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Le bonheur de ne plus être en élection fédérale

On a beau aimer la joute politique, il arrive cependant un moment où l’on ne peut plus en prendre.

Pour plusieurs Québécois, cette campagne électorale de plus de 300M$ était de trop. L’issue du scrutin ne change pas beaucoup de choses à la dynamique de la Chambre des commune, à Ottawa. En rétrospective, les citoyens n’ont rien gagné.

Comme les élections sont terminées, nos élus pourront se concentrer sur l’administration du pays -mais- souhaitons qu’ils ne retrouveront pas leur habituelle arrogance qui les pousse (malheureusement) à préférer les opinions des « lobbys d’intérêts privés » à ce que pensent leurs propres concitoyens, dans leur comté.

En tant que simple mortel, citoyen de votre comté, vous aurez beau sensibiliser votre député aux enjeux les plus pressants, rien ne changera tant que -ô hazard- Stephen Harper choisissent lui aussi d’identifier « votre problème » comme une priorité — et à moins d’être un puissant lobby d’intérêt privé, vos demandes iront directement à la poubelle, dès que vous aurez tourné le dos.

Il ne faudra évidemment pas compter sur les députés conservateurs du Québec pour défendre, entre autres choses, les intérêts manufacturiers de la province parce que, comme au cours des 30 derniers mois de pouvoir au Parlement, ils continueront d’être des « yes men » pour Stephen Harper qui, lui, avantage systématiquement son Alberta natale.

Autrement dit, la très artificielle lune de miel entre les candidats et leurs concitoyens est terminée et ne reviendra pas avant la tenue d’un autre scrutin.

Une fois les élections terminées, les parlementaires vont quitter leurs comtés et se remettre à « voter selon la ligne de leur parti », en niant systématiquement l’opinion que pourraient avoir leurs concitoyens alors il ne faudra pas s’attendre à beaucoup de « créativité » à la Chambre des communes.

Il va aussi falloir trouver un moyen d’intégrer une forme de représentation « proportionnelle » dans le scrutin parce qu’actuellement, un Québécois de Sept-ÃŽles qui vote pour le NPD a autant de chance d’être « bien représenté » qu’un Albertain qui vote pour le Parti libéral. Ce manque flagrant de représentativité explique probablement en partie la baisse historique du niveau de participation au dernier scrutin.

Le meilleur moyen pour les citoyens d’être entendus, c’est de se regrouper et de créer un lobbys d’intérêts privés parce que si l’on se fie à la propension des élus à n’écouter que les groupes les plus puissants, il faut se résigner au fait qu’être un citoyen avec de bonnes idées ne suffit plus, aux yeux d’un député élu.

Même si nous avons tous eu l’occasion de voter et que l’administration du pays reprend sa « vitesse de croisière », la grande majorité des citoyens restent seuls, dans leur comté, avec le sentiment qu’en fin de compte, ils sont plus loin que jamais du pouvoir et des décisions qui ont un impact considérable sur leur vie.

La dynamique de débats que l’on retrouve au Parlement devrait aussi se retrouver dans tous les comtés du Canada afin d’y faire vivre une démocratie plus active. Si une telle dynamique existait, au niveau local, le taux de participation aux scrutins fédéraux serait bien supérieur à celui du 14 octobre dernier.

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Le « grand jour » des élections fédérales!

Nous allons enfin savoir si le prochain gouvernement fédéral sera minoritaire — même si tous les médias ne cessent de nous répéter qu’il le sera, armés de leurs sondages plus « savants » les uns que les autres.

Mais voilà, en bout de ligne, le seul sondage qui compte, c’est celui d’aujourd’hui, le 14 octobre 2008, dans le bureau de scrutin le plus près de chez-vous où vous, citoyen canadien en âge de voter (ayant plus de 18 ans), allez contribuer à orienter la politique canadienne, au cours des prochains mois ou (souhaitons-le) années… en assumant que vous preniez le temps d’aller voter.

Pour ceux qui trouvent qu’on vote souvent, ce n’est pas qu’une simple impression puisque ce 40e scrutin fédéral se trouve à être le troisième en seulement cinq ans.

Certains se plaignent des coûts (significatifs) de ces élections mais d’autres, au contraire, apprécient de voir les politiciens nous demander notre avis plus souvent qu’à l’habitude. Peu d’électeurs restent de glace en voyant ce concert de candidats courtiser notre vote car, au fond, c’est agréable de sentir que d’autre personnes s’intéressent à ce que l’on pense.

Qu’importe le parti à qui vous songez accorder votre vote, prenez quelques minutes et faites-le afin que votre opinion soit comptée (vous pouvez même aller annuler votre vote, si c’est ce que vous souhaitez).

Bravo à tous les électeurs qui se rendront voter, dans le cadre de ce 40e scrutin fédéral.

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Montréal « dans le rouge » jusqu’en 2013

Le maire Gérald Tremblay reclame l’indexation de la taxation pour tenter d’équilibrer son budget, d’ici 2013 mais en regardant les chiffres de plus près, on se rend compte que même avec cette mesure, la ville de Montréal reste… dans le rouge!

Commençons par un extrait tiré de ce document .pdf

« [...] les projections démontrent aussi qu’en indexant la taxation foncière au niveau projeté de l’inflation (2 %) à partir de l’exercice 2008, la Ville peut réussir à atteindre l’équilibre comptable entre ses revenus et ses dépenses au cours de la même période. »

En première lecture, on pense immédiatement que l’équilibre comptable dont il question ici signifie que les revenus moins les dépenses égaleront ZÉRO mais non, comme vous pouvez le voir dans les deux tableaux qui suivent, il s’agit de déficits.

Voici d’abord la projection des revenus et de dépenses 2007-2013 (que vous pouvez consulter en format .pdf), sans indexation de la taxation (ce qui est plus avantageux pour les citoyens)…

…suivi du tableau présentant les mêmes postes budgétaires mais AVEC l’indexation de la taxation, estimée pour les besoins de cet exercice à 2% par année, à partir de 2008 (ce qui est vraiment injuste pour les citoyens)…

Pourquoi l’indexation des taxes est-elle si cruelle pour les citoyens?

Parce que…

  1. Personne ne sait à combien s’élèvera le taux d’inflation pour une année donnée — notons que le plan du maire Tremblay ne contient pas de plafond alors tous les excès sont permis;
  2. Cette projection n’explique pas ce qui arrive si le taux d’inflation devait être négatif… est-ce que les taxes municipales baisseraient? C’est peu probable;
  3. Ce n’est pas vrai que tous les citoyens recevront une hausse de salaire correspondant aux taux d’inflation alors, vu de cet angle, le projet du maire Tremblay s’apparente à une taxe régressive, très pernicieuse, qui appauvrirait de nombreux ménages montréalais déjà surtaxés;
  4. Une hausse du compte de taxes basé sur le taux d’inflation semble très malhabile, au plan stratégique puisque le calcul de l’inflation peut changer, au fil des ans. Il est possible qu’un nouveau calcul, dans le futur rapproché, vienne modifier les repères auxquels nous nous étions habitués.

Au mieux, le plan du maire Tremblay ressemble à du nivellement vers le bas.

D’une surprenante pauvreté intellectuelle et d’une formidable arrogance contre ses citoyens, le plan d’indexation de la taxation municipale du maire Tremblay devrait donner des frissons dans le dos aux citoyens parce qu’alors que la « rémunération », de 2007 à 2013, augmentera de 19,66%, le compte de taxes des citoyens augmentera de 9,9% (sans indexation) et de 19% (avec l’indexation) — dans les deux cas, la rémunération, à l’évidence mal contrôlée, continuera de creuser un déficit de 401,9M$ (sans indexation) ou de 49,7M$ (avec l’indexation), en 2013.

On voit donc que le maire Tremblay a (visiblement) peur d’affronter les puissants syndicats de travailleurs de la ville pour leur imposer une plus grande discipline salariale mais il ne se gêne absolument pas pour imaginer des scénarios « créatifs » pour forcer les citoyens à payer -beaucoup- plus cher, en taxes municipales.

Les grands cabinets comptables sont réputés pour leur « créativité » budgétaire et comme on peut le voir dans cet exemple, la notion d’équilibre budgétaire semble bien discutable, à leurs yeux — alors que pour les citoyens « normaux », c’est un ZÉRO sur la ligne du bas, avec les revenus et les dépenses qui s’équivalent.

Il semble donc que la « comptabilité créative » ait la cote à l’Hôtel de ville de Montréal et que le « gros bon sens » où on coupe les dépenses avant de penser à facturer encore plus cher ait été « mis de côté », malheureusement.

Les citoyens de Montréal doivent tous faire savoir à leurs élus qu’ils n’acceptent pas cette façon cavalière de pelleter toutes les responsabilités de la ville dans la cour des contribuables. À quelque part, le maire Tremblay doit faire son travail et mettre fin à la hausse incontrôlée de la rémunération à la ville de Montréal parce qu’en ce moment, si l’on se fie aux projections, les citoyens n’ont plus les moyens de payer l’augmentation projetée de 19,66% de la masse salariale, de 2007 à 2013.

Plus que jamais, les Montréalais doivent s’occuper de leurs affaires avant que le maire Tremblay ne les arrange… du moins jusqu’en 2013.

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La suite de l’attaque sur les tours jumelles de 2001

À Montréal, en 2008, il se trouve encore plein de monde pour parler de l’attaque qui a été perpétrée contre le World Trade Center de New York, le 11 septembre 2001.

C’est dire à quel point cet évènement si tragique a marqué notre imaginaire.

Depuis cet attentat, aussi bien aux États-Unis qu’ici, nos sociétés ont changé et pas nécessairement pour le mieux.

Dans l’imaginaire d’encore trop de gens pourtant bien sympathiques, les arabes sont des terroristes actifs ou en devenir — rien de moins. C’est tellement grossier qu’il n’y a que le lavage de cerveau des « grands médias » pour arriver à un tel résultat et là, le mal est fait.

Mais il n’y a pas que nos perceptions collectives qui ont été modifiées. On a davantage l’impression de vivre dans une grosse prison depuis qu’on doit présenter nos passeports (récemment émis, de préférence) pour voyager « hors-frontières », incluant aux États-Unis.

Du point de vue policier, le terrorisme est une manne financière sans précédent mais à l’autre bout du spectre, du point de vue social, c’est un trou financier sans fin qui cannibalise tous nos autres programmes publics autrement plus utiles.

Alors que le Canada était réputé pour ses efforts de prévention, à l’image des États-Unis et de son très controversé Patriot Act (qui n’a rien de « patriotique), nous assistons à la militarisation de nos corps policiers qui ne semblent désormais valoriser que la répression, comme si tous les citoyens étaient devenus (comme par enchantement) des « terroristes ».

Mais au fait, qui sont les -vrais- terroristes?

S’agit-il vraiment d’une poignée d’Arabes ou plutôt d’une action concertée d’une élite mondiale corrompue qui ne vise qu’à tromper le public afin de mieux l’enfoncer dans son ignorance?

Tandis qu’on en parle, commençons par regarder qui, parmi les terroristes qui sont morts au moment de l’explosion (lire: vaporisation) de leurs avions détournés… sont encore vivants:

Et oui, il y a encore neuf (9) terroristes bien vivants, au moment d’écrire ces lignes!

Si vous vous demandez comment ils ont survécu à l’explosion de leurs avions, vous n’êtes pas les seuls. Même le FBI, la CIA et de Department of Homeland Security ne savent pas quoi répondre (« prefer not to comment »). Si le sujet vous intéresse, vous devriez lire cet article de la prestigieuse BBC.

Il y a aussi le moment de l’impact d’une des deux tours jumelles qui nous montre clairement qu’un missile a explosé en même temps que l’avion, regardez…

Et on connaît la suite, les deux édifices se sont effondrés sur eux-même en dix (10) secondes, à une vitesse de 200 km/h. Comme dans le cas d’une démolition contrôlée. C’est d’ailleurs pourquoi il y a eu des explosions tout au long de la descente de chacun des deux édifices. Mais ça, les « grands médias » préfèrent ne pas en paler…

Mais ce qui frappe encore plus l’imaginaire, c’est le WTC 7 qui est tombé sans être frappé par un avion (ou un quelconque dérbri « significatif ») — comme par hazard, le « World Trade Center Seven », ce colosse de 49 étages a été terrassé en moins de sept (7) secondes par un incendie de « matériel de bureau et de papier », qui avait cours au sixième étage de la tour.

Arrêtez-vous un instant et pensez à ça.

Une spectaculaire tour géante de 49 étages, qui surpasserait la Place Ville-Marie avec ses 46 étages, est tombé au sol en 7 secondes à cause d’un incendie sur environ le quart du 6e étage.

Pensez-vous que la Place Ville-Marie tomberait en 7 secondes si un feu devait éclater sur le quart de son 6e étage? La réponse est bien évidemment « non »! Imaginez à quel point cette « explication » aurait l’air ridicule si un « expert » venait déballer une telle inepsie sur la place publique — et pourtant, on n’y a vu que du feu le jour des attaques sur les tours jumelles…

Nul besoin de préciser que cette immense tour est tombée sur elle-même à la perfection, sans endommager les édifices avoisinnants. Vous pouvez d’ailleurs voir la version « originale » du WTC 7 (qui n’existe plus) et la nouvelle qui vient d’être construite…

Comme vous pouvez le voir, ce n’était pas exactement une « toute petite tour à bureaux », c’était carrément gigantesque et pourtant, les « grands médias » nous ont parlé de cet effondrement comme d’une toute petite nouvelle comparé aux tours jumelles. Soit, mais quand même, cette tour méritait beaucoup plus d’attention… surtout qu’elle a défié -toutes- les lois…

  • de la physique; et
  • de la logique.

…lorsqu’elle s’est effondrée, exactement comme dans le cas d’une démolition contrôlée. C’est probablement pourquoi le maire Giuliani a lancé « pull it », qui signifie de le faire tomber, quelques secondes avant le drame, via les radios d’urgence des pompiers.

Enfin bref, rien pour interesser les « grands médias » qui continuent à prétendre qu’un feu de papier (qui aurait dû être éteint par les gicleurs, de toutes façons) peut terrasser une telle structure qui s’effondre, rappellons-le…

  • en seulement sept (7) secondes; et
  • complètement sur elle-même, sans rien endommager autour (ce qui est carrément miraculeux… ou planifié ainsi).

Mais au fait, pourquoi quelqu’un voudrait-il faire tomber le WTC 7, en plus des tours jumelles? Pour répondre à cette questions, jetons un coup d’Å“il à la liste (partielle) des locataires, le jour du 9 septembre 2001…

Autrement dit, ça grouillait d’agents secrets, dans cet édifice!

IRS, DOD, CIA, INS et USSS se partageait donc une bonne partie de cet édifice où, dit-on, étaient consignés les documents confidentiels concernant la poursuite contre Enron qui a, depuis l’attentat, été presque reléguée aux oubliettes, fautes de preuves qui ont été… détruites!

Mais bon, ce n’est probablement qu’une autre « coïncidence » et n’attendez pas après les « grands médias » pour en parler car ça n’arrivera pas.

Pourquoi?

Parce que l’attaque du 11 septembre 2001 n’avait (fort probablement) rien à voir avec les Arabes qu’on nous a montré ou les supposés groupes terroristes qui les financaient.

On a jamais entendu parler des milliards de dollars de réserves d’or et d’autres métaux précieux qui se trouvaient dans les voûtes des banques qui occupaient les tours jumelles et tous les camions qui ont quitté les lieux avec des débris de métal tordu étaient tous accompagnés de convois militaires et étaient envoyés vers des sites inaccessibles au public.

Plus tard, certains morceaux de métal tordu ont été stockés sur un terrain ou certains « curieux » ont pu se rendre mais la situation avait rapidement été corrigée et à ce jour, personne ne sait trop où sont passés toutes ces tonnes de poutrelles d’acier tordu.

Tout ça devrait vous faire réfléchir.

Pourquoi?

Parce que la crise financière qui secoue Wall Street n’est rien d’autre qu’une nouvelle attaque contre le peuple américain…

  • la première attaque visait à passer le Patriot Act qui enlève plusieurs droits aux Américains, à l’entière discrétion du Président (la fin d’un ensemble de droits et libertés tels que statués dans la Constitution qui, rappelons-le, est suspendue lors de l’imposition de la Loi martiale… yikes);
  • la deuxième attaque —qui vient de se produire sur Wall Street— vise à enrichir éhontément les banquiers milliardaires en appauvrissant la classe moyenne américaine qui ne comprend pas encore l’horreur de l’attaque qui vient d’avoir lieu contre eux.

Alors plus on parle de l’attaque du 11 septembre 2001, plus on se rend compte que la plus récente attaque du 1er octobre 2008 avait un ennemi commun: les citoyens américains et la classe moyenne du monde entier, soit ceux qui typiquement défendent le plus leurs droits et libertés et disposent d’un peu de ressources pour se faire entendre — et bien l’élite a décidé que le monde entier allait être à genoux devant eux et ils ont attaqué les Américains tout en multipliant, en quelques jours, la fortune des banquiers milliardaires qui sont fort probablement complices dans cette attaque « terroriste ».

Ce qui s’est passé sur Wall Street avait été soigneusement planifié et le but est d’appauvrir les Américains tout en enrichissant l’élite mondiale qui, doit-on le rappeler, possède -tous- les « grands médias ». Vous savez, les mêmes médias qui font la promotion du prochain match de baseball mais qui n’ont aucun intérêt à démasquer les « véritables terroristes » qui ont mené les pires attaques imaginables (incluant des milliers de meutres gratuits) contre leurs concitoyens…


Et pendant que les vrais criminels s’en sortent sans une égratignure (même Oussama Ben Laden n’est plus « recherché », c’est dire), le peuple américain, lui, a perdu sur TOUS les fronts.

L’État policier remplace la République (fondée sur la formidable Constitution américaine) et les Américains qui, jadis, vivaient le « rêve américain » sont aujourd’hui devant des développements troublants, à tous les échelons de leur société.

Pistolets Taser utilisés pour tuer quiconque lève le ton envers la police, militarisation de toutes les interventions de « sécurité civile », disparition de milliers d’Américains « dérangeants » vers des prisons secrète où personne ne sait ce qui leur arrive et tant d’autres signes que les citoyens ne sont plus au centre des préoccupations de l’État qui, lui, n’en a que pour la délation, les campagnes de peur et les interminables chasses aux terroristes « domestiques » qui voudraient émettre des opinions « contraires à l’ordre public », à l’entière discrétion des policiers qui « interprètent » les dites opinions.

Et le Canada, en bon « boyscout », suit avec la langue sortie (un peu comme Rantanplan) en imitant les pires dérapes américaines en matière de « sécurité » ou plutôt, de « contrôle total » de la population.

Alors quand vous lirez que les « pauvres » banquiers ont dû passer des temps très stressants ces dernières semaines, partez à rire et dites-vous qu’ils se la coulent douce dans une quelconque île des Caraïbes, le temps que la tempête passe — c’est d’ailleurs pourquoi on ne voit presque plus de grosse limousines sur Wall Street car en ce moment, ce serait dangereux pour leur vie.

Au Canada, il faut être très vigilants parce qu’au moment d’écrire ces lignes, Stephen Harper vient de donner 25 milliards de dollars aux banques canadiennes pour qu’elles puissent se « stabiliser » — f*ck. Mais c’est quoi, ça? Harper disait, il y a quelques jours, que le Canada allait bien et là, à quelques heures d’avis, il débloque 25MM$ pour ses copains banquiers… essayez, vous, d’obtenir 25MM$ pour… n’importe quoi! Vous ne l’aurez jamais et pourtant, les banquiers de Bay Street, eux, viennent de recevoir leur cadeau de Noël à l’avance en n’ayant qu’à lever le petit doigt!

Juste pour le fun, calculons un peu.

Divisons 25MM$ par 32M de citoyens canadiens, ça donne une « nouvelle dette nationale » de 781,25$ par individu (incluant les bébés naissants, les handicapés et les grands-parents de 90 ans).

Qui plus est, pour une famille typique de quatre (4) personnes, ça représente 3,125$.

Je me demande si Stephen Harper, à quelques jours des élections, aurait réussi à faire dépenser (au moins) 3,125$ à chaque foyer canadien pour aider les banquiers milliardaires de Bay Street?

Poser la question, c’est y répondre — il n’y serait JAMAIS arrivé.

Pourquoi?

Parce que les criminels à cravate sur Bay Street ont agi par avarice pure en appauvrissant les Canadiens pour s’enrichir, eux. Alors ceux qui croient qu’il n’y a que la bande de George W. Bush pour soutirer des milliards à ses citoyens pour les donner aux banquiers milliardaires et bien, arrivez en ville parce que NOTRE Stephen Harper-national vient de faire, à quelques détails près, la même chose!

Encore une fois, les « grands médias » canadiens en parlent… mais très discrètement!

Harper doit prier son Dieu pour que les citoyens canadiens n’allument pas sur ce qu’il vient de faire… s’il fallait que le « monde ordinaire » comprenne la taille du transfert de richesse qui vient de se produire, unilatéralement de la classe moyenne vers les ultra-riches, il y aurait probablement des soulèvements populaires majeurs.

Enfin bref, entre les attaques des tours jumelles, la crise financière américaine et les petits « deals » signés à la dernière minutes par le « beau » Stephen Harper, les Montréalais feront probablement partie de ceux qui comprendront mieux que tous ces affronts à la société civile vient, dans le fond, de la même place.

Et ce n’est pas d’un endroit où les « fidèles extrémistes » lisent leur Coran en attendant, par exemple, de lapider leur prochaine « femme infidèle », c’est hélas bien plus près de chez-nous…

Enfin bref, continuez à vous renseigner — vous pourriez apprendre des choses intéressantes!

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Vers un effondrement de l’économie américaine

Les banquiers de Wall Street ont réussi leur première attaque contre l’économie américaine et maintenant, ils se positionnent pour faire encore plus mal aux Américains qui n’ont pas encore tous compris qu’ils sont en guerre contre une élite mondiale vicieuse et sans morale.

Pour illustrer à quel point ce jeudi 9 novembre a été pénible, faisons un petit tour des grandes manchettes des journaux américains…

  • Stocks in U.S. Tumble as Dow Industrials Drop Below 9,000; GM, Exxon Slide
  • Mutual Fund Withdrawals Jump to Record $72 Billion as Investors Seek Haven
  • GM Shares Fall to Lowest Level Since 1950; S&P May Cut Automaker’s Rating
  • Leveraged Loan Index Plummets to Record as Hedge Funds, Banks Sell Assets
  • U.S. Treasury Plans Bank-Stake Purchases Within Weeks to Shore Up Capital
  • Iceland Seizes Kaupthing as Banking Industry Collapses Under Debt Weight
  • VIX Options Index Climbs to Record Above 60 as Credit Market Stays Frozen
  • Bush Will Meet With G-7 Finance Chiefs to Tackle Credit Crisis, Aide Says
  • Libor Holds Central Banks Hostage as London Rate Freezes Worldwide Lending
  • Fear Trumps Greed as Market Worries Amplify News, Paralyze World Economy
  • Royal Bank of Scotland Loses Credibility After Goodwin’s ABN Amro Purchase
  • Central Banks Fail to Alleviate `Logjam’ in Money Market: Chart of the Day

Les banquiers et leurs complices à la Maison Blanche ont perverti un marché (précédemment) libre avec du crédit facile et l’utilisation de montages « exotiques » de produits financiers dérivés qui ne sont pas adossés à des actifs réels.

Puisque les banquiers canadiens aussi se vautrent dans l’auge des produits financiers dérivés, le Canada n’est pas à l’abri de graves problèmes économiques au moment où le crédit sera resserré, dans 1 mois, 1 an ou plus… mais ça se produira au moment où les banquiers se sentiront assez confiants pour avouer publiquement leur agenda de contrôle total de la société qui sombrera, encore plus profondément, dans l’esclavage économique… et social.

Il faudrait être vraiment déconnecté pour penser que ce qui se passe aux États-Unis n’est qu’une légère correction dont on ne parlera bientôt plus. Cette fois-ci, le plan de l’élite mondial d’établir un ordre tyrannique partout sur terre est exposé au grand jour. Tels des rois, ces « cancers sociaux à cravates », membres de l’élite mondiale, ont décidé que c’était le temps d’imploser l’économie américaine et ainsi plonger la planète toute entière dans une crise économique qui leur permettra de consolider encore plus leurs avoirs alors que la classe moyenne sera attaquée de toutes parts, par les dettes et l’État policier oppressant.

Les politiciens se sont appliqués, avec les fonctionnaires grassement payés pour le faire, à multiplier nos lois au point où il n’y a plus rien à y comprendre tellement il y a d’illogismes et de contradictions. Cette complexité a été voulue par l’élite afin de pouvoir rendre n’importe qui coupable de crimes, selon des textes de loi qui ont été écrits pour servir « les rois » qui rêvent de réduire « le peuple » au niveau d’esclave.

L’élite mondiale ne veut pas de compétition.

C’est pourquoi ils ont décidé de déclarer la guerre à toutes les classes moyennes de la planète… en commençant avec les États-Unis, le plus puissante classe moyenne d’entre toutes.

  • L’ennemi se trouve sur Wall Street.
  • L’ennemi se trouve à la Maison Blanche.
  • L’ennemi se cache sous le jupon de la Reine d’Angleterre, experte des guerres d’occupations.
  • L’ennemi se reconnaît à sa compassion pour les banquiers mais à sa « ligne dûre » contre les citoyens, les « jeunes », les « marginaux » et les faibles (les sans-abris et autres).

Les victimes de la présente crise financière aux États-Unis, ce ne sont pas les banquiers milliardaires — ce sont les simples citoyens, d’un bout à l’autre du pays, qui se font déposséder par des banquiers sauvages qui ne vivent que pour exercer leur pouvoir et profiter de la misère (financière) des autres.

Est-ce que les « grands médias » parlent des simples citoyens?

Bien sûr que non!

Les « grands médias », généralement corrompus n’ont de larmes que pour les « pauvres » banquiers!

Sérieusement, c’est aussi bête que ça… relisez les « grands titres », au début de ce message. Personne n’y parle de l’Américain moyen qui voit son fonds de retraite partir en fumée, son emploi être délocalisé en Inde et sa maison être repossédée par le banquier local qui prétend n’avoir « aucun autre choix » que d’agir ainsi.

En tant que citoyens canadiens, vous devez savoir que les « grands médias » ne vous présentent qu’une version de l’histoire où les banquiers et leurs complices ont toujours raison. Cessez de vous laisser bourrer par ces mensonges.

Et l’effrondrement…

Avec le scandaleux « plan de sauvetage » de 700MM$ que viennent de recevoir les banquiers, il y avait aussi des provisions pour blanchir tous les criminels qui ont monté cette guerre économique contre les Américains alors les banquiers se sont ajoutés une « immunité totale » dans le « package » — brilliant, non?

Mais ils vont aller encore plus loin et voici comment.

Les banquiers-dictateurs ont déjà planifié un « sommet » où ils exigeront que la création d’une nouvelle entité pour chapeauter toutes les banques du monde, une sorte de « nouvelle Banque Mondiale » et ils voudront aussi qu’une nouvelle devise mondiale soit mise-en-circulation… toujours sous LEUR plein contrôle.

Cet argent aura assurément des billets marqués avec des puces (RFID ou autre) pour retracer chaque billet en circulation et ainsi avoir la possibilité de « neutraliser » tout votre argent si vous deviez écrire un article de blogue comme celui-ci qui dénonce leur plan. C’est ainsi que fonctionne un État policier dominé par des banquiers sans scrupules qui voient les citoyens comme du vulgaire bétail à endetter (maisons de pacotille, médicaments inutiles, péages, tarifs usuraires et autres), à exploiter puis à jeter.

Nos enfants naissent dans un monde où il y a tant de belles choses mais des êtres ignobles manÅ“uvrent afin de livrer une guerre sans merci contre la classe moyenne afin de réduire tous les citoyens du monde à l’esclavage économique puis, dès que possible, social.

Dans les prochaines semaines, attendez-vous à des faillites techniques de villes et même d’États américains comme le Massachussetts et la Californie qui croulent sous les dettes. Tous ceux qui vivent des prestations provenant de ces États pourraient être les premiers touchés par ces effondrements.

Selon plusieurs observateurs bien renseignés, la Constitution américaine a été suspendue et les États-Unis sont maintenant passés sous la coupe de la Loi martiale, contrôlée à 100% par George W. Bush et ses amis banquiers, industrialistes et élitistes aux visées communes soit de livrer une guerre économique au « petit peuple » qui croit encore en « Mickey Mouse » et les « princesses ».

Si ce n’est pas encore fait, commencez à faire des réserves et discutez avec vos voisins de ce que la crise économique américaine pourrait signifier lorsqu’elle ira en empirant.

Stephen Harper, s’il devient premier ministre, continuera d’enfoncer le Canada dans le piège de la guerre (avec ses 490MM$ de dépenses militaires en 20 ans — ce qui est gigantesque) et donc, nous donnera le choix entre servir son « empire de guerre » ou tomber dans la fosse de la pauvreté.

Même si un Canadien sur cinq vit dans la pauvreté (et avec l’endettement, c’est bien plus que cela), ça n’empêche pas Stephen Harper de bien dormir.

Ça en dit long sur le personnage et ce qu’il pense -vraiment- de ses concitoyens.

Et les « autres politiciens » ne sont pas tous mieux alors il faut apprendre, comme les Américains, à se prendre en main et à reprendre le contrôle de notre pays des griffes des banquiers et de leurs complices qui n’arrêtent pas de nous dire que « tout va bien », jusqu’au jour où ils seront prêts à nous faire le même coup qu’aux États-Unis, sans nous prévenir.

Ce qui a lieu présentement, c’est un immense transfert de richesse, vers les ultra-riches… et ils se sont votés une « immunité » bétonnée. Ils diront à la police et à l’armée que NOUS sommes les ennemis, les terroristes et généralement parlant, ceux qui causent « tous ces problèmes » — si ces hommes et femmes en uniformes pensent par eux-mêmes, ils comprendront l’imposture mais tout se passera si vite qu’il faudra demeurer très vigilants.

Rassurez-vous, le peuple continuera d’avoir du pain (la base) et des jeux (pour les conditionner à ne pas s’occuper de « ce qui compte ») alors malgré la crise financière américaine, il y aura du baseball, du hockey, du basketball et du football à la télé.

Tout semblera normal mais en arrière plan, la montée de l’État policier deviendra très difficile à stopper et les nouveaux dictateurs imposeront des contraintes sans cesse plus gênantes afin de tester les limites (presque sans fin) de leur pouvoir sur « leur troupeau ».

Arrêtez de croire qu’un bulletin de nouvelles de 30 minutes (incluant la météo, les arts et les sports) couvre ce qui s’est -vraiment- passé durant la journée. C’est une insulte à votre intelligence. Vous n’êtes pas une banale « ressources humaine ». Vous êtes un « individu » plein et entier alors agissez en conséquence et comprenez que la liberté vous donne des droits mais qu’elle exige de vous, en tout temps, un haut niveau de responsabilité pour la protéger.

Les temps à venir seront formidables pour certains et très difficiles pour d’autres mais c’est en se regroupant et en travaillant « en communauté » que nous vaincrons les banquiers qui misent sur notre individualisme pour mieux nous réduire à l’état de simple numéro… que des policiers désaxés (mais en uniforme quand même) peuvent battre en pleine rue sans que personne ne lève le petit doigt.

Cessons de glorifier leur dollar, leurs taux d’intérêts, leur taxations oppressante, leurs règles et leur mépris de tant de choses qui nous sont chères, dont la vie de famille, véritable pierre angulaire de toute société « forte » — les banquiers de Wall Street et leurs complices sont démasqués.

Il nous appartient de réaliser la pleine mesure de leurs ambitions aussi sombres que sordides avant qu’ils n’aient le temps de nous faire encore plus mal.

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1er octobre 2008 – Date officielle du coup d’état contre le peuple américain

L’heure est très grave, au Sud de notre frontière.

Les banquiers, en pleine complicité avec les criminels qui dirigent la Maison Blanche, ont décidé d’imploser le système financier américain, frappant ainsi l’économie du pays et du monde entier.

Toutes les bourses de la planète effacent des milliards de dollars en richesse accumulée, à chaque jour où elles opèrent, depuis le coup d’état planifié du 1er octobre 2008, contre le peuple américain… et la classe moyenne du monde entier.

Depuis ce coup contre les honnêtes citoyens, les États-Unis se sont transformés en État policier, rien de moins. George W. Bush et ses amis ont fait revenir la « 3e division d’infanterie – équipe de combat de la 1ere brigade » pour assister les autorités advenant qu’il y a des débordements populaires, à travers le pays.

Sans l’avoir encore déclaré au peuple américain, la Maison Blanche a plongé les États-Unis sous le joug de la loi martiale qui relève d’un seul homme, George W. Bush.

Y a-t-il de l’espoir après l’élection?

Regardons les candidats à la Présidentielle américaine…

John McCain est acheté (depuis très longtemps) par l’élite et anti-américain. Comme sa colistière Sarah Palin ou même ses opposants, soit Barack Obama et Joe Biden qui sont tellement associés au Concil on Foreign Relations que leur allégence ne fait plus aucun doute pour quiconque a pris le temps de s’y intéresser.

Alors non, les Américains ne peuvent compter sur AUCUN de ces candidats pour les défendre contre les criminels à cravate qui saturent à la fois Wall Street et la Maison Blanche.

En ce sens, il ne faudra pas se surprendre qu’un autre coup d’état ait lieu pour « suspendre indéfiniment » l’élection ou encore que ces criminels « au pouvoir » abusent tellement que le pays sombrera dans une terrible guerre civile qui pourrait aussi toucher directement le Canada qui devra faire un choix entre l’appui à la Maison Blanche (avec son lot de criminels confirmés) et le peuple américain, probablement transformé en cible « vivantes » pour la puissante armée américaine.

Si vous croyez que ces scénarios sont trop extrêmes, c’est parce que vous ne portez pas attention à tout ce qui a mené à cette terrible crise qui va bien au-delà de ce que les « grands médias » décident de rapporter.

Les citoyens américains perdent leur maison, leur emploi et leurs fonds de retraite.

Vous pensez vraiment que les gérémiades niaises de George W. Bush pour « sauver » les « pauvres » banquiers milliardaires de Wall Street va passer comme une lettre à la poste?

Voyons donc — ce n’est qu’une question de temps avant que la marmite n’explose en guerre civile ouverte qui aurait pour effet de plonger de-facto la planète dans une troisième guerre mondiale où d’autres puissances en profiteraient pour se rediviser le monde.

Le mot d’ordre est simple: « Mourir debout plutôt que de vivre à genoux ».

Toutes les milices pro-citoyens, d’un bout à l’autre des États-Unis, compilent les chiffres et estiment qu’avec environ 300 de citoyens américains qui se révolteraient en même temps contre 1 million de soldats américains lourdement armés, les premiers sortiraient victorieux.

Alors les citoyens se préparent au pire en stockant la nourriture, en achetant des graines (non-génétiquement modifiées), en achetant des armes (pour protéger sa famille), en planifiant un « Plan B » et en se concertant avec leurs voisins concernant les meilleurs moyens de tenir tête à l’armée américaine lorsqu’elle se pointera dans leur quartier pour « faire le ménage ».

Et vous, comment réagiriez-vous si votre propre armée était rappelée de l’étranger dans le but de venir vous contrôler, advenant que vous ne soyez pas d’accords avec les vues du dictateur au pouvoir? Vous trouveriez que les temps ont changé… pour le pire. Et pourtant, c’est ce qui se passe en ce moment, aux États-Unis.

Il y a cependant une lueur d’espoir à savoir que les soldats américains pourraient refuser de contrôler leurs propres concitoyens par la force ou même, de les tuer mais si l’on se fie à la loi militaire sauvage qu’on a pu voir en Irak, en Afghanistan et dans les centaines de « prisons secrètes » comme Guantanamo Bay, les soldats américains se feront probablement manipuler pour finir par haïr leurs propres concitoyens… ce qui mènera aux pires scénarios.

Vous croyez encore que c’est tiré par les cheveux?

Sortez de votre compte de fée.

Quand les tablettes de magasins commenceront à se vider, que les commodités deviendront hors de prix, que l’argent que nous gagnons à la sueur de notre front ne sera plus suffisant pour couvrir les élans incontrôlables de l’inflation et que nos politiciens prendront systématiquement la défense des banquiers et des riches lobbys de la pollution et de la mort au lieu de défendre leurs citoyens, ce sera le début de la fin.

En fait, il ne faudrait pas oublier que Stephen Harper, notre petit George W. Bush à nous, a décidé de donner un congé d’impôt aux banques et aux pétrolières mais pour les citoyens, il ne reste que des broutilles!

Ça devrait donner froid dans le dos à tous les Canadiens de voir que depuis environ 5 ans, les Libéraux de Paul Martin (où Stéphane Dion « votait avec le pouvoir ») et les Conservateurs de Stephen Harper votent systématiquement en faveur de la guerre, des lobbys d’intérêts privés (au Québec, on a les PPP empoisonnés présentés comme des « cadeaux »), des banquiers et des industrialistes qui peuvent faire ce qu’ils veulent avec les gens, l’économie ou l’environnement, sans crainte de représailles.

Les banques accumulent des profits mirobolants mais mettent des dizaines de milliers de travailleurs au chômage. Les transnationales de l’énergie redonnent un maigre 2$ de redevances sur chaque baril-type de 100$ puisé du sol albertain (et canadien) et disent qu’on les étouffe (grosse farce). Et pire encore, les pétrolières albertaines sacagent totalement l’environnement et prennent nos plus beaux lacs d’eau pure pour en faire des poubelles à produits toxiques lourds… et Environnement Canada répond en transformant des dizaines de lacs en « décharges autorisées » — c’est un scandale sans nom et pourtant, personne ne réagit!

Si Royal Dutch Shell, par exemple, venait domper une chaudière d’hydrocarbures pétroliers dans votre baignoire, accepteriez-vous toujours de vous y laver?

Bien sûr que non!

En fait, les 59 exploitations de sables bitumineux de l’Alberta forment la plus grande zone industrielle du monde et pourtant, on est encore incapables de payer notre essence moins cher qu’aux États-Unis! Et c’est notre environnement qui va directement à la poubelle.

Les pétrolières font tout ce qu’elles peuvent pour ne pas nettoyer leurs stations-services qui fuient et contaminent leur environnement alors il ne faudra pas s’attendre à ce qu’ils nettoient les dizaines de lacs, de prairies, de montagnes et de vallées qu’ils ont transformé en déserts toxiques.

Autrement dit, le 1er octobre 2008, les Américains ont été frappés par l’équivalent d’un acte terroriste contre leur économie et au Canada, malgré les mots rassurants des politiciens, on en subira les contre-coups.

Par exemple, voyez où est rendu notre huard…

Disons que ça vient « colorer » les paroles vides de Stephen Harper qui disait que « notre économie résistera mieux que celle de nos voisins américains » parce qu’à 87 cents pour 1 dollar américain, il ne plus aucun doute que nous ne sommes plus « Ã  parité » avec la devise de notre principal partenaire commercial.

Il faut qu’on cesse de croire bêtement tout ce qui se dit dans les « grands médias » et qu’on reprenne le contrôle de notre pays… comme le peuple américain décidera peut-être de le faire, s’ils y sont poussés.

On a la liberté qu’on mérite et à force de se laisser diriger vers le précipice par les banquiers et lobbys représentant des industrialistes sans scrupules, on va devoir faire des choix pour préserver nos acquis ou les laisser nous filer entre les doigts, pour finir entre les mains des criminels qui nous volent notre avoir, directement ou via des stratagèmes plus subtils les uns que les autres.


Comme les Américains qui se réveillent devant des scénarios catastrophiques, économiquement et socialement, les Canadiens doivent reprendre le contrôle de leur destinée car ceux qui se servent actuellement dans le « buffet à volonté » à Ottawa n’ont visiblement PAS notre intérêt à cÅ“ur.

Notre bonne conscience doit nous guider, dans cette période de grand dérangement.

Il faut aider nos frères et nos sÅ“urs faisant partie du peuple américain. Qui plus est, il faut s’occuper de suivre notre élite politique de plus près et exiger des comptes parce que les « grands médias » ne font plus leur travail et ne font que republier les « communiqués de presse officiels » sans chercher à comprendre le fond des choses.

Les citoyens, des deux côtés de la frontière, doivent comprendre que lorsque les politiciens parlent de « terroristes », ça comprend désormais tous ceux qui « pensent différemment » alors si vous avez déjà lu un blogue politique, vous et votre famille être probablement déjà sur leur « liste ».

Ce dossier évolue vite et toutes les spéculations semblent plausibles, à ce point-ci.

Espérons que les choses iront pour le mieux… même si ça ne s’annonce pas ainsi. Ça prendra 1 mois, 1 an ou 10 ans mais c’est clair que le peuple américain est devenu l’ennemi à abattre pour une poignée de membres de l’élite mondiale aux objectifs douteux.

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Harper et ses 490MM$ pour l’armée

En période électorale, les Conservateurs aiment pavoiser à propos de leurs « réalisations » mais force est d’admettre qu’ils se sont fait plutôt discrets sur les 490 milliards de dollars qu’il planifient de verser à l’armée, au cours de 20 prochaines années.

En canalisant autant d’argent dans l’armée —comparez cette somme aux 700MM$ du « fonds de sauvetage » de Wall Street— il ne restera plus rien pour des dossiers « secondaires » comme…

  • la santé publique;
  • la pauvreté chez les enfants; ou
  • la lutte aux changements climatiques.

Stephen Harper, dans la soirée du 20 juin 2008, a passé ce plan en douce et s’il est réélu avec une majorité au Parlement, il fait aucun doute qu’il votera immédiatement ce « plan » afin qu’il prenne force de loi et soit impossible à « défaire » pour les gouvernements qui pourraient lui succéder.

Pour Harper et ses sympathiques complices, il s’agit de transformer le Canada en « Pentagone du Nord », selon les préférences de criminels qui gèrent actuellement la Maison Blanche et qui sont en train de mener une guerre ouverte contre le peuple américain — la plus récente salve étant la crise financière planifiée qui fait énormément de tort à ce qu’il reste de la « classe moyenne » américaine tout en « sauvant » les banquiers déjà milliardaires… ça donne une idée de l’ampleur de l’imposture.

Les Canadiens ne veulent rien savoir de transformer le Canada en « client du complexe militaro-industriel américain » parce qu’il est inutile de se leurrer, le plus gros des 490 milliards de dollars du plan de Stephen Harper et de ses « conservateurs » va directement dans les poches des riches industrialistes basés à l’extérieur du Canada, en majorité aux États-Unis.

Pas une proverbiale cenne pour bâtir nos propres armes.

Selon Harper, presque tout ce avec quoi on est censés « se protéger » doit venir de l’étranger, nous rendant dès lors dépendants de leur bon vouloir et nous emprisonnant dans une filière diplomatique qui ressemble à une prison.

Plusieurs Québécois et Montréalais se demandent ce que cache Stephen Harper derrière son sourire-plastique mais voilà, son plan de « 490MM$ pour l’armée » montre à quel point il n’est qu’un exécutant pour les globalistes qui veulent continuer à endetter les « citoyens libres de la planète » afin de les faire sombrer, eux aussi, dans le souc sans merci de l’esclavage économique.

On comprend alors pourquoi Harper met autant d’efforts à museler ses candidats!

C’est d’ailleurs surprenant que les partis politiques adverses ne soient pas tombés à bras raccourcis sur le gouvernement Harper qui essaie d’endetter les Canadiens (et leurs enfants, pour de nombreuses générations) pour enrichir unilatéralement les vrais terroristes de la planète, à savoir tous les intervenants liés à George W. Bush et son complexe militaro-industriel qui ruine les États-Unis, empoisonne la planète (notamment avec les centaines de tonnes d’uranium dans ses armes) et tue sans réserve des citoyens qui ne veulent rien savoir des guerres illégales menées de manière criminelle par le Pentagone.

Les âmes sensibles qui n’ont pas assez de jugement pour voir le danger des politiques de Stephen Harper devraient se réveiller parce que ce n’est pas en réduisant le Canada au statut de succursale guerrière des criminels qui dirigent les États-Unis qu’on va bâtir un pays respectable où il fait bon vivre.

Au contraire, on se creusera un grand trou où, sans grande surprise, on finira par s’empêtrer.

Stephen Harper a fait de bonnes choses lors de son passage au pouvoir mais rien ne pourra contre-balancer la spectaculaire descente aux enfers annoncée par son plan pro-militariste, pro-lobby américain et profondément anti-Canadien.

Vu l’obstination de Stephen Harper à nous réduire à l’esclavage, sous la botte sauvage des criminels à la tête des États-Unis, on pourrait peut-être demander au premier ministre sortant de renommer sa formation politique « Parti pro-armée, pro-guerre et pro-endettement ».

Avec ses 490MM$ d’endettement des Canadiens, on est loin de sa réduction de 2% sur la TPS!

Le plus drôle (ou pathétique, c’est selon), c’est quand Harper s’en prend à Stéphane Dion qui veut investir 70MM$ sur 10 ans pour nos infrastructures.

Stephen Harper perd toute crédibilité en essayant de convaincre les Canadiens qu’il vaut mieux aller envahir illégalement des pays, à l’autre bout de la terre et tuer une floppée d’enfants innocents, que de s’occuper d’entretenir notre propre pays — Dion a plein de squelettes dans son placard mais là, Harper sonne faux, sur toute la ligne!

Lisez un article complet sur ce sujet, en version anglaise.

Tags: stephen harper, agenda de guerre, dépenses militaires éhontées, endettement des canadiens, 490 milliards, dette fédérale, lobby américain de la guerre, pro-bush, pro-guerre, destruction, mort, guerres illégales, pentagone, criminels à la maison blanche, montréalais qui veulent la vérité, québécois, canadiens

Première analyse du Débat des chefs

Dans l’ensemble, il s’agit d’un bon débat des chefs qui a permis aux cinq participants d’exprimer leur vision de la politique canadienne. Ceci dit, les électeurs ne risquent pas de changer de camp sur la seule base de ce qu’ils y ont entendu.

Stéphane Bureau a bien assuré la transition entre les huit thèmes du débat et même si l’économie et l’environnement ont pris le dessus sur les autres sujets, les téléspectateurs ont eu droit à des échanges parfois plus sentis sur des sujets ciblés comme l’incarcération des jeunes contrevenants et la guerre en Afghanistan.

Pour y voir plus clair, voici une petite analyse propre à chaque chef…

  • Stephen Harper
    • Calme et respectueux du droit de parole de ses adversaires, il a su passer ses messages même si les quatre autres chefs n’ont jamais cessé de l’attaquer.
    • Il a rappelé à Stéphane Dion qu’il prévoit augmenter le niveau de taxation de tous les Canadiens… et il a bien raison de sonner l’alarme, à ce sujet.
  • Gilles Duceppe
    • Il semblait un peu fatigué.
    • Ce n’était pas une mauvaise performance mais c’était loin d’être sa meilleure.
    • Il revenait souvent avec les même arguments et finissait par devenir redondant (probablement pour « passer son message »).
    • Il s’est présenté comme le meilleur défenseur des intérêts des Québécois.
  • Jack Layton
    • Il a semblé surpris de se faire attaquer par Gilles Duceppe et Stéphane Dion mais il s’était bien préparé pour ses échanges avec Stephen Harper.
    • Elizabeth May a semblé plus convaincante que lui sur les questions d’environnement.
    • Il a parlé d’un inspecteur par usine de transformation de la viance pour détecter des problèmes comme la listériose mais hélas, il a négligé de chiffrer cet engagement.
    • Il a semblé sympathique à la cause des Canadiens devant gérer de lourdes dettes de consommation et a émis l’idée d’un taux d’intérêt maximum sur les cartes de crédit.
  • Stéphane Dion
    • Probablement celui qui s’est le mieux tiré d’affaires.
    • A beaucoup parlé de refaire une beauté à l’image du Canada, dans le monde.
    • A mentionné le fait qu’il peut être à la fois fier d’être Québécois -et- Canadien.
  • Elizabeth May
    • Elle n’a pas ralenti le rythme du débat, même si elle ne parle pas le français depuis longtemps.
    • Performance correcte pour une première présence à ce type de débat.
    • Les téléspectateurs n’ont pas eu l’occasion d’en apprendre beaucoup sur sa plateforme.

Les téléspectateur ont pu profiter d’un débat sans pause publicitaire mais honnêtement, vers 21h, ça pouvait commencer à devenir un peu endormant. Les citoyens qui ont posé les questions liées aux huit thèmes du débat méritent, quant à eux, une mention pour avoir parlé avec clarté et à aplomb.

Le débat en anglais aura lieu demain et déjà, les cinq chefs de parti doivent se préparer pour marquer les points auprès des électeurs mais sans grande surprise, l’attention ne sera pas autant tournée vers le Québec.

Pour les électeurs québécois, ce sera probablement une bonne occasion de mieux comprendre les enjeux qui comptent le plus aux yeux des Canadiens anglais.

Le fait qu’Elizabeth May pourra parler plus librement, en anglais, dans le débat de demain soir, devrait nous donner un meilleur aperçu de la pleine mesure de sa pensée. Qui plus est, Stephen Harper se peut-être plus tranchant car il devra protéger sa base électorale la plus forte, en Alberta.

Attendez-vous à entendre parler de sables bitumineux, au Débat des chefs, en anglais!

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Débat des chefs, en français, ce soir à 20h!

La campagne électorale fédérale 2008 bat son plein pour la quatrième semaine et le débat télévisé des chefs permettra à un grand nombre d’électeurs de mieux comprendre le programme des différents partis.

Ce soir, de 20h à 22h, à Radio-Canada, RDI et TVA les cinq chefs de parti suivants se disputeront l’attention des téléspectateurs:

Comme pour confirmer l’importance relative de cet évènement, les chefs des partis politiques n’ont aucune activité prévue à leur horaire en journée afin de se préparer à l’exercice.

Le journaliste Stéphan Bureau, qui animera le débat des chefs en français, qui se tiendra au Centre national des Arts à Ottawa, assure que cette formule fera en sorte que le débat ne sera pas aussi statique que ce qu’on a vu au cours des dernières années.

En tout, les chefs débattront de huit thèmes, chacun de ces thèmes sera lancé par une question du public. Les chefs auront 45 secondes pour répondre, à tour de rôle, à la question. Pendant les minutes suivantes, les chefs pourront se parler directement et l’animateur pourra aussi intervenir pour relancer les échanges.

C’est le chef conservateur Stephen Harper qui répondra à la première question de la soirée.

Précisons que les chefs ne seront pas confinés devant des lutrins éloignés les uns des autres mais seront plutôt assis autour de la même table. Ça devrait être intéressant comme « dynamique de groupe ».

Dès demain, le débat en anglais aura lieu au Centre national des Arts à Ottawa, de 21 h à 23 h. Il sera animé par Steve Paikin de TVO.

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