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Étrange impression d’assister à du théâtre

Comme des millions de Canadiens, j’ai pu regarder, en direct, les déclarations de Jim Flaherty, Michael Ignatieff, Jack Layton et Gilles Duceppe, à propos du budget des conservateurs.

Avec des déficits appréhendés de 34MM$ cette année et de 30MM$ l’an prochain (et ça pourrait être encore pire, au final), il n’y aucune raison de réjouir.

S’endetter et pelleter nos achats du jour sur le dos de nos enfants relève de l’irresponsabilité la plus totale et pourtant, les politiciens d’Ottawa trouvent le moyen de nous « spinner » ça comme si le béton et les autoroutes étaient LA réponse à tous nos problèmes.

Alors qu’en septembre 2008, lors de la campagne électorale fédérale, Stephen Harper qualifiait Stéphane Dion d’irresponsable parce qu’il ne voulait pas « garantir » aux Canadiens qu’il n’y aurait pas de déficit, on peut dire aujourd’hui que l’arroseur a été arrosé. Copieusement, à part ça.

Pensez-y.

Au jour de l’An, les Conservateurs continuaient à nous dire qu’il n’y aurait aucun déficit.

0$.

C’est cool, ça.

Et là, en un clin d’Å“il, on se ramasse avec 34MM$ de déficit.

Pffft!

Pa-aaa-tow!

Sha-la-ka-zam!

Nous voilà avec une facture budgétaire tellement énorme qu’elle va à 180 degrés de TOUTES les déclarations des Conservateurs pendant leur campagne électorale, après leur victoire et jusqu’à il y a quelques jours!

C’est quoi, la prochaine surprise?

Comment peut-on croire de tels clowns?

34MM$ + 30MM$ = 64MM$.

Je ne sais pas pour vous mais ça donne l’impression d’assister à une grosse pièce de théâtre. Une sorte de dîner de con où, sans trop le savoir, c’est « nous » les cons.

Les politiciens ne sonnent pas très sincères, ces temps-ci.

Flaherty livre une commande pour quelqu’un (et ce n’est pas les citoyens Canadiens, en général) — ça lui paraît dans la face qu’il n’est pas à l’aise avec ce qu’il dit.

Ignatieff a autant de colonne vertébrale que mon tapis d’entrée alors son à-plat-ventrisme, à la manière de son prédécesseur, Stéphane Dion, ne devrait étonner personne. Son « petit discours » était lamentable, en passant. Il faudrait être naïf pour croire à sa sincérité. Il s’est ménagé un « sweet deal » quelconque avec les Conservateurs et s’assure une belle job facile pour les 4 prochaines années alors ce serait bête d’accorder sa confiance à un gars comme ça.

Layton… ah! Layton. Ça manquait d’indignation. C’est tellement grave ce qui se passe actuellement à Ottawa que ça aurait mérité qu’il déchire sa chemise, littéralement. Mais c’était un petit discours de caniche frustré, rien de plus. Très décevant venant d’un gars qui propose pourtant un agenda alternatif, pour le pays.

Duceppe, lui, a été le meilleur acteur de cette pièce de théâtre. Il a frappé tellement fort sur Ignatieff que ce sera impossible pour lui de se défaire de l’image de menteur-en-chef que le chef bloquiste lui a accolé, probablement à juste titre, d’ailleurs.

Autrement dit, ça brasse à Ottawa.

Mais ça ne fait que nous appauvrir, en tant que citoyens, pendant que les milliardaires, propriétaires des « compagnies de béton et de pépines » vont s’empiffrer dans nos milliards, dépensés en fou pour faire face à une crise qui, au fond, n’existe vraiment que pour les spéculateurs qui n’arrivent plus à berner leurs « clients » aussi facilement qu’auparavant.

Rappelez-vous que le budget, les petites déclarations des partis et les analyses politiques ayant présentement cours ont tout à voir avec la politique mais très peu à voir avec l’intégrité, la vérité et la pleine transparence de ce qui passe, en ce moment, au Canada et ailleurs dans le monde.

À l’heure où les compagnies les plus prospères du Canada évoluent dans la santé, les télécoms, les technologies et plein d’autres secteurs à saveur relativement high-tech, voilà qu’Ottawa va déverser des dizaines de milliards dans du « low tech »… en pensant que ça va nous faire sortir « gagnants » de cette « crise financière » — c’est tellement du délire que c’est incroyable qu’autant de monde croit à cette avalanche de niaiseries.

Les gros médias sont tellement forts et alignés sur les intérêts du « pouvoir » (celui d’Ottawa, certes mais aussi celui de l’ombre) qu’ils ne font que reprendre la propagande politique pour la servir aux citoyens qui, débordés par leurs horaires de travail qui n’en finissent plus, n’ont plus l’énergie pour prendre une calculatrice et voir, de leur yeux, à quel point le budget Flaherty est absurde.

En passant, si vous avez 400-quelques milles dollars sur votre carte de crédit et que vous peinez à rembourser l’intérêt sur le capital, est-ce que vous iriez vous endetter d’un autre 64MM$ (au minimum) pour refaire la fondation et le toit de votre maison?

Bien sûr que non!

Primo, vous ne vous endetteriez pas parce que vous auriez SAGEMENT décidé de sabrer dans vos dépenses.

Ottawa ne sabrera nulle part!

Cherchez l’erreur…

Secundo, si vous deviez vous endetter, ce serait pour développer et vendre quelque chose qui va RAPPORTER de l’argent, notamment via des exportations à l’étranger, question de REMBOURSER la nouvelle dette et autant que possible, engranger de nouveaux profits.

Ottawa va investir dans les pires segments de l’économie, en ce qui a trait à l’exportation, sauf une microscopique fraction dans la BDC et EDC.

C’est inadmissible…

Le public canadien devrait refuser-net de se faire insulter par ce genre de théâtre de bas-étages.

Tant que les citoyens laisseront les politiciens d’Ottawa faire ce qu’ils veulent, ils continueront de jouer le jeu du pouvoir sombre et des lobbys d’intérêts privés.

  1. L’intérêt des Canadiens passe par une politique monétaire favorable aux individus et non aux banquiers!
  2. L’intérêt des Canadiens passe par une diminution significative des dépenses liées au fonctionnement de l’appareil gouvernemental.
  3. L’intérêt des Canadiens passe par un gestion parcimonieuse de nos économies couplée à des retours aussi directs (et simples) que possibles vers les contribuables (et non des « intermédiaires »).

Les politiciens ne devraient pas se contenter d’être des acteurs « réactionnaires », dans la grosse pièce de théâtre qui a cours, à Ottawa.

Les Canadiens veulent de la rigueur, de l’imagination et des mathématiques pro-citoyennes.

Tags: budget flaherty, budget 2009, budget conservateur, budget ottawa, jim flaherty, michael ignatieff, jack layton, gilles duceppe, pièce de théâtre, citoyens, contribuables, milliards, déficit, dans le rouge, canada, crise financière

Montréal veut voir les visages des manifestants

Il semble que la ville de Montréal songe à adopter un règlement pour interdire aux personnes participant à des manifestations de se cacher le visage avec…

  • une cagoule;
  • un masque; ou
  • un foulard.

Comme quoi désormais, les manifestants qui voudront se joindre à une cause devront le faire à visage découvert, sans pouvoir se réfugier dans l’anonymat relatif que leurs procurent leurs accoutrements.

D’une part, certains dénoncent cette attaque contre les droits et libertés et de l’autre, certains se réjouissent qu’à l’avenir, les manifestants devront avoir le courage d’assumer leurs opinions.

Ce n’est pas encore clair ce qui se passera avec les manifestants qui sortent à -30 degrés Celsius et qui doivent nécessairement protéger leur visage pour ne pas geler.

agents_anti-emeutes

Ce n’est pas non-plus clair si les policiers devront eux aussi montrer leur visage qui, lors des manifestations, caché derrière la visière d’un lourd casque anti-émeutes.

À première vue, ce règlement semble solidement campé dans une zone grise qui favorisera les conflits et nuira à l’harmonie qui règne, actuellement, lors de la quasi-totalité des manifestations publiques, à Montréal.

Il faudrait savoir d’où origine cette nouvelle initiative de « contrôle de la population ». Est-ce que ce sont les policiers qui veulent encore plus de pouvoir? Est-ce le maire Gérald Tremblay qui souhaite, personnellement, cette nouvelle mesure? Beaucoup de questions demeurent encore sans réponses.

Sur le fond, porter une cagoule pour défendre une cause, ce n’est pas très crédible.

Mais voilà, avec le glissement inexorable vers une forme d’État policier, ça devient dangeureux de donner, sur un plateau d’argent, des outils à une police qui pourrait, un jour et dans un tout autre contexte, se retourner CONTRE des honnêtes citoyens.

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Dans la plupart des grandes villes américaines, c’est rendu que les agents anti-émeute sont habillés de noir, du casque anti-émeutes à leurs grosse bottes lacées, sans badge ni même une quelconque confirmation qu’il s’agit bel et bien de policiers. C’est dingue et ça se passe en ce moment, chez nos voisins du Sud.

Vu les temps incertains auxquels nous allons devoir faire face, il faut demeurer très prudents avant de céder à la tentation de laisser trop de pouvoirs aux policiers qui en ont déjà beaucoup et selon certains, beaucoup trop.

De nos jours, tout semble devenir un prétexte à une forme ou une autre de cœrcition.

Dans un premier temps, la ville de Montréal devrait faire appel à l’intelligence des citoyens et non chercher à les taxer d’un nouveau règlement qui constitue, au plan de la liberté citoyen, un pari risqué, au mieux.

Les vrais casseurs continueront à trouver le moyen d’obfusquer leur véritable identité alors que des citoyens sans histoire s’exposeront à des démêlés judiciaires pour une banale histoire d’habillement. Sans dire non, il ne faut pas dire oui trop vite (ou « sans conditions ») à de tels règlements.

Tags: cagoules, masques, foulards, ville de montréal, manifestants, montréal, gérald tremblay, cacher son visage, manifestations, policiers, forces de l’ordre, répression policière, contrôle de la population, règlements municipaux

Connaissez-vous un adulte atteint d’autisme?

Vous aurez beau les chercher, les adultes autistiques sont à toutes fins pratiques introuvables.

Pourquoi en est-il ainsi?

Parce que la montée de l’autisme correspond, depuis les 30 dernières années, à la monté du recours systématique aux vaccins contenant des ingrédients…

  • toxiques;
  • cancérigènes; et
  • allergènes.

Vous avez bien lu.

Votre pédiatre (ou médecin) se gardera bien de vous exposer en détails les effets des additifs comme la gélatine hydrolysée à titre d’agent stabilisant, le phosphate d’aluminium, le phénol, le sorbitol, le formalin et le thimerosal (composé à 65% de mercure).

À leurs yeux, vous n’êtes visiblement qu’un animal de plus qui fait bêtement vacciner sa progéniture parce qu’il est trop bête ou lâche pour apprendre les infinies vertues d’une bonne hygiène corporelle, d’un milieu de vie et d’une alimentations tous deux exempts de contaminants et de l’importance suprême de prendre quotidiennement la dose appropriée de vitamines, de minéraux et d’oligoéléments.

Les médecins donnent au bon peuple ce qu’il réclame: une « solution » facile censée être efficace pour aider à lutter contre les dangers « potentiels » d’un pathogène documenté.

Ce que les médecins omettent généralement de dire —et ce serait très important qu’ils le fassent— c’est qu’une personne en santé demeure en santé.

Comment diantre voulez-vous qu’un pathogène vienne contaminer votre corps s’il est maintenu en parfaite santé, en tout temps?

Dans ces conditions, votre système immunitaire fonctionne à plein régime…

  • Vos muscles produisent —en abondance— les globules blancs devant vous protéger lors de l’attaque d’un quelconque pathogène afin de le tuer, dès les premier signes.
  • Votre sang circule bien et convoie tout l’oxygène nécessaire à tous vos organes.
  • Vos cellules sont en parfaite santé et votre alimentation vous procure le support nutritionnel nécessaire pour combattre et vaincre à peu près tous les pathogènes connus (et inconnus) qui pourraient vous frapper.

Prendre sa santé en main, ça implique de comprendre que son corps est unique.

Chaque Québécois, petit ou grand, doit traiter son corps comme s’il s’agissait d’un temple sacré.

Si vous abusez de votre corps, il ne pourra pas se défendre adéquatement.

En revanche, si vous vous éduquez à propos de la santé totale du corps et de l’esprit, vous aurez la connaissance nécessaire pour faire face, avec succès, à la très grande majorité des pathogènes qui auront le malheur de croiser votre chemin.

N’oubliez jamais qu’au tournant du siècle, la médecine se résumait à de l’eau, du repos, de la péniciline et de l’attention. Il y a toujours eu la médecine-boucherie pour les blessures physiquement agravantes et c’est parfait ainsi mais au-dela de ces blessures évidentes, la médecine s’en remet aujourd’hui à l’industrie pharmaceutique pour la munir en cocktails sans cesse plus questionnables pour traiter des conditions sans toutefois s’attaquer aux véritables racines de ces « problèmes ».

En fait, plusieurs médecins jouent malheureusement dans le jeu du cartel pharmaceutique en —traitant— les symptômes plutôt que de —guérir— la cause de ces symptômes.

Du point de vue des compagnies pharmaceutiques, un « client » idéal ne doit pas être trop malade parce qu’il doit continuer à gagner suffisamment d’argent pour payer son « médicament » (ou « traitement ») mais en même temps, il ne doit pas vraiment « guérir » parce qu’alors, il n’aurait plus besoin d’être « traité »… et ne rapporterait plus d’argent à ses « pushers » ou aux proverbiaux barrons qui fabriquent, publicisent et distribuent ces drogues.

La medécine naturelle (à son meilleur) agit habituellement avec finesse pour accompagner un individu assez sage pour planifier et entretenir sa santé en fonction du long terme.

La mafia médico-pharmaceutique, quant-à elle, agit dans le court-terme afin d’administrer des traitements-chocs qui procurent des effets dramatiques dans de courts lapses de temps mais qui, au passage, hypothèquent (parfois sérieusement) la santé totale du « client » qui, sans grande surprise, revient plus tôt que tard chez son médecin pour un autre mal, subtilement précipité par le « traitement » précédent.

Il y a tellement de médecins bien intentionnés et de chercheurs motivés par de nobles valeurs qu’il est pénible d’avoir à exposer cet état des choses en pensant que le moral de ces derniers (ou leur réputation) pourrait en souffrir.

Pour rétablir une saine relation entre les médecins et leurs patients, le recours systématique aux « traitements pharmaceutiques » doit cesser. Le jeu des publications scientifiques dans de prestigieuses revues, soutenues financièrement par les lobbys du médical ou du pharmaceutique, a de quoi susciter l’indignation.

Et que dire des compagnies comme Merck qui ont tué, directement ou non, des dizaines de milliers de « clients », avec la pleine complicité (en connaissance de cause ou non) des médecins, sans qu’aucun des membres de sa direction n’ait eu à payer d’amende ou même, à aller en prison.

C’est ce genre de science-de-service beaucoup trop complaisante et tordue qui a permi l’explosion de l’autisme à 1 cas sur 150 personnes aujourd’hui, depuis la « normale historique » de 1 sur quelques milliers, il y a de cela 30 ans.

Les vaccins, en principe, ont le mérite de prévenir le système immunitaire de l’existence d’un pathogène (ou virus) en particulier avant le moment d’une attaque massive (par un virus non-inocculé, par exemple) mais voilà, ils s’accompagnent d’effets secondaires qui durent parfois toute une vie, qu’ils soient facilement perceptibles ou non.

Par exemple, plusieurs personnes ont encore mal au bras, où leur piqure de vaccin a eu lieu, de nombreuses années après la date de leur vaccination.

Est-ce que les médecins le notent?

Bien sûr que non, ils se content de « phrases en canne » comme « tu ne t’en rappelleras plus le jour de tes noces » ou d’autres bêtises du genre.

Il savent très bien que le virus inocculé est encore là, blotti bien au chaud dans le muscle et que ça met une pression indue et continuellement sur le système immunitaire et que c’est probablement la raison pour laquelle le bras fait encore mal mais bon, qu’est-ce qu’ils pourraient faire? Rien. Alors, ils banalisent la plainte de leur « client » et souhaitent qu’il apprenne à vivre avec cette nouvelle douleur, probablement pour le reste de sa vie.

C’est le même principe avec l’autisme (téléchargez ce document, en format .pdf, pour en savoir plus).

Les médecins et leurs copains des compagnies pharmaceutiques se cachent derrière un language vaseux et souvent vidé de toute validité scientifique, comme cet argument soulevé par l’Institut National de Santé Publique du Québec, trouvé dans le blogue de la réalisatrice de « Silence, on vaccine« , de Lina B. Moreco et publié, à l’origine de La Presse, en page 3 du cahier Santé, le 25 janvier 2009, qui est aussi largement utilisé dans le milieu des Agences de santé gouvernementales et qui est:

« Si on trouve plus de cas d’autisme aujourd’hui, c’est parce qu’ils sont mieux diagnostiqués. »

Lina B. Moreco indique, avec justesse, que cet argument ne tient pas la route.

Pourquoi?

Parce que si cet argument de l’INSPQ était vrai, on aurait à peu près 1 adulte sur 150 qui serait atteint d’autisme alors que ce n’est absolument pas le cas. La réalisatrice insiste d’ailleurs sur le fait que l’autisme ne disparaît pas avec le temps.

Vous voyez, en remettant votre santé entre les mains d’un médecin, vous jouez à la loterie.

Si votre médecin vous conseille comme il le ferait pour ses propres enfants, il vous dira probablement la vérité (celle que vous n’arriverez pas à croire tellement elle fait contraste avec le barrage de lavage de cerveau qui a cours, grâce aux bons soins du dupole médico-pharmaceutique) mais s’il ne fait que « suivre le protocole », vous aurez droit à « la médecine par la peur ».

La vaccination fait partie de cette médecine basée sur la peur.

Nul besoin de dire que lors des épidémies, les conditions d’hygiène étaient à peu près inexistantes, l’alimentation de qualité et suffisamment diversifiée faisant cruellement défaut et généralement parlant, la misère humaine était omniprésente.

Ce n’est plus le cas, aujourd’hui.

De voir de beaux enfants tomber, du jour au lendemain, dans l’enfer de l’autisme à raison de 1 sur 150 m’apparaît être un grave glissement vers une situation qui ne peut être tolérée dans une société qui se dit moderne.

Les causes de l’autisme ne font pas l’unanimité, selon certains (sic).

Mais, ce qui ne ment pas, ce sont les courbes —parfaitement correspondantes— dans —tous— les pays ayant massivement vacciné les enfants, entre la montée inexorable de l’autisme et celle des vaccins.

Vous pouvez vous renseigner via ce document (en format .pdf) qui est disponible en français. Il y a aussi cet article sur le scandale de Simpsonwood et celui-ci sur l’immunité mortelle. Il y a aussi cet article, en 10 points, où le Dr Desforges parle du vaccin ROR (vous devriez d’ailleurs amener cette liste à votre pédiatre pour qu’ils vous explique pourquoi il ne vous a jamais dit toute la vérité, sur ce vaccin).

Enfin bref, fouillez un peu et vous verrez que tout n’est pas aussi « noir et blanc » que le prétendent encore de trop nombreux médecins québécois, en ce qui concerne les vaccins, le mercure et les liens aussi bien avec l’autisme qu’une myriade d’autres maladies et « conditions ».

Au lieu de dépenser des centaines de millions de NOS dollars pour acheter des vaccins qui engraissent encore davantage les compagnies pharmaceutiques, nos gouvernements devraient voir à instaurer un véritable programme de « santé publique » digne de ce nom.

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Une vaccination massive qui dérange

Qu’importe que vous soyez pour ou contre la vaccination massive des enfants du Québec, le plus récent documentaire de Lina B. Moreco, intitulé « Silence, on vaccine » devrait vous intéresser.

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Présenté par l’Office national du film, ce documentaire audacieux pose des questions en apparence bien anodines mais qui, lorsqu’on s’y attarde un peu, prennent une grande importance dans la vie de nos enfants.

Tout le monde veut demeurer en santé, soit mais qu’est-ce qui arrive lorsqu’un enfant souffre d’effets dits secondaires après avoir reçu une dose vaccinale?

C’est ce genre de thème qui est abordé dans ce documentaire-choc et les parents interviewés livrent leur version de l’histoire qui, sans grande surprise, contraste avec le discours du duopole médico-pharmaceutique qui, pour l’essentiel, répète que tout va bien.

Mais voilà, tout ne va pas bien, en ce qui a trait aux vaccins.

L’injection de mercure dans le corps des enfants demeure un sujet très controversé et lorsqu’on prend connaissance de tous les autres « ingrédients » qui constituent un vaccin-type, les inquiétudes ou à tout le moins, les questionnements, semblent amplement justifiés.

En ce sens, les parents qui veulent en savoir plus sur les vaccins devraient prendre le temps de visionner ce documentaire afin de mieux apprécier toutes ces doses de vaccins qu’ils autoriseront (ou non) les médecins à injecter dans le corps de leurs enfants.

N’hésitez pas à laisser des commentaires une fois que vous aurez visionné ce documentaire!

Tags: vaccins, vaccination, lina b. moreco, office national du film, onf, documentaire, enfants, virus inoculé, effets secondaires, thimérosal, mercure, autisme, médecins

Les employés syndiqués du JdeM répliquent

Loin de se laisser intimider par la direction du Journal de Montréal, les employés syndiqués, désormais en lock-out, on décidé de répliquer… via le web!

C’est à l’adresse RueFrontenac.com que les Montréalais pourront lire ce que les 253 (ou 260, selon la source) employés du JdeM ont à dire, tout au long de ce conflit.

ruefrontenac

Au moment de publier cet article, il n’a pas été possible de savoir si ce site web deviendra un média d’information à part entière, un peu comme le Média Matin Québec, lors du conflit de Quebecor avec ses employés syndiqués du Journal de Québec (qui s’est terminé à l’été de 2008).

En ce premier jour d’existence de LEUR site web, voici ce que les syndiqués avaient à dire:

Pourquoi Rue Frontenac?

Rue Frontenac est l’Å“uvre des 253 membres en lock-out du Syndicat des travailleurs de l’information du Journal de Montréal. Son nom s’inspire de la rue où se côtoient leurs bureaux et ceux du Journal de Montréal, le « quotidien de la rue Frontenac ».

Il fait aussi référence à ce jour d’octobre 1690 où Frontenac a lancé à l’émissaire anglais venu demander la reddition de la ville de Québec qu’il n’avait « point de réponse à faire à votre général que par la bouche de mes canons ».

C’est finalement un léger clin d’Å“il à une source d’inspiration, Rue89.

Alors voilà, le combat entre la puissante direction de Quebecor et la tout aussi formidable machine syndicale de la CSN s’enclenche via le web!

C’est intéressant que les syndiqués parlent du blogue Rue89 parce qu’ils traitent actuellement d’un sujet assez chaud, en France, soit le traitement des journalistes via une « aide à la presse » de Nicolas Sarkozy.

Ce serait absolument génial d’avoir, au Québec, un nouveau blogue qui s’inspire du style de Rue89 mais bon, on verra au fil du temps ce qui sera publié dans ce site qui, pour l’instant, semble prioriser les communications vidéo (via un lecteur Flash mais aussi via YouTube).

Somme toute, bravo aux artisans syndiqués du JdeM d’avoir fait le saut vers l’internet et surtout, nous vous souhaitons beaucoup de succès avec ce « nouveau média »!

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260 employés du JdeM en lock-out

Après Québec, voilà que c’est à Montréal que Quebecor a de difficulté à s’entendre avec ses employés.

En effet, la direction du Journal de Montréal a décrété un lock-out contre les 260 employés syndiqués du quotidien (propriété de Quebecor), dans la nuit de vendredi à samedi.

Il s’agit du 1er conflit de travail pour les employés du JdeM depuis la création de leur syndicat, il y a plus de 40 ans mais dans un message aux lecteurs publié aujourd’hui, la présidente et éditrice du journal, Lyne Robitaille, a affirmé que cette décision était inévitable.

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La direction du journal et le Syndicat des travailleurs (affilié à la CSN) ont une lecture bien différente de la situation en cours qui, faute de dialogue productif, le conflit risque de s’envenimer encore davantage.

Rappelons que le Syndicat livre bataille pour sauvegarder des privilèges dans un monde qui, selon la direction du journal, n’existe plus. En clair, la direction veut que les employés en fassent plus, sans compensation supplémentaire.

Par exemple, la direction du journal veut que la semaine de travail passe de 30 à 37 heures.

Sans dire qu’il s’agit d’une demande déraisonnable, ce n’est pas clair qu’une telle mesure aurait pour effet d’améliorer le produit final mais il est certain que ça ferait plaisir aux comptables dont le travail consiste à couper, couper et re-couper… jusqu’à ce qu’il ne reste plus rien, sauf pour la direction qui, elle, paie les comptables et donc, semble systématiquement immunisée contre leurs « suggestions » de coupures.

Alors que de nombreuses Québécois militent en faveur d’une meilleure conciliation travail-famille, notamment grâce à une semaine de travail de 4 jours, voilà que la direction du JdeM veut briser un modèle qui fonctionne bien pour le remplacer par le modèle de 5 jours.

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Ça semble enfantin ou capricieux de se battre pour une semaine de 4 jours mais tous ceux qui travaillent 5 jours savent trop bien à quel point une journée de plus avec leur famille pourrait faire toute la différence. Et soyons réalistes, 4 jours de travail intensif valent amplement 5 jours de travail « Ã  la course » parce qu’on a plus cette 5e journée pour s’occuper du reste de notre vie.

Il faut comprendre les employés syndiqués du JdeM qui se battent pour maintenir leurs acquis.

Ni les employés, ni les lecteurs ne gagneront au change.

Les seuls gagnants seront les comptables, qui auront leur beau « no-nosse » pour avoir « diminué les dépenses » et la direction qui, grâce à ces économies, pourront décider, entre autres choses, de bonifier leur salaire!

Enfin bref, ce combat, comme bien d’autres, c’est d’un part, les riches patrons et de l’autre, les travailleurs de la classe moyenne qui se battent pour conserver un minimum de dignité… et un travail qui ne détruit pas systématiquement leur vie familiale.

Dans les jours, les semaines et les mois qui viennent, vous entendrez la direction et le Syndicat se lancer des arguments à la figure mais il faut savoir qu’au fond, cette guerre de mot n’est rien d’autre qu’une manÅ“uvre par un riche opérateur (oligopolistique) de journaux d’exercer encore plus de pouvoir sur ses employés.

Lorsqu’on lit ce que Quebecor demande, selon le Syndicat, c’est assez navrant…

  • le licenciement d’environ 75 employés du journal;
  • l’élimination du service de la comptabilité;
  • des diminutions de salaire de 25% pour le personnel des petites annonces;
  • une augmentation de 25% de la semaine de travail sans rémunération additionnelle;
  • une réduction de 20% des avantages sociaux pour l’ensemble des travailleurs; et
  • des conditions inférieures pour les nouveaux employés.

Tout ça au sein d’un journal qui fonctionne très bien, au plan financier.

C’est inquiétant, surtout pour les nouveaux employés qui ne connaitront probablement jamais les bonnes conditions de travail de leurs aînés.

Selon Denis Bolduc, représentant du Journal de Québec durant le lock-out de 14 mois qui s’est terminé l’été dernier, la société éditrice Quebecor serait encore plus exigeante avec ses syndiqués de Montréal qu’elle ne l’a été avec ceux de Québec.

Précisons que comme lors du lock-out de Québec, Quebecor continuera de publier le JdeM durant ce nouveau conflit de travail.

Il y a beaucoup de questions d’éthique qui se rattachent à ce conflit de travail et la Fédération professionnelle des journalistes du Québec (FPJQ) ne se gêne pas pour le rappeler.

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L’entêtement de Quebecor a parvenir à une intégration complète de ses différentes plateformes agace de plus en plus de personnes qui redoutent qu’une telle approche nuise à la diversité des sources de l’information que l’on peut consulter, via des platesformes qui devraient miser sur leurs particularités et non viser l’uniformisation à tout prix.

Souhaitons de la clairvoyance à la direction et du courage aux syndiqués car si l’on se fie aux positions bien campées des deux partis, ce conflit ne semble pas en voie de se régler rapidement.

Tags: journal de montréal, jdem, quebecor, québécor, conflit de travail, lock-out, employés syndiqués, semaine de 4 jours, salaires, compensations, qualité de l’information, diversité de l’information, convergence, comptables, direction, journalistes, opinions, québec

Résurgence du virus H5, à Abbottsford…

Ça va (encore) mal dans la vallée du Fraser, à l’autre bout du pays, en Colombie-Britannique.

Nous avons appris que l’Agence canadienne d’inspection des aliments (ACIA) a confirmé, aujourd’hui, la présence de la grippe aviaire dans une ferme commerciale d’Abbotsford, au cÅ“ur de la vallée du Fraser.

Les premiers tests ont été effectués après que 50,000 dindes eurent présenté des signes de détresse respiratoires — non, elles n’étaient pas en train de regarder un show de Justin Timberlake —live— au Centre Bell ; )

Plus sérieusement, hier, une vingtaine de fermes ont été mises en quarantaine (par mesure préventive). Toutes ces fermes sont situées dans un rayon de 3 km du foyer d’infection.

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L’ACIA a précisé que la souche du virus identifié était faiblement pathogène mais d’autres tests seront effectués pour déterminer le sous-type exact du virus H5.

Selon l’Agence, ce virus ne pose pas de risque de salubrité si la volaille est correctement manipulée et cuite. À moins d’être en contact étroit avec des oiseaux infectés, la grippe aviaire touche rarement les humains. En ce sens, les Montréalais ne courent actuellement aucun danger.

Néanmoins, tous les oiseaux sur les lieux infectés seront euthanasiés. Les autorités demandent par ailleurs aux résidents des environs de surveiller l’état de santé de leur volaille et de les informer en cas de comportements inhabituels.

Des cas de grippe aviaire avaient été rapportés en 2005, dans cette région mais c’est en 2004 qu’une grave épidémie avait frappé les élevages de volaille de la vallée du Fraser.

Au total, 36 fermes d’élevage de poulets avaient été mises en quarantaine et l’épidémie avait entraîné l’abattage de 17 millions de volailles.

Pour l’heure, la situation de 2009 ne semble pas en voie de rivaliser avec la gravité de celle de 2004 mais quand même, il va falloir garder un Å“il sur cette région du pays qui semble avoir de la difficulté à s’affranchir de la grippe aviaire.

Espérons que cette situation n’ait pas de répercussions sur l’organisation des jeux olympiques de Vancouver, en 2010. Ils ont assez de problèmes comme ça…

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Air Canada rapporte une baisse de clientèle

La crise économique fait mal à Air Canada et par déduction, à ses clients qui semblent moins enclins à prendre l’avion pour se déplacer (ou se déplacer, tout court).

On parle de clients généralement bien nantis qui, pour toutes sortes de raisons, choisissent de ne pas prendre l’avion en ces temps économiquement incertains.

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Par conséquent, Air Canada se dit dans l’obligation de supprimer 345 emplois supplémentaires, à compter du 2 mars prochain. Ces postes seront principalement abolis parmi les 5,700 agents de bord.

Dans les faits, il y aura un agent de bord de moins en classe affaires pour les vols transatlantiques de sorte que le personnel de cabine de ces vols (habituellement plus dispendieux) équivaudra à celui de ses autres itinéraires et ce, sans affecter la sécurité (selon Air Canada, bien sûr).

Rappelons qu’Air Canada avait déjà annoncé 2,000 suppressions d’emploi, en juin 2008 au moment où le prix du baril de pétrole atteignait des sommets.

Malgré leurs salaires très élevés, on ne rapporte aucune compression ni diminution de salaire chez les membres du Conseil d’administration d’Air Canada. Même pas une petite compression de leur budget de dépenses, rien.

Mais Air Canada continue de dominer le ciel canadien avec ses quelques 26,000 employés qui, malgré la crise financière en cours, ne devraient pas trop s’inquiéter.

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Israël estime avoir « atteint son objectif »

Malgré une pluie d’accusations de crimes de guerre, l’État d’Israël se dit « en paix avec lui-même ».

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Après son offensive sanglante sur la bande de Gaza, qui a fait plus de 1,300 morts et au-delà de 5,000 blessés graves, Tel-Aviv doit se préparer à réfuter diverses accusations de crimes de guerre provenant de l’étranger, a fait savoir, hier, la ministre israélienne des Affaires étrangères, Tzipi Livni.

Dimanche, l’État juif a suspendu unilatéralement ses opérations lancées depuis le 27 décembre 2008, estimant avoir atteint son objectif de casser les reins du Hamas.

Le mouvement islamiste a décrété, à son tour, une trêve où Israël dispose d’une semaine pour quitter Gaza.

Mais alors que les tanks israéliens sont stationnés tout autour de Gaza, prêts à massacrer la population Gazaouie à nouveau, ont semés la dévastation et la mort depuis trois longues semaines, sans arrêt, jour et nuit, sous les ordres stricts du Tsahal, voilà que le tollé d’indignation à l’étranger vient mettre du sable dans leur proverbial engrenage de guerre.

Le monde entier cherche les mots justes pour qualifier les gestes de violence inouïe que l’armée d’Israël a posé contre une population civile sans défense et à bout de ressources.

Même les représentants de l’ONU sur place ont réclamé l’ouverture d’enquêtes impartiales pour établir si Israël ne s’était pas rendu coupable de crimes de guerre.

Ce qui choque le plus, c’est d’entendre Tzipi Livni dire avec un large sourire qu’elle est « en paix » avec cette violente opération militaire dans les quartiers résidentiels de Gaza. Elle devrait, un jour, expliquer au monde entier, comment on peut être « en paix » avec le fait de tuer des centaines de bébés et d’enfants à coups de bombes, de missiles et de balles pour ensuite dire qu’une telle opération est « un succès ».

L’attitude de Tzipi Livni, aussi odieuse soit-elle, reflète malheureusement les vues d’une large strate de la population israélienne et c’est ainsi que cette carriériste politique gagnera des votes dans sa campagne électorale en vue d’occuper le poste de premier ministre d’Israël, dans trois semaines.

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Sur les ondes de Radio Israël, Tzipi Livni a été aussi loin que de dire que ces « pertes civiles » n’étaient que des « produits de circonstance ». Elle a dit, et je cite: « Il fallait que nous menions cette opération. Je suis en paix avec son exécution [...] » alors il ne fait aucun doute qu’elle ne fait aucun cauchemar en voyant tous ces enfants palestiniens dont le corps est criblé de balles.

Tzipi Livni endort probablement ses « fans juifs » avec ces paroles carrément irresponsables mais le reste de la planète prend, contrairement à elle, ses « actes » très au sérieux.

Amnesty International a d’ailleurs accusé Israël, hier, de crimes de guerre en qualifiant d’illégal et sans discernement l’usage de munitions au phosphore blanc dans des zones densément peuplées de Gaza.

Il faudra voir si l’opinion publique forcera les représentants de l’État d’Israël à nuancer leurs propos mais pour l’heure, l’opération militaire sanglante qu’ils ont mené semble faire le bonheur des Juifs.

Pour terminer, mentionnons que le colonel Ilan Malka, lors d’un rare point de presse destiné aux journalistes, a dit « [...] Il n’y a pas eu de recours excessif à la puissance de feu [...] » et n’a rien dit à propos des victimes civiles. Notons qu’il s’agit du même colonel qui a formellement interdit l’accès des journalistes au « théâtre opérationnel » durant l’assaut israélien…

Sérieusement, c’est difficile de croire qu’Israël est vraiment « en paix » avec son opération militaire qui a (probablement) d’abord visé le Hamas mais qui a, malheureusement, atteint la population civile.

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Israël a (enfin) retiré ses troupes

Les résidents palestiniens de la bande de Gaza peuvent souffler un peu… pour l’instant.

Hier, l’armée israélienne a annoncé que toutes ses troupes ont maintenant été retirées de la bande de Gaza, trois jours après que Tel-Aviv eut annoncé un cessez-le-feu unilatéral.

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Cependant, signe inéluctable que cette crise n’est absolument pas réglée, les soldats demeurent massés à la frontière entre Israël et l’enclave palestinienne « pour répondre à toute éventualité », a indiqué un porte-parole l’armée israélienne.

Rappelons que des milliers de soldats ont été déployés dans la bande de Gaza à compter du 27 décembre 2008 et ce, dans le cadre d’une offensive de 22 jours destinée à mettre fin aux attaques à la roquette sur des villes de l’extrême-Sud d’Israël ainsi qu’à la contrebande d’armes entrant via la frontière avec l’Égypte (pourtant contrôlée par Israël).

Le conflit a entraîné la mort d’au moins 1,300 Palestiniens, dont une majorité des civils, selon ce qu’ont rapporté les autorités médicales palestiniennes et l’Organisation des Nations unies. Pour sa part, Israël a déploré le mort de 13 personnes, dont 10 soldats. Chaque mort est un mort de trop mais il importe de dire qu’Israël a tué 100 fois plus d’ennemis qu’il n’a subi de perte — d’où la totale démesure de son intervention lourdement militarisée.

Les grands médias passent désormais sous silence les quelques 5,000 blessés graves qui continuent d’affluer dans les hôpitaux de la bande de Gaza, comme pour aider Israël à se donner bonne conscience d’avoir massacré son voisin du Sud qu’elle garde, dans un état de terreur constante dans un lieu qui ressemble d’avantage à un camp de réfugiés qu’à une ville.

Sans grande surprise, la situation humanitaire demeure catastrophique dans la bande de Gaza. Des pénuries de nourriture, d’eau potable et de médicaments sont rapportées. Plusieurs milliers de Palestiniens sont sans-abri et d’autres doivent vivre sans électricité.

Pour les adultes palestiniens (bien portants), cette guerre est épouvantable mais pour les enfants, c’est carrément l’horreur.

On a pu voir des centaines de photos de bébés et d’enfants blessés gravement ou morts après s’être trouvé dans la ligne de mire des militaires de carrière de l’État d’Israël qui ont tué sans broncher ce qu’ils ont lâchement qualifié d’ennemi — juste à titre de rappel, qu’importe sa nationalité, un bébé de 6 mois n’est JAMAIS un « ennemi ». Il semble que ce concept pourtant élémentaire échappe totalement aux meurtriers israéliens qui ont utilisé des hélicoptères et des avions de combat pour vaporiser des écoles de l’ONU où des ENFANTS avaient pris refuge.

Il y a une limite à protéger aveuglément « le droit d’Israël de se défendre ».

Ce qu’Israël a fait —et continue de faire, explicitement et implicitement— tient de l’attaque sauvage et sanguinaire. Ehud Olmert n’a RIEN à envier à Hitler. La bande de Gaza est maintenue dans un état de chaos perpétuel par l’État d’Israël qui dispose alors, entre autres choses, d’esclaves économiques (et physiques, à toutes fins pratiques) pour prendre tous les sales boulots, à des salaires minables, dans le Sud de « son » État. Ca-tching-tching $$$…

Il fallait voir Ehud Olmert parler avec fierté de « son » intervention à Gaza, en bombant le torse, en riant et en souriant à toutes les caméras fixées sur lui. Tuer des civils ne devrait jamais être une cause de réjouissances mais, comme Hitler et les autres grands meurtriers (incluant ceux du Hamas), il prend plaisir à voir mourir ceux qu’il considère être ses « ennemis ».

Voyons un peu ce qui se passe « sur le terrain »…

  • Est-ce qu’Israël a respecté ses (insignifiantes) trèves de 3 heures pour laisser les Gazaouis reprendre leur souffle? Non.
  • Est-ce qu’Israël a ouvert ses postes frontaliers (pires que ceux de l’ancien Mur de Berlin, en passant) pour laisser passer les petits enfants gravement blessés qui avaient besoin d’aide? Non.
  • Est-ce qu’Israël a proposé de payer pour rebâtir les écoles de l’ONU que son armée a détruites? Non.
  • Est-ce qu’Israël a versé au moins (au gros minimum) 2MM$US pour couvrir le coût de reconstruction de certaines infrastructures non-militaires (comme les écoles et les hôpitaux) que son armée a détruites? Non.
  • Est-ce qu’Israël a décidé de lever son BLOCUS TOTAL du commerce entre la bande de Gaza et le reste du monde? Non.

Et ça continue comme ça pour à peu près tous les éléments de sens commun où il faudrait pourtant répondre par l’affirmative mais on voit que les dirigeants d’Israël sont aussi lâches (sinon plus) que les dirigeants (et combattants) du Hamas qu’ils traitent de tous les noms.

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Le Canada doit se distancer d’Israël.

Israël n’est plus un ami du Canada lorsqu’il détruit des écoles de l’ONU —à grand coup de missiles— que NOUS avons payé, avec notre argent, pour faire bâtir.

En ce moment, les contribuables canadiens font les frais de la folie meurtrière d’Israël ainsi que de son entêtement à ne pas reconnaître officiellement un État, en bonne et due forme, pour ses voisins Palestiniens.

C’est d’ailleurs un scandale sans nom que les Israéliens aient VOLÉ autant de territoires aux Palestiniens mais ça, les grands médias n’en parlent presque pas, préférant jouer la carte pro-Israël à fond.

Cette guerre ne sera pas oubliée et en tant que contribuable, mon argent devrait servir à aider mes semblables, pas à lancer des tanks israéliens dans des QUARTIERS RÉSIDENTIELS.

Même si les Conservateurs sont pro-Israël jusqu’aux oreilles, l’impardonnable assaut de l’armée israélienne contre des cibles essentiellement civiles devrait les forcer à reconsidérer leur appui mur-à-mur à un État d’Israël en déroute qui triche, qui ment, qui vole et qui, de surcroît, sabote intentionnellement et systématiquement ses chances de succès via la diplomatie par mille supercheries plus mesquines, les unes que les autres.

Oui, le Hamas a dans ses rangs des « radicaux » à qui on ne peut PAS faire confiance.

Mais…

Il y a un nombre égal sinon bien supérieur de cette même caste de « radicaux » à la tête de l’État d’Israël et ils souhaitaient depuis longtemps que le sang coule chez leurs voisins du Sud — ils ont apparemment réussi à semer la mort, la terreur, la misère et le désespoir chez les Palestiniens qui, devant tant d’injustices, nourriront probablement l’espoir de prendre, un jour, une revanche décisive.

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Israël opère la 5e armée la plus puissante du monde et dès la première journée de leurs attaques, ils avaient déjà largué plus de 100 tonnes de bombes, de missiles et de balles.

Le Canada n’a pas besoin d’associer son image à celle de vils meutriers qui justifient leurs actes épouvantables par des « intérêts supérieurs qu’il faut défendre ». Notre pays est un allié de tout ce qui est bon dans ce monde mais doit aussi combattre le mal, sous toutes ses formes, même lorsque ce mal se trouve à la tête de l’État d’Israël.

Il y a tellement de BONNES personnes d’origine juive, à travers le monde (et à Montréal). Malgré les abus flagrants des 30,000 combattants du Hamas (sur 1,5M de Gazaouis), ça semble impensable qu’ils se rangent derrière leur armée qui a fait boucherie dans des quartiers résidentiels, jour et nuit, pendant 22 jours, incluant le jour de l’An!

Si les juifs que vous connaissez chantent sans discernement les louanges d’Israël qui vient de tuer des bébés et des enfants palestiniens par centaines, au moins, vous connaîtrez les limites de leur fibre moral et surtout, de leur jugement.

C’est un sale conflit, personne ne dit le contraire mais un meurtre demeure un meurtre — même quand c’est un militaire israélien qui tient l’arme…

Tags: israël, palestine, bande de gaza, hamas, combattants, terreur, guerre, armée israélienne, ehud olmert, moyen-orient, bébés, enfants, mort, écoles de l’onu, hôpitaux, gouvernements, canada

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