imtl.com

Étrange impression d’assister à du théâtre

Comme des millions de Canadiens, j’ai pu regarder, en direct, les déclarations de Jim Flaherty, Michael Ignatieff, Jack Layton et Gilles Duceppe, à propos du budget des conservateurs.

Avec des déficits appréhendés de 34MM$ cette année et de 30MM$ l’an prochain (et ça pourrait être encore pire, au final), il n’y aucune raison de réjouir.

S’endetter et pelleter nos achats du jour sur le dos de nos enfants relève de l’irresponsabilité la plus totale et pourtant, les politiciens d’Ottawa trouvent le moyen de nous « spinner » ça comme si le béton et les autoroutes étaient LA réponse à tous nos problèmes.

Alors qu’en septembre 2008, lors de la campagne électorale fédérale, Stephen Harper qualifiait Stéphane Dion d’irresponsable parce qu’il ne voulait pas « garantir » aux Canadiens qu’il n’y aurait pas de déficit, on peut dire aujourd’hui que l’arroseur a été arrosé. Copieusement, à part ça.

Pensez-y.

Au jour de l’An, les Conservateurs continuaient à nous dire qu’il n’y aurait aucun déficit.

0$.

C’est cool, ça.

Et là, en un clin d’Å“il, on se ramasse avec 34MM$ de déficit.

Pffft!

Pa-aaa-tow!

Sha-la-ka-zam!

Nous voilà avec une facture budgétaire tellement énorme qu’elle va à 180 degrés de TOUTES les déclarations des Conservateurs pendant leur campagne électorale, après leur victoire et jusqu’à il y a quelques jours!

C’est quoi, la prochaine surprise?

Comment peut-on croire de tels clowns?

34MM$ + 30MM$ = 64MM$.

Je ne sais pas pour vous mais ça donne l’impression d’assister à une grosse pièce de théâtre. Une sorte de dîner de con où, sans trop le savoir, c’est « nous » les cons.

Les politiciens ne sonnent pas très sincères, ces temps-ci.

Flaherty livre une commande pour quelqu’un (et ce n’est pas les citoyens Canadiens, en général) — ça lui paraît dans la face qu’il n’est pas à l’aise avec ce qu’il dit.

Ignatieff a autant de colonne vertébrale que mon tapis d’entrée alors son à-plat-ventrisme, à la manière de son prédécesseur, Stéphane Dion, ne devrait étonner personne. Son « petit discours » était lamentable, en passant. Il faudrait être naïf pour croire à sa sincérité. Il s’est ménagé un « sweet deal » quelconque avec les Conservateurs et s’assure une belle job facile pour les 4 prochaines années alors ce serait bête d’accorder sa confiance à un gars comme ça.

Layton… ah! Layton. Ça manquait d’indignation. C’est tellement grave ce qui se passe actuellement à Ottawa que ça aurait mérité qu’il déchire sa chemise, littéralement. Mais c’était un petit discours de caniche frustré, rien de plus. Très décevant venant d’un gars qui propose pourtant un agenda alternatif, pour le pays.

Duceppe, lui, a été le meilleur acteur de cette pièce de théâtre. Il a frappé tellement fort sur Ignatieff que ce sera impossible pour lui de se défaire de l’image de menteur-en-chef que le chef bloquiste lui a accolé, probablement à juste titre, d’ailleurs.

Autrement dit, ça brasse à Ottawa.

Mais ça ne fait que nous appauvrir, en tant que citoyens, pendant que les milliardaires, propriétaires des « compagnies de béton et de pépines » vont s’empiffrer dans nos milliards, dépensés en fou pour faire face à une crise qui, au fond, n’existe vraiment que pour les spéculateurs qui n’arrivent plus à berner leurs « clients » aussi facilement qu’auparavant.

Rappelez-vous que le budget, les petites déclarations des partis et les analyses politiques ayant présentement cours ont tout à voir avec la politique mais très peu à voir avec l’intégrité, la vérité et la pleine transparence de ce qui passe, en ce moment, au Canada et ailleurs dans le monde.

À l’heure où les compagnies les plus prospères du Canada évoluent dans la santé, les télécoms, les technologies et plein d’autres secteurs à saveur relativement high-tech, voilà qu’Ottawa va déverser des dizaines de milliards dans du « low tech »… en pensant que ça va nous faire sortir « gagnants » de cette « crise financière » — c’est tellement du délire que c’est incroyable qu’autant de monde croit à cette avalanche de niaiseries.

Les gros médias sont tellement forts et alignés sur les intérêts du « pouvoir » (celui d’Ottawa, certes mais aussi celui de l’ombre) qu’ils ne font que reprendre la propagande politique pour la servir aux citoyens qui, débordés par leurs horaires de travail qui n’en finissent plus, n’ont plus l’énergie pour prendre une calculatrice et voir, de leur yeux, à quel point le budget Flaherty est absurde.

En passant, si vous avez 400-quelques milles dollars sur votre carte de crédit et que vous peinez à rembourser l’intérêt sur le capital, est-ce que vous iriez vous endetter d’un autre 64MM$ (au minimum) pour refaire la fondation et le toit de votre maison?

Bien sûr que non!

Primo, vous ne vous endetteriez pas parce que vous auriez SAGEMENT décidé de sabrer dans vos dépenses.

Ottawa ne sabrera nulle part!

Cherchez l’erreur…

Secundo, si vous deviez vous endetter, ce serait pour développer et vendre quelque chose qui va RAPPORTER de l’argent, notamment via des exportations à l’étranger, question de REMBOURSER la nouvelle dette et autant que possible, engranger de nouveaux profits.

Ottawa va investir dans les pires segments de l’économie, en ce qui a trait à l’exportation, sauf une microscopique fraction dans la BDC et EDC.

C’est inadmissible…

Le public canadien devrait refuser-net de se faire insulter par ce genre de théâtre de bas-étages.

Tant que les citoyens laisseront les politiciens d’Ottawa faire ce qu’ils veulent, ils continueront de jouer le jeu du pouvoir sombre et des lobbys d’intérêts privés.

  1. L’intérêt des Canadiens passe par une politique monétaire favorable aux individus et non aux banquiers!
  2. L’intérêt des Canadiens passe par une diminution significative des dépenses liées au fonctionnement de l’appareil gouvernemental.
  3. L’intérêt des Canadiens passe par un gestion parcimonieuse de nos économies couplée à des retours aussi directs (et simples) que possibles vers les contribuables (et non des « intermédiaires »).

Les politiciens ne devraient pas se contenter d’être des acteurs « réactionnaires », dans la grosse pièce de théâtre qui a cours, à Ottawa.

Les Canadiens veulent de la rigueur, de l’imagination et des mathématiques pro-citoyennes.

Tags: budget flaherty, budget 2009, budget conservateur, budget ottawa, jim flaherty, michael ignatieff, jack layton, gilles duceppe, pièce de théâtre, citoyens, contribuables, milliards, déficit, dans le rouge, canada, crise financière

Montréal veut voir les visages des manifestants

Il semble que la ville de Montréal songe à adopter un règlement pour interdire aux personnes participant à des manifestations de se cacher le visage avec…

  • une cagoule;
  • un masque; ou
  • un foulard.

Comme quoi désormais, les manifestants qui voudront se joindre à une cause devront le faire à visage découvert, sans pouvoir se réfugier dans l’anonymat relatif que leurs procurent leurs accoutrements.

D’une part, certains dénoncent cette attaque contre les droits et libertés et de l’autre, certains se réjouissent qu’à l’avenir, les manifestants devront avoir le courage d’assumer leurs opinions.

Ce n’est pas encore clair ce qui se passera avec les manifestants qui sortent à -30 degrés Celsius et qui doivent nécessairement protéger leur visage pour ne pas geler.

agents_anti-emeutes

Ce n’est pas non-plus clair si les policiers devront eux aussi montrer leur visage qui, lors des manifestations, caché derrière la visière d’un lourd casque anti-émeutes.

À première vue, ce règlement semble solidement campé dans une zone grise qui favorisera les conflits et nuira à l’harmonie qui règne, actuellement, lors de la quasi-totalité des manifestations publiques, à Montréal.

Il faudrait savoir d’où origine cette nouvelle initiative de « contrôle de la population ». Est-ce que ce sont les policiers qui veulent encore plus de pouvoir? Est-ce le maire Gérald Tremblay qui souhaite, personnellement, cette nouvelle mesure? Beaucoup de questions demeurent encore sans réponses.

Sur le fond, porter une cagoule pour défendre une cause, ce n’est pas très crédible.

Mais voilà, avec le glissement inexorable vers une forme d’État policier, ça devient dangeureux de donner, sur un plateau d’argent, des outils à une police qui pourrait, un jour et dans un tout autre contexte, se retourner CONTRE des honnêtes citoyens.

forces_de_l_ordre_manifestation

Dans la plupart des grandes villes américaines, c’est rendu que les agents anti-émeute sont habillés de noir, du casque anti-émeutes à leurs grosse bottes lacées, sans badge ni même une quelconque confirmation qu’il s’agit bel et bien de policiers. C’est dingue et ça se passe en ce moment, chez nos voisins du Sud.

Vu les temps incertains auxquels nous allons devoir faire face, il faut demeurer très prudents avant de céder à la tentation de laisser trop de pouvoirs aux policiers qui en ont déjà beaucoup et selon certains, beaucoup trop.

De nos jours, tout semble devenir un prétexte à une forme ou une autre de cœrcition.

Dans un premier temps, la ville de Montréal devrait faire appel à l’intelligence des citoyens et non chercher à les taxer d’un nouveau règlement qui constitue, au plan de la liberté citoyen, un pari risqué, au mieux.

Les vrais casseurs continueront à trouver le moyen d’obfusquer leur véritable identité alors que des citoyens sans histoire s’exposeront à des démêlés judiciaires pour une banale histoire d’habillement. Sans dire non, il ne faut pas dire oui trop vite (ou « sans conditions ») à de tels règlements.

Tags: cagoules, masques, foulards, ville de montréal, manifestants, montréal, gérald tremblay, cacher son visage, manifestations, policiers, forces de l’ordre, répression policière, contrôle de la population, règlements municipaux

Connaissez-vous un adulte atteint d’autisme?

Vous aurez beau les chercher, les adultes autistiques sont à toutes fins pratiques introuvables.

Pourquoi en est-il ainsi?

Parce que la montée de l’autisme correspond, depuis les 30 dernières années, à la monté du recours systématique aux vaccins contenant des ingrédients…

  • toxiques;
  • cancérigènes; et
  • allergènes.

Vous avez bien lu.

Votre pédiatre (ou médecin) se gardera bien de vous exposer en détails les effets des additifs comme la gélatine hydrolysée à titre d’agent stabilisant, le phosphate d’aluminium, le phénol, le sorbitol, le formalin et le thimerosal (composé à 65% de mercure).

À leurs yeux, vous n’êtes visiblement qu’un animal de plus qui fait bêtement vacciner sa progéniture parce qu’il est trop bête ou lâche pour apprendre les infinies vertues d’une bonne hygiène corporelle, d’un milieu de vie et d’une alimentations tous deux exempts de contaminants et de l’importance suprême de prendre quotidiennement la dose appropriée de vitamines, de minéraux et d’oligoéléments.

Les médecins donnent au bon peuple ce qu’il réclame: une « solution » facile censée être efficace pour aider à lutter contre les dangers « potentiels » d’un pathogène documenté.

Ce que les médecins omettent généralement de dire —et ce serait très important qu’ils le fassent— c’est qu’une personne en santé demeure en santé.

Comment diantre voulez-vous qu’un pathogène vienne contaminer votre corps s’il est maintenu en parfaite santé, en tout temps?

Dans ces conditions, votre système immunitaire fonctionne à plein régime…

  • Vos muscles produisent —en abondance— les globules blancs devant vous protéger lors de l’attaque d’un quelconque pathogène afin de le tuer, dès les premier signes.
  • Votre sang circule bien et convoie tout l’oxygène nécessaire à tous vos organes.
  • Vos cellules sont en parfaite santé et votre alimentation vous procure le support nutritionnel nécessaire pour combattre et vaincre à peu près tous les pathogènes connus (et inconnus) qui pourraient vous frapper.

Prendre sa santé en main, ça implique de comprendre que son corps est unique.

Chaque Québécois, petit ou grand, doit traiter son corps comme s’il s’agissait d’un temple sacré.

Si vous abusez de votre corps, il ne pourra pas se défendre adéquatement.

En revanche, si vous vous éduquez à propos de la santé totale du corps et de l’esprit, vous aurez la connaissance nécessaire pour faire face, avec succès, à la très grande majorité des pathogènes qui auront le malheur de croiser votre chemin.

N’oubliez jamais qu’au tournant du siècle, la médecine se résumait à de l’eau, du repos, de la péniciline et de l’attention. Il y a toujours eu la médecine-boucherie pour les blessures physiquement agravantes et c’est parfait ainsi mais au-dela de ces blessures évidentes, la médecine s’en remet aujourd’hui à l’industrie pharmaceutique pour la munir en cocktails sans cesse plus questionnables pour traiter des conditions sans toutefois s’attaquer aux véritables racines de ces « problèmes ».

En fait, plusieurs médecins jouent malheureusement dans le jeu du cartel pharmaceutique en —traitant— les symptômes plutôt que de —guérir— la cause de ces symptômes.

Du point de vue des compagnies pharmaceutiques, un « client » idéal ne doit pas être trop malade parce qu’il doit continuer à gagner suffisamment d’argent pour payer son « médicament » (ou « traitement ») mais en même temps, il ne doit pas vraiment « guérir » parce qu’alors, il n’aurait plus besoin d’être « traité »… et ne rapporterait plus d’argent à ses « pushers » ou aux proverbiaux barrons qui fabriquent, publicisent et distribuent ces drogues.

La medécine naturelle (à son meilleur) agit habituellement avec finesse pour accompagner un individu assez sage pour planifier et entretenir sa santé en fonction du long terme.

La mafia médico-pharmaceutique, quant-à elle, agit dans le court-terme afin d’administrer des traitements-chocs qui procurent des effets dramatiques dans de courts lapses de temps mais qui, au passage, hypothèquent (parfois sérieusement) la santé totale du « client » qui, sans grande surprise, revient plus tôt que tard chez son médecin pour un autre mal, subtilement précipité par le « traitement » précédent.

Il y a tellement de médecins bien intentionnés et de chercheurs motivés par de nobles valeurs qu’il est pénible d’avoir à exposer cet état des choses en pensant que le moral de ces derniers (ou leur réputation) pourrait en souffrir.

Pour rétablir une saine relation entre les médecins et leurs patients, le recours systématique aux « traitements pharmaceutiques » doit cesser. Le jeu des publications scientifiques dans de prestigieuses revues, soutenues financièrement par les lobbys du médical ou du pharmaceutique, a de quoi susciter l’indignation.

Et que dire des compagnies comme Merck qui ont tué, directement ou non, des dizaines de milliers de « clients », avec la pleine complicité (en connaissance de cause ou non) des médecins, sans qu’aucun des membres de sa direction n’ait eu à payer d’amende ou même, à aller en prison.

C’est ce genre de science-de-service beaucoup trop complaisante et tordue qui a permi l’explosion de l’autisme à 1 cas sur 150 personnes aujourd’hui, depuis la « normale historique » de 1 sur quelques milliers, il y a de cela 30 ans.

Les vaccins, en principe, ont le mérite de prévenir le système immunitaire de l’existence d’un pathogène (ou virus) en particulier avant le moment d’une attaque massive (par un virus non-inocculé, par exemple) mais voilà, ils s’accompagnent d’effets secondaires qui durent parfois toute une vie, qu’ils soient facilement perceptibles ou non.

Par exemple, plusieurs personnes ont encore mal au bras, où leur piqure de vaccin a eu lieu, de nombreuses années après la date de leur vaccination.

Est-ce que les médecins le notent?

Bien sûr que non, ils se content de « phrases en canne » comme « tu ne t’en rappelleras plus le jour de tes noces » ou d’autres bêtises du genre.

Il savent très bien que le virus inocculé est encore là, blotti bien au chaud dans le muscle et que ça met une pression indue et continuellement sur le système immunitaire et que c’est probablement la raison pour laquelle le bras fait encore mal mais bon, qu’est-ce qu’ils pourraient faire? Rien. Alors, ils banalisent la plainte de leur « client » et souhaitent qu’il apprenne à vivre avec cette nouvelle douleur, probablement pour le reste de sa vie.

C’est le même principe avec l’autisme (téléchargez ce document, en format .pdf, pour en savoir plus).

Les médecins et leurs copains des compagnies pharmaceutiques se cachent derrière un language vaseux et souvent vidé de toute validité scientifique, comme cet argument soulevé par l’Institut National de Santé Publique du Québec, trouvé dans le blogue de la réalisatrice de « Silence, on vaccine« , de Lina B. Moreco et publié, à l’origine de La Presse, en page 3 du cahier Santé, le 25 janvier 2009, qui est aussi largement utilisé dans le milieu des Agences de santé gouvernementales et qui est:

« Si on trouve plus de cas d’autisme aujourd’hui, c’est parce qu’ils sont mieux diagnostiqués. »

Lina B. Moreco indique, avec justesse, que cet argument ne tient pas la route.

Pourquoi?

Parce que si cet argument de l’INSPQ était vrai, on aurait à peu près 1 adulte sur 150 qui serait atteint d’autisme alors que ce n’est absolument pas le cas. La réalisatrice insiste d’ailleurs sur le fait que l’autisme ne disparaît pas avec le temps.

Vous voyez, en remettant votre santé entre les mains d’un médecin, vous jouez à la loterie.

Si votre médecin vous conseille comme il le ferait pour ses propres enfants, il vous dira probablement la vérité (celle que vous n’arriverez pas à croire tellement elle fait contraste avec le barrage de lavage de cerveau qui a cours, grâce aux bons soins du dupole médico-pharmaceutique) mais s’il ne fait que « suivre le protocole », vous aurez droit à « la médecine par la peur ».

La vaccination fait partie de cette médecine basée sur la peur.

Nul besoin de dire que lors des épidémies, les conditions d’hygiène étaient à peu près inexistantes, l’alimentation de qualité et suffisamment diversifiée faisant cruellement défaut et généralement parlant, la misère humaine était omniprésente.

Ce n’est plus le cas, aujourd’hui.

De voir de beaux enfants tomber, du jour au lendemain, dans l’enfer de l’autisme à raison de 1 sur 150 m’apparaît être un grave glissement vers une situation qui ne peut être tolérée dans une société qui se dit moderne.

Les causes de l’autisme ne font pas l’unanimité, selon certains (sic).

Mais, ce qui ne ment pas, ce sont les courbes —parfaitement correspondantes— dans —tous— les pays ayant massivement vacciné les enfants, entre la montée inexorable de l’autisme et celle des vaccins.

Vous pouvez vous renseigner via ce document (en format .pdf) qui est disponible en français. Il y a aussi cet article sur le scandale de Simpsonwood et celui-ci sur l’immunité mortelle. Il y a aussi cet article, en 10 points, où le Dr Desforges parle du vaccin ROR (vous devriez d’ailleurs amener cette liste à votre pédiatre pour qu’ils vous explique pourquoi il ne vous a jamais dit toute la vérité, sur ce vaccin).

Enfin bref, fouillez un peu et vous verrez que tout n’est pas aussi « noir et blanc » que le prétendent encore de trop nombreux médecins québécois, en ce qui concerne les vaccins, le mercure et les liens aussi bien avec l’autisme qu’une myriade d’autres maladies et « conditions ».

Au lieu de dépenser des centaines de millions de NOS dollars pour acheter des vaccins qui engraissent encore davantage les compagnies pharmaceutiques, nos gouvernements devraient voir à instaurer un véritable programme de « santé publique » digne de ce nom.

Tags: vaccins, vaccination, autisme, dangers, enfants, adultes, médecins, pédiatres, thimerosal, mercure, virus, pathogènes, domaine médical, domaine pharmaceutique, duopole médico-pharmaceutique, québec, parents québécois, santé publique, santé de nos enfants

Une vaccination massive qui dérange

Qu’importe que vous soyez pour ou contre la vaccination massive des enfants du Québec, le plus récent documentaire de Lina B. Moreco, intitulé « Silence, on vaccine » devrait vous intéresser.

silence_on_vaccine-le_documentaire_onf

Présenté par l’Office national du film, ce documentaire audacieux pose des questions en apparence bien anodines mais qui, lorsqu’on s’y attarde un peu, prennent une grande importance dans la vie de nos enfants.

Tout le monde veut demeurer en santé, soit mais qu’est-ce qui arrive lorsqu’un enfant souffre d’effets dits secondaires après avoir reçu une dose vaccinale?

C’est ce genre de thème qui est abordé dans ce documentaire-choc et les parents interviewés livrent leur version de l’histoire qui, sans grande surprise, contraste avec le discours du duopole médico-pharmaceutique qui, pour l’essentiel, répète que tout va bien.

Mais voilà, tout ne va pas bien, en ce qui a trait aux vaccins.

L’injection de mercure dans le corps des enfants demeure un sujet très controversé et lorsqu’on prend connaissance de tous les autres « ingrédients » qui constituent un vaccin-type, les inquiétudes ou à tout le moins, les questionnements, semblent amplement justifiés.

En ce sens, les parents qui veulent en savoir plus sur les vaccins devraient prendre le temps de visionner ce documentaire afin de mieux apprécier toutes ces doses de vaccins qu’ils autoriseront (ou non) les médecins à injecter dans le corps de leurs enfants.

N’hésitez pas à laisser des commentaires une fois que vous aurez visionné ce documentaire!

Tags: vaccins, vaccination, lina b. moreco, office national du film, onf, documentaire, enfants, virus inoculé, effets secondaires, thimérosal, mercure, autisme, médecins

Les employés syndiqués du JdeM répliquent

Loin de se laisser intimider par la direction du Journal de Montréal, les employés syndiqués, désormais en lock-out, on décidé de répliquer… via le web!

C’est à l’adresse RueFrontenac.com que les Montréalais pourront lire ce que les 253 (ou 260, selon la source) employés du JdeM ont à dire, tout au long de ce conflit.

ruefrontenac

Au moment de publier cet article, il n’a pas été possible de savoir si ce site web deviendra un média d’information à part entière, un peu comme le Média Matin Québec, lors du conflit de Quebecor avec ses employés syndiqués du Journal de Québec (qui s’est terminé à l’été de 2008).

En ce premier jour d’existence de LEUR site web, voici ce que les syndiqués avaient à dire:

Pourquoi Rue Frontenac?

Rue Frontenac est l’Å“uvre des 253 membres en lock-out du Syndicat des travailleurs de l’information du Journal de Montréal. Son nom s’inspire de la rue où se côtoient leurs bureaux et ceux du Journal de Montréal, le « quotidien de la rue Frontenac ».

Il fait aussi référence à ce jour d’octobre 1690 où Frontenac a lancé à l’émissaire anglais venu demander la reddition de la ville de Québec qu’il n’avait « point de réponse à faire à votre général que par la bouche de mes canons ».

C’est finalement un léger clin d’Å“il à une source d’inspiration, Rue89.

Alors voilà, le combat entre la puissante direction de Quebecor et la tout aussi formidable machine syndicale de la CSN s’enclenche via le web!

C’est intéressant que les syndiqués parlent du blogue Rue89 parce qu’ils traitent actuellement d’un sujet assez chaud, en France, soit le traitement des journalistes via une « aide à la presse » de Nicolas Sarkozy.

Ce serait absolument génial d’avoir, au Québec, un nouveau blogue qui s’inspire du style de Rue89 mais bon, on verra au fil du temps ce qui sera publié dans ce site qui, pour l’instant, semble prioriser les communications vidéo (via un lecteur Flash mais aussi via YouTube).

Somme toute, bravo aux artisans syndiqués du JdeM d’avoir fait le saut vers l’internet et surtout, nous vous souhaitons beaucoup de succès avec ce « nouveau média »!

Tags: ruefrontenac, rue89, journal de montréal, jdem, direction, syndiqués, artisans, journalistes, blogue, média d’information, réponses à la direction de québécor, csn, syndicat, internet, web, montréal

Page 1 de 612345...Dernière »
Pubs
imtl.com   Tous droits réservés © 2012 | Propulsé par Wordpress | Conçu par Elegant Themes