qu’ils réservent aux citoyens comparé à celle, énorme, des intérêts des « grands exploitants privés ».

Alors si vous riez encore de ceux qui crient au scandale en prévenant que « le Québec est à vendre » et bien, cessez de sourire parce qu’il semble que ce soit bel et bien le cas.

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La mondialisation de l’élite et la privatisation des services publics

La mondialisation.

Ce mot est sur toutes les lèvres et pourtant, rares sont ceux qui peuvent qui en connaissent tous les tenants et les aboutissants. Et pour cause. Ce mouvement étant l’aboutissement planifié d’une élite sombre qui multiplie ses attaques contre les classes pauvres, moyennes et riches de tous les pays n’a rien à voir avec la vision habituellement humaniste des gens qui vous entourrent.

Alors qu’est-ce que la mondialisation?

Voici la définition qu’on retrouve dans le Wikipédia:

Le terme « mondialisation » désigne l’expansion et l’harmonisation des liens d’interdépendance entre les nations, les activités humaines et les systèmes politiques à l’échelle du monde. Ce phénomène touche les hommes et les femmes dans la plupart des domaines avec des effets et une temporalité propres à chacun

Il évoque aussi les transferts et les échanges internationaux de biens, de main-d’Å“uvre et de connaissances.

C’est une définition plutôt positiviste et hautement théorique de la mondialisation.

Ce qui définirait plus justement ce qu’est devenue la mondialisation, aujourd’hui, ce serait plutôt la PRIVATISATION de tout ce qui est PUBLIC. Et là, après avoir privatisé l’économie, la mondialisation a désormais le gouvernement, VOTRE GOUVERNEMENT, dans sa mire.

Le nouvel ordre mondial qui contrôle toutes les grandes organisations transnationales, pour leur profit unilatéral, ne s’embêtent pas avec les malheurs de leurs esclaves (i.e.: vous, moi, tout le monde… sauf eux). Alors ils privatisent tout ce qu’ils touchent.

Pour eux, les gouvernements représentent le dernier rempart des peuples (plus) libres et ils mettent tout en Å“uvre pour voler cette institution aux citoyens en l’endettant, en l’infiltrant (avec des politiciens qui jouent sur deux tableaux, contre les citoyens), en détruisant son image (via des syndicats avaricieux et une couverture médiatique négative… dans LEURS médias) et bien sûr, en privatisant tout ce qui a de la valeur: les ressources, les infrastructures (dont celles liées à l’énergie) et plus que tout, les populations.

Ce n’est pour rien que l’ADQ a autant poussé (et pousse encore) pour nous vendre l’idée de privatiser Hydro-Québec. Sans le dire, ce parti « alternatif » tente de faire avancer l’agenda du nouvel ordre mondial, au Québec. On peut donc dire que l’ADQ est « pour la mondialisation » parce qu’ils sont « pour la privatisation » de notre plus précieuse société d’État. Au fait, que nous reste-t-il lorsqu’on échange nos moyens de production contre des morceaux de papier (les billets verts)? Rien. Et ça, le nouvel ordre mondial le sait et l’ADQ a, comme par hasard, exactement la même ambition.

Les gens de la région de Montréal ont été plus vite que les autres, en province, à voir dans le jeu pervers de l’ADQ mais surtout, dans celui de Mario Dumont qui a littéralement muselé ses députés nouvellement élus, en 2007. Ce faisant, il porte plus que tous les autres, le blâme d’avoir tenté de privatiser ce que le Québec a de plus précieux. Que ce soit clair, Hydro-Québec doit demeurer à 100% public et sous la gouverne totale et intégrale du peuple, via son gouvernement qui, lui aussi, doit demeurer 100% public.

Mais justement, il faut se méfier et redoubler de vigilance parce que les PPP, armes de « destruction économique » du nouvel ordre mondial, font leur chemin, au Québec.

Avec la nouvelle Agence assurant une promotion continue pour les PPP, le gouvernement libéral de Jean Charest prouve son allégeance apparemment pleine et entière au nouvel ordre mondial. Lisez ce qui suit pour vous en convaincre, qui est extrait de la première page du site de l’Agence…

L’Agence des partenariats public-privé du Québec (PPP Québec) a été créée en 2005 suite à l’entrée en vigueur du projet de loi 61 maintenant connu  sous la référence L.R.Q.,  chapitre A-7.002.

Personne morale, mandataire de l’État, elle a pour rôle de conseiller le gouvernement sur toute question relative aux PPP et constitue également un centre d’expertise et d’information en matière de PPP.

Composée de professionnels de haut niveau, experts en PPP et bénéficiant d’une expérience internationale, l’Agence possède des bureaux à Québec (siège social) et à Montréal.

Elle est dirigée par un président-directeur général (PDG) nommé par le gouvernement. Les affaires sont administrées par un conseil d’administration composé du PDG et de huit autres membres nommés par le gouvernement dont quatre sont issus des organismes publics et quatre du secteur privé.

Il y a tellement de « détails » pro-mondialisation, pro-privatisation et pro-élite dans ce court texte qu’il vous appartient de le relire et de trouver très exactement ce qui vous avantage VOUS… et non les « privatiseurs ».

Sérieusement, faites l’exercice.

Qu’est-ce qui vous avantage dans une privatisation d’un bien public de l’État?

Est-ce que le fait de ramener les péages sur les routes du Québec va vous enrichir vous ou la compagnie privée qui se fait accorder ce « droit » (renouvellable) pour une durée de (tenez-vous bien) 30 ans?

Bien sûr que non! Et à chaque fois que vous paierez 4$ pour un « passage », vous allez vous rappeler de cet article.

Mais pour les têtes légères « pro-PPP » qui vantent les mérites de la privation parce que celle-ci « amène des capitaux privés pour des projets publics », détrompez-vous. Ce n’est plus nécessairement le cas. Lisez ce qui suit, tiré (encore une fois) du site de l’Agence pour les PPP…

Un contrat de partenariat public-privé est un contrat à long terme par lequel un organisme public associe une entreprise du secteur privé, avec ou sans financement de la part de celle-ci, à la conception, à la réalisation et à l’exploitation d’un ouvrage public.

C’est vraiment très clair: le privé n’a même plus besoin de financer le PPP pour le contrôler!

Ouch!

C’est tellement arrogant et cynique —contre le peuple— que c’est un scandale que le gouvernement n’ait pas été sommé, par la population, de fermer, purement et simplement, cette Agence née d’une loi (la loi 61) écrite pour le nouvel ordre mondial et non pour les Québécois.

Voici comment la « prise de contrôle » du gouvernement du Québec va avoir lieu, avec l’apparente bénédiction des libéraux de Jean Charest (qui chantent tous la même chanson, malheureusement):

  1. Au début, des compagnies privées majoritairement québécoises vont se faire accorder des contrats de très longue durée (genre: 30 ans) pour opérer les PPP et générer des quantités gênantes d’argent avec.
  2. Ces compagnies québécoises vont, bien sûr, grossir très vite et devenir des proies pour les compagnies étrangères.
  3. Les compagnies étrangères deviendront alors propriétaires de pans très stratégiques (comme nos routes) d’actifs (anciennement) publics.
  4. Les Québécois enrichiront alors directement des transnationales étrangères pour mener leurs activités normales (historiquement assumées par l’État, avec leurs taxes et impôts).
  5. Ces étrangers, avec les poches débordantes, reviendront ici acheter ce qu’il nous restera d’entreprises privées locales et nous perdrons alors totalement nos instruments d’enrichissement personnel et collectif.
  6. Les Québec deviendra une banale succursales (édentée et asservie) du nouvel ordre mondial.
  7. Le gouvernement du Québec continuera de percevoir autant de taxes et d’impôts qu’auparavant, même si la nuée de PPP applique une forme de double-facturation pour un nombre incalculable de services « publics » (comme les péages, sur les routes).
  8. Soit le « peuple » va se soumettre au nouvel ordre mondial, avec ses « représentants locaux » (que nous appelons « ministres » ou « Ã©lus »).
  9. Soit le « peuple » va —enfin— se réveiller et reprendre le contrôle de sa destinée… et de SON gouvernement.
  10. Si le nouvel ordre mondial gagne, nous perdons tous… et confirmons nos enfants à une vie d’esclavage économique.

Lorsque Jean Charest fait la promotion active des PPP, d’une part et parle de l’avenir de nos enfants, de l’autre, il ne peut malheureusement pas concilier le « bonheur » des deux. Pour que le PPP soit heureux, les enfants doivent accepter leur esclavage et refuser (béatement) de voir à quel point ils se font entuber par ceux-ci.

  • Aimer les PPP, c’est célébrer sa défaite, en tant que citoyen.
  • Aimer les PPP, c’est croire que seuls l’élite mondiale est assez bonne pour paver et entretenir une route (à péages, bien entendu).
  • Aimer les PPP, c’est de savoir que les politiciens passent leur temps à nous mentir mais que, soudainement, pour les PPP, ils seraient en train de nous dire la vérité (woua-ha-ha-ha-haaaa — il faudrait être joyeusement déconnecté pour croire ça).
  • Aimer les PPP, c’est de ne pas aimer nos enfants.
  • Aimer les PPP, c’est confirmer dans les faits (et les lois) notre statut d’esclave économique, incapable d’assumer ses responsabilités via SON gouvernement.

Enfin bref, la mondialisation n’est qu’un mot inventé pour nous faire aspirer à de grands idéaux mondialistes mais dans les faits, ce n’est qu’un leure. Comme les leures qui servent à apâter les poissons, le leurre de la mondialisation sert à apâter les esprits plus faibles, ceux qui croient que de tout privatiser va (par la pensée magique) redistribuer les avoirs de manière plus équitable entre tous les citoyens de la Terre.

Ce serait dommage qu’au Québec, on se fasse apâter de la sorte par le leurre du nouvel ordre mondial, tendu avec fierté par notre actuel premier ministre, Jean Charest et toute son « Ã©quipe » qui suit docilement la « ligne de parti » (baillon effectif de la véritable liberté d’opinion des « Ã©lus » au profit unilatéral du Chef).

Nous pouvons globaliser certains de nos procédés ou de nos approches si —et seulement si— c’est expressément bon pour l’ensemble des citoyens et encore là, ça ne doit JAMAIS être décidé exclusivement (comme c’est présentement le cas) par des « Ã©lus » ou des « législateurs » parce qu’ils sont trop faciles à corrompre (consciemment ou non).

Il y a moyen de demeurer « forts en tant que nation » (avec le gouvernement pro-citoyen et pro-liberté fort que ça comporte) sans avoir à s’affaiblir, en se mondialisant, pour conduire des affaires à la grandeur de la planète.

Pour toutes ces raisons (et bien d’autres), en 2009, la mondialisation, c’est plus jamais l’affaire d’une toute petite élite qui étend encore plus son hégémonie via la privatisation des services publics et c’est là un malheur sans nom pour tous les citoyens.

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Les Canadiens: meilleurs amis des Américains!

Si l’on se fie à la taille astronomique de nos échanges économiques, s’élevant à quelques 710MM$ en 2005, il ne fait aucun doute que les Canadiens soient les meilleurs amis des Américains.

D’ailleurs, toute personne d’ici ayant séjourné chez nos voisins du Sud le sait, les Américains (en grande majorité) sont d’excellentes personnes. Un peu « capitalistes » sur les bords mais quand même de très agréable compagnie.

Lorsque les médias disent que le « sentiment anti-américain » est présentement à la baisse à cause de l’effet-Obama, c’est à la fois condescendant et méprisant pour les citoyens canadiens qui, d’une part, ont courageusement dénoncé les décisions douteuses des précédents gouvernements (l’ère Bush, notamment) et qui, de l’autre, sont demeurés en excellents termes avec leurs homologues américains.

Autrement dit, les Canadiens avaient parfaitement raison de se choquer devant l’attitude inacceptable des législateurs américains dans le conflit du bois d’Å“uvre qui a duré de 1981 à 2006.

Les Canadiens ont également eu raison de dénoncer l’enquête partisane et bâclée des attentats du 11 septembre 2001 sur les tours jumelles. Plusieurs milliers d’Américains sont morts, ce jour-là et il y a tellement d’irrégularités dans le rapport d’enquête qu’il faudrait être de très mauvaise foi pour les ignorer et pourtant, les autorités américaines l’ont fait.

Et ça continue avec Obama où les Canadien, en demeurant des alliés fidèles des Américains moyens, osent lever le ton et dénoncer les trilliards de dollars qui viennent d’être versés, sous la gouverne du nouveau président, aux institutions financières de Wall Street qui ont manqué à leur devoir de bonne gouvernance (en tous points) et qui, aujourd’hui, mettent le poids de leur avarice sur le dos des Américains moyens qui, eux, n’ont pas des centaines de milliards de dollars cachés (illégalement ou de manière hautement illégitime) dans des paradis fiscaux.

Ainsi, les Canadiens n’ont jamais cessé d’être les amis des Américains.

Et à moins d’un changement majeur, il va continuer d’en être ainsi —mais— de nombreux Canadiens vont continuer de dénoncer les situations irrégulières qui ont lieu ici et aux États-Unis. Ça ne fait pas d’eux des promoteurs d’un quelconque « sentiment anti-américain », c’est plutôt le contraire puisqu’ils se soucient du réel bien être de leurs amis et alliés.

Il existe assurément une poignée d’individus qui cassent du sucre sur le dos des Américains moyen mais il s’agit d’une minorité « visible » mais dont la crédibilité demeure variable.

Avec ou sans Obama, les Canadiens demeurent des alliés des Américains moyens mais comme ils l’ont fait par le passé, ils continueront à dénoncer avec énergie ce qui entache la réputation des États-Unis et qui, souvent par effet de ricochet, a des effets négatifs mesurables ici, au Nord de la frontière.

Nous ne savons pas ce que l’avenir nous réserve mais pour l’heure, les Canadiens sont —et de loin— les meilleurs amis des Américains.

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