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La magie de Scribd

S’il vous est difficile de vous rendre à votre bibliothèque municipale ou encore, si votre carte de crédit ne digère plus tous vos achats en librairie, il existe une alternative qui fera danser vos neurones.

Prenez quelques instants, confortablement installés devant votre ordinateur, pour découvrir Scribd, une gigantesque archive de documents (.pdf, .txt, .docx, .xslx, pptx et plus) traitant d’une infinité de sujets et visitée par quelques 50 millions de lecteurs par mois.

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Soyons clairs, si vous voulez acquérir des connaissances, de niveau débutant à expert, sur à peu près tous les sujets ayant fait l’objet de publication, jusqu’à ce jour — c’est une des principales ressources en ligne que vous devez ABSOLUMENT visiter.

Il y a beaucoup de documents en anglais mais il y a aussi un nombre incalculable d’Å“uvres de grande valeur, en français. Cherchez un peu, vous trouverez des perles rares.

Et en devenant membre de Scribd (oui, c’est 100% gratuit), vous pourrez même télécharger (en format .pdf ou autre) les documents qui vous intéressent. C’est très pratique pour se constituer une petite archive numérique de documents qui vous suit partout, même lorsque vous n’êtes pas en ligne.

La technologie iPaper permet à Scribd de convertir tous les documents habituellement difficiles à intégrer dans des sites web, comme le PDF, le format MS-Word ou même MS-Powerpoint. Une fois convertis via iPaper, ces documents peuvent être facilement consultés par tous les internautes (un peu comme dans un lecteur Adobe Acrobat Reader… mais sur une page web).

N’oubliez pas qu’en tant que membre de Scribd, vous pourrez aussi téléverser VOS documents et ainsi partager librement vos connaissances avec des millions d’autres personnes.

L’information libre change notre monde et nous éloigne de la grande noirceur de l’ignorance. Le service Scribd a le mérite de nous rapprocher les uns des autres, autour d’un puits de connaissances qui, somme toute, donne un peu le vertige par sa taille, sa diversité et son ouverture sur les ouvrages à venir.

Si vous cherchez à acquérir de nouvelles connaissances, vous saurez désormais où chercher!

Tags: scribd, connaissances, ouvrages gratuits, télécharger des documents, .pdf, .docx, .xslx, .pptx, diffusion d’informations, livres, rapports annuels, thèses de recherche, ipaper, références, livres rares

Lorsque le vent se lève…

On aurait pensé que les beaux flocons tout blancs qu’on a reçu pour le jour de Noël se seraient poursuivis jusqu’au jour de l’an mais bon, avec le verglas et les vents violents, on a passablement changé de décor.

Juste comme on pensait que les cols bleus de la ville de Montréal finiraient par venir à bout de la bordée de neige de Noël, voilà que le verglas a compliqué leur travail. Soyons francs, il n’y -vraiment pas- assez d’épandage d’abrasifs au sol… surtout sur les trottoirs qui sont encore et toujours glacés.

Et là, des vents de 90 à 100 km/h ont frappé l’est du pays, incluant notre belle métropole.

Nous n’avions pas besoin de ça!

Il fallait voir les personnes âgées carrément incapables d’avancer tant le vent était fort. Et avec les plaques de glace sur les trottoirs, c’était pénible à regarder. Avec des vents aussi forts (et soutenus), les déplacement à pied étaient à proscrire.

Aucun bris majeur d’équipement ou de structure n’a (encore) été rapporté mais les fortes bourrasques ont quand même provoqué des dégâts. Sur l’île, les fortes rafales ont provoqué l’affaissement d’un mur en construction, d’un abribus et d’un mur de brique en plus de faire voler en éclats des vitres près de la station de métro Guy-Concordia.

D’innombrables branches d’arbres ont également été brisées… peut-être même sur votre terrain. Soulignons d’ailleurs qu’il y a eu des pannes d’électricité dans l’Outaouais, la Montérégie et les Laurentides.

Par ailleurs, la combinaison de redoux et de vents violents a fait grimper le niveau de nombreuses rivières dans la grande région métropolitaine. Une douzaine de cours d’eau font l’objet d’une surveillance de la part de la sécurité civile en Montérégie, en Estrie et dans la vallée du Richelieu.

En fin de compte, le mois de décembre semble bien plus agréable sous les doux flocons de neige que sous un ciel incertain qui valse entre la pluie verglaçante et les vents violents.

Tags: pluie verglaçante, vents violents, montréal, métropole, tempête d’hiver, niveau des rivières, pannes d’électricité, île de montréal, branches d’arbres tombées, trottoirs glacés, montréal, cols bleus, entretien des rues, région métropolitaine

Les centres d’achats pris d’assaut pour le boxing day!

Alors qu’on parle continuellement de « crise financière » aux États-Unis et au Canada, il semble que ça n’ait peu ou pas d’impact sur les marées humaines qui déferlent dans les centres d’achats de la métropole.

Place Versailles, Galeries d’Anjou, Carrefour Angrignon, Centre Eaton (et rue Ste-Catherine), Fairview Pointe-Claire, Centre Rockland ou même Plaza Côte-des-Neiges semblent soudainement envahis par des torrents sans fin de consommateurs impatients de trouver des aubaines… et peut-être, un peu aussi, pour sortir de la maison après Noël.

C’est la même chose à Laval et à Longueuil où les « power centers » ne sont carrément plus « allables » parce qu’il faut faire la file pour y stationner (aux heures de forte affluence) ou encore, tenter sa chance dans un banc de neige (avec un VUS, bien entendu).

Il semble que la plupart des achats se fassent encore à crédit alors on peut deviner que les grands gagnants de ce boxing day, comme à chaque année, seront les émetteurs de cartes de crédit qui célèbreront les soldes non-acquittés avec des taux d’intérêts de 19,4%, ou plus!

Ce sera moins jojo pour les consommateurs mais bon, si l’aubaine en valait -vraiment- la peine…

Ainsi, on est plein boxing day sur la « planète Montréal » et il aurait beau neiger des grenouilles vertes sur New York, les Montréalais n’en ont que pour le magasinage alors ce serait peine perdue de parler d’autre chose ; )

Bon week-end et surtout, bon boxing day!

Tags: boxing day, magasins, magasinage, aubaines, cartes de crédit, endettement, visa, master card, montréal, montréalais, noël, fêtes

Vive Noël, sous une fine couche de neige!

Noël sans neige, c’est ordinaire mais heureusement, il y a plein de belle neige fraîchement tombée, à Montréal.

En fait, si vous aimez pelleter, c’est encore plus magique ; )

Trève de plaisanteries, c’est une journée très spéciale où l’on se retrouve avec ceux qu’on aime pour célébrer ce qu’il y a de beau et de merveilleux.

À tous les citoyens de la grande région de Montréal, recevez nos voeux de santé, d’amour, d’harmonie, de prospérité et de paix.

Joyeux Noël à tous!

Les banquiers américains se font -trop- discrets

Plusieurs chiffres circulent présentement dans les médias concernant le « plan d’aide » du gouvernement américain destiné à faire face à la « crise financière ».

Parmi tous ces chiffres —des milliards et des trilliards— celui qui déclasse toutes les autres manchettes est le 350 milliards de dollars qui a été DONNÉ aux banquiers.

Où est le problème?

Et bien, sans grande surprise, les banquiers ont pris cet argent mais REFUSENT de dire ce qu’ils en font!

C’est carrément du délire…

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Essayez, vous, d’aller contracter une prêt de 500$ à votre banque sans devoir vider vos trippes sur le bureau du commis qui « punch » les chiffres dans son ordinateur — vous allez pâtir.

Pire, si la banque vous accorde ce maigre 500$ et que vous refusez de confirmer à la banque (si elle le demande) que vous l’avez utilisé pour ce qui était prévu, vous allez voir qu’un prêt, ça se rappelle et vite, à part ça.

Mais là, la table est inversée.

C’est le peuple américain tout entier qui « sauve » les banquiers (lire: requins-à-cravates) de Wall Street et après leur avoir remis 350MM$ SANS CONDITIONS (!!!), celles-ci refusent de dire comment elles utilisent cet argent — et le peuple américain s’apprête, malgré tout, à verser des TRILLIARDS de dollars de plus, en « aide » pour sortir les banques du pétrin dans lequel elles se sont empêtrées.

Le peuple américain se fait VOLER AU GRAND JOUR et les médias camouflent habilement l’ampleur de cette imposture.

Imaginez, l’Associated Press a contacté 21 banques (ayant toutes reçues plus d’un milliard) et leur a posé les quatre questions suivantes…

  1. Quelle quantité d’argent est en voie d’être dépensée?
  2. Sur quoi est-ce que ça a été dépensé?
  3. Combien de l’argent reçu est gardé en épargne?
  4. Quel est l’usage prévu pour le reste?

Sur les 21 banques sondées, aucune —et je dis bien AUCUNE— n’a voulu fournir de réponse spécifique.

Certaines banques ont même avoué NE PAS SAVOIR où les milliards qu’ils reçoivent allaient!

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Si vous recevez 1MM$, vous, allez-vous savoir où va tout cet argent? Assurément que oui mais pour ces grosses banques, supposément « en danger », c’est tellement insignifiant qu’elles ne savent même pas ce qu’il en advient ou encore, elles refusent carrément de le dire.

Dans les deux cas, c’est une INSULTE à tous les citoyens américains qui travaillent dûr pour leur argent.

Les 350MM$ devraient être IMMÉDIATEMENT rappelés sur la base de la grossière incompétence des banquiers américains. Ces requins de la finance ne méritent absolument PAS ces milliards et les TRILLIARDS de plus qui vont leur tomber dans les poches au cours des prochains mois mais leur serviteur, Barack Hussein Obama, membre en règle du Council on Foreign Relations (tête pensante de l’élite mondiale qui opprime ouvertement la classe moyenne qu’elle considère être l’ennemi parce que trop bien nantie), ne fera RIEN pour arrêter cette saignée.

Ce n’est pas mieux au Canada avec le gouvernement conservateur qui vient de DONNER (directement ou non), coup sur coup, deux aides: une de 25MM$ et l’autre de 50MM$.

Non, les Conservateurs ne s’en vantent pas…

Aussi bien aux États-Unis qu’au Canada, les citoyens se font LESSIVER par les banquiers avaricieux qui hypothèquent notre générations et toutes celles qui nous suivront pour NOUS faire payer le gros prix pour leurs manigances.

Ça va prendre quoi pour que les citoyens, les payeurs de taxes —ceux qui ne cachent pas leurs milliards dans des PARADIS FISCAUX— se fassent respecter?

Au moment où les banquiers américains se font extrêmement discrets à propos des centaines de milliards qu’ils reçoivent, les banquiers (tout aussi irresponsables) du Canada ne se bousculent pas devant les caméras pour venir expliquer aux Canadiens pourquoi ELLES ont besoin de NOS MILLIARDS.

Les Américains ont leurs problèmes, certes mais à proportion égale, nous avons aussi les nôtres et Stephen Harper n’a pas expliqué clairement aux Canadiens par quel vue de l’esprit il justifie de DONNER notre argent à Bay Street (directement ou non, notamment via la SCHL).

C’est bien beau garder le système financier actuel à flot mais si ce système ne fait qu’enrichir unilatéralement les banquiers qui, eux, ne font que nous re-prêter NOTRE ARGENT (celui de la Banque du Canada) à un fort taux d’intérêt (leur profit), on arrive à RIEN, en tant que société!

On aimerait pouvoir penser à d’autre chose pendant la période des fêtes mais voilà, le plus gros cadeau des fêtes, vous venez de le faire aux banquiers!

Prenons quelques instants pour calculer — vous allez voir, vos p’tits cadeaux de Noël pour les enfants vont avoir l’air minables comparés au gros cadeaux que vous venez de payer aux banquiers, via les « bons soins » de Stephen Harper…

Alors, on sait que 75MM$ prennent les chemin des banques canadiennes (via la SCHL ou autrement).

Si on divise cette immense somme d’argent par le nombre de Canadiens, soit 33,143,600 (au 1er janvier 2008), on obtient 2,262,88$… par personne!

Adulte, personne âgée, enfant et bébé compris.

Tous les Canadiens paient près de 2,300$ pour les banquiers aux dents longues, sur Bay Street… afin de les « aider » à faire face à une crise qu’ils ont créé de toutes pièces!

Pour une famille de quatre, ça donne 9,051,52$… qui va aux banquiers… les requins à cravate.

Vous avez donné combien, en cadeaux à vos enfants, pour Noël?

100$, 250$ ou même 500$?

Et bien même si vous avez donné pour 500$ de cadeaux à vos enfants pour Noël, vous venez de donner plus de 18 fois plus d’argent aux grandes banques canadiennes pour les « aider ».

Ça ne vous donne pas le goût d’appeler votre député conservateur, ça?

Sérieusement, vous n’êtes pas tannés d’être des ‘moutons serviles » qui se font continuellement manger la laine sur le dos?

De quel droit Stephen Harper se permet-il de prendre VOTRE ARGENT si dûrement gagné pour la donner, directement ou non, aux grandes banques canadiennes qui feignent l’urgence?

Et vous, lorsque vous avez besoin d’aide, qui vient à votre rescousse?

Personne.

Si vous avez géré votre argent en amateur et avez tout perdu, VOUS devrez en subir les conséquences.

Mais pas les banquiers.

Eux, ils se font DONNER un gros coussin douillet, à VOS frais, qui leur évite d’avoir à puiser dans LEURS économies — et aucun réseau d’information canadien n’en parle (à part les blogues) — vous ne trouvez pas qu’il commence à y avoir pas mal de signes qu’on vous prend, en tant que citoyen canadien, pour une dinde qu’on farcie à souhait, un peu comme les Américains, en ce moment?

Nous sommes en guerre.

Faites-vous à l’idée.

Il s’agit d’une guerre économique.

Lancée depuis des décennies par une élite mondiale sans scrupules qui multiplie les guerres, les conflits, les maladies (souvent créées par l’homme), les brevets (pour étouffer toute créativité) et les règles de loi les plus absurdes — cette guerre ÉCONOMIQUE a pour but de mettre les classes riches, moyennes et pauvres à genoux en nous endettant pour toujours envers eux.

Nous sommes en train de nous faire DÉPOSSÉDER de nos richesses et les banquiers s’en tirent sans aucune égratignure, au sens figuré comme au sens propre.

Les citoyens vont devoir se poser de sérieuses questions parce que les banquiers n’ont pas besoin de notre aide mais avec la vitesse à laquelle elles nous prennent le peu que nous avons, il va falloir se demander si nous, les citoyens, avons besoin d’elles.

Le système financier ne fonctionne que pour les banquiers.

Regardez à quel point vous vous êtes appauvris sous leur garde.

Les banquiers vous insultent AU VUS ET AUX SUS DE TOUS en vous prêtant l’argent (provenant de la Banque du Canada à 1,5%) à 4,5% (au mieux) et à 28,8% (au pire… mais ça va jusqu’à 60% avant d’être considéré comme des prêts « usuraires », sigh) — et en retour, ces mêmes banquiers vous offrent des cennes (sur une base annuelle) pour les milliers de dollars que vous laissez dans vos comptes « d’épargne ». Ce serait hilarant si ce n’était pas aussi pathétique… et vrai.

Citoyens, il vous appartient de prendre votre destinée en main.

Faites ce que les banquiers NE VEULENT PAS que vous fassiez: informez-vous.

En fait, informez-vous… mieux!

Tags: banques, banquiers, requins à cravate, bay street, pouvoir de l’argent, stephen harper, parti conservateur, aide aux banques canadiennes, citoyens, contribuables, milliards, trilliards, américains, banques américaines, crise financière, barack hussein obama, cfr, élite mondiale, paradis fiscaux, guerre économique contre les canadiens, appauvrissement des citoyens, disparition de la classe moyenne, endettement excessif, cadeaux de noël, enrichissement unilatéral des banquiers

Petit papa Noël… juste pour vous!

Il existe peu de choses plus efficaces qu’une petite chanson, comme « Petit papa Noël », pour se plonger dans l’ambiance des Fêtes!

Alors, on se lance — et de un, et de deux et de trois…

Petit papa Noël

C’est la belle nuit de Noël
La neige étend son manteau blanc
Et les yeux levés vers le ciel,
A genoux, les petits enfants,
Avant de fermer les paupières,
Font une dernière prière.

{Refrain:}

Petit Papa Noël
Quand tu descendras du ciel
Avec des jouets par milliers
N’oublie pas mon petit soulier

Mais, avant de partir,
Il faudra bien te couvrir
Dehors tu vas avoir si froid
C’est un peu à cause de moi

Il me tarde tant que le jour se lève
Pour voir si tu m’as apporté
Tous les beaux joujoux que je vois en rêve
Et que je t’ai commandés

{Refrain}

Le marchand de sable est passé
Les enfants vont faire dodo
Et tu vas pouvoir commencer
Avec ta hotte sur le dos
Au son des cloches des églises
Ta distribution de surprises

Et quand tu seras sur ton beau nuage
Viens d’abord sur notre maison
Je n’ai pas été tous les jours très sage
Mais j’en demande pardon

{Refrain}

Petit Papa Noël…

En cette période de réjouissances, n’hésitez pas à entonner ce refrain plus souvent qu’à l’habitude (surtout avec les enfants) mais ne vous surprenez pas si ça vous reste « dans la tête » pendant un bon bout de temps, en 2009.

Un bon Noël à tous ; )

Tags: petit papa noël, chanson de noël, joyeuses fêtes, noël au québec, père noël

Montréal s’éloigne-t-elle de la sphère financière canadienne?

Pour lancer des projets d’affaires ou pour faire progresser des entreprises existantes, la proximité d’une bourse (parquet d’échanges) pour y transiger des actions peut faire toute la différence.

Bien sûr, via le web, on peut se faire voir et valoir sur des marchés boursiers « Ã©trangers » mais une bourse locale demeure un catalyseur de capital éminamment efficace, surtout lorsqu’elle est administrée selon les règles (explicites ou non) de la société qu’elle dessert.

Les ex-propriétaires de la Bourse de Montréal qui ont accepté de se faire acheter (certain diront « avaler ») par la puissante Bourse de Toronto ont réalisé un gros profit — tant mieux pour eux. Cependant, la perte de la Bourse de Montréal a eu un effet passablement négatif et durable à ce jour sur les investissements dans nos entreprises locales.

Est-ce que Montréal se fragilise en laissant filer (vers Toronto, dans ce cas-ci) certains des meilleurs outils dont elle dispose pour faire circuler localement les flux de capitaux disponibles?

Les réponses varient selon ceux à qui vous en parlez mais bon, lorsqu’une bourse quitte une ville, on sait que ça ne paraît pas bien. C’est d’ailleurs surprenant qu’un autre marché d’échanges n’ait pas encore pu voir le jour dans la métropole pour relancer les « Ã©changes capitaux/actions » sur une base plus locale mais on se doute que l’inévitable lobbying de la bourse torontoise couplé à une lourdeur réglementaire absurde condamne un tel projet à l’échec avant même d’avoir essayé.

C’est ainsi que les entreprises montréalaises à la recherche de capitaux doivent partir pour… Toronto, Vancouver, New York ou ailleur, selon le domaine d’activité à capitaliser.

Pour une ville ayant jadis été aussi puissante que Montréal, c’est une humiliation qui ne se chiffre pas sur un bilan et ne paraît pas dans un chiffrier. Une bourse locale est une symbole — la Bourse de Montréal, du temps où elle a contribué à enrichir le Québec, a favorisé l’émergence d’entreprises francophones bien capitalisées mais aujourd’hui, les entrepreneurs francophones doivent obligatoirement faire leur « pitch » en anglais —et à l’extérieur du Québec— s’ils souhaitent être écoutés… et financés.

Qu’est-ce qui est arrivé à Montréal pour que les dirigeants de nos grandes entreprises les vendent au plus offrant, en se ménageant de généreuses commissions, au passage?

Où est la fierté de diriger une grande entreprise québécoise?

Les Montréalais sont ouverts sur le monde -mais- n’ont-ils pas aussi le droit d’affirmer leur souveraineté économique plutôt que leur asservissement aux banquiers (lire: requins) de Bay Street, à Toronto?

L’à-plat-ventrisme, devant la toute-puissante Bourse de Toronto, n’annonce rien de bon pour les gens d’affaires Montréalais qui recherchent du capital pour leurs projets. Plusieurs entrepreneurs francophones choisissent maintenant d’éviter l’entrée en bourse de leur « bébé » tant ils se sentent loin de Toronto, physiquement, bien sûr mais aussi sur le plan des valeurs.

Est-ce que Montréal serait en train de s’éloigner de la sphère financière canadienne?

À vous d’y répondre — votre lecture de l’actuel vide boursier à Montréal vaut la mienne et même, celle des experts mais ce serait naïf de penser qu’une métropole qui a eu une bourse depuis 1832 et qui, depuis 2007, n’en a plus est demeurée la même, en tous points.

Montréal mérite d’avoir les outils pour regarder Toronto droit dans les yeux, en tant qu’égal, rien de moins.

Tags: bourse de montréal, vente de la bourse de montréal, outils financiers, marché d’échange, parquet de la bourse, capital, actions, capitalisation, financement, entrepreneurs francophones, flux de capitaux, investisseurs locaux, fierté, québec, toronto, bourse de toronto, ontario, canada, développement économique

L’utilité du Sénat, à Ottawa…

Vous rappelez-vous de la promesse de Stephen Harper de ne nommer aucun sénateur jusqu’à ce que le Sénat devienne une assemblée élue?

Et bien, le chef conservateur s’apprête à passer outre cette promesse pour en nommer pas un, pas deux mais dix-huit. Oui, 18… rien de moins.

On peut dire, sans risque de se tromper, que le Sénat deviendra pro-Conservateurs. Dans le site web du Sénat canadien, on retrouve cet extrait

Les sujets abordés [en comités] sont souvent très délicats sur le plan politique, et la nature moins partisane du Sénat en fait un endroit idéal où discuter de ces questions.

Comme l’actuel premier ministre compte nommer des « amis de son parti », comme Benoît Bouchard, ex-membre du cabinet de Brian Mulroney, les Canadiens devront avoir beaucoup d’imagination pour croire que leur Sénat travaille sur des bases non-partisanes.

Ainsi, au lieu d’éliminer le Sénat ou de le réformer pour y inclure des individus issus de toutes les classes sociales, Stephen Harper confirme la légitimité de cette institution en nous refilant à nous, les contribuables, une facture d’environ 10M$ pour dorloter les « bons amis » de son parti politique.

La Chambre haute (autre nom pour désigner le Sénat, au Parlement) fait partie de ce club sélect d’instances qui ne contribuent pas ou peu à la bonne marche de notre pays. Soulignons également les dépenses somptuaires de la Gouverneure générale, Michaëlle Jean qui, entre autres choses, nous coûte des millions de dollars avec ses deux résidences officielles (Rideau Hall, à Ottawa et La Citadelle, à Québec).

Mais le Sénat -pourrait- être utile.

Et oui, si au lieu de nommer des « has been » (obligatoirement Conservateurs, s’il n’en tient qu’à Stephen Harper), on nommait des membres de la classe ouvrière, des étudiants endettés, des mères monoparentales, des aidants naturels et des pères de familles, on se retrouverait avec un -véritable- contrepoids aux décisions pro-banquiers, pro-lobbys et pro-transnationales étrangères qui se prennent trop souvent, au Parlement.

Mais est-ce que Stephen Harper oserait nommer des individus qui ne sont pas des économistes, des avocats ou des personnalités connues? Bien sûr que non. Il veut un Sénat qui lui est acquis ou il n’en veut pas du tout. Comme il y a un cortège sans fin de Conservateurs qui salivent à l’idée de joindre le « Club Fed », il a tout le loisir de maintenir cette « institution » bien vivante parce qu’en définitive, elle ne risque pas de s’opposer à ses décisions.

Dans ces conditions, on peut dire que le Sénat semble passablement inutile.

L’argent me semblerait mieux utilisée en services de loisirs pour les enfants, quelque part, au Canada… aussi bien avoir de « vrais enfants » qui s’amusent qu’une collection de pré-retraités et de retraités ronflants qui se soucient de leur petite personne, sans penser à ceux qui paient leur salaire mais plutôt aux intérêts à sens unique de celui qui les a nommé dans ce paradis administratif où l’argent coule à flot et les responsabilités réelles sont devenues quasi-inexistantes.

Tous les Canadiens doivent réfléchir à l’utilité d’entrenir un Sénat où -personne- ne sait ce que c’est que d’avoir faim, d’avoir des dettes ou de devoir composer avec « la vraie vie ».

Tags: sénat canadien, sénat du canada, sénateurs, sénatrices, sénat conservateur, sénateurs conservateurs, sénatrices conservatrices, stephen harper, sénateurs nommés, parlement, légitimité, citoyens, club fed, club sélect, gouverneure générale, millions de dollars, ottawa, québec, rideau hall, la citadelle, résidences officielles, benoît bouchard, brian mulroney, amis conservateurs

Cadeau à des transnationales étrangères: 3,3MM$CA pour GM, Ford et Chrysler!

Coup de théâtre du côté du gouvernement fédéral alors que le ministre fédéral de l’Industrie, Tony Clement, a annoncé que lui et son collègue du gouvernement de l’Ontario se sont entendus sur un « plan d’aide » de 2,8 milliards de dollars américains, au profit de l’industrie automobile AMÉRICAINE qui répète, à qui veut l’entendre, qu’elle vit une grave crise.

Même si les citoyens canadiens vivent une grave crise causée par l’endettement, via des cartes de crédit à 19,40%, ça n’émeut personne à Ottawa mais il suffit que GM, Ford et Chrysler sortent leurs larmes de crocodiles pour obtenir des milliards de dollars!

C’est du délire… et une totale bêtise d’endetter NOS ENFANTS pour que les dirigeants de transnationales ÉTRANGÈRES puissent continuer à voler dans leurs jets privés et leurs limousines… avec NOS MILLIARDS de dollars offerts docilement par Tony Clement… un « conservateur », par-dessus le marché.

Il faut savoir que le ministre Clement n’a pas précisé la part de l’Ontario et du fédéral dans cette somme, qui équivaut à quelques 3,3 milliards de dollars canadiens, au taux de change actuel.

Ce montant représente environ 20% du plan de 14 milliards de dollars américains que l’administration Bush a préparé au profit de General Motors (GM), Ford et Chrysler.

Ce plan est toutefois bloqué au Sénat — et en tant que simple citoyen, on ne peut que souhaiter que les Sénateurs aient plus de jugement que Tony Clement qui s’apprête à DONNER des milliards de dollars à trois méga-entreprises étrangères plutôt que de les laisser s’effondrer, tout simplement.

Prétendre qu’on peut empêcher la chute de ces trois géants de l’automobile avec 3,3MM$ relève de la pensée magique, rien de moins.

Pour inspirer le ministre Clement, qui semble avoir les poches bien pleines en cette période crise financière mondiale, voici quelques entreprises CANADIENNES susceptibles de faire travailler des milliers d’ouvriers ontariens avec NOTRE argent…

  1. Bombardier — Un choix tout naturel car la demande pour leurs produits continue de croître;
  2. Magna — S’il est une entreprise canadienne qui réussit bien dans la sous-traitance liée au domaine de l’automobile, c’est bien l’entreprise du père de la Libérale (et ancienne Conservatrice) Belinda Stronach;
  3. Linamar — Fabricant de pièces et véritable pépinière de nouvelles technologies liées aux automobiles ainsi que d’autres équipements motorisés;
  4. The Woodbridge Group — Champion mondial de l’utilisation créative de l’uréthane dans le domaine de l’automobile et pour de nombreux autres usages;
  5. Ballard Power Systems — Basés à Burnaby, en Colombie-Britannique, ils produisent les batteries du futur ainsi que divers appareils pour stocker l’énergie.

On pourrait aussi penser à Husky Injection Molding Systems mais bon, le point est tout simple: il serait infiniment plus logique d’investir ces milliards dans une entreprise canadienne.

Il faut savoir que les 3,3MM$ de Tony Clement ne nous donneront pas une seule voiture en échange ni aucune action de ces entreprises américaines. C’est un don, agrémenté de quelques conditions plus ou moins vagues.

Lorsqu’on parle de BS corporatif, en voilà un bel exemple.

Certes, les trois géants de l’automobile emploient quelques 50k employés dans la grande région de Toronto, comparé à environ 154k à Détroit mais il faut comprendre qu’avec 3,3MM$, les entreprises CANADIENNES mentionnées ci-haut pourraient non-seulement faire travailler des dizaines de milliers d’ouvriers mais en plus, les profits de ces sociétés resteraient au Canada.

Si on est si désespérés que ça de DONNER notre argent dûrement gagné, pourquoi ne pas simplement acheter pour 3,3MM$ de véhicules?

À 25,000$ chacun, ça nous donnerait 132,000 véhicules à faire tirer, gratuitement, pour des familles canadiennes!

On ferait d’une pierre deux coups puisqu’on ferait travailler GM, Ford et Chrysler pour nous livrer ces voitures et on aidera DIRECTEMENT les ménages canadiens à devenir propriétaires de leur véhicule et ce, sans aucun frais.

Mais non, le ministre Clement préfère DONNER notre argent à des étrangers et n’obtenir… absolument RIEN de concret, en échange… mais qu’est-ce qu’il sait que nous ne savons pas?

Tags: tony clement, industrie canada, milliards pour gm, milliards pour ford, milliards pour chrysler, bs corporatif, transnationales étrangères, entreprises canadiennes, general motors, ford, chrysler, gouvernement de l’ontario, plan d’aide à l’industrie automobile ontarienne, ontario, canada

Des rues pleines de neige et des trottoirs qui disparaîssent, comme par magie!

Même si l’administration de Gérald Tremblay clâme, sur toutes les tribunes qui lui sont offertes, que le déneigement des rues et des trottoirs de Montréal va bon train, prendre une marche au centre-ville peut relever du sport extrême lorsque l’accumulation au sol monte rapidement.

En effet, de nombreux automobilistes pestent contre les rues mal déblayées (ou pas déblayées du tout) où les automobiles sont stationnées en diagonale et où des pelleteurs ne savent plus où jeter leur neige. Se promener en auto sur le Plateau Mont-Royal lorsqu’il y a une tempête de neige (même un petite), c’est « sportif ».

Mais imaginez les marcheurs qui empruntent d’autres axes que St-Laurent, St-Denis, Ste-Catherine et Sherbrooke… ils doivent rivaliser d’ingéniosité pour enjamber les bancs de neige et éviter de glisser sur une plaque de glace, sous la neige.

Si l’on ajoute un déneigement lent, très lent ou inexistant des trottoirs, on multiplie les risques de blessures grave pour les marcheurs, notamment ceux qui sont plus vieux ou encore, ceux dont la mobilité est réduite.

La ville de Montréal prétend faire de son mieux pour déblayer les trottoirs mais force est d’admettre que la tempête de mercredi (environ 30 cm) n’a même pas encore été ramassée, dans plusieurs rues, que déjà, la tempête d’aujourd’hui (vendredi, avec environ 10 cm) vient s’ajouter et multiplier les embûches pour les piétons montréalais.

C’est comme si les trottoirs disparaîssaient par magie!

Comme ça, pouf… plus de trottoir — que des bancs de neige qui cachent de larges plaques de glace.

À l’évidence, la métropole a de la difficulté à affronter les tempêtes de neige et au lieu de mettre inutilement la santé (et même la vie) de ses citoyens en danger en ne ramassant pas bien la neige au sol, l’administration Tremblay aurait intérêt à considérer l’achat d’équipement supplémentaire ou encore, une organisation plus efficace du travail (si les syndicats collaborent, bien entendu).

D’ici là, les piétons de Montréal auraient intérêt à s’acheter des raquette pour affronter les prochaines tempêtes que l’hiver nous réserve.

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